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Un visiteur
4,5
Publiée le 21 avril 2014
Danny Boyle qui fait décidément partie des grands remet au goût du jour le film de zombies (ou contamination, ce que vous voulez) dans la veine de ceux de Romero, considèrant que le potentiel des zombies au cinéma va au-delà du simple divertissement. La première partie du film est très bien mais somme toute plutôt classique: Elle nous introduit dans le quotidien tumultueux des survivants dont survivre à tout prix est devenu le seul objectif et dans leur périple jusqu'à atteindre le bastion, et elle le fait très bien. Le film installe une atmosphère aussi paranoïaque et pessimiste que les personnages qui marche parfaitement à l'image de cette scène où spoiler: Selena tue son coéquipier de sang-froid, pensant qu'il s'est fait mordre et se paie certaines scènes d'épouvante de grande qualité, comme celle du tunnel, pire endroit du monde pour crever un pneu. Ceux-ci sont rares pour un film du genre, mais intenses quand ils arrivent. Et là où la plupart des spectateurs ont préféré la première partie, j'ai un gros faible pour la deuxième. A mon sens c'est elle qui pousse le plus loin l'aspect "Romero", laissant clairement entendre que les humains peuvent se révéler bien plus dangereux que es contaminés lorsqu'ils sont eux aussi dominés par leurs plus bas instincts. Pour moi les deux parties se complètent, et remplissent parfaitement leur rôle. Dommage que la plupart des films de zombies récents n'en aient retenu que le divertissement, "28 jours plus tard" a bien plus d'ambition que ça.
Danny Boyle nous offre un thriller post-apocalyptique plutôt bon dans son ensemble.Cependant "28 days after" ne vieillit pas très bien hélas, s'autorisant une écriture développant des situations un peu trop prévisibles, à certains moments.Malgré ces petites maladresses scénaristiques, on parvient sans grand mal à adhérer au talent de Boylequi a su rendre ce film unique en son genre;La qualité de la photographie, de l'atmosphère et de l'excellente bande son signé John Murphy aidant grandement à sa réussite.
Le génie Danny Boyle a encore frappé. Je suis loin d'être fan des films de zombies même si certains sont plus ou moins sympas mais ce film est tout simplement un chef-d'œuvre. Il n'a rien du film Classic du genre. Déjà ce ne sont pas des zombies ce sont des humains infectés par une sorte de rage transmise par des singes. Jusque-là on pourrait encore croire a un film comme on en voit souvent mais c'est justement la qu'on se trompe. Ce film a quelque chose de spécial. Quelque chose qu'on ressent vraiment quand on regarde le film. C'est peut être l'ambiance qui est vraiment ultra oppressante notamment grâce au fait que les infectés sont vraiment au delà de ce qu'on a pu voir dans tous autres films d'horreur au lieu d'être lents et stupides ils sont tout le contraire : extrêmement rapides, brutaux, ultra violents. C'est peut être aussi le mode de contagion de ce virus qui est très impressionnant : le virus s'attaque a votre corps tellement rapidement qu'une fois en contact avec une cellule infectée vous vous transformez instantanément. C'est peut être la mise en scène qui est très très réussie. Certains effets nous permettent vraiment de nous sentir dans l'action et d'accroître le caractère super stressant de certaines scènes. (Ex les plans en vue FPS pour les infectés qui fait ressortir la notion de vitesse) C'est être le jeu d'acteur qui est tout simplement excellent. C'est peut être les musiques qui sont géniales surtout le thème principal de John Murphy qu'on retrouve aussi dans "28 weeks Later". Ce film c'est aussi de la psychologie. Il est capable de montrer la réaction des hommes parfois immonde face a une situation comme celle-ci. Mais surtout ce qui est le plus intense dans ce film c'est le final. La encore je ne vous dit rien je vous laisse découvrir par vous même ce chef-d'œuvre.
Quelques années avant de livrer le subjuguant Sunshine, Danny Boyle s’attelait à un long-métrage lorgnant au premier abord du côté de l’épouvante-horreur, à savoir le fameux 28 jours plus tard. Et si le sujet de base s’attachait à décrire les conséquences dramatiques de la propagation d’un virus dévastateur, nul doute que le cinéaste britannique saurait apporter une relecture originale du mythe des morts-vivants (d’autant qu’ici, il n’est pas forcément question de zombies). Et sans surprise, oui ce long-métrage est bel et bien atypique dans le genre, quoique très particulier mais globalement satisfaisant ; ce qui dénote d’abord, on le retrouve dans la forme, plus précisément en terme de visuel : avoir opté pour un tournage résolument numérique confère à 28 jours plus tard une apparence des plus singulières, presque poisseuse, mais sans pour autant le desservir de la sorte, au contraire. En ce sens, cela contribue à rendre l’ambiance de ce dernier d’autant plus immersive, ainsi qu’originale : cela compense alors l’absence d’un contenu véritablement horrifique, en donnant lieu à un ensemble plus subtil, moins grandiloquent. Toutefois, il en résulte par la même occasion un scénario plutôt simpliste, qui arbore une intrigue inégale et pas toujours prenante ; ceci est d’autant plus regrettable que certaines séquences sont pour le moins grisantes et foutrement inventives, tandis que la BO magistrale de John Murphy parachève avec brio ce tableau d’une Angleterre post-apocalyptique. Autrement, on tient là des personnages en majorité convaincants, bien que vecteurs d’un certains nombre (heureusement rares) de comportements incohérents ; en tout cas, Cilian Murphy campe là avec aisance un anti-héros très bien recherché, et les prestations de Naomie Harris ou encore Brendan Gleeson se veulent dans la même veine. Bref, Danny Boyle signait avec 28 jours plus tard un film d’épouvante à contre-courant, novateur dans le genre ; et bien que l’on puisse regretter ses quelques inégalités, on ne peut que se régaler devant son introduction géniale, ses pics de tensions superbes et sa mise en scène excellente, le tout sous couvert d’une BO grandiose. Un classique.
