2835 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
237 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
6 critiques
3
17 critiques
2
44 critiques
1
86 critiques
0
78 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
24titouille
61 abonnés
1 062 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 4 juillet 2025
Pour ce troisième volet, le scénario avait parfois de bonnes idées mais aucunes n’aboutissent vraiment. De plus le requin est présenté comme un prédateur méchant qui tue sans raison. De plus les autres animaux n’ont pour but que d’e richir le parc. Tout au long du film l’homme démontre la relation malsaine qu’il a avec le monde animal, alors qu’à contrario avec ce parc on aurait pu sensibiliser au respect de la nature. Il y a bien une ou deux attentives mais là encore elles ne vont pas au bout. Normalement ce film est classé comme film d’horreur or aucun suspense, aucune tension et aucune peur ne ressort de de long métrage. Au contraire c’est risible et encore plus lorsque les effets spéciaux se mettent en route, si on peut appeler ça des effets spéciaux. C’est très largement en dessous du premier volet or de nombreuses années se sont écoulées! À éviter.
Ce film est un chef d'œuvre à l'envers ! C'est génial, car tout, absolument tout est nullissime! Les images, le montage, les acteurs, la musique, les effets spéciaux, les figurant, la 3D, les décors. Incroyable, même en faisant exprès j'aurais pas fait pure! À voir pour le gros délire.
Un nouvel opus où on essaie d'introduire un effet 3D, pour créer une nouvelle sensation . Ce sont maintenant les deux fils du policier qui doivent surveiller les côtes. Un bébé requin s'est piégé lui même, dans un parc aquatique, à eux de surveiller la mère requin blanc. Un scénario très faible, pour un opus bien inutile.
Le dents de la mer 3 poursuit la descente aux enfers qualitative de la saga. Le 1er volet était un chef-d'oeuvre. Le deuxième film était de bonne facture mais n'avait finalement pas grand chose à sauver. Ce troisième volet n'a clairement plus d'inspiration. D'ailleurs il fera ce que feront plus tard quasiment toutes les sagas d'horreur (l'acteur principal ne voulant plus joué dans ces films, on va mettre en avant ses enfants devenus adultes). Autre cliché précurseur dans cette saga des autres franchises d'horreur : la lubie de vouloir faire un troisième film en 3D et clairement cette technologie au début des années 80 à mal vieilli (à part flouter et mal pixeliser les bords du cadre filmé, rien de notable). Le budget a augmenté par rapport aux précédents volets (et notamment au 1er film) et on ne peut pas vraiment dire que ça se ressente à l'écran : le requin ne fait pas plus réaliste (le budget est peut-être passé chez les véritables dauphins qu'on voit à l'écran). Ça reste amusant malgré lui, c'est peut-être ça qui sauve le film.
Dans chaque saga, y aura toujours des nostalgiques du premier opus, qui auront tendance à critiquer exagérément les épisodes qui s'en éloignent trop. Mais on peut au moins saluer dans cet épisode 3 une vraie prise de risque avec un changement radical : un parc aquatique. Les différentes scènes dans divers endroits du parc apportent renouveau et divertissement, avec un décor assez impressionnant. Le gros hic sont les images en 3D, révolutionnaires pour l'époque, mais rendues assez ridicules aujourd'hui. De plus les acteurs, le montage et la prise d'images font plus amateurs que les deux premiers opus version Spielberg. Mais ce n'est pas pour cela qu'il faut passer dans ses avis d'un extrême à l'autre ! Ici le film, loin d'être parfait, comporte un aspect divertissant indéniable avec notamment plus de personnages et plus de décors non naturels (donc fabriqués pour le film), et une réelle motivation à égaler ses prédécesseurs.
Le premier opus restera à tout jamais un film culte des années 1970 et encore aujourd'hui, il reste une référence dans le genre des films de Squales. Il était donc évident, hélas, qu'il fasse des petits... Et dans ce troisième volet, adieu Chef Brody, mais madame et les deux petits sont bien là. Le film tourne essentiellement sur la peur des requins de la mère de famille suite aux différents drames qu'a vécu sa famille et du fils aîné qui est devenu biologiste marin. Pour le reste, rien de nouveau, un requin tueur mais au Bahamas (car il y a suivi la famille depuis Amity ). On passera bien sur sur l'horreur visuelle du requin car film de 1983 avec un budget bien plus faible que le premier. Donc ce film aurait aussi bien mérité de ne jamais exister car à part continuer à faire beaucoup de mal aux requins, il n'apporte pas grand chose cinématographiquement parlant.
