Un film tout simplement magnifique Alain Delon chef de production pour ce film , nous sommes en 2025 , et j'ai voulu revoir ce film de 1973 , avec une distribution d'acteurs et d'actrices tous aussi excellent les un que les autres et un Michel Bouquet redoutable , un très bon scénario plaisir de revoir également Bernard Giraudeau et Jean Gabin magistral . une pépite du cinéma français à ne pas manquer.
La peine de mort est un sujet qui fait debat ds les annees 70 et qui est tabou. Ce film porte sur les injustices et la peine extrêmement lourde prononcée à l’encontre d’un homme où la malchance et le hasard l’ont poussé à commettre l’irréparable. La dernière scène est pesante, glaçante, poignante, marquante.
la tragédie d'un homme qui son passé de 10 ans de prison sera pour l'institution une peine à vie en fait. C’est absurde et me rend triste pendant tout le film. : peu importe la droiture actuelle de Gino, la société choisit de le voir en coupable
je suis un homme de 30 ans qui se refait un peu les films cultes des annees 70 80 français ou anglais en regardant ce film pour la premiere fois grace à ma mediatheque, j ai eu un choc, en france il existe des pepites que j ai zappé par mégarde ce film est superbe dans tous les sens du terme quel régal, quel con ce commissaire, la rédemption est possible un sujet encore d actualite la premiere femme de delon est delicieuse
Il y a beaucoup de colère et de rancœur dans ces Deux hommes dans la ville. Bien plus qu’un énième polar avec Alain Delon et Jean Gabin, c’est un polar social, politique et un vrai plaidoyer contre la peine de mort, en même temps qu’un film d’auteur très personnel.
Le roi du polar José Giovanni a connu les gangsters et la prison ainsi que le couloir de la mort avant d’être gracié et de trouver la rédemption dans l’écriture de romans inspirés de son passé criminel, puis du cinéma. L’acharnement de Michel Bouquet sur Alain Delon – proche de celui de Javert dans Les Misérables de Victor Hugo – n’est pas sans rappeler celui qu’il a connu et qui lui a valu la peine capitale. C’est ce qui rend le film incarné et touche juste émotionnellement dans sa mise en scène « à la papa ». Mise en scène qui ose l’épure pour son final, toujours dans cette recherche émotionnelle plus que pour le style ou la fainéantise.
Jean Gabin est absolument parfait dans l’un de ses derniers rôles, celui d’un éducateur idéaliste mais réaliste sur l’humain, et qui va perdre foi en la justice, qui ne voit que des faits et n’a aucune considération pour les accusés. Alain Delon est lui aussi très touchant dans son interprétation d’un ancien criminel qui tente d’aller de l’avant, mais que la vie ramène à ce qu’il a été et veut faire replonger. Il est intéressant de constater qu’Alain Delon produit le film et interprète le personnage principal alors qu’il était pour la peine de mort. C’est une preuve qu’il n’est pas nécessaire d’être en accord avec le message d’une œuvre si l’histoire est bonne, et le principal, c’est que le film fasse parler.
J'ai travaillé 7 ans au ministère de la justice pour l'élaboration et la mise en œuvre d'un important schéma directeur du si et des Telecom de fin 1987 à mai 1995. Pui j'ai rejoins France Telecom pour 27 ans. Je ne connaissais rien au droit mais j'ai été briefé par une jeune magistrate ma collatéral. En gros c'est un monde où domine le corps des magistrats très politisé comme toute la justice dans le meilleur sens du terme mais de culture littéraire quota peur de la technologie et de l'informatique et des réseaux en particulier. Quand je suis arrivé ils avaient unr informatique de l'âge des cavernes. En 5 ans le nouveau schéma directeur les à fait progresser de 25 ans. Mais ensuite je pense qu'ils ont dû replonger dans les ténèbres. La jeune magistrate avec qui j'ai travaillé dont le père était très haut magistrat à la cour de cassation m'a expliqué les us et coutumes du ministère. Ainsi certains postes de magistrats étaient toujours réservé aux nobles pour certaines villes (Fontainebleau, Versailles, Compiègne, Amboise, etc.Jr pense sur c'est toujours le cas. Il y avait 3 syndicats de magistrats qui se partageaient le pouvoir au ministère : un au centre majoritaire,un à l'extrême droite déjà très influencé par le FN et un à gauche le fameux syndicat de la magistrature. Contrairement à ce que raconte la droite led magistrats les plus sévères sont au SM. Le domaine certainement le plus