Je suis loin d'être un immense fan de Danny Boyle mais quand il met ses trucs clipesques à deux balles de côté, c'est un bon metteur en scène... "28 jours plus tard", à part sur quelques instants dont la scène d'introduction, reste sobre au niveau de la technique tout en réussissant à être nerveux, et à présenter une atmosphère apocalyptique, cruelle et angoissante à souhaits, dans sa première moitié. Parce que on peut considérer que le film se compose de deux parties bien distinctes, la première où les divers personnages sont en vadrouille étant de loin la meilleure. Une fois la seconde enclenchée, Danny Boyle retrouve ses bons vieux mauvais réflexes et surtout le scénario devient un peu n'importe quoi surtout au niveau des personnages. Le protagoniste qui n'était pas particulièrement fort dans la première moitié est capable d'un coup de zigouiller pratiquement une petite armée à lui tout seul, et celui incarné par la belle Naomie Harris capable jusqu'ici de trucider en moins de deux et froidement un "contaminé" devient subitement une femme hyper-sensible... On sent que la convention reprend en quelque sorte ses droits. Bref une première moitié efficace pour une seconde très décevante...
Dany Boyle réussi une très bonne variation du film de Zombie, pas mal de sujet sous jasent dans ce film d horreur: solitude des grandes villes, égocentrisme et illusion du tout sécuritaire de nos sociétés sont au centre du film et le rende plus qu intéressant. Le film souffre cependant d un problème de rythme entre les scènes d action horreur pures et les scènes de réflexion.
Un film surprenant, bien écrit, sur un thème bien connu . "28 jours plus tard" est unique dans sa mise en scène, avec quelques passages à couper le souffle.
Quand Danny Boyle s'attèle aux zombies, c'est leur conférer des caractéristiques à dose de vitamines. À faire pâlir Usain Bolt, ces zombies feraient presque flipper eu égard le grotesque de ces sprinters morts-vivants. Pas assez mortifère certes. Toutefois, il y a de l'idée autant sur la mise en scène que sur le scénario. La bande-son est pas mal. Belle performance de Cillian Murphy. Coup de gueule sur la qualité de l'image. Faute du support ou choix du cinéaste ? Une chose est sûre, le blu-ray est contaminé.
Danny Boyle et quelques autres (Zack Snyder, Juan Carlos Fresnadillos, Edgar Wright) ont contribué depuis les années 2000 à dépoussiérer un genre resté un peu figé dans les canons instaurés en 1968 par George Romero et son séminal "La nuit des morts-vivants". Le cadre est toujours celui d'une apocalypse mais désormais les revenants sont beaucoup plus mobiles en donc beaucoup plus dangereux offrant ainsi plus de variantes scénaristiques ce qui fut rapidement la principale faiblesse du genre après sa naissance et qui explique en partie sa production assez réduite . C'est comme si John Landis et feu Michael Jackson en 1982 avec leur fameux clips réalisé pour l'album "Thriller" avaient donné un coup de jeune aux éternels macchabées lymphatiques de Romero en les faisant danser un jerk endiablé à la West Side Story derrière le Peter Pan de la soul. L'idée a fait son chemin depuis et Danny Boyle cinéaste qui ne s'embarrasse pas de préjugés ouvre la voie à la résurrection du genre en lui donnant le rythme idoine au XXIème siècle. Pour autant Boyle ne renie pas les anciens en empruntant aussi au fameux 'Survivant' de Boris Sagal (1971). On est toujours fasciné par ces vues de grandes cités désertées par ceux qui les ont construites et Boyle avec sa caméra DV très mobile a ajouté un aspect documentaire à son film qui le rend encore plus prenant et impliquant pour le spectateur. C'est bien sûr l'éternelle quête pour la survie qui occupe les héros qui comme souvent auront plus à craindre de ceux qui comme eux sont restés saufs que des contaminés. Cette revisite tout à fait vivifiante et rentable d'un sous-genre du film horrifique fera des émules à Hollywood. Même Romero s'est remis au boulot depuis en livrant trois opus moyennement convaincants.
