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Beubeu92
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2,0
Publiée le 25 juin 2025
Le film souffre d’un choix radical du réalisateur en ayant été volontairement en très basse définition (480p), même pour l’époque. Résultat, il n’a jamais été remasterisé. Et aujourd’hui les images ont énormément vieilli, alors qu’elles étaient déjà datées en 2002. Certaines scènes deviennent difficiles à décrypter, presque illisibles, et perdent une bonne partie de leur intensité et de leur richesse visuelle. On a parfois l’impression de regarder un enregistrement fait avec un téléphone portable d’il y a vingt ans. Dommage, car le film reste bien construit, les images de Londres marquent, et Cillian Murphy pose ici les bases d’un charisme évident. Mais côté visuel et scénario, le film ne traverse pas bien les années. Vu en 2025, ça laisse un goût de déjà-vu pixelisé.
Film mêlant horreur et science-fiction post-apocalyptique, réalisé par Danny Boyle, 28 Jours Plus Tard est un film de bonne facture. L'histoire débute en nous montrant trois défenseurs des animaux qui se rendent dans un laboratoire afin d'en délivrer des singes soumis à d'étranges expériences sur la violence. Malgré les mises en garde d'un scientifique sur la virulence du virus de la fureur qu'on leur a injecté, ils libèrent l'un des singes qui s'en prend à l'un d'entre eux. Commence alors une contamination à grande échelle. C'est alors que près d'un mois plus tard, Jim, un jeune homme qui était dans le coma à la suite d'un accident, se réveille à l'hôpital St Thomas de Londres. Il se rend immédiatement compte que les rues de la ville sont totalement désertées. Ce scénario s'avère intrigant à visionner pendant toute sa durée d'environ une heure et quarante-cinq minutes. En effet, le récit nous plonge dans un univers de fin du monde dans lequel rôde des infectés qui sont une grande menace pour les quelques survivants tentant de s'extirper de cet environnement chaotique. Tout cela est haletant et intéressant et donne lieu à des scènes empreintes d'une grande tension. L'atmosphère est particulièrement désespérée et inquiétante. L'ensemble est porté par des personnages appréciables, interprétés par une distribution comprenant Cillian Murphy, Naomie Harris, Megan Burns, Brendan Gleeson, Christopher Eccleston, Noah Huntley ou encore Stuart McQuarrie. Tous ces individus entretiennent des rapports basés soit sur la méfiance ou soit sur l'entraide selon les situations. Des échanges soutenus pas des dialogues hélas assez pauvres. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique est malheureusement en demi-teinte. Sa mise en scène proche de l'action colle bien avec le propos mais elle n'est vraiment pas esthétique. D'autant plus que l'étalonnage est peu reluisant et que les scènes se déroulant dans la pénombre sont mal éclairées. En résulte une photographie terne et laide. Cependant, cette mise en scène a le mérite d'évoluer dans une Angleterre incroyablement dépeuplée et en sale état. La prouesse de l'avoir ainsi vidée et salie de la sorte est véritablement remarquable. On ressent vraiment une ambiance de fin de l'humanité à l'écran. Les maquillages des infectés sont eux tout à fait convaincants et les rendent sacrément effrayants. Ce visuel soufflant le chaud et le froid est accompagné par une bonne . signée John Murphy. Celle-ci oscille entre compositions personnelles et titres d'autres artistes. Le résultat est convaincant et colle bien avec les images. Reste une fin réussie même si elle a un petit goût d'inachevée. En conclusion, 28 Jours Plus Tard est un long-métrage méritant d'être découvert malgré ses quelques tares.
C’est pas juste un film de zombies, c’est une expérience.
L’ambiance est dingue, surtout ce Londres désert au début — j’avais l’impression d’être avec lui, seul au monde. Il y a une vraie tension tout du long, mais aussi des moments de calme hyper forts, presque poétiques.
Et puis ce mélange de survie, de folie humaine et d’espoir… ça m’a marqué.
Même des années après, certaines scènes me reviennent en tête. Pour moi, c’est un film qui te reste dans les tripes.
“28 jours plus tard”, le réalisme du post apocalyptique
Ce film cultissime ne l'est pas pour rien. En effet, mettre en scène un film de zombie post-apocalyptique n'est pas une mince à faire. Arriver à être rationnel et palpable sans faire kitsch ou too much est très rare.
D'une certaine manière avec une approche particulière, Steven Soderbergh l'avait fait avec “Contagion”. Mais Danny Boyle, avec l'aide de Alex Garland, l'a fait près de 10 ans avant lui avec un scénario tout autant réalisable, une mise en scène plus que immersive et des personnages de la vie de tous les jours.
En clair, “28 jours plus tard” est un excellent film sur la survie en suivant Monsieur Tout-le-Monde.
