Bjr Incohérences. Où sont les gens, les voitures, les camions, les bus, les taxis ? Et tous ces gens en admiration sur le Londres vide. Mais bon, n'importe quel dimanche matin, Londres c'est vide. Et cela va en contradiction avec le fait que 'l’infection ne rend pas les gens invisibles et ne fait pas disparaitre les moyens de transport. Il n'y a pas d'armurerie à piller à Londres ? Tout est bien propre. Si les gens ont été envoyé à la campagne, ( Londres avec banlieue c'est 9 millions d'habitants...) , pourquoi la campagne est vide ? Et les autoroutes ? Le " héros ", c'est le type même du boulet, qui fout rien, ne pense qu'à lui et traine avec lui la scoumoune. Il est mou mais s’excite pour un rien. Il est responsable de la mort du premier gars qui le sauve. Poursuivis par des infectés, ils tombent sur un type façon crs qui leur indique un numéro de chambre. La dessus le héros répond " merci bien " ??? Il aurait pu dire " vous êtes bien aimable " ou bien " onc je ne trouva homme plus aimable que vous " Il n'a rien d’autre à faire que de dire des formules de politesses ? Il a des infectés aux fesses mais il est tranquille quand même, en mode balade. Il ne veut pas faire de mal aux infectés mais quelque temps plus tard , avec l'enfant , il lui met le pied dessus et le massacre à la batte. Il ne pouvait pas essayer de se barrer un peu et à la limite car forcé, défendre sa vie et celle des autres ? La femme noire ne se rend pas compte que c'est un boulet. Mais elle n'a pas le choix si elle veut fuck dans l'avenir (jusqu'à trouver les militaires). Ils trouvent un camion citerne, d'après ce que j'ai compris. Moi je me serais tiré avec la voiture et le camion. Je ne connais pas le budget mais au delà de 5 millions d'euros, les producteurs se sont fait enfler. Bref zéro
La scène d'intro est excellente, mais ce film catastrophe/ film de zombie part vite dans les clichés et le grand n'importe quoi. Dommage car l'idée de départ était cool: virus transmissible du chimpanzé à l'humain. Une musique rock années 2000 redondante et pas forcément utilisée de manière pertinente...
Après un accident de vélo, Jim, un jeune londonien, se réveille et découvre Londres totalement vidé de ses habitants vivants... Pour avoir vu, il y a quelques années, Resident Evil et que mon esprit reste marqué par l'héroïne Alice, incarnée prodigieusement par Milla Javovich (Le Cinquième Elément), je me devais de visionner ce film culte. Pour les adeptes de fin du monde et de morts-vivants, vous vous apprêtez à plonger dans l'un des décors bas-budget et sans effets spéciaux le plus époustouflant, le plus symbolique, le plus parlant du cinéma zombie à mes yeux. Tournée tôt le matin avant l'éveil de la population, la première partie du film qu'offre Dany Boyle dans sa plus grande simplicité fait toute la beauté du film et tout son génie artistique au passage. Ces rues sont également la dénonciation de notre société surconsommatrice. Jim (Cillian Murphy) marche parmi les restes artificiels que l'Homme a laissés derrière-lui : du plastique et du béton. Lorsqu'il est question d'apocalypse, la notion d'anarchie apparaît d'office. Les jeux-vidéos et la littérature n'échappent pas à cette règle presque élémentaire. Lorsque le gouvernement meurt, les lois meurent avec lui. Seule la loi du plus fort subsiste et Alex Garland le démontre clairement dans la seconde moitié de son scénario Dès lors, le film sombre dans la noirceur de l'esprit masculin. L'absence de droit réveillent les pulsions primaires, presque animales de l'homme et sa "toute puissance" immorale. L'horreur est idéologique, bien plus macabre que les rues désertes de Londres ou que les zombies. Jim n'assiste pas uniquement à la déchéance humaine. Une lumière brille dans ces ténèbres. Cette lumière est celle de l'amour et de l'espoir qui l'accompagne. Ces deux éléments sont des parties intégrantes de l'âme humaine et la plus belle arme contre un monde anéanti. Même dans un monde post-apocalyptique, l'amour est d'une beauté émouvante. Une œuvre mondialement connue et reconnue. Une apocalypse magnifiquement et simplement décorée et rendue encore plus belle par Cillian Murphy qui s'est parfaitement glissé dans la peau de ce jeune londonien.
Très bon film, un mélange de film sur virus zombie, psychologie, horreur et je ne peux m’empêcher de me dire en le regardant que décidément Cillian Murphy est sur tous les bons plans depuis toujours on dirait ahah, j’adore cette acteur franchement. Ce film m’a beaucoup plu et j’ai passé un très bon moment devant le vous le conseille. Il y a pleins de films de ce genre là mais je trouve que même en le voyant pour la première fois après une infinité de film du genre que j’ai vu au fil des années avant celui là bah j’ai quand même ressentie aucun ennui, une sorte de avant garde dans ce film, donc top.
Film à remettre dans son contexte des années 2000. Dan Boyl a eu l'idée géniale de mettre des zombies survitaminés à la Usein Bolt plutôt que ceux de tous les films précédents avec 2 de tension. Effet de surprise garantie à l'époque qui vous scotche pendant toute la durée du film ou votre fauteuil. Sans doute le meilleur film de zombie à ce jour devenu culte malgré Walking Dead les autres 28 xxx et Worldwar z
28 jours plus tard (2002) est un survival horror de zombies qui a clairement marqué son époque. C’est aussi le film qui a révélé Cillian Murphy, avant qu’il ne devienne une figure incontournable du cinéma.