Ce film a sans aucun doute de grandes qualités : des scènes oppressantes, une ville de Londres désertée impressionnante, une façon de filmer talentueuse et nerveuse (c'est tout de même Boyle), des acteurs parfaits (C. Murphy en tête, que l'on retrouvera dans Sunshine, du même réalisateur, ou Inception et Batman de Nolan). Cependant, le scénario reste limité et n'innove pas, et cette idée que devant une telle menace, le semblant d'ordre restant est voué à disparaître et à faire place à l'animalité des hommes, même les plus aguerris de l'armée, et ce en un peu plus d'un mois, est plutôt risible.
De la science fiction ultra-violente. Déjà, il faut souligner l'ambiance du film qui est excellente. On découvre le monde en même temps que le personnage principal, joué par l'excellent Cillian Murphy, sortant tout juste du coma... Les rues sont vides (et la photo est magnifique au passage) mais on se doute que quelque chose s'y cache. Et ça, Boyle l'a bien comprit et il maîtrise le suspense jusqu'à ce que ça éclate. Puis c'est un film de survie intense qui commence. Très efficace, effrayant et captivant, avec une excellente musique qui est désormais bien connue. Seulement, même s'il y a de bonnes idées, il y en a de mauvaises et le film aurait mérité d'être plus long. Dans l'ensemble le scénario reste intelligent et cohérent, et ce 28 jours plus tard se classe sans problème dans les meilleurs films d'horreur actuels.
28 jours plus tard peut probablement être considéré comme le meilleur film du genre zombies de tous les temps ! Hé oui rien que ça ! Ici le scénario est bien travaillé, au-delà du simple film d'horreur, il aborde un aspect psychologique, voire philosophique spoiler: quand le sergent explique qu'il a promis des femmes à ses hommes qui ne voyaient plus aucun avenir qui n’apparaît que dans un monde apocalyptique où notre monde moderne est complètement effacé, où l'on se bat contre sa propre espèce, contre l'inconnu, juste pour survivre. Les "zombies" qui sont en fait des humains infectés et non des morts-vivants, sont rapides et hargneux et pour couronner le tout, une fois exposé, on a même pas 10 secondes devant soi avant de devenir un "infecté". Les scènes de propagation de l'infection d'une personne à l'autre sont d'ailleurs très impressionnantes ! Quand je vous dis que c'est le meilleur de son genre !!
Une véritable Claque. Aprés les incontournables Trainspotting et La Plage, le cinéaste Danny Boyle frappe trés fort en se frottant a l’univers des Zombies a travers ce Long Métrage Post Apocalyptique Saisissant et Effrayant qui laisse totalement pantois aprés visionnage. Malgré un Budget réduit le film possède une Réalisation Nerveuse et Sombre qui renforce l'ambiance cauchemardesque du long métrage a travers une ville de Londres totalement déserte et qui est secondé par une BO inoubliable de John Murphy qui contribue énormément au long métrage. Ensuite le Scénario est quand a Crédible et Prenant de bout en bout en parvenant a nous prendre littéralement aux tripes pendant 1h53 de film sans laisser le moindre répit,Ajouter a cela une multitude de Séquences Fortes qui sont rapidement devenu mythiques en passant par une Succession de moment Tensions palpable qui regorge néanmoins de Scènes extrêmement Choquante et Violentes qui peuvent perturber les âmes sensibles mais qui pour autant n'oublie pas de nous impressionner avec son lot de Morceaux de Bravoure ainsi qu'a y apporter quelques touches d'Emotion parfaitement distiller lors des rares moments intimistes. Enfin les Personnages sont assez exploité grâce notamment a son Casting irréprochable qui permis de révéler au grand public le talent du comédien Cillian Murphy qui crève totalement l'écran tout comme le reste de la distribution qui n'est pas en reste tels que Naomie Harris,Christopher Eccleston,Brendan Gleeson et Megan Burns qui livrent une tres belle performance et pour combler le tout mention spéciale aux Zombies qui s’avèrent particulièrement réaliste et terrifiant en parvenant a se différencier des Zombies connus jusqu'a présent du petit ou grand écran confondus. En Conclusion, 28 Jours Plus Tard est une véritable baffe cinématographique dans le domaine du Film Catastrophe et d'Epouvante qui rend au passage un belle hommage a John Carpenter ainsi qu'aux Films de Zombies d’antan tout en confirmant le génrie de Danny Boyle qui parvient a livrer une oeuvre a la fois Viscéral,Brutal,Angoissant,Haletant et Brillant qui rentre incontestablement au panthéon des films marquants des années 2000 dont les amateurs de Zombies seront littéralement combler par ce Bijou Britannique qui a le droit a une Suite qui parvient a mettre la barre encore plus haute.