progressiste de la justice la PJJ (la protection judiciaire de la Jeunesse) les fameux éducateurs qu'incarne le très grand Gabin dans le film. J'ai été heureux de découvrir de fond en comble ce monde de la justice de l'intérieur mais aussi heureux de le quitter au bout de 7 ans de bons et loyaux services pour répondre France Telecom un monde 1000 fois plus dynamiques en 1995 certainement l'entreprise publique la plus moderne du monde juste avant sa privatisation qui l'a conduit yune lente déchéance. Il faut dire que j'avais choisi le poste d'ingénieur de la commission informatique de la justice assez mal payé après avoir refusé un poste de responsable du domaine financier de la ville de Paris 3 fois mieux payé mais c'était à l'époque où Chirac était maire et on m'obligeait d'adhérer au RPR vu les secrets politiques et financiers sur je devait garder. A la justice j'ai aussi eu à garder des secrets encore plus grands et je n'ai pas été déçu de mon choix. Ainsi par exemple le président de la commission informatique où je travaillais était le procureur de Paris le magistrat le plus politique de France à l'époque de droite et qui avait couvert le faux passeport de Pasqua entre autres.... Bref cet excellent film nous donne une image vraie de ce qu'est la justice en France. Je pourrais vous raconter certains secrets de France Telecom mais c'est une autre histoire et je n'ai vu de film sur ce sujet tout aussi politique.
Delon, sublime comme toujours, tente de reprendre une vie normale, une vie peuplée de français bien pensants, d'honnêtes citoyens menteurs et délateurs comme il en existait sous Vichy. Deux hommes dans la ville traite de la difficulté de se réinsérer . Deux hommes dans la ville traite aussi de cette machine qui tue. Oui, la guillotine comme celle de Marie Antoinette, sauf que nous sommes deux siècles plus tard. Deux hommes dans la ville traite de cette machine judiciaire qui fabrique des coupables, qui broient les hommes. Gino harcelé par un flic de la pire espèce finira par redevenir un criminel né aux yeux de la cour. Malgré un plaidoyer à la Badinter, l'avocate échouera face aux témoignages de "bons français" accusant ce "criminel né".
Un film d'une grande force, l'histoire d'un homme condamné à mourir par la bêtise des autres. Tragique et terriblement beau grâce à deux merveilleux acteurs.
Un magnifique plaidoyer contre la peine de mort. peut être, avec le Ruffian, le meilleur film de José Giovanni. Deux monstres sacrés du Cinéma Français. Un regard final de Delon vers Gabin qui en dit long, Un beau cadeau, selon, de Delon à José Giovanni ; selon ce dernier, pour cette scène là où Delon à tout donné. Michel Bouquet odieux à souhait dans un rôle comme il en a eu maintes fois ( le Président Rambal Cochet du Jouet ou le Javert des Misérables) où on ne peut que le détester. Un film à message et plein d'émotion où font leurs débuts deux inconnus : Gérard Depardieu et Bernard Giraudeau
J'ai vu ce film avec plaisir à de nombreuses reprises. Mais je n'arrive pas à me départir de la constatation du manichéisme insupportable (quasiment en forme de propagande contre la peine de mort). À en croire Giovanni, les coupables sont tous des victimes qui s'ignorent… On ne peut pas créer une société composée uniquement d'éducateurs prêts à trouver des excuses à tous les criminels... À côté de ça, la composition magistrale de Michel Bouquet et de Jean Gabin, ainsi qu'un Alain Delon dans une prestation très convaincante, donne au film toute son importance. Encore faut-il accepter d'avaler quelques couleuvres concernant la délinquance… Ce que Bernard Giraudeau ne manque pas de mettre en évidence pour son premier rôle…
Marquant par le contexte de la peine de mort dans les années 70, ce film propose avec poigne la vie d'un homme au destin troublant, et de ses amis qui ne peuvent pas le redresser. Delon, le guerrier qui a joué avec une extrême justesse ce rôle, celui d'un désemparé de la société et Gabin, la force tranquille. Un personnage sage qui invite les criminels autour d'une table afin de les remettre dans le droit chemin. Toute l'énergie se concentre dans la volonté à ancrer l'odeur d'un infime espoir avant le bagne. Le titre se comprend tout à fait : Deux hommes (deux destins opposés) ; dans la ville (dans le même pétrin). On peut alors supputer le talent du réalisateur, Giovanni, à résumer l'histoire en une ligne. J'en ai encore des frissons figurez-vous !