La Folle journée de Ferris Bueller
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Ricco92
Ricco92

286 abonnés 2 336 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juillet 2022
Si elle a remporté un beau succès au box-office aux États-Unis, La Folle Journée de Ferris Bueller n’a pas spécialement rencontré le public français à sa sortie. Même s’il a depuis bénéficié d’un certain cercle de fans hexagonaux, cela peut s’expliquer par le fait que le film de John Hugues possède un humour typiquement américain (faisant un peu penser à L’Excellente Aventure de Bill et Ted) qui est bien mis en scène (on voit bien que Hugues sait manier une caméra) mais pâtissant d’un surjeu volontaire des interprètes (même si Matthew Broderick fut nommé au Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie) illustrant une histoire guère passionnante et crédible. Il faut vraiment être client d’un certain humour adolescent étatsunien pour réellement apprécier cette œuvre qui bénéficie tout de même d’un certain culte. Dans le cas inverse, on pourra trouver l’ensemble un peu lourd et long.
QuelquesFilms.fr

359 abonnés 1 765 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 avril 2020
Pur teenage movie signé John Hughes, le rénovateur et spécialiste du genre dans les années 1980-90. C'est léger et potache. Jamais vulgaire. Doté d'une certaine inventivité et d'un bon rythme. Assez drôle. Pas mal fait, donc, au final, mais l'argument et l'intérêt du film sont quand même très minces. Et les acteurs, généralement cabotins, parfois agaçants.
MGM-ranger
MGM-ranger

183 abonnés 52 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 avril 2020
Le film transpire les bons sentiments, la naïveté, l'insouciance. L'œuvre de John Hugues est représentative d'une époque, d'un certain style de vie, qu'il a sût capter par sa caméra. Mais il n'en demeure pas moins que le film est laborieux sur bien des aspects. On ne s'attache pas aux personnages principaux qui manquent de développement. C'est un trio de jeunes bourgeois en manquent de sensations fortes dans leur banlieue chic, et jouant les rebelles du haut de leur confort de privilégiés. Les identités respectives sont caricaturales au possible : Ferris est l'agaçant beau gosse rebelle, Cameron est l'écorché de la bande, tyrannisé par son père, et Sloane fait office de belle plante. Jeffrey Jones est finalement le plus crédible, malgré le rôle péjoratif qu'il endosse (plus plaisant qu'un Ferris qui réussit tellement toutes les initiatives qu'il se lance au point de manquer d'humanité dans son rôle). L'humour est parfois mal amené, pénible, excessivement niais, et les longueurs se font ressentir. Malgré ça, on hume le parfum d'impertinente légèreté et de nostalgie qui se dégage de cette comédie familiale. La mélancolie fonctionne, et on réalise qu'il faut profiter du peu de temps qui nous est imparti. Le film n'est pas une catastrophe, mais il souffre de nombreux défauts qui détériorent son niveau qualitatif.
GyzmoCA
GyzmoCA

298 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2016
Film culte des années 1980 avec un jeune premier qui sortait de sa guerre d'ordinateur (Matthew Broderick), ce Ferris Bueller est un hymne à la sèche des cours. L'intérêt de ce film réside dans les scènes avec le proviseur (excellent Jeffrey Jones) qui sont hilarantes avec sa tête décomposée. en le revoyant 30 ans plus tard il me fait toujours rire.
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 juin 2014
En 1986, John Hughes est surpuissant. Il enchaîne les scénarios et en réalise quelques-uns, laissant les moins bons à d’autres (Howard Deutch, surtout). Bien évidemment, il s’est gardé La Folle Journée de Ferris Bueller.

John Hughes a bien fait. Il s’était déjà gardé The Breakfast Club et avait dû passer Vacation à Harold Ramis, il a donc réalisé lui-même son meilleur scénario à ce jour (1986, évidemment). Le principal tour de force de La Folle Journée de Ferris Bueller réside dans le fait que le film ne raconte absolument rien de bien intéressant (trois lycéens font l’école buissonnière), n’offre aucune morale à la fin et pourtant se trouve être absolument passionnant, hilarant et parfois même touchant. Ceci est à imputer à des dialogues fabuleux, qui ne passent jamais la ligne entre jeunesse fantasmée et réalisme ennuyeux et à un casting fabuleux, dominé par un trio de jeunes premiers parfaits : Matthew Broderick, Mia Sara et surtout Alan Ruck sont crédibles, sont attachants et n’en font jamais trop, même avec des rôles très délimités. De plus, quelques séquences du film, comme la maison de verre ou la parade sur Danke Schön de Wayne Newton sont particulièrement bien réalisées et cela apporte une plus-value indéniable au film, au vu de l’habituelle impersonnalité de la réalisation de ce genre de film. Ajoutez-y quelques seconds rôles sympathiques comme Jeffrey Jones, Jennifer Grey et surtout Ben Stein et une apparition hilarante de Richard Edson en garagiste pour le moins facétieux.

