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James Betaman
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3,5
Publiée le 8 juillet 2014
''28 jours plus tard'' est un film très emblématique et très acclamé sur Allociné. Je l'ai donc regarder sans prendre compte du -16 ans. Ce n'était pas une grande erreur, même mon ami de 14 ans avec qui j'ai regardé ce film n'a pas vraiment flippé. Mais le film commence déjà durement avec l'arrivé du virus par une manière plutôt marquante. On sent vite la violence qui nous attend. Sauf que pour moi, il s'agit de la scène la plus violente. On suit ensuite l'aventure de Jim, jeune homme se réveillant d'un coma qui n'a pas vraiment l'air au courant des 28 derniers jours. Il se fait sacrément rattraper par les événements et se retrouve en compagnie de deux survivants. La suite s’avère plutôt classique. Beaucoup de (nouveaux) personnages sympathiques et attachants vont se faire tuer. sauf que dans tout autre films d'horreur dans lequel les personnages meurent tellement vite qu'on a pas le temps de s'y attacher, là c'est différent. L'un d'entre reste 45min à l'écran et se fait ensuite tuer et franchement, je suis triste car c'est mon personnage préféré. Après sa mort, le film prend une tournure différente. Jim & cie va se faire recueillir par un groupe de l'armé militaire qui avaient diffuser une émission radio pour faire venir les gens vers eux. La menace zombie va être éloignée mais ces humains sont de vrai salopards. Leur but est de ''prendre les femme de la clic et se reproduire pour repeupler la planète'' qu'ils disaient. Mais Jim ne va pas se laisser faire, il y' aura des combats, un des zombis va aider Jim mais involontairement. Jim va se faire une petite amie. Vont alors envoyer un signal dans un plaine avec des draps. Cela formera le mot ''HELLO'' Ils se font remarquer par l'avion et s'est fini... Voilà c'est tout, je veux dire... Où ils vont? Que vont-ils devenir? La race zombie est-elle exterminer? Je sais pas, peut-être qu'il faut voire la suite qui n'a pas l'aire d'avoir les même personnages. Je sais pas. En tout cas ce film m'a tenu en haleine et prouve que certains humains peuvent être pire que les zombis. Je reste tout de même persuadé que le meilleur film de Danny Boyle est 127 heures. 3.5/5 Voilà qui est dit!
A part peut-être la prouesse des plans vides de Londres, peu de choses a su retenir mon attention ou mon intérêt. La faute sans doute au côté prévisible de l'intrigue et à l'absence de cohérence que ce soit dans le scénario pu dans le cheminement des personnages.
Je n'aime pas forcément les films avec des zombies/infectés, je trouve que ça a souvent tendance à se ressembler. Je ne peux pas dire que ce film là ne déroge pas à la règle. Néanmoins, c'est un excellent divertissement avec quelques idées de mise en scènes vraiment intéressantes malgré le petit côté amateur que j'ai trouvé assez désagréable même si c'était voulu. Les acteurs sont plutôt bons dans l'ensemble, mention spéciale à Cillian Murphy (que j'ai vu dans quelques Nolan, cinéaste que je n'aime pas forcément) qui crève littéralement l'écran et qui me donne envie de regarder "Le vent se lève" de Ken Loach pour le coup. Enfin voilà j'ai bien aimé mais ça ne me marquera pas forcément.
