On me l'avait vivement conseillé et j'ai donc profité de sa diffusion à la TV pour me rattraper, mais j'ai été un peu déçue. Il y a des scènes très drôles et le "petit" ( ;o) ) Sitruk est vraiment très bon, mais j'ai parfois trouvé que le film était un peu bancal. Un bon moment quand même ;-)
Les choses commencent à vraiment dégringoler à partir du moment où le père donne une gifle à Cesar ! Comment ne pas etre constérné devant cette scene qui aurait pu etre evitée, si on avait simplement dit la destination du voyage au pauvre Cesar !! Oui, mais là y'aurait plus eut de film ! Un scenario bidon qui donne un film bidon, à la narration bien bien lourde !!
Un très bon film français pour enfants avec une Joséphine Berry qui illumine totalement l'écran. Jules Sitruk joue aussi très bien. De très bonnes scènes avec une mise en scène original, ça donne vraiment un bon film.
Mais c'est quoi ce navet ?? Quelle merde ce film !! Scenario pourris, acteurs minables, peripeties trop prévisibles, et surtout, humour mediocre !! A éviter
Super film : le meilleur ami de César, Morgan, a sont père qui est partis en Angleterre et qu'il n'a pas connu... bref, quand ils vont se lancer à sa recherche, çà va être une autre paire de manches !!!
Une sorte de mini Amélie Poulain. L’histoire est jolie ainsi que le portrait touchant de l’enfance et les sentiments qui naissent. Un joli petit rythme, de l’humour bien trouvé et un JP Rouve drôle.
Avec son deuxième long-métrage, Richard Berry signe une bonne comédie sur l’enfance avec ses doutes, ses incertitudes et sa quête d’identité. Si l’aventure met un peu de temps à se lancer, elle est menée par un bon trio de jeunes acteurs. La mise en scène, à hauteur d’enfants, est souvent pertinente.
On voit le film autrement après les problèmes rencontrés récemment par Richard Berry. Le début est excellent puis au bout de 25 minutes, la magie ne prend plus. Manque de crédibilité malgré les bons acteurs. 2,5/5
Je ne suis pas inconditionnel de Richard Berry réalisateur, mais lorsque celui-ci s'efface derrière son sujet et ses personnages, cela peut donner quelque chose de très sympathique. « Moi, César, 10 an1/2, 1m39 » le démontre joliment, certes avec une certaine naïveté et un sens de la mise en scène parfois téléfilmesque, mais avec une sensibilité et une sincérité qui, elles, ne sont jamais à remettre en cause. C'est agréablement écrit, les jeunes héros sont attachants (et bien joués, ce qui n'est pas courant), sans pour autant que les adultes ne soient un instant sacrifiés (mention spéciale à l'excellente Anna Karina), le tout porté par une légèreté insouciante, typiquement enfantine qui sied très bien au propos du film. Alors oui, c'est parfois franchement improbable, mais qu'importe, le regard porté sur l'enfance et les interrogations inhérentes à cette période de la vie étant si justes qu'on n'y fait presque pas attention. Un peu facile donc, sans trop doute trop bienveillant, mais charmant.
Comment est-il possible, en 2003, de voir passer le micro du perchman au milieu du plan à chaque scène en appartement ? On ne voit souvent que ça, le micro qui manque presque de toucher le haut du crâne des acteurs... Stupéfiant. Outre le perchman qui a visiblement eu mal aux bras, Moi César, 10 ans 1/2, 1m39 est une petite comédie de Richard Berry qui vaut surtout pour la bonne bouille de Jules Sitruk, qui a complètement disparu des radars depuis. On suit donc le jeune garçon dans une aventure qui, originalité, n'est pas la sienne, mais celle de son meilleur qui veut retrouver son père (un anglais qu'il n'a jamais vu). Voilà donc les trois compères (avec la jeune fille dont les deux garçons sont amoureux) partis pour Londres, avec quelques décalages culturels amusants, quelques répliques drôles et des rencontres extravagantes en chemin. Le quotidien de César n'est pas non plus dépourvu d'exagérations entre ses parents qu'on ne souhaite à personne (le père violent et la mère effacée) et des vacances à la ferme flatulentes (le délire des pets gras est...inattendu, on n'a pas les mots). La réalisation n'est pas parfaite (en témoignent les micros qui passent tranquillement dans le cadre) et les acteurs sont plus proches d'une bonne série B qu'une grande comédie, mais on peut se laisser prendre facilement au jeu de l'intrigue des enfants qui s'embarquent dans des aventures plus grandes qu'eux, avec humour et philosophie Carambar (inattendue et drôle). Mais Richard Berry aurait tout de même pu offrir des haltères à son perchman.