La Folle Journée de Ferris Bueller n’apprendra rien à personne et n’en a surtout pas l’envie et le but. En revanche, il est un film absolument hilarant, passionnant et follement divertissant. Un des grands films des années 80.
maxime ...

309 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2019
Comment résumé La Folle journée de Ferris Bueller ? Une comédie audacieuse, pleine de fougue et totalement impertinente ! J'étais quelque peu réticent à me lancer avec ce long métrage, un peu à la manière de Breakfast Club, un autre film de John Hughes qui m'avais en fin de compte conquis. Constat similaire avec Ferris Bueller. Le casting est excellent, Matthew Broderick mène avec panache sa petite troupe. Un film très drôle et tout aussi intelligent.
Malevolent Reviews

1 109 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2013
Film culte de toute une génération, La folle journée de Ferris Bueller marque les débuts cinématographiques de Matthew Broderick qui, après WarGames et Ladyhawke, persévère avec succès. Écrit et réalisé par le spécialiste des teen-movies des années 80 John Hughes (Breakfast Club, Une créature de rêve), le long-métrage inspirera bon nombre de films similaires et permettra aux ados de l'époque de s'évader pendant 1h40 de leur morne existence, rêvant de vivre la fabuleuse journée de Ferris. Car notre héros, malicieux et ingénieux, a préparé la journée de rêve avec soin et minutie : faux répondeur, falsification de papiers, chantages multiples et autres embrouilles nécessaire à ce que lui, sa petite amie Sloane et son meilleur ami Cameron passe une après-midi des plus fantastiques, allant dans un restau chic, visitant tel musée, se prélassant dans où bon leur semblera ou encore vadrouillant tout simplement dans l'immense Chicago. Dans le rôle du principal Rooney, l'excellent Jeffrey Jones nous livre une de ses plus belles prestations comiques, véritable forcené aux trousses de Ferris comme un shérif à celles d'un hors-la-loi. Des moments forts, une musique rythmée, des passages cultes et une bonne humeur communicative font de cette comédie l'une des meilleures du genre, rarement égalée.
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 avril 2023
Par son rythme plutôt lent, Ferris Bueller’s Day Off épouse parfaitement la démarche nonchalante de son personnage principal, adolescent prétentieux qui se plaît à faire tourner en bourrique les adultes, qu’il s’agisse du proviseur du lycée, d’un réceptionniste de restaurant ou de ses propres parents. Les plans traînent la patte, les situations burlesques semblent volontairement désamorcées par de longs dialogues alliant réflexion philosophique sur l’existence et réactions puériles ; le récit-cadre est perturbé par des digressions et autres saccades imposés par le montage croisé ; la partition musicale que signe Ira Newborn multiplie les petits morceaux entrecoupés de chansons rock. La forme ici adoptée s’écarte du huis clos virtuose du Breakfast Club (1985), et pourtant John Hughes veille à nous faire ressentir le temps qui passe, le temps d’une journée depuis le lever matinal jusqu’au retour des élèves chez eux, reconduits par le car scolaire ; entre ces deux moments s’improvise une virée entre amis, se délient les langues, s’exprime la violence d’un âge adolescent en opposition à l’âge adulte et à toutes les désillusions qu’il représente : métier dépourvu de sens, divorce, collection de voitures luxueuses avec interdiction de les faire rouler… La force intérieure du long métrage réside alors dans le refus de se plier aux conventions, de briser chaînes et quatrième mur, d’emprunter la Ferrari pour immortaliser une journée passée ensemble. La lucidité qui anime Ferris Bueller lorsque, se projetant dans un avenir proche, il annonce le destin quasi tracé du joyeux trio, diffuse une mélancolie précoce dans laquelle nous entendons celle du réalisateur lui-même, comme celle des lycéens de Grease chantant « We go together ».
Teen movie charmant, Ferris Bueller’s Day Off ne parvient cependant pas à convaincre totalement, la faute à une monotonie d’exécution alliée à une impression d’improvisation permanente qui, tout en se justifiant au regard de la trajectoire des protagonistes, l’empêchent d’atteindre la liberté promise par le titre.
Le cinéphile