"28 jours plus tard" a été une certaine déception lors de mon premier visionnage. C'était un des films réputés du génial Danny Boyle, et la ba me promettait un film viscéral, dérangeant, glauque et très gore. Exactement ce que j'attendais en pensant au film. Boyle est fort pour ce genre d'ambiance, il n'y avait pas de quoi trop s'inquiéter. Et pourtant...le film m'a totalement pris à contre-pied et je n'ai pu m'empêcher d'être déçu. Le film viscéral que je m'imaginais n'était pas présent et j'ai eu à la place un divertissement sympathique mais incomplet à mes yeux. Maintenant que je savais les intentions de Boyle et que les attentes n'étaient plus là, je me suis plongé bien après dans un second visionnage. Et autant dire que ça a été bénéfique car le film a plutôt monté dans mon estime. En premier lieu, le film a une grande qualité qui est la mise en scène de Boyle. Elle a le mérite d'être atypique et totalement appropriée. Le long-métrage est filmé en caméra numérique: ce n'est pas forcément beau (l'idée est de faire comme si c'était un documentaire dans un milieu crade) mais ça a un côté esthétique très plaisant. Puis ça aide à rendre l'ambiance un peu plus pesante, c'était vraiment une bonne idée. J'irais même jusqu'à dire que la photographie est très belle à sa manière. spoiler: Lors des (rares) attaques de zombies , Boyle filme très bien, et celles-ci arrivent à être marquantes. C'est brutal, c'est violent...bref, tout ce que j'attendais. Le découpage y est très efficace. Il est dommage que ça soit minime dans le long-métrage. Le reste du temps, c'est filmé plus proprement, façon Boyle avec quelques cadres "penchés". On a notamment au début de très beaux plans dans la ville abandonnée de Londres. Le film est interprété par un casting excellent: dans le rôle principal, un certain Cillian Murphy dans sa première collaboration avec Danny Boyle. Il est impeccable et attachant: son personnage, Jim, c'est monsieur tout le monde qui se réveille dans une situation peu commune. Ses réactions sont réalistes, et on s'identifie très vite au personnage. Je dois dire que c'était vraiment une bonne idée de prendre comme "héros" un personnage très commun qui se retrouve dépassé par la situation. Dans le rôle de Selena, Naomie Harris est parfaite: forte, attachante et charismatique. Quand à Brendan Gleeson, il est comme à son habitude génial. Et Christopher Eccleston se débrouille assez bien dans le rôle du major Henry, il a une certaine classe. Le casting est finalement assez limité, mais tous sont assez convaincants, rien à dire de plus. Là ou le film est particulièrement marquant, c'est dans sa célèbre musique composée par John Murphy. Evidemment, il y a le morceau principal qui est désormais culte ("In the House, In a Heartbeat"). La montée en puissance y est assez remarquable et sert bien spoiler: la scène du manoir (surement la plus réussie du film) . Les autres morceaux sont forcément moins marquants mais tous sont de bonnes factures. Finalement, la bo est dans l'ensemble assez douce, et certaines pistes sont touchantes de part leur mélancolie. Même si certains passages m'ont semblé un peu trop surappuyé par la musique (spoiler: notamment quand Jim entre dans la maison de ses parents ), j'ai vraiment aimé cette bo dans l'ensemble. Pour ce qui est des décors "apocalyptiques", c'est très convaincant. Il y a même un certain stress qui plane lors du début à Londres dans cette ville si grande et si vide. Boyle a eu peu de budget et s'est bien débrouillé de ce côté-là. Il y a d'ailleurs des utilisations du décor assez intéressantes, spoiler: comme dans le moment ou Jim voit accroché des milliers d'affiches à Londres et comprend qu'il s'est passé quelque chose . Tout ces détails m'avaient déjà marqué de manière positive lors de mon premier visionnage. Ce qui m'a fortement déçu quand j'ai vu "28 jours plus tard" pour la première fois, c'est surtout le scénario. spoiler: On peut diviser le film en 2 parties: la première montre les héros se reconstruire et reprendre espoir au fur et à mesure. Ils finissent par former une nouvelle famille. Cette partie s'apparente à un road-movie et est bien plus "joyeuse" que je ne l'imaginais. Si on excepte les 20 premières minutes dans les extérieurs de Londres qui sont plutôt pesantes, c'est un moment plein d'espoir, voir même coloré (!). Ca a