Ce film avec jean dujardin est marrant, mais pas tant que ça !! Si vous aimez jean dujardin, pas la peine de vous ruer dessus. Peut etre qu'il est bon dans un gars une fille, mais pour moi, il n'as pas été convaincant dans les films de comédie, mais plutot dans contre enquete, un film très serieux, à voir.
Comédie pas terrible,l'humour est recherchée de façon assez maladroite en grossissant trop autant les événements que les traits des personnages qui sont du coup peu crédibles en dépit d'un casting intéressant mais qui n'est pas bien exploité. Et la présence des randonneurs,c'est d'un ringard.
Un film qui commence très fort, mais qui va se perdre tout droit dans l'abîme des scénarios bancales, des mauvais acteurs, des fins abracadabrantesques, et de l'humour noir, très noir! Bon point à Dujardin (très convaincant dans ses rôles sérieux, confère: Le Convoyeur; sûrement plus que dans ses rôles pseudo-comiques!), bon point à Poésy, qui fait une belle entrée dans le cinéma (meme si se mettre à poil n'est pas obligatoire je crois pour être une actice, quoique). Mauvais point aux rôles du fils Rozes, absolument exagéré, à la limite du ridicule avec tous ces clichés de la jeunesse bourgeoise! Mauvais point enfin, à l'acteur jouant le fils Rozes (encore lui), qui joue vraiment mal, on se demande où il a fait ses classes, aucun charisme, aucun charme, aucun effort surtout..."
Décalée, originale, fraîche et légère, cette comédie réunit un casting au top. Un format court (1H23) et une photo vitaminée, très années 2000. J'ai passé un super moment !
C’est une famille bourgeoise où atterrissent deux truands en cavale. Les psychopathes ne sont pas ceux que l’on pense, et une série de quiproquos nous révèlent un André Wilms et une Carole Bouquet complètement déjantés dans un régal d’humour grinçant à l’anglaise.
Une bizarrerie. Une sorte d'ovni du cinéma. Carole Bouquet est excellente. Les autres acteurs sont moyens. Quelques bonnes scènes mais l'ensemble a du mal à tenir debout. Dommage.
Je suis assez mitigé après avoir vu ce film. C'est un peu déroutant car il y a du bon et du moins bon. La distribution est alléchante, Dujardin, Deutsch, Bouquet, Wims, et Duchaussoy et Moreau, ainsi que Saladin. Mais les décors, le scénario déjanté, bref une comédie absurde, tout ça ne m'a guère convaincu. Le quatuor récurrent ne m'a non plus emballé.
Un film original mais qui souffre de trop nombreux défauts pour être réellement apprécié. Pas mal du tout du côté de l'écriture, la mise en scène est en revanche trop théâtrale et les dialogues semblent récités. De plus, la BO tout droit sortie d'un épisode de Louis la brocante est absolument insupportable ! Dommage, il y avait matière à mieux faire !
Ce qui est très énervant, c’est qu’il est impossible de trouver pourquoi Bienvenue chez les Rozes ne fontionne pas. Le scénario est inventif, les acteurs (Carole Bouquet, Jean Dujardin, Lorent Deutsh, Michel Duchaussoy, Clémence Poesy, André Wilms, Yolande Moreau, Dominique Pinon) de grand cru et donnant le meilleur d’eux-même, une mise en scène travaillée… Mais alors, pourquoi la sauce ne prend pas ?
Bienvenue chez les Rozes cache longtemps son côté théâtre, mais pas ses clins d'œil à des esthétiques inattendues : irréel par petites doses, il résulte de choix artistiques souvent considérés passéistes par le genre auquel il appartient, et qui le relient aux comédies à la Veber.
L'art de la scène, quant à lui, s'y invite par la petite porte, définissant d'abord l'humour avant de se propager dans le scénario : on ne l'arrête plus quand il se précipite dans un huis clos bizarre où deux criminels vont être pris en otages par la famille qui les dissimule à la police. Dujardin y trouve quant à lui son premier rôle principal, convenant déjà bien à la notion d'absurdité intermittente qui fait avancer l'histoire par cahots volontaires.
Mais elle en fait aussi un film hésitant, qui ne sonne jamais juste et choisit avec un opportunisme incohérent les endroits où la discipline sollicitée doit changer. Cinéma ou théâtre ? Sa discordance, présentée parfois comme un fait-exprès mais rarement convaincante, s'effectue au-delà des délimitations du genre, trahissant un premier brouillon hâtif qui n'aura jamais fini de cerner ses inspirations ni de décider à quoi sert vraiment son affection pour l'aparté. Il n'était clairement pas assez solide pour mériter que cette ubiquité de genre fonctionne sur lui.