792 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 novembre 2017
Comédie populaire culte de toute une génération, La folle journée de Ferris Bueller est une ode à la paresse. Une paresse positive qui sert à découvrir le monde et se découvrir sois même. Alors que le personnage casse le quatrième mur, utilise même une scène post générique reprise a l'identique dans Deadpool, la seconde partie du film traîne en longueur.

https://m.facebook.com/la7emecritique/
Fabien S.

687 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2020
Un très bon film adolescent des années 80 . Une très bonne comédie hilarante . Matthew Broderick joue le jeune Ferris Bueller.
bobmorane63
bobmorane63

248 abonnés 2 227 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2008
Un film culte pour une génération 80's et aussi pour ceux qui ont passés leurs jeunes années à prendre plaisir à secher les cours, j'en fais pas partie, j'étais sérieux, mais je suis sur que beaucoup de personnes s'y reconnaitront à travers les personnages (rire). "La folle journée de Ferris Bueller" est une comédie réalisé par l'un des rois de la comédie adolescentes des années 80 auquel on doit aussi "Breakfast club", monsieur John Hugues. Franchement, en une si belle journée primtanière, qu'est-ce qu'on se ferait vraiment chier a aller en cours suivre des matières ennuyeuses enseigné par des professeurs qui donnent envie de faire une sieste?? Ferris Bueller, un cancre scolaire, a la bonne idée de s'inventer une maladie imaginaire et sans que ses parents ne soient au courant, décident de profiter de la journée, accompagné de son meilleur pote Cameron et de sa fiancée Sloane, en partant avec la Ferrari de Cam faire un tour en ville, s'amuser, voir un match de Base-Ball, chanter devant une foule festive, visiter des musées, une belle journée à savourer et à profiter en gros. Sauf que le proviseur trouve les absences de Ferris Bueller assez suspectes et mène l'enquète pour blamer sevèrement le jeune homme et ses camarades... Un pur moment de délire au parfum de nostalgie!!! Un film que j'ai du voir plusieurs fois étant gamin et que la télévision ne rediffuse plus de nos jours, ca vaut mieux à mon gout de se matter ce film qu'un vulgaire "American Pie" dont les jeunes en raffolent. "La folle journée de Ferris Bueller est une comédie réjouissante, trés bien écrit et réalisé par John Hugues. Ce film doit son succés aussi à Matthew Broderick, excellent, bien entourés par Mia Sara, Allan Ruck (Il a jouait des années plus tard dans la série "Spin City") et l'hilarant proviseur incarné par Jeffrey Jones. J'adore ce film et je vous invites à le découvrir.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2019
Ce teen-movie culte des années 80 se laisse toujours regarder avec le plus grand des plaisirs. Beau, charismatique et ingénieux, le personnage de Ferris Bueller, incarné par le génial Matthew Broderick, ne cesse de nous émerveiller avec sa pêche d’enfer, ses incroyables stratagèmes et ses interventions face caméra destinées au spectateur. Tout comme nous enchante l’ensemble des personnages secondaires (mention spéciale au principal du collège, incarné par Jeffrey Jones, première victime du personnage principal, dont les tribulations sont autant de séquences d’anthologie). Un petit bonheur que de se laisser embarquer dans cette « folle journée » au vent de liberté très agréable. Jamais idiot et toujours divertissant.
Yannickcinéphile

