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kray
68 abonnés
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4,5
Publiée le 3 janvier 2011
Malsain mais fascinant , "dans ma peau" est l'un des meilleurs films français de ces 10 dernières années. Rien à voir avec le très moyen "ne te retourne pas" de la même marina de van. Certaines scènes, de par leurs authenticités , sont à vous faire dresser les cheveux sur la tête et extrèmement choquantes. Vraiment interdit au moins de 16 ans !!! les autres foncez et préparez vous au choc !!
Marina De Van grande malade du cinéma français, bienvenue à toi ! Une chose est certaine, tu ne laisseras personne indifférent. Tes sujets sont forts, place au débat.
Quel esprit malade peut écrire ce genre d'histoire ? Et quel esprit tout aussi dérangé peut-il le produire pour en faire un film ? Il n'y a rien, pas d'histoire, pas de fin, pas d'explication, pas d'interprétation... Juste des scènes d'autodestruction et d'auto-cannibalisme gratuites. Plus ça avance plus c'est inepte et inregardable. Aucun intérêt.
Film choc et dérangeant qui a dû en secouer plus d'un(e) à sa sortie. C'est captivant, bien joué et bien réalisé. Un sujet très très rare au cinéma : l'auto-mutilation et l'auto-cannibalisme. Très audacieux donc, il fallait oser !
Film étrange et dérangeant porté intégralement par sa réalisatrice et actrice. Elle a un coté Béatrice Dalle, à la fois intimidante et séduisante. Le theme est bien abordé. Reste juste déçu par la film.
Une expérience limite et marquante, qui part du postulat du corps comme extériorité étrangère à nous-mêmes, sans offrir d'explication rassurante sur les conduites d'automutilation de son héroïne, de plus en plus à la dérive. Du cinéma extrêmement dérangeant et original, à saluer.
On s'ennuie vraiment dans ce film. Je respecte le fait que l'intention était de s'identifier au personnage, mais quand c'est elle qui joue : au secours !!! C'est raté et plus que mal joué... 1 étoile pour les quelques bonnes idées de mise en scène...
Un film francais qui ne manque pas d'originalité, et qui n'oublie pas de nous faire travailler. Une oeuvre qui me laisse paradoxalement, sur ma faim, et qui souffre peut être d'un éventuel dénouement avec l'intrigue de la vie profésionnelle et privée de l'héroine. A conseiller aux plus vampires des cinéphiles.
Avant Grave et A l'intérieur, il y a eu Dans ma peau. Un film étrange et angoissant, plutôt réussi de et avec Mariana De Van. Je le conseille vivement...
Un film malade, quelque soit le bout par lequel on le prend. Marina de Van est sûrement la réalisatrice française la plus intéressante de sa génération. Après quelques courts-métrages très singuliers, "Dans ma peau" est un premier essai de long-métrage schizophrène. Quelque part entre le meilleur Cronenberg (Videodrome, Dead Ringers, Crash) et un téléfilm de deuxième zone, boursouflé de dialogues bavards, ineptes, maladroits, qui sapent les formidables séquences de mutilation, dérangeantes au possible, et pourtant insidieusement séduisantes. On entre dans le fantasme irrépressible de l'héroïne, on finit par admettre que cette perversion dévastatrice peut avoir l'attrait d'une drogue apaisante, et qu'elle y trouve une forme d'équilibre. Chaque fois que la caméra est sur elle, l'actrice/réalisatrice enchaine les tours de force et situe son film entre "Crash" et "Trouble Every Day" de Claire Denis. Dès qu'elle laisse le film lui glisser entre les mains en suivant à la lettre son scénario boursouflé de séquences pseudo-réalistes sur le monde du travail et les tracas de la vie de couple, c'est le naufrage, un laborieux enfilage de perles sorties du dictionnaire des phrases toutes faites à l'attention des apprentis scénaristes, qui ramène le film au raz des pâquerettes. Et la fin ne tient pas les promesses qu'on pouvait attendre d'une telle introspection dans les abysses de l'âme humaine. Dommage, l'originalité et la force du sujet auraient mérité plus de maturité et de maîtrise, celles dont De Van sait faire preuve aujourd'hui avec le superbe "Dark Touch" sorti récemment.
J'ai attaqué le visionnage de "dans ma peau" après avoir lu les différentes critiques postées sur le site et en me disant "ça ne peut pas être si horrible que ça" en bon habitué du cinéma d'horreur jamais en reste de surenchère dans le gore. Cruelle erreur, c'est largement pire, et j'avoue que rien ne peut vraiment préparer à un film de ce type. Il ne s'agit évidemment pas de cinéma d'épouvante mais d'un voyage au coeur de la névrose, que dis je de la folie furieuse la plus dérangeante, boulversante et glauquissime. J'ai beau me creuser les neurones, je ne me souviens pas avoir jamais vu quelque chose de semblable...l'interprétation est magistrale mais, moi qui ne suis pourtant pas un adepte de la censure, je trouve l'interdiction aux moins de 16 ans assez tiède. Pou ma part je l'interdirais bien sur aux moins de 18 ans, mais aussi aux cardiaques, aux femmes enceintes, aux personnes psychologiquement fragiles et aux végétariens. Je note 3 et demi pour la performance et l’inquiétant réalisme de l'oeuvre, la question est "pourquoi un tel film au delà de l'exercice de style ?" ce qui m'empêche de mettre une note plus élevée
Dans sa première moitié, Dans ma peau intéresse guère entre des dialogues peu inspirés et une mise en scène plate qui ne varie pas suffisamment les distances avec les protagonistes. Le rapport à ses blessures qu’entretient Esther (Marina de Van) renvoie alors à Crash de David Cronenberg. Le trouble nait réellement qu’à mi film lors du diner de travail puis dans la séquence muette qui vient ensuite, sorte de retour à l’état primitif de l’héroïne. L’atmosphère alors instaurée est aussi issue d’une caméra enfin plus mobile osant quelques déplacements appropriés. En outre, dans cette deuxième partie, le gain en étrangeté s’effectue par un élargissement du spectre thématique du film. En ajoutant le cannibalisme aux scarifications initiales, la torture physique se pare d’aspects psychologiques. Dès lors, Dans ma peau gagne en intensité pour lorgner vers Trouble every day de Claire Denis.
Oeuvre intense et formidable sur un sujet de société, on y retrouve un casting de choix et une jeune réalisatrice prometteuse. A déconseiller aux ames sensibles, pour les autres: bon film!!
L'histoire est brouillon insipide et le personnage d'Esther, c'est l'horreur. je n'ai pas du tout accroché, sordide et effrayant, utile pour des étudiants en cinéma et les spécialistes qui apprennent les trucages et effets post-prod etc...mortellement déçue. surtout en plateau-repas, je vous déconseille, vous n'allez pas vous en remettre et en routarde de "regarde la mer", c'est de la rigolade à côté, c'est mère térésa!
"Dans ma peau" est un drame psychologique noir, malsain, dérangeant et qui vous marque à vie. Un film rare qui vous fait souffrir pendant 1h30, qui traite de la détresse d'une femme trentenaire qui, après une terrible blessure à sa jambe, sera happée par une passion pour l'autodestruction et l'automutilation. Le film est très bien réalisé et joué. Un grand bravo à Marina de Van pour son premier long-métrage! Quelle audace, il fallait le faire!