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Zebrakelo
14 abonnés
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2,0
Publiée le 18 septembre 2026
On chute en qualité. Ça reste gore, ça respecte les traits du film d'action et l'ajout de quelques personnages est un plus, mais on perd en prestige disons, la touche Del Toro n'est plus.
Troisième et dernier volet de l'histoire de Blade, et on peut dire que c'est le moins bon des trois. Wesley Snipes incarne toujours Blade. On retrouve Kris Kristofferson le temps d'un court instant, son apparition est plus du caméo que du vrai rôle. Ici Blade se retrouve piègé par les humains, rechercher par la police et pour couronner le tout, il doit affronter Drake ou Dracula le tout premier vampire. David S Goyer qui était scénariste des deux premiers, passe à la réalisation et on peut dire qu'il n'a pas le talent des deux prédécesseurs. Le film mise le paquet sur l'action, un peu décousu, avec des musiques bien bourrins mais qui à force soûlent et le film perd en crédibilité. A cela, si les deux autres volets avaient un ton sombre et sérieux, ici l'humour lourd du personnage de Ryan Reynolds est agaçant par moment. Dominic Purcell fait un méchant convaincant mais sans surpasser le genre. On notera les premiers pas du catcheur Triple H. Pour le reste, le film n'est pas un naufrage non plus, les vampires sont certes caricaturaux par moment, mais il reste cependant un film d'action appréciable avec ses imperfections.
Après deux premiers films assez violents, ce troisième opus est beaucoup moins violent et sérieux !
Le jeu d’acteur est toujours aussi bon, la réalisation assez basique mais le scénario est beaucoup moins serieux, et surtout moins crédible à cause de beaucoup trop de blagues !
Avec ce 3ème volet, la franchise fait du rase motte. Nullement accaparé par les images qui défilaient devant mes yeux et encore moins par le scénario, l’idée de couper court m’a plusieurs fois traversé l’esprit. Lorsque le générique de fin a commencé à défiler, je me suis dit que j’aurais effectivement mieux fait de le faire.
C’est un troisième opus des plus laborieux auquel on assiste voyant le diurnambule piégé par des humains devant combattre ni plus ni mieux que le premier des vampires Dracula ressuscité par ses pairs. Le scénario évacue très rapidement ce qu’il esquisse dans son début pour se centrer sur son affrontement pas du tout à la hauteur à cause d’un antagoniste dépourvu de tout charisme. Cet épisode confié à David S. Goyer déjà scénariste des films précédents joue davantage la carte de l’action avec un récit mené sur un rythme effréné qui en oublie cependant ses personnages en route. Entre Blade incarné par un Wesley Snipes en roue libre peu concerné par son rôle entouré d’une nouvelle équipe dont le duo l’entourant joué par Ryan Reynolds et Jessica Biel accapare l’écran éclipsant ainsi le diurnambule. Entre humour désinvolte, action à outrance pourvue d’une réalisation approximative en dépit d’effets visuels plus que corrects et scénario aux oubliettes, c’est un épisode clairement raté concluant bien maladroitement une trilogie pourtant entamée sous les meilleurs auspices.
Un film qui est extrêmement sous noté sans vrai raison, alors ok c'est pas le film du siècle certes, et c'est aussi le moins bon des 3 (mon préféré étant le 2 pour ma part) mais faut pas déconner la, les notes de certains c'est clairement du bashing.
C'est pas révolutionnaire c'est vrai, Ryan Reynolds en fait un peu trop c'est vrai, la fin est un peu facile et expédié c'est vrai aussi, mais à part ça dans l'ensemble j'ai passé un bon moment, franchement c'est pas pire que certains blockbuster.