le mérite d'être étonnant et ça m'avait assez décontenancé lors de mon premier visionnage. Le personnage du père et de sa fille sont plein d'humanité, on s'attache vite à eux autant qu'on l'est à Jim et à Selena. Mais cette partie a un intérêt pour démontrer le vrai message du film, message qui vient dès que commence la deuxième partie (là aussi étonnante à sa façon). Le père finit par mourir contaminé, et le paradis annoncé n'est qu'un piège. C'est le retour à la réalité, pleine de désillusions. Je m'attendais à ce qu'on arrive enfin à un survival gore mais là encore j'ai eu faux. A la place, Boyle nous fait passer un message pourtant vieux comme le monde sous forme de huis-clos: ce qui reste le plus dangereux pour l'homme...est l'homme. Et vous savez quoi ? Ca marche totalement. Certes, c'est fait de manière peu subtile. Les soldats sont présentés comme antipathiques et sexistes, et ils paraissent même plus exécrables que les infectés en allant jusqu'à vouloir tuer Jim pour avoir défendu les femmes. Seul le major West parait plus nuancé et ambigu. C'est pourtant lui qui a organisé ce "piège" mais on arrive étrangement à presque l'apprécier. Donc oui, c'est fait avec peu de nuance, mais le message marche totalement. Puis le fait qu'on est attaché aux personnages y joue aussi. Puis le climax dans le manoir approche enfin le ton que j'espérais pour le film, avec du gore et du malsain à foison. A noter quand même que l'interdiction aux moins de 16 ans est totalement injustifiée. Au final, "28 jours plus tard" est un très bon film. Il a beau m'avoir déçu, difficile de nier la maestria de Boyle qui réussit à nous transporter aisément dans son monde post-apocalyptique et en nous livrant une bien sombre vision de l'être humain. Une réussite.
Il existe une pléiade de films avec des zombies (ou des infestés, comme vous voulez) et celui-ci, réalisé par Danny Boyle et sorti en 2003, fait parti de ceux qui ont marqué et qui ont connu le succès. "28 jours plus tard" à cette spécificité d'avoir un début qui se différencie des autres films du même genre. Ici, le personnage principal, Jim joué par Cillian Murphy, se réveille d'un coma et il se rend rapidement compte qu'il est seul. Seul dans l'hôpital, seul dans la ville, bref tout seul. Il ignore complètement ce qui se passe, même le spectateur en sait un peu plus que lui puisque l'on apprend dans la scène d'introduction que des singes contaminés par la rage et très contagieux ont été libéré; 28 jours plus tard, Jim se réveille (d'où le titre). Jim ignore donc tout de ce qui s'est passé, de ce que la ville est devenue et des nouveaux dangers qui rodent. Il va les découvrir à son insu en même temps que le spectateur, ce qui est une bonne chose car ainsi le spectateur s'identifie plus facilement à lui. La reconstitution de la ville déserte et les maquillages permettent de donner un ton réaliste au film, on peut penser aisément qu'en cas de zombification de la population, le monde ressemblerait à ce qui est représenté dans le film. Ce réalisme permet de croire plus facilement en l'histoire et c'est un bon point. De plus, la BO est réussie, elle correspond bien à la folie du film présente dans la deuxième partie du film et les acteurs sont très bons. cette folie est assez représentative de la bêtise de l'Homme et permet de poser cette question au public : comme réagirait-on dans de pareilles circonstances ? Cependant, il y a un point du film très critiquable : la fin. Danny Boyle a eu l'idée (bonne ou mauvaise, à vous d'en juger) de mettre dans son film deux fins. La première est classique, elle clôt le film d'une bonne manière puis s'en suit le générique. Mais, après le générique (en scène post-générique donc) vient une nouvelle scène. Cette scène est introduit par un simple "Et si..." et elle nous montre une autre fin du film qui change radicalement de celle avant le générique. Par conséquent, en mettant ces deux fins dans le même film, Danny Boyle sème le doute dans l'esprit du spectateur et pire il ne conclue pas son film. On ne sait finalement pas comment le film se termine et c'est très désagréable de ne pas connaître la véritable fin d'une histoire. "28 jours plus tard" est dans l'ensemble un film de zombie tout à fait convenable, les deux parties sont chacune aussi intéressantes mais on aimerait aimé connaître la vraie fin.