On retrouve notre cher requin dans ce 3e épisode, au cœur d’une sorte de parc d’attraction marin. L’idée est plutôt bonne mais pas assez bien exploitée. Beaucoup trop de moments où on se demande si les acteurs ne font pas exprès d’enchainer les conneries (à commencer par le directeur du parc). Déjà, la traque au requin ne se fait que de nuit, histoire de bien ne rien voir…Mais le pire, c’est que cet épisode est fait pour de la 3D, et force est de constater que ce n’est pas réussi du tout pour un visionnage classique. Certains passages sont vraiment à gerber tellement c’est moche (spoiler: l’ultime attaque du requin à travers la vitre du centre de contrôle ). On a encore le droit à une fin bien naze. Dennis Quaid tente vainement de faire oublier Roy Scheider. Bref, le bon moment d’arrêter cette série, non ?
Jaws-3D semble très fier de sa technologique et des nouveaux frissons qu’elle peut susciter auprès du public ; dès lors, la réalisation oscille entre des gros plans destinés au relief, qui font surgir poissons et mammifères ainsi que membres déchiquetés flottant çà et là, et d’autres d’une platitude terrible, comme exécutés machinalement entre deux défis visuels. Le résultat, pour le spectateur contemporain, relève du supplice : la 3D montre rapidement ses limites, elle qui paraissait déjà datée au moment de la sortie du film, si bien que le découpage des vaisseaux nautiques ou de la femme requin blanc suscite hilarité et consternation mêlées. Mais ce défaut sur le plan visuel engendre un second défaut, plus important encore, sur le plan du rythme : l’arrêt par pauses sur des objets et des corps casse la dynamique d’ensemble et détruit l’action, au même titre que le montage approximatif. Ce qu’il manque cruellement à ce troisième volet est la présence, derrière la caméra, d’un cinéaste ; ce qui lui fait défaut, terriblement, c’est une mise en scène apte à intégrer les innovations 3D dans un récit solide, par ailleurs ici scénarisé par Richard Matheson. Qu’un grand requin blanc propulsé dans un parc d’attractions en compagnie de son petit diffuse un tel sentiment d’indifférence laisse sans voix.
Quand Steven Spielberg réalisa Les Dents de la Mer, il ne devait pas s’attendre à voir son film transformé en saga d’horreur d’exploitation. Le troisième épisode servit à expérimenter la 3-D, à la mode en 1983.
On savait tous que le film serait totalement pourri, suite indigne de l’excellent film de Spielberg, qui perd tout ce qu’il y avait de bien dans le film originel : le huis clos sur la mer et le Sheriff Brody, Roy Scheider ayant jeté l’éponge (à raison). On retrouve alors un jeune Dennis Quaid, dans le rôle d’un des deux fils Brody, Louis Gossett Jr. dans le rôle d’un mogul avide, dirigeant d’un Seaworld et Simon MacCorkindale dans le rôle d’un chasseur de requins impitoyable (devinez ce qui lui arrive ?). Ces trois acteurs sont sympathiques et font survivre le film dans sa première heure, d’une longueur insupportable, où il ne se passe ABSOLUMENT rien. Alors que le spectateur s’aperçoit qu’il va s’ennuyer ferme pendant 1h40, il se trouve que la dernière demi-heure est étrangement sympathique, avec un massacre généralisé du requin dans le Seaworld, qui s’occupe de dévorer des personnages d’une débilité insoupçonnée. Le film se retrouve en huis clos (ou presque) et on peut enfin s’amuser coupablement. C’est court, mais c’est mieux que rien, surtout au vu des effets spéciaux scandaleux. Le film étant imaginé pour la 3D, son cadre, en version 2D, est dégoutant et bave sur les côtés, le rendant très dur à regarder avec intérêt.
Jaws 3D est le cas typique du bien mauvais film sauvé par un deuxième acte débilitant mais jouissif. Cependant, c’est bien trop peu pour jubiler et le bilan du film est plutôt négatif. Dommage.
