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julien2222
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3,0
Publiée le 31 août 2025
Alors je regarde ce film 20 ans plus tard et du coup je ne le trouve pas dingue. Ce scénario a été vu depuis des dizaines de fois. Je comprends qu'en 2003 ce film ait pu être impressionnant, surtout pour la performance de Cillian Murphy, mais aujourd'hui : pas fou. Je l'ai visionné pour avoir le fil de l'histoire pour regarder "28 ans plus tard"
28 jours plus tard s'impose comme un nouveau genre avec son scénario apocalyptique et un début de contamination à l’échelle mondiale qui fera des êtres humains des tueurs sanguinaires...rapides, très rapides. L'histoire accroche et interpelle, terre à terre, on aura aucun mal à entrer dans l'histoire et se sentir plus d'une fois terrifié par les événements. Le personnage principal est un bon choix et la découverte de ces zombies d'un nouveau genre effraient terriblement. Rapide comme l’éclair, ils ne laissent aucune chance aux malheureux non préparés. Un excellent film du genre à la réalisation soignée et efficace.
En 2003, Alex Garland au scénario et Danny Boyle à la DV remodelaient le film de zombies et en faisaient d’emblée une référence du genre. Totalement atypique et d’un aspect hautement viscéral, j’ai beaucoup aimé la première partie et ses saisissantes images d’un Londres déserté de sa population. Moins fan de la seconde, plus classique, elle dépeint avec une certaine prévisibilité une nature humaine peu reluisante, presque animale, et transforme Cillian Murphy en véritable bête sauvage.
J'avais beaucoup trop d'attentes. Regarder 28 jours plus tard en 2025, ça pique les yeux. Je sais bien que le format de la caméra est un choix qui est pertinent sur plusieurs points mais ça n'aide pas le film à rester jeune.
Le coté "documentaire" ou plutôt "réel" n'est pas aussi efficace à notre époque, car maintenant les reportages ont une bien meilleure résolution et sont tournés, pour la plupart, en numérique. Il faudrait restaurer le film. On voit les pixels, c'est du 720p.. ..au final visuellement, ce n'est pas très agréable à voir. Ajouté à ça le montage ultra nerveux avec beaucoup de superposition d'images de Danny Boyle et sa réalisation très "instable", certains passages deviennent indigestes.
Les scènes d'action restent toujours dans quelque chose de plat, jamais les combats ne sont satisfaisant, ça ne cherche pas à donner au spectateur ce qu'il veut voir, et moi j'aurai bien voulu avoir le coté plaisant du massacre de zombie à la chaîne...
28 jours plus tard, grâce à cette sorte d'antipathie vis à vis de son public, arrive à garder un premier degré dans son histoire par instants assez cruel.
Les comédiens sont irréprochables, ça joue vraiment très bien.
La séquence avec Cillian Murphy qui déambule dans un Londres complètement vide, THIS IS CINEMA !
Regardez 28 jours plus tard, mais n'y allez pas avec beaucoup d'espoirs, le film répondra difficilement à vos attentes. Le temps fait des ravages, ce film en est la preuve...
Ni vraiment bon , ni vraiment mauvais . On reconnaît la patte du réalisateur donc il y a de vrais éclairs de génie dans le film mais ça ne marquera ni les esprits ni l'histoire du cinéma.
"28 jours plus tard" a remis au centre l’apocalypse contemporaine, avec cette idée effrayante : nous ne sommes pas morts, mais transformés en créatures de rage incontrôlable. Le film ouvre sur une séquence courte, brutale, où un groupe d’activistes libère des chimpanzés contaminés, déclenchant la cascade infernale. Puis, la caméra de Danny Boyle nous jette dans Londres désertée, incroyable toile de fond pour la lente déshumanisation qui s’ensuit. Cillian Murphy est remarquable en coursier amnésique, cœur battant de ce récit où l’isolement devient un personnage à part entière. Le film marque autant par son urgence visuelle que par son incandescence émotionnelle : il rappelle que l’horreur la plus terrifiante est souvent humaine. Un film culte, tendu, viscéral et profondément humain, capable de ressusciter un genre et de le faire trembler sous nos pieds.
« 28 jours plus tard » de Danny Boyle n’a certes pas révolutionné le film de zombies, mais il réussit à exploiter intelligemment tous les codes du genre pour livrer une expérience viscérale et mémorable. Le film s’éloigne des zombies traditionnels pour miser sur des infectés ultra-rapides et agressifs, ce qui insuffle une énergie nouvelle et une tension constante à l’intrigue sans casser les fondamentaux du genre.
Visuellement, le choix d’une caméra à l’épaule et d’une photographie granuleuse donne à Londres et à l’Angleterre post-apocalyptique une atmosphère glaçante, presque documentaire, qui marque les esprits. La narration, quant à elle, reste très classique : un petit groupe de survivants, un héros qui doit traverser une ville dévastée, des scènes d’attaque saisissantes, et le dilemme humain de la survie. Rien de totalement inédit mais l’exécution est redoutablement efficace.
Le scénario, bien que linéaire, est rythmé par des éclairs de tension et de violence qui maintiennent l’intérêt du spectateur du début à la fin. Le film parvient aussi à toucher grâce à la simplicité de ses personnages et à leur trajectoire humaine, sans tomber dans la facilité ou la surenchère de clichés.
En somme, « 28 jours plus tard » n’invente pas une nouvelle grammaire du film d’horreur, mais il excelle dans sa maîtrise du suspense, de l’ambiance, et du rythme. C’est une œuvre qui prouve qu’on peut encore faire du neuf avec du vieux, à condition de bien faire les choses.