Ce film n'est pas un nanar mais un navet, il ne respecte pas du tout l'essence et le style du 1 et du 2. Je n'y croyait en rien ni à l'histoire ni au personnage et ne respecte même pas le spectateur. Je ne sais pas ce qu'il sait passer sur ce tournage mais cela a gâché la réalisation du film tout entier. David Goyer (scénariste du 1 et du 2 des meilleurs films de super-héros Marvel et DC Comics de tout les temps) est peut-être l'un des meilleurs scénaristes qu'ait jamais eu Hollywood mais c'est l'un des pires réalisateurs de tout les temps. Ne le regardez surtout pas si vous avez aimer les deux premiers ou vous voulez savoir connaitre Blade. Il fait bien parti de l'un des pires films de super-héros de tout les temps et de l'histoire du cinéma hollywoodien des années 2000. Ce film est une insulte à la communauté des fans de comics, de vampires et de Marvel. Même Wesley Snipes (il commencera sa période des films DVD même si malgré qu'il faisait de bon film il en faisait un peu avant) est à nul dans le film il joue vraiment mal malheureusement et Biel/Reynolds (de très bons actrice et acteur) n'aide pas au film. 1/5
"Blade: Trinity" est le dernier volet de la trilogie, celui-ci étant le moins apprécié par les fans de la série. Personnellement, n'ayant que peu d'attrait pour cette histoire, je ne suis pas ressorti outré de mon visionnage. Cependant, je suis bien obligé de reconnaître la faible qualité du long-métrage, et qu'il est effectivement le moins intéressant des trois films sortis. Ici, le problème vient clairement du style, le film étant clairement le plus débridé des trois. Il est celui qui inclut le plus d'humour, de retournements de situation et de concepts loufoques. Malheureusement, là où cela était plus ou moins maîtrisé auparavant, c'est beaucoup plus compliqué au sein de ce projet. Pour moi, le meilleur exemple venant du personnage de Dracula/Drake, interprété par Dominic Purcell. Si je n'ai rien contre l'acteur, je suis quand même peu convaincu par son jeu, car il ne réussit jamais à nous faire croire à sa menace. Il est présenté comme un ennemi tout-puissant, mais il n'ira pourtant jamais le prouver. Il n'est pas si menaçant et sa transformation via un effet spécial moche n'aide pas à le rendre effrayant. En vérité, une seule séquence réussit à lui rendre honneur, celle-ci étant son attaque sur le groupe des personnages secondaires. On joue parfaitement avec sa présence en hors-champ et la cécité du personnage attaqué, ce qui est véritablement angoissant. Mais en dehors de cela, on n'est donc jamais vraiment surpris. Pour combler le tout, le film essaye également de reproduire le second volet, en ajoutant un maximum de personnages secondaires pour relancer l'intérêt. Mais encore une fois, l'idée est assez vaine, car hormis deux d'entre eux, tous sont oubliables. On n'est pas attaché à ces derniers, et on n'a donc aucune peur pour eux. Le seul qui ressort un peu plus est le personnage d'Hannibal King, mais c'est uniquement à cause de Ryan Reynolds. Et cela n'est même pas vraiment positif en plus de cela, car il est surtout très énervant par ses blagues trop insistantes et jamais drôles. Alors, pour retrouver un peu de positif, on peut encore compter sur Wesley Snipes, qui assure le charisme du héros. Mais à vrai dire, même lui est un peu moins dedans, surtout pour les scènes plus émotionnelles. Il n'est vraiment pas doué pour cela, et ces séquences tournent donc rapidement au ridicule. Par conséquent, si l'ensemble n'est pas immonde à regarder, grâce à quelques bons moments, ce n'est clairement pas un résultat de qualité. La licence n'avait plus rien à offrir sous cette forme, et il était donc logique qu'elle se termine. Pour conclure, une fin oubliable.
David S. Goyer, je le connais surtout pour son travail de scénariste. On pourrait même faire un Six degrés de séparation avec lui en son épicentre puisqu'il a dû croiser à peu près tout le gratin de Hollywood au cours de ses travaux, qui comptent Dark City, The Dark Knight, Man of Steel, Godzilla, Terminator, Fondation et...Blade. Arrêtons-nous sur ce dernier, puisque Goyer passe en plus par la case réalisateur pour le dernier opus en date, prenant la suite de Stephen Norrington et Guillermo Del Toro. Une sacrée promo pour un nom qu'on associe à certaines des plus grosses initiatives du genre super-héroïque. Et il va s'en mordre les doigts, mais peut-être pas autant que le spectateur.
Quelques années après sa sortie, le réalisateur qualifiera Blade : Trinity de la pire expérience de sa vie professionnelle ET personnelle. Il faut dire qu'à ce moment-là, Wesley Snipes pète un gros boulard et fait vivre un enfer à tout le monde sur le plateau. L'acteur vedette passe le plus clair de son temps hors-plateau à fumer des joints, ne parle pas à ses partenaires, refuse de suivre les consignes de Goyer et en viendra même aux mains avec le metteur en scène. Pour le reste du tournage, il ne communiquera plus que par posts-it qu'il signait Blade. Voilà qui laissait présager du meilleur, non ? Face caméra, c'est un carnage. La moitié des scènes, Snipes reste planqué derrière ses lunettes de soleil et ne joue même pas (il n'est pas impossible qu'il dorme). L'autre moitié est assurée par sa doublure (parfois très visible). Il convient cependant de lui attribuer une séquence anthologique où le comédien parvient à mêler cri de désespoir et squat dans le même mouvement. Prodigieux ! La scène fait encore l'objet de messages admiratifs et incrédules du public. Et vous n'êtes pas prêts pour la séquence finale, qui a dû nécessiter l'usage d'effets spéciaux car Snipes refusait d'ouvrir les yeux. On lui en a donc recréer une paire incrustée à la truelle sur les paupières. Probablement l'un des sommets de l'uncanny valley. Bon, il serait facile d'accabler l'acteur de tous les maux, et il est clair qu'il n'a pas aidé. Mais le pire, c'est qu'il ne dénote pas avec tout le reste...