Avant The Walking Dead, avant World War Z et j'en passe, Danny Boyle filmait des zombies terrifiants, pas si durs à tuer, pas aussi monstrueux que ceux de Resident Evil ni aussi intelligents que ceux de Helix, les contaminés de Boyle sont terrifiants par le réalisme du background et de la mise en scène. Effrayants aussi par les situations dans lesquelles on s'y retrouve confrontés. Si le genre film de zombie a été maintes et maintes fois revisitées, c'est parce qu'il propose un univers hors du commun et attrayant pour les intrigues de film d'horreur. Pourtant c'est un genre qui possède de nombreuses limites communes à la plupart de ses films. En effet l'horreur prend souvent voire toujours le pas sur l'humain et le social, pas aussi bien exploités que dans les univers post-apocalyptiques classiques. Avec 28 jours plus tard, Danny Boyle aborde à merveille cette question sous toutes ses coutures. Non pas l'homme comme celui de The Walking Dead (la série et pas forcément les BD), souvent ennuyeux et surtout désespéré par sa solitude et l'absence de perspectives d'avenir comme dans Je suis une légende (même si le roman original parle de vampires et pas de zombies). Non, ici on voit l'homme seul certes, mais qui cherche l'espoir et une cause à sa vie (ou survie ?) et va d'ailleurs par cela se rapprocher d'une série comme Falling Skies, mais cet homme est complexe, torturé, il cherche à s'identifier désespérément, il a besoin d'amour, de se sentir exister, et il a surtout besoin d'une famille. Tant d'aspects retransmis à la perfection par un Cillian Murphy époustouflant, dont la cruauté du personnage n'a d'égal que la douceur de ses traits et sa sensibilité, le passage superbe de Brendan Gleeson comme toujours et les autres acteurs en général menés par un Danny Boyle qui a tout autant réussi sa mise en scène. Une mise en scène justement, qui doublée d'un scénario original et surtout d'une bande musicale exceptionnelle fait du film une oeuvre envoûtante qui n'en sera que plus émouvante, passionante et peut-être parfois même dérangeante. Alors on suivra la sombrée dans la sauvagerie humaine, et de Jim en particulier avec le souffle coupé, avec de l'espoir, et avec des regrets. Le résultat vaudra-t-il le sacrifice concédé ? Il faut voir le film pour connaître la réponse à cette questio
ça c'est du film !!! un véritable OVNI à sa sortie. Déjà une ambiance, et un style. Le film est flippant. Beaucoup préfère le 2eme opus; mais chacun à ses caractéristiques. Autant le 2eme joue plus sur l'action et le gore, alors que le premier est plus "personnel" . Franchement a voir si ce n'est pas déjà fait
Le film commençait pourtant vraiment bien. On pose le cadre, on créé un peronnage et on lance le jeu en mode survie. Ce début devient vite très ennuyant et contradictoire : pas une personne morte dans la rue, pas une voiture à l'horizon, décors en cartons avec certaines scènes dignes des années 1960 (notamment le plan de l'autoroute et les éoliennes, je me suis vraiment demandé où ils ont mis leur 8 millions d'euros...), des changements de personnalité spoiler: (Jim passe d'un enfant égoïste à un psychopathe surentrainé en 1h30, l'autre héroïne qui ne pensait qu'à la survie se retrouve de plein gré entrainée avec des militaires complètement fous, sans se demander où sont les autres rescapés...) . C'est franchement dommage d'autant plus que le début était bon ; mais Danny Boyle n'a jamais vraiment été un bon réalisateur. Ceci explique cela. 2/5
Après deux films à dimension internationale, Danny Boyle revient sur ses terres pour explorer un nouveau genre : le film d'horreur. Et plus précisément le survival/zombie. Bon, ce ne sont pas tout à fait des zombies, ce sont des « contaminés », mais l'idée est là. Si la première partie est parfois un peu poussive, pas toujours très réaliste et utilisant un peu trop le placement de produits, cette dernière se laisse somme toute bien suivre et prépare le terrain pour une seconde partie de très bonne qualité. On assiste alors à un survival fiévreux, nerveux et sanglant où la tension est parfaitement mise en place par Boyle qui maîtrise indéniablement un sujet éloigné de ce qu'il a coutume de faire. Réalisation soignée, bon scénario, une musique d'ambiance excellente signée John Murphy et de très bons acteurs, Naomie Harris et Cillian Murphy en tête. Au rayon des défauts on ajoutera la fin, très cucul, mais globalement le réalisateur propose quelque chose de maîtrisé et de rafraîchissant dans un style qui ne compte pas que des perles de finesse, loin s'en faut.