22 ans plus tard je revois cet excellent film de Danny Boyle qui m'avait marqué à l'époque, et à juste titre. Bien plus tard, le film est toujours aussi efficace et l'intention du réalisateur est encore justifiée à l'heure actuelle. La critique du monde moderne par Danny Boyle passe par la critique du consumérisme bien sûr, comme tous les films de Zombies finalement ("infectés" pardon). Mais d'autres thèmes viennent le compléter : la souffrance animale, la condition des femmes, la famille, la loyauté, et la déshumanisation évidemment. Les infectés sont ici rapides, jaillissent de nulle part, dans des jump scares très efficaces. La caméra de Danny Boyle frôle le sol, ,virevolte, mais tout en cadrant de manière très pointue et chaque élément de décor devient une ligne de fuite, une manière de splitter l'écran, etc. Le choix de tourner des séquences en DV vient aussi renforcer le côté amateur, post-apocalyptique, et les obturations rapides transforment la pluie en gouttes qui viennent découper Cillian Murphy dans sa mutation. Le groupe de survivants se crée petit à petit, puis le film bascule dans une deuxième couche survivaliste, où en plus des infectés, les survivants devront se battre contre d'autres de leur espèce. Et Cillian Murphy prend alors toute son aura dans cette bascule. Son humanité il la conserve jusqu'au bout, lui qui était attaché tel un animal dans l'hôpital du début. Il garde son humanité car il va se battre pour sauver les deux femmes en danger. Mais pour conserver cette humanité, il va devoir "être" un infecté. Physiquement, dans ses mouvements, ses déplacements rapides, et mentalement, à travers son regard injecté de sang, on découvre un héros qui sait qu'il est à une frontière dont il ne reviendra peut-être pas. Et tout ça à cause de ses semblables... Danny Boyle le filme comme il filme les infectés, des plans très courts, rapides, bougés. Le personnage en vient même à interagir avec un infecté, qui semble lui parler à travers le regard, pourtant clairement déshumanisé depuis le début du film chez les infectés. Danny Boyle réussit le tour de force de renouveler le genre du film d'horreur Zombie, en impactant durablement les cinéphiles et les réalisateurs qui ont suivi dans le genre.
Très bon film dans ce genre mais plus globalement aussi. L'histoire est bien écrite et aucune scène n'est exagérée. Et l'homme s'avère plus dangereux que les zombies....
"28 Jours plus tard", film d'horreur post-apocalyptique britannique réalisé par Danny Boyle, sorti en 2002. Un film qui marque le renouveau du film de zombie, film catastrophe, survival post-apo, épidémie mondiale et espoir de reconstruction. Une bonne réalisation, malgré une scène d'ouverture à l'apparence quelque peu brouillonne, trop gros plans, caméra furtives, montage mitraillette et flash désagréables. Les scènes d'actions seront souvent traitées de la sorte, mais le film est, par ailleurs, pas si mal fait, plans plus larges, montage plus calme par la suite spoiler: et très beau début début dans un Londres déserté. Le film ne manque pas de densité et prend en épaisseur. De la tension, de l'action. Une bonne distribution avec Cillian Murphy, célébré dans " Oppenheimer", Christopher Eccleston ("Dr Who), Naomie Harris et la jeune Megan Burns. De bons acteurs et une très belle bande-son. Les suites ne manqueront pas (28 semaines et 28 mois plus tard) et notamment le film " 28 ans plus tard" à voir, en 2025.
Il est tout de même très bon son film de « zombies » à Danny Boyle, il s’est parfaitement accommodé des codes du genre en les réinventant un minimum pour nous livrer un film d’une redoutable efficacité. Les images sont saisissantes, notamment Londres désertée, et la mise en scène pointilleuse avec cette atmosphère que seul Boyle sait créer et maîtriser. L’autre gros intérêt du métrage est la présence de Cillian Murphy, assez impressionnant et notamment dans l’évolution de son personnage, il transcende complètement le film. Le suspens est au rendez-vous, les infectés originaux et bien énervés et le scénario bien que très classique s’avère suffisant, sans oublier la critique acerbe de l’humanité dans son intégralité. Un bon moment de ciné d’une totale maîtrise.
Film plutot ennuyeux, vide, pas grand chose a voir au finale . Quelques bonnes idées tout de meme. Mais que tous les 9 militaires soient desspoiler: obsedés sexuels et violeurs , c'est un peu trop , apres seulement 28 jours d'abstinence...
Thriller post-apocalyptique intense et effrayant, qui revitalise le genre zombie avec une ambiance sombre et réaliste. Le rythme soutenu et la tension constante captivent, même si certains aspects du scénario restent classiques. Un film marquant et nerveux.
Je comprends qu'à l'époque ça a hypé du monde... mais ça a mal vieilli, à l'heure d'aujourd'hui (2025) je ne suis pas rentré dans l'histoire, l'impression que ça ne marche pas, on n'y crois pas et le scénario tient sur un coin de table tout comme le développement des personnages. En vrais juste un épisode de walking dead et même pas le meilleur est 10 fois mieux ! Conclusion je ne comprends pas pourquoi il est encore considéré comme un classique du genre encore aujourd'hui. Ça va le modo j'ai assez développé cette fois ?
Ce film de zombies réalisé par Danny Boyle pour un budget modique sans parler de révolution n’a pas hésité à chambouler les conventions du genre. Avec sa caméra DV au grain très granuleux pour un rendu très réaliste proche du documentaire, présentant un impressionnant Londres dépourvu de toute activité humaine tandis que la menace représentée par les zombies est évidemment une toile de fond pour confronter l’être humain à sa violence et son nihilisme. En ce sens, l’écriture d’Alex Garland se montre très percutante venant en appuie d’une mise en scène léchée du réalisateur.