Visuellement, le film a cependant assez mal vieilli : la qualité d’image et le grain très prononcé rendent certaines scènes moins immersives aujourd’hui. L’univers reste efficace sur le papier, mais j’ai eu du mal à m’y plonger complètement, d’autant que je ne suis pas particulièrement amateur de films de zombies à la base.
Cela dit, il faut reconnaître son importance : il a contribué à relancer le genre zombie dans les années 2000, en introduisant des créatures beaucoup plus rapides et violentes que les zombies classiques. Sans lui, des œuvres comme World War Z (2013), The Walking Dead ou encore The Last of Us n’auraient probablement pas eu la même forme.
Le film se déroule en Angleterre, dans un Londres déserté assez marquant visuellement. Il y a aussi un détail assez ironique : la nourriture encore disponible est surtout constituée de produits sucrés comme des bonbons et des sodas, ce qui renforce le côté absurde de la survie.
Enfin, le film a donné lieu à deux suites : 28 semaines plus tard (2007) et 28 ans plus tard (2025), preuve de l’impact durable de cette franchise.
Au final, un film important pour le genre, avec de vraies idées et une influence majeure, mais qui ne m’a pas totalement convaincu ni complètement immergé.
En vrai, ce film m’a un peu déçu, je pensais qu’il était plus  légendaire, culte et carrément. Je pensais que c’était le plus grand film d’horreur de zombies, mais en vrai, le film est Bien c’est juste la qualité du film genre du son et catastrophique j’ai pas trop aimé la qualité du son du film si c’était était améliorer je pense, j’aurais mis une meilleure note carrément un 4 mais Cillian Murphy joue super bien le survivant. La bande-son est incroyable. Y a rien à dire bref il est sympa,  
Ce premier opus des "28", réalisé en 2003 par Danny Boyle, n'innove rien au niveau de la thématique des zombies. Le film se distingue des milliers de précédents films de Zombies à plusieurs égards. De par déjà la manière de filmer. Boyle alterne des scènes d'une léthargie digne d'un film intimiste d'Ingmar Bergman, avec des scènes de violence absolument chaotiques. La caméra du Britannique fait d'autant plus ressortir ce chaos que la violence est filmée en gros plan, de manière décalée, désordonnée, souvent inachevée, avec une pellicule quasi verdâtre, avec des maquillages des plus effrayants. Et pour couronner le tout, il ajoute un bruitage de cris de bêtes sauvages, et des bris d'objets augment l'effet d'effroi. Le fil conducteur de l'intrigue de Boyle n'étant pas seulement de montrer la contamination apocalyptique de la société, mais aussi de dépeindre le dessèchement émotionnel progressif, jusqu'à la sauvagerie assumée, que cette contagion opère sur les humains. Mais la réussite et l'originalité de Boyle ne réside pas dans sa façon de filmer. Elle se mesure aussi par son l'instillation dans l'intrigue de plusieurs éléments astucieux. Éléments qui feront avancer l'action et le suspense de manière captivante, puis les feront basculer en des retournements de situation nous plongeant dans une horreur insoupçonnée. Tout cela en ayant alterné avec intelligence, douceur et violence, barbarie et poésie. Mais ces contrastes n'auraient pas pris sans une distribution d'acteurs britanniques tous aussi brillants les uns que les autres.
J'ai décidé de revoir ce vieux film, histoire de me remettre dans le bain avant de voir les derniers opus et franchement, il est juste ravissant. Un vrai chef d'oeuvre de frissons. Malheureusement, la version que j'ai vue n'était pas top côté qualité d'image mais le jeu des accteurs était juste parfait. Hâte de voir si les nouveaux films sont à la hauteur de ce bijoux!
Tout simplement LE meilleur film de zombie L'ambiance low fi British des années 2000 marche à merveille, le film sait complètement nuancer les moments violents avec des moments calmes dans l'onirique, sublimé par une bande son encore une fois parfaite
28 Days Later n’est pas juste un film de zombies, c’est un électrochoc. Dès le réveil de Jim dans un Londres vide, Danny Boyle impose une atmosphère d’abandon total : rues désertes, silence irréel, plans numériques granuleux qui donnent au monde une texture sale, presque documentaire. On ne regarde pas une fiction confortable, on a l’impression d’assister à l’effondrement en direct.
L’idée du “virus de la rage” remplace le mort-vivant classique par quelque chose de plus brutal, plus contemporain. Les infectés ne titubent pas, ils sprintent. Ils hurlent. Ils frappent avec une violence animale. Cette vitesse change tout : la peur devient physique, viscérale, immédiate. Chaque rencontre est une explosion.
Mais le film ne se contente pas de survivre à coups d’adrénaline. Il parle d’isolement, de désespoir, de ce que l’humain devient quand les structures disparaissent. La menace ne vient pas uniquement des infectés ; elle glisse lentement vers les survivants eux-mêmes. Et c’est là que le film frappe fort : la vraie horreur n’est peut-être pas le virus, mais ce qu’il révèle.
La réalisation nerveuse, la bande-son tendue et l’énergie presque punk donnent au film une identité unique. C’est sale, brutal, imparfait parfois, mais intensément vivant. La dernière partie bascule dans quelque chose de plus sauvage encore, presque primitif, et transforme le protagoniste en reflet de la violence qu’il combat.
Ce n’est pas un simple film de zombies. C’est une œuvre qui a redéfini le genre au début des années 2000 et qui prouve que l’apocalypse peut être à la fois intime, politique et terriblement humaine.
Un véritable chef-d'oeuvre d'une violence inouïe et qui possède des effets spéciaux visuellement superbes ! Le casting est excellent tout comme le scénario en harmonie ! Bref un survival horror à visionner car purement inoubliable !