En vrai, ce film m’a un peu déçu, je pensais qu’il était plus  légendaire, culte et carrément. Je pensais que c’était le plus grand film d’horreur de zombies, mais en vrai, le film est Bien c’est juste la qualité du film genre du son et catastrophique j’ai pas trop aimé la qualité du son du film si c’était était améliorer je pense, j’aurais mis une meilleure note carrément un 4 mais Cillian Murphy joue super bien le survivant. La bande-son est incroyable. Y a rien à dire bref il est sympa,  
Ce premier opus des "28", réalisé en 2003 par Danny Boyle, n'innove rien au niveau de la thématique des zombies. Le film se distingue des milliers de précédents films de Zombies à plusieurs égards. De par déjà la manière de filmer. Boyle alterne des scènes d'une léthargie digne d'un film intimiste d'Ingmar Bergman, avec des scènes de violence absolument chaotiques. La caméra du Britannique fait d'autant plus ressortir ce chaos que la violence est filmée en gros plan, de manière décalée, désordonnée, souvent inachevée, avec une pellicule quasi verdâtre, avec des maquillages des plus effrayants. Et pour couronner le tout, il ajoute un bruitage de cris de bêtes sauvages, et des bris d'objets augment l'effet d'effroi. Le fil conducteur de l'intrigue de Boyle n'étant pas seulement de montrer la contamination apocalyptique de la société, mais aussi de dépeindre le dessèchement émotionnel progressif, jusqu'à la sauvagerie assumée, que cette contagion opère sur les humains. Mais la réussite et l'originalité de Boyle ne réside pas dans sa façon de filmer. Elle se mesure aussi par son l'instillation dans l'intrigue de plusieurs éléments astucieux. Éléments qui feront avancer l'action et le suspense de manière captivante, puis les feront basculer en des retournements de situation nous plongeant dans une horreur insoupçonnée. Tout cela en ayant alterné avec intelligence, douceur et violence, barbarie et poésie. Mais ces contrastes n'auraient pas pris sans une distribution d'acteurs britanniques tous aussi brillants les uns que les autres.
J'ai décidé de revoir ce vieux film, histoire de me remettre dans le bain avant de voir les derniers opus et franchement, il est juste ravissant. Un vrai chef d'oeuvre de frissons. Malheureusement, la version que j'ai vue n'était pas top côté qualité d'image mais le jeu des accteurs était juste parfait. Hâte de voir si les nouveaux films sont à la hauteur de ce bijoux!
Tout simplement LE meilleur film de zombie L'ambiance low fi British des années 2000 marche à merveille, le film sait complètement nuancer les moments violents avec des moments calmes dans l'onirique, sublimé par une bande son encore une fois parfaite
28 Days Later n’est pas juste un film de zombies, c’est un électrochoc. Dès le réveil de Jim dans un Londres vide, Danny Boyle impose une atmosphère d’abandon total : rues désertes, silence irréel, plans numériques granuleux qui donnent au monde une texture sale, presque documentaire. On ne regarde pas une fiction confortable, on a l’impression d’assister à l’effondrement en direct.
L’idée du “virus de la rage” remplace le mort-vivant classique par quelque chose de plus brutal, plus contemporain. Les infectés ne titubent pas, ils sprintent. Ils hurlent. Ils frappent avec une violence animale. Cette vitesse change tout : la peur devient physique, viscérale, immédiate. Chaque rencontre est une explosion.
Mais le film ne se contente pas de survivre à coups d’adrénaline. Il parle d’isolement, de désespoir, de ce que l’humain devient quand les structures disparaissent. La menace ne vient pas uniquement des infectés ; elle glisse lentement vers les survivants eux-mêmes. Et c’est là que le film frappe fort : la vraie horreur n’est peut-être pas le virus, mais ce qu’il révèle.
La réalisation nerveuse, la bande-son tendue et l’énergie presque punk donnent au film une identité unique. C’est sale, brutal, imparfait parfois, mais intensément vivant. La dernière partie bascule dans quelque chose de plus sauvage encore, presque primitif, et transforme le protagoniste en reflet de la violence qu’il combat.
