Fargo est un tueur en série qui sème la terreur à bord de sa Cadillac Eldorado 72. Rennie, dont la femme fut l’une des victimes, est bien décidé à mettre un terme à ses agissements…
Robert Harmon récidive dans le registre du "road thriller" après son cultissime thriller Hitcher (1986). Si les années ont passées, il semblerait que le talent se soit fait la malle. Dans le même registre que Duel (1971), Breakdown (1997), Une Virée en Enfer (2001) ou encore Boulevard de la mort (2007), certes les comparaisons sont nombreuses, mais le film ne parvient jamais à leur arriver à la cheville. Le film pâti en effet d’un scénario assez pauvre, d’un montage lourdingue et des personnages caricaturés à outrance (l’héroïne et son trauma d’enfance).
On pourra toujours s’amuser à découvrir un bad guy assez déroutant spoiler: (et polyhandicapé) , un méchant qui a transformé sa voiture (avec laquelle il commet ses meurtres) à son image, à savoir que le type est borgne, résultat la voiture n’a qu’un phare qui fonctionne spoiler: (en pareille circonstance, faut-il imaginer son levier de vitesse à l’image de sa b!te… ? on a suffisamment le temps de s’ennuyer pendant le film pour s’imaginer tout un tas de chose à son sujet).
Si le scénario s’avère relativement pauvre, on comprend rapidement qu’en réalité, le film n’est qu’un prétexte pour mettre en boîte des scènes de poursuite avec des gros bolides. Ça vrombit, ça dérape, ça fait joujou avec la cibi, bref rien de très mémorable, sauf à de rares moments, notamment quand on voit Fargo sortir de sa Cadillac (on pouf de rire, tant cela frôle le grotesque).
Le casting fait le job mais visiblement, ils ont tous laissé leur charisme au vestiaire (Jim Caviezel, Rhona Mitra & Colm Feore). Avec ses relents de téléfilm du dimanche après-midi, on ne comprend pas pourquoi ce dernier a pu bénéficier d’une exploitation en salles.
Sur un principe pas très éloigné du fameux "Hitcher" des années 80, Robert Harmon trousse un sympathique thriller motorisé où le désert américain lui donne des allures de western contemporain. Il ne lui faut pas plus de 1h30 pour raconter son intrigue plutôt simple mais belle et bien efficace. On a affaire un bonne petite série B haletante, avec ce qu'il faut de cascades et de rebondissements retorts pour nous tenir en haleine sans que l'on se dise "déjà-vu en mieux". Une bonne surprise en somme.
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3,0
Publiée le 12 décembre 2012
Thriller habile et sans prètention aucune, "Highwaymen" est un suspense routier qui ne laisse pas vraiment de rèpit au spectateur standard! Niveau interprètation, Jim Caviezel incarne impeccablement un veuf revanchard rèsolu à coincer le chauffard / serial killer qui a assassinè sa femme! Certes, beaucoup diront que le film de Robert Harmon ne brille pas par son originalitè mais l'obsession vengeresse de Caviezel est bien rendu à l'ècran car son personnage s’oblige à adopter la psychologie de l'assassin dans l'espoir de le coincer sur les autoroutes amèricaines! De plus, Rhona Mitra est pour une fois crèdible, c'est à signaler! Bref, le "Highwaymen" du papa de "Hitcher" s'avère propre et spectaculaire, et mèrite largement un dètour...
Pompeux, lourd, Jim Caviezel est assez fade, voir vide dans son rôle. Plus le film avance, plus l'intrigue et la contuité du film pèse sur le ridicule. Seul point fort : l'affiche du film !
Un film typique série B qui se laisse voir sans déplaisir, assez court, avec de l'action surtout incarnée par des poursuites voiture bien filmées et des acteurs, Jim Caveziel et Rhona Mitra toujours juste dans son jeu, qui font le boulot. Néanmoins le scénario est assez minimaliste, la réalisation sans génie et on voit un petit film sans grand budget. Le méchant est cependant très réussi et bien flippant.
Le film ne restera pas dans les anales avec une histoire aussi basique et une bande son détestable à souhait. Mais on passe tout de même un petit moment en mode no brain sans vraiment se lassé de ces course poursuite. Surement du à Jim C, un acteur que j'aprécit particulièrement.
Film d'un justicier solitaire en quête de vengeance de sa femme, Highwaymen multiplie les incohérence et les abus scénaristiques. Malgré de bonnes idées originales : le pilote et sa voiture; et quelques dialogues intéressants, le reste est aussi plat qu'une autoroute.
La BA, à l'époque, m'avait beaucoup enthousiasmée. Elle me faisait penser à ces petits films indépendants qui se vendent par le bouche à oreille. L'histoire est pas mal même si sûrement déjà vue. Je n'aime pas du tout les films d'épouvante mais celui-ci avait une approche toute particulière. Au final, il se regarde une fois.
On parle du culte "Hitcher" de Robert Harmon mais n'oublions pas qu'il est aussi l'auteur de grosses daubes comme "Cavale sans issue" en plus d'être une feignasse de première en tant que metteur en scène. En effet, "Highwaymen" reprend les bons vieux thèmes du tueur en série et du road-movie façon "Duel" ou encore plus récemment du tarantinesque "Boulevard de la mort" mais sans le talent de ces derniers et surtout expédié en moins d'une heure vingt ! Niveau interprète, là aussi moins on en fait et mieux on se porte. Rhona Mitra à la plastique certes superbe joue une piètre victime tout comme Jim Caviezel qui semble totalement perdu voire mal à l'aise au point qu'il ne dessert à aucun moment les dents. La fin est une apothéose de bêtise. Un film ridicule et insignifiant.
Une série B brutale et efficace mis en scène par Robert Harmon (Hitcher) et joué par Jim Caviezel et Rhona Mitra mais malgrès sa faible durée, il y a des petites longueurs qui plombent un peu l'ensemble.
Quand un gentil-beau-traumatisé affronte un méchant-moche-psychopathe, qui gagne ? Allez ... A votre avis ? Bon je balance pas la fin, mais je peux vous dire que le gagnant de ce duel repartira avec la gentille-belle-tramatisée ... C'est fou la vie.