Très rythmé, presque épileptique, le style franchement particulier de Danny Boyle semble trouver son accomplissement dans le genre horrifique. Mais s'il semble plaire à la plupart, j'y ai pour ma part trouvé une très bonne première partie, bien mise en scène et visuellement réussie (avec cette fameuse image de Londres désertée), dotée d'une certaine angoisse présente dès le début sans être vraiment un comble de l'épouvante, puis un basculement grotesque dans un manichéisme ridicule des gentils contre les méchants, agrémentée d'une violence crue, et inutile. On rentre carrément dans une série B sans intérêt où l'horreur n'a plus sa place, où l'angoisse a disparue. Boyle n'a pas su tenir une ligne de conduite et a fait dériver son œuvre dans un endroit où elle n'aurait jamais dû aller pour rester un tant soit peu crédible. 28 jours plus tard, d'accord, mais pas un jour de plus.
28 jours plus tard : Ce n’est pas un film de zombie mais plutôt d’infecté. Et il y a de très bonnes choses mais le tout reste assez en dents de scie. Coté réalisation, l’ambiance apocalyptique est maitrisé. Et le coté survit est bien présent ce qui est indispensable dans ce genre de film. Mais, la mise en scène signée Danny Boyle est assez inégale, il nous a habitué a plus rechercher au niveau montage… La, cela reste assez banale pour un film du genre mais efficace et l’immersion est plutôt bonne. Sinon niveau scénario, c’est pareil, cela reste assez classique mais bien ficelé. Car, on se rend compte encore que ce n’est pas les infectés le plus grands danger mais les Humains, surtout avec l’armée… Bon, le début est un peul lent et la fin par dans tout les sens. Il y a que le milieu du film qui est vraiment extra avec la rencontre des deux héros avec un père et sa fille, d’ailleurs très attachants. Mais ce qui est dommage, c’est que certaines scènes qui devraient être riche en émotion (spoiler: la mort ) sont trop rapides. Donc, malgré des personnages attachants, ils sont assez sous exploités. Et pour finir, coté acteurs, ils sont plutôt bons : entre Cillian Murphy, Naomie Harris... mais celui qui ma le plus convaincu est l’excellent Brendan Gleeson. Donc voila, j’ai vu mieux dans ce genre mais il en reste pas moins correcte.
Danny Boyle a beau être l’un des meilleurs réalisateurs de ces dernières années, il n’empêche que lui aussi a pondu des bouses irrécupérables. A l’image de ce « 28 jours plus tard » avec lequel il revisite l’univers du film d’horreur. Ici, il n’est pas question de zombies à proprement parler, mais de personnes contaminées par un virus destructeur. Je préfère être clair d’entrée de jeu. J’avoue que je ne comprends pas. Je reste sceptique face aux critiques qui élèvent ce film au rang de chef-d’œuvre. Moi tout ce que j’ai vu, c’est un film sans queue ni tête. Un truc des plus ridicules. Et pourtant, il y avait matière à faire. Il y avait une multitude d’éléments à exploiter. Comme le Londres déserté et dévasté. Mais tout, et je dis bien tout est traité avec une superficialité désolante. La réalisation « vidéo » de Boyle est voulue, mais elle est tout simplement immonde. Et ne parlons même pas du jeu des acteurs qui par moments atteint des sommets de nanardise. Bref, tout est raté et l’on finit par s’ennuyer fortement. Vous cherchez des must du cinéma d’horreur? Dirigez vous vers « Zombie », « La Nuit des Morts Vivants » ou « Candyman ». « 28 jours plus tard » ne tient pas la comparaison une seule seconde face à ces classiques.
Très bon film d'horreur. La première partie est vraiment très réussit avec du suspens et de l'action. La cruauté humaine st ici bien montrée.L'homme est mauvais! Histoire prenante mais personnages un peu ternes.