Premièrement, l'approche de l'histoire est très pertinente. L'introduction met le spectateur dans la peau d'un personnage qui en sait autant que lui. L'univers est mystérieux et intriguant avec une narration prenante et puissante. Bien que l'ensemble des personnages soient très manichéens, ils ne restent pas moins crédibles, attachants (pour les protagonistes) et haïssables (pour les antagonistes).
Le récit place son personnage au même rang que le spectateur. Cela le rend attachant, et le public aime le suivre. Les péripéties se tiennent et sont extrêmement immersives. Boyle et Garland en profitent pour mettre une dimension sociale à ce film avec des conflits familiaux, questionner sur la place des militaires, de la famille ou de la figure maternelle ou féminine (plus largement).
En bref, le scénario est complet et intelligent. Encore d'actualité, il est pertinent dans son sujet et son approche.
Deuxièmement, la mise en scène est à la hauteur de l'écriture. Elle est régie par deux mots : immersion et identification. Effectivement, la caméra est quasiment constamment sur les protagonistes ou à hauteur d'hommes. La photographie ne cherche pas à impressionner son public grâce au “waouh effect” mais plutôt grâce aux lieux existants et célèbres qui changent de l'ordinaire (comme une rue vide) accompagné de grains donnant un effet documentaire. Les bruitages ainsi que la musique sont relativement effrayants et cohérents avec l'ambiance de la direction photographique. Sans compter les décors et les maquillages qui sont objectivement magnifiques et réussis.
Succinctement, Danny Boyle et son équipe ont voulu créer un film de zombie naturaliste et palpable par une réalisation précise et intelligente.
Il est peu de dire qu'il faut découvrir ce film qui reste intemporel et assez accessible.
"28 Jours Plus Tard" a changé la donne pour les films de zombies. Oubliez les morts-vivants lents : ici, les infectés sont rapides et terrifiants. Le film se passe dans un Londres vidé de sa population et donne une ambiance sombre et réaliste. Ce n'est pas juste un simple film de genre. Il montre comment les gens peuvent changer face à l’apocalypse et emmène quelques réflexions. Cillian Murphy est génial en survivant. Il faut saluer Danny Boyle et Alex Garland, les architectes de "28 Jours Plus Tard". Boyle, à la réalisation, a insufflé une énergie brute et un style visuel percutant, créant une ambiance d'urgence inoubliable. Garland, au scénario, a réinventé le genre avec les infectés rapides et une profondeur rare, nous forçant à réfléchir sur la nature humaine. Une œuvre culte et effrayante qui a marqué son époque.
Ce film est tout simplement à mon sens le meilleur du genre, je l’ai lancé sans grande attentes, je savais qu’il était apprécié mais qu’il ne faisait pas l’unanimité. Et c’est pour moi une très grande réussite. Dès les premiers secondes, j’ai été absorbé par l’histoire et cette photographie si « sale » qui donne une grande authenticité à cette œuvre. Toute la scène d’ouverture sur un Londres vidé de ses habitants est frappante de même que la scène de rencontre avec les infectés. Oui, le film est gore, stressant, brut et (très) violent mais tout cela est balancé par des scènes douces entre nos personnages qui sont pour moi le plus gros atout du film et qui font rupture et ajoutent une once d’humanité dans ce monde qui court à sa perte. La BO est mythique et saisissante, surtout dans la scène de fin. Le casting est également excellent, poté par Cillian Murphy et Naomie Harris qui sont totalement convaincants. Bref, un film à voir, absolument.
vu une fois a sa sorti et j'avais en tête un très bon souvenir . étant donné que le troisième sort bientôt, j'ai revu le film ( et le deuxième dans la foulée ) est mon avis a bien changer . certes, le film date de 2002 mais maintenant, je le trouve pas terrible du tout . par contre, la musique Don Abandons Alice de John Murphy n'a pas vieilli du tout
Un très bon thriller/horreur dans un monde apocalyptique avec des zombies. L'histoire est très bien mais il y a des longueurs pendant le film. Côté personnages ils sont ̂tous bien notamment Cillian Murphy.
Un vrai très bon film de zombie/ apocalypse, ( peut être le meilleur ?) qui arrive à éviter l’écueil du côté kitsch. Le danger est partout, toujours prêt à bondir; tapi dans l’ombre.
Vu et revu, on devine tout à l'avance, la 1er partie à Londres est pas mal grâce aux plans sur la ville déserte mais la 2d dans le camp est longue et nulle.
Au début je trouve que le film est pas très passionnant. Par contre des qu'on arrive à la deuxième heure du film avec un groupe précis la ça devient intéressant. Je trouve que le film est assez mal filmé pendant les scènes d'actions, ça va trop vite et on comprend pas tout le temps ce qui se passe. C'est pas foufou mais la dernière partie du film remonte un peu le tout.
A part peut-être la prouesse des plans vides de Londres, peu de choses a su retenir mon attention ou mon intérêt. La faute sans doute au côté prévisible de l'intrigue et à l'absence de cohérence que ce soit dans le scénario pu dans le cheminement des personnages. 13