2 889 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2016
Je poursuis donc ma rétrospective John Hughes, et je m’attaque à un autre classique de sa filmographie, La Folle journée de Ferris Bueller. Bon, inférieur à Breakfast Club, mais ça reste un divertissement léger très fin, amusant, optimiste, qui fait du bien.
Le casting est composé comme souvent chez Hughes de jeunes acteurs prometteurs, avec donc Matthew Broderick en tête d’affiche. Il colle vraiment bien à ce rôle, étant tout de suite très sympathique, ayant un regard à la fois malicieux, séducteur et drôle, il est vraiment à son aise ici. Il est épaulé par un Alan Ruck un peu en retrait, qui m’a moins convaincu, à l’inverse d’une Mia Sara pleine de punch, toute mignonne. Les seconds rôles ne sont pas en reste, avec Jennifer Grey en sœur colérique du héros qui s’en donne à cœur joie et livre quelques-uns des moments les plus drôles du film en compagnie de Jeffrey Jones, dont les mésaventures font penser à Maman j’ai raté l’avion !
C’était une très bonne idée du scénario d’avoir joué la carte de l’alternance entre les aventures de Bueller et ses amis, qui restent assez sobre niveau humour et nous livre surtout un moment de poésie, de réflexion sur la jeunesse, sur le basculement aussi du lycée à l’université et des doutes qui l’accompagnent, alors que la partie avec Grey et Jones se veut franchement gaguesque et s’avère parfois d’une drôlerie inimitable. Cela permet au film d’avoir un rythme très percutant, d’assumer totalement son statut de comédie, et d’être à la fois léger et plus grave, comme c’est si bien le faire Hughes.
Sur la forme ce film se veut clairement plus flamboyant que Breakfast Club par exemple, avec de nombreux décors de la ville de Chicago, qu’on n’a d’ailleurs pas souvent vu de cette ville. Hughes la connait très bien, et il nous livre aussi des envers du décor, et ne se concentre pas uniquement sur les gratte-ciel qui ont fait sa réputation. Sa mise en scène est attrayante, filmant visiblement avec beaucoup d’amour sa ville, au point parfois d’être un peu démonstratif (les tableaux, passage digne d’un documentaire). Reste que le film est coloré, punchie, et porté aussi par une bande son décapante.
Clairement ce film est une réussite. Pas aussi fort que Breakfast Club, pas aussi audacieux, néanmoins Hughes réussit son coup et livre un métrage poétique, drôle, avec un peu d’émotion et un optimisme qui fait plaisir, à la fois sur la jeunesse, mais aussi sur l’humanité plus généralement (le gardien du parking). Un 4 mérité.
ManoCornuta

360 abonnés 3 080 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2016
Sympathique comédie US trempée dans les années 80, entre les brushings et les voitures de sport, sans compter la kyrielle de références glissées tout au long du film. S'appuyant sur de jeunes comédiens pleins d'énergie, le film remplit allègrement sa mission de divertir, malgré un scénario assez limité et prévisible dans ses grandes lignes.
Benjamin A

815 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2015
Dès les premières minutes le ton est donné, John Hughes brise le quatrième mur et Ferris Bueller s'adresse directement à nous, tout fier d'avoir dupé ses parents en se faisant passer comme malade pour sécher l'école.

La force du film de Hughes, c'est de démarrer aussi fort qu'il ne finit, sans jamais un temps mort et débordant d'idées toutes plus géniales les unes que les autres. Difficile de résister à cette joyeuse bande de potes qui va se retrouver à faire l'école buissonnière, profiter du temps libre et emmené par un Matthew Broderick aussi génial que juvénile, à l'assurance et la joie communicative, que ce soit lorsqu'il se fait passer pour un ange ou lorsqu'il se lâche. De plus, tant la craquante Mia Sara, que l'angoissé Alan Ruck en passant par un Jeffrey Jones têtu jusqu'au bout ou même un tout jeune Charlie Sheen, ses acolytes participent pleinement à la fête et la réussite du film, tant l'alchimie entre tout ce petit monde fonctionne parfaitement.

Hugues joue sur plusieurs tableaux en même temps et, pendant qu'il rend cette fameuse bande attachante, l'humour marche à merveille, que ce soit dans la finesse ou non, et il met en place une atmosphère aussi dingue qu'insouciante et complètement décomplexée. L'histoire est banale, il met en opposition le monde des adultes, notamment via le dirlo, face à la liberté, la coolitude et l'insouciance de l'adolescence, et ça fonctionne de bout en bout ! Il se montre brillant tant derrière la caméra, où il trouve toujours le ton juste et ne tombant pas dans l'excès qu'à l'écriture (les dialogues sont bien souvent exquis), il ne moralise pas mais arrive à rendre passionnante cette journée. Les séquences inoubliables et irrésistibles s'enchaînent avec fluidité, savoir-faire et une facilité déconcertante.

Ce n'est pas toujours d'une grande finesse mais ce n'est jamais lourd, débordant d'idées ingénieuses pour nous faire passer une journée aussi drôle qu'attachante aux côtés d'une irrésistible bande de potes, où John Hughes capte à merveille l'insouciance et la liberté de l'adolescence. Un vrai régal !
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