Le script, c'est du Z qui arrive à la fois à être bête et insensé. En gros, Dracula revient parmi nous et préparez vos la(r)mes pour le duel tant attendu entre lui et un Blade catatonique. Il faut accepter de se laisser-aller à fond pour survivre à un tel étalage de non-sens et de mauvais goût. Comme réalisateur, Goyer c'est un peu le trait d'union entre Paul WS Anderson et les Frères Russo. Traduction : c'est très moche, illisible et assemblé sans la moindre cohérence. Le montage est abracadabrant (cette odieuse avec des split &screens), les séquences de combats sont abominables, il n'y a aucune cohésion entre les plans et les chorégraphies sont fainéantes au possible. Passons à la distribution, qui parvient à tenir la dragée haute à Wesley Snipes. Ryan Reynolds joue Ryan Reynolds avec la lourdeur qui le caractérise si bien. Avec ce look has-been, le coiffé-décoiffé horrible et son humour de beauf, il en est rapidement insupportable à tel point qu'on prie pour que le réalisateur le sacrifie au bout de deux scènes. Jessica Biel fait de la peine tant son rôle est anémique et que la comédienne est en souffrance. La très sympathique Parker Posey s'égare dans le surjeu hystérique. Et le clou du spectacle, Dracula incarné par...Dominic Purcell. Niveau erreur de casting, ça se pose là. Armé de son charisme de pavé de bœuf et de son sous-jeu le plus insipide, l'acteur offre probablement la pire déclinaison du mythe vue à ce jour. Kris Kristofferson est le seul à s'en sortir, non pas qu'il s'investisse le moins du monde mais il parvient à s'en foutre avec une certaine noblesse.
La seule harmonie à dégager de Blade : Trinity, c'est la constance dans l'abomination. La photographie immonde à la musique assourdissante (le pire du hip-hop et de la musique électro au même endroit). Donc il en devient forcément sympathique. Dîtes-vous bien qu'il n'y a pas une seule scène sans abomination visuelle, sonore ou les deux simultanément C'est suffisamment rare pour être apprécié. Un tel acharnement mérite un minimum de respect. Une fois dans le bon état d'esprit, il y a matière à se payer une bonne grosse rigolade devant ce geste kamikaze qui a laissé toute l'équipe sur le carreau...Et Blade cela va sans dire. Vingt ans plus tard, on est toujours en attente de son reboot avec Mahershala Ali. Il faut croire que c'est encore trop dur de passer derrière un tel objet.
« Blade: Trinity » est décevant comparé aux deux premiers opus. Si Wesley Snipes reste charismatique dans le rôle de Blade, son personnage est relégué au second plan au profit des nouveaux venus : Hannibal King (Ryan Reynolds) et Abigail Whistler (Jessica Biel). RyanReynolds apporte une touche d’humour bienvenue, même si ses blagues tombent parfois à plat, tandis que Jessica Biel peine à convaincre. Le vrai problème réside dans le scénario bâclé et le méchant principal, Dracula, aussi terne que mal exploité. Les combats, bien que nombreux, manquent de punch à cause d’un montage haché et de chorégraphies peu inspirées. L’ambiance sombre des précédents films a cédé la place à un ton plus léger, teinté de placements produits ridicules. Malgré quelques séquences divertissantes et une bande-son énergique, le film pêche par son manque de cohérence et son côté « usine à clins d’œil » pour adolescents. Voilà encore un exemple de final de trilogie raté. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
Si les films Marvel ont pendant des années été des succès populaires, souvent, en coulisses, l’état des choses n’était pas aussi reluisant qu’on veut bien le croire. Voici 8 films Marvel durant lesquels le tournage ne s’est pas déroulé comme prévu…
Peut-être le meilleur de la saga, pour moi le scénario est plus réaliste et intéressant que les 2 premiers, les acteurs sont plus charismatiques (Ryan Reynolds, Jessica Biel, Dominic Purcel…), en plus il y a une certaine dose d’humour ! Et la forme que prend le méchant à la fin est super « stylée » ! Je ne comprends pas une note moyenne aussi basse, et je suis plutôt exigeant !
Bon....J'avais de l'espoir, je pensais que je saurais apprécier, je pensais que je passerais outre une certaine exigence, mais il faut reconnaitre je me suis ennuyée, cela manque de qualité et de cohérence, c'est farfelu, même si on est sur du fantastique, mais je ne me suis projetée, je n'ai pas envie d'en rajouter car serait manquer de respect au réalisateur et ceux qui ce sont impliqué, mais cela s'est essoufflé c'est certain....en tout cas chapeau bas à la doublure de Wesley Snipes qui assure de son maximum avec professionnalisme :)