Ce n’est pas un simple film de zombies. C’est une œuvre qui a redéfini le genre au début des années 2000 et qui prouve que l’apocalypse peut être à la fois intime, politique et terriblement humaine.
Un véritable chef-d'oeuvre d'une violence inouïe et qui possède des effets spéciaux visuellement superbes ! Le casting est excellent tout comme le scénario en harmonie ! Bref un survival horror à visionner car purement inoubliable !
Jamais revu depuis sa sortie en salles, et même si l’effet de surprise n’est plus là, l’ensemble reste très efficace. L’ambiance est toujours aussi prenante, la mise en scène nerveuse et tendue. Aucune des suites, ni 28 semaines plus tard, ni le récent 28 ans plus tard, n’a atteint ce niveau de tension et d’efficacité. Ce premier opus reste pour moi le meilleur de la saga.
Un film devenu emblématique avec quelques scènes sympa à regarder et une bande son originale. Je n'ai en revanche pas forcément accrocher avec le scénario général et les plans cinématographiques.
28 jours plus tard, c’est la naissance du mythe, la naissance du film de zombie moderne, dans ce laboratoire de l’institut de Cambridge, où des activistes on eu le malheur de libérer un chimpanzé de sa cage, déclenchant des effets qui durent encore 28 ans plus tard…
Danny Boyle réalise un film extrêmement original, en dehors de tout les standards, s’autorisant à peu prêt tout, parce qu’après tout pourquoi pas ? pourquoi pas filmer un film en caméra HV, faire courir des zombies à 200 à l’heure, filmer dans Londres au petit matin pour obtenir une des scènes les plus iconiques de l’histoire du cinéma.
Ça donne un film crade, organique, profondément angoissant et repoussant. L’image est sale, difficilement discernable, et laisse entrevoir des affrontements extrêmement violents ; on est réellement plongé dans ce monde post apocalyptique de l’immédiat, maculé de sang et de détritus. Pire que ces victimes du syndrome de la fureur, la menace ultime reste l’humain lui-même, qui par sa bêtise ou sa méchanceté profonde contribue à la destruction du monde civilisé qui l’entoure. Le film n’est néanmoins pas sans espoir et arrive à créer un attachement avec le groupe hétéroclite de personnages principaux, qui rend le danger encore plus pesant.
28 jours c’est aussi des scènes absolument iconiques : Cillian Murphy errant dans un Londres entièrement vide ou ce taxi de fortune avançant sur une autoroute abandonnée alors que le gigantesque brasier de Manchester en flemme s’élève à l’horizon.
Evitez de le regarder sur une TV 4K C'est une horreur absolue !!!! L'image est de qualité immonde et le son une pure horreur qui passe du silencieux totale durant les dialogues a un concert de metal durant les scenes d'action a vous faire peter les tympans !
Un film de zombies sympa, qui se laisse regarder, mais qui a plutôt mal vieilli dans sa réalisation.
La romance est bien présente et apporte de la vie à l’histoire, on s’y fait au fur et à mesure au point de finir par s’attacher aux personnages. Mais le film n’approfondit malheureusement pas assez leurs relations, tout va trop vite, et l’ensemble devient assez prévisible.
Les trente premières minutes jouent beaucoup sur les silences, puisque le monde semble complètement arrêté, puis nous ramènent brutalement à la réalité avec des impacts sonores saisissant lorsque les infectés sont tout proches.
La menace principale est malheureusement vite éclipsée vu que les hommes ne pensent qu’avec leur zizi…
Danny Boyle nous livre un très bon film d’épouvante !
Le jeu d’acteur de Cillian Murphy et du reste du casting est très bon, le scénario est assez original. On se sent plonger dans le film, avec la qualité d’image et le mouvement de la caméra ! La scène d’introduction, ou l’on voit Londres vide est terrifiante ! Le film est très gore, il n’est donc pas conseillé à un jeune public !