Huit ans après le premier, cinq ans après le deux, voici que débarque le troisième opus de on ne sait où. Initialement prévu pour être une parodie de l'œuvre originale, ce fut finalement une suite. A sa sortie, le film est très vite critiqué par le public qui juge le film minable et pas original pour un sous. Que vaut réellement cette suite ? Le scénario est vide, plat et sans originalité, on nous propose de suivre les mésaventures des deux fils de Brody (interprété par Roy Scheider) et qui fut le héros des deux premiers opus qui a préféré ne pas signer de nouveau pour un énième affrontement avec le grand squale. Une suite qui essaye tant bien que mal de reprendre les fondements de la série, notamment ceux posés par le premier opus qui reste, à ce jour, le meilleur de la saga. Le thème du parc aquatique comme lieu de massacre n'est pas anodin, il faut dire qu'un certains Piranha de Joe Dante avait fait de même quatre années auparavant et que le résultat fut incontestable au près du public. On retrouve un requin en mousse pataugeant dans une grande mare et dévorant tout ce qui se trouve à portée de nageoire. Même si l'idée n'est pas si mauvaise dans le fond, elle n'en reste pas moins très mauvaise dans la forme. Jamais crédible, le pauvre squale à beau se débattre tant bien que mal, la magie n'opère plus et on s'ennuie très vite. Une grosse série B car les dialogues suintes le déjà-vu, les personnages sont stéréotypés (le gardien du parc avide de gloire, le directeur du parc avide d'argent, les pauvres travailleurs qui ont raisons ...), tout cela fait qu'on est bouche bée face à tant de bêtises. On trouvera aussi quelques incohérences comme le requin qui peut nager en arrière (chose impossible), la maman qui venge son petit (on ne sait pas si ces animaux ont des sentiments), le requin cris sous l'eau (chose que peuvent faire uniquement dauphin, baleine ...) Qui dit scénario bidon, dit forcément acteurs bidons, et c'est la star actuelle Dennis Quaid (Traffic, l'Enfer du Dimanche) qui se voit octroyé le rôle du héros. Et oui, faut bien commencer par quelque chose, même de bas ... Pas convaincant, jamais crédibles, et avec des VF stéréotypées, voici ce qu'on peut retenir de ce casting qui n'est pas aussi frais que le grand large. Le gros point faible du film réside dans ses effets spéciaux qui ont, malheureusement, très mal vieillit et qui semblent même paraître obsolètes pour l'époque. Je pense surtout à ces affreux plans synthétiques tournés en studio où l'on incruste à l'arrache le peu qu'on peut offrir au spectateur, même le pauvre requin ne fait plus peur du tout car il ressemble à un piètre robot inanimé ou à des images de synthèses foireuses. On a le droit à bon nombre d'effets et d'objets jaillançants vers le spectateur, sans doute les reste d'une 3D qui est à la mode à l'époque, et pour les épisodes 3 (Vendredi 13 Chapitre 3 Meurtres en 3D, Amityville 3D), et bien sûr, il est impossible de savoir comment était la 3D sur ce film, donc impossible de juger le film. Pour ce qui est de la bande son, on retrouve quasiment les mêmes morceaux que ceux proposés par John Williams, même si ce sont des morceaux de qualité, cela enlève le peu d'originalité du film.
Pas crédible, pas originale, pas bien fichue, pas très pertinent ni même intriguant. Une suite bateau qui coule la saga dans les abimes profondes. Le requin en plastique n'effraie pas du tout, le requin en image de synthèse non plus. Il n'y a rien à sauver de cette suite catastrophique si ce n'est quelques meurtres sanglants, et encore ...
On ne retrouve à aucun moment le suspense du premier film tant celui-ci est prévisible. Toutefois, il n'est pas si mauvais que ça. Il dispose de certaines qualités : de bons acteurs , une mise en scène correct et si certains ciné-films eurent l'occasion de voir la version Blue-ray 3D , ils s’apercevront , que la 3D est bien mieux exploitée que dans certains blockbuster récents. Exemple : le générique du film est excellent. Cette troisième monture est distrayante mais les deux premiers films suffisaient largement.
ce 3eme opus des dents de la mer a été tourné spécifiquement pour être diffusé en 3D. Une 3D à l'ancienne c'est à dire avec bcp d'effets de jaillisement contrairement à la 3D des années 2010. Une 3D qui donnait le tournis. Sinon le film n'est pas un chef d'œuvre mais il se laisse largement regarder, c'est une bonne série B d'horreur même si truffée d'invraisemblance.
Avec ce troisième film, l'on coule de plus en plus vers les abysses du cinéma, où s'y trouvent des navets, pire que les nanars car sans aucun charme. Tout est mauvais : histoire, effets spéciaux, requin, jeu d'acteur... Bref, sans doute le plus mauvais volet de la saga.
Comme c'est mauvais. On est loin de Spielberg ici et loin de l'histoire originale. On est en plein marketting et on essaie de faire tooujours plus et toujours plus gros. Alors, on n'y croit plus... le réalisme disparait et cela devient en l'occurence du grand guignol avec comme maigre consolation des effets spéciaux, mais ceux-ci sont vraiment médiocres. C'est une déception de voir que le film porte le nom "Les Dents de mer"... Pauvre Spielberg... Voir un film si parfait gâche par ses suites qui sont de pire en pire!