Note moyenne
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Jack Black est l'acteur idéal pour cette comédie. Baignant dans le rock, n'est il pas marié à Tanya Haden, musicienne rock, fille de Charlie Haden et soeur du génialissime Josh Haden, il apporte une crédibilité à son personnage.
Il transporte sa folie dans cette école et va apprendre à ces jeunes élèves formatés ce qu'est le rock & roll, le vrai. Bien sûr, l'idée de partir de "rien" avec les élèves et finir en super groupe est banale au cinéma. Mais avec l'humour de Jack Black, la B.O parfaite, le rythme du film, on passe un moment sympathique.
Il transporte sa folie dans cette école et va apprendre à ces jeunes élèves formatés ce qu'est le rock & roll, le vrai. Bien sûr, l'idée de partir de "rien" avec les élèves et finir en super groupe est banale au cinéma. Mais avec l'humour de Jack Black, la B.O parfaite, le rythme du film, on passe un moment sympathique.
Dans le top 5 des meilleurs films que j'ai vus de ma vie il est incroyable et nous enseigne les plus belles choses qu'unJack Black pouvais nous apprendre tous les acteurs sont géniaux la musique et top mais le mieux restent l'histoire qui est parfaite à mes yeux donc vive le cinéma vive le rock et vive Jack Black
Pourquoi Rock Academy?
Parce que Jack Black....qui en fait des tonnes
Parce que le Rock
Parce que l'intro du film est originale
Parce que c'est c'est un bon Feel Good Movie que je recommande de voir au moins une fois
Parce que Jack Black....qui en fait des tonnes
Parce que le Rock
Parce que l'intro du film est originale
Parce que c'est c'est un bon Feel Good Movie que je recommande de voir au moins une fois
"School of rock" est un film Rock’ambolesque , extrêmement divertissant et un pur régale pour tout amateur de Rock’n’Roll ! Jack Black joue sa vie, joue pour ce qu’il aime et ça se ressent, les enfants sont géniaux en se laissant entraîner dans le monde de leur "professeur" Ned. Le film est bourré de références à l’histoire du rock, une B.O comptant dedans les plus gros groupes, tout ça entremêler dans une histoire des plus attractifs et qu’est-ce que c’est bon !
"School of rock" est une superbe comédie musicale, à voir si vous êtes amateur de bonnes musiques !
"School of rock" est une superbe comédie musicale, à voir si vous êtes amateur de bonnes musiques !
Un très bon film familial, avec un jack black en pleine forme, des enfants talentueux, qui se sont d ailleurs à mon avis éclatés sur le tournage.
A voir si vous voulez vous détendre sans prise de tête
A voir si vous voulez vous détendre sans prise de tête
Jack Black est plus mauvais que d'habitude il joue un musicien de rock qui a été viré de son groupe et qui a besoin d'argent pour payer le loyer de l'appartement qu'il partage avec un vieux copain et la petite amie de ce dernier. Après une légère erreur d'identité il se retrouve à faire de l'intérim en tant que professeur pour un groupe d'élèves dans une école huppée. Inutile de dire qu'il va ensuite apprendre aux enfants à jouer du rock. Le scénario et la prestation de Jack Black sont si incroyablement mauvais que ça fait mal. Le scénario n'apporte rien de nouveau ce ne sont que les mêmes vieux clichés que nous avons déjà vus trop de fois auparavant. Vous pouvez prédire exactement ce qui va se passer à tout moment. Les personnages sont des stéréotypes unidimensionnels sans aucun lien avec le monde réel. Rock Academy semble tellement satisfait de son manque d'originalité que cela me rend triste...
Du très très bon divertissement. Juste un film qu'on ne voit pas passer et qui donne la pêche du début à la fin.
Une comédie fort sympathique avec Jack Black , avec en thème : la musique . C est drole rythmé mais peut etre oubliable pour certains .
L'histoire du Rock'n Roll se narre comme un conte pour enfants : avec Jack Black en guise d'instit, une bande de gosses fringués pareil et coincés du bulbe, et tout un tas de références à leur faire découvrir pour qu'ils comprennent ce que c'est que d'être une rockstar, une divinité des salles de concert que tout le monde admire. Black, tout aussi passionné que son personnage, occupera ainsi son temps à leur présenter le sens de la vie, le vrai : le Rock.
Avec hyperactivité, expressions forcées et humour bon enfant; l'humoriste, délesté de sa vulgarité habituelle, s'essaie à la comédie pour enfants avec grande aisance sous la direction de Richard Linklater (A Scanner Darkly et Before Sunrise) et suivant un scénario de Mike White (habitué de Jack Black), avec qui il donne la réplique à un casting attachant parce qu'il est dans l'excès de ces films pour gosses un peu naïfs mais très charmants (Un Flic à la maternelle, par exemple).
Au connaisseur, de sympathiques rappels des plus grands groupes de l'histoire seront proposés, et des références aux plus grands lives se poseront comme des instants tire-nostalgie; au néophyte, la découverte d'une bande-son détonante puisque composée de classiques placés aux moments propices lui ouvrira un beau panel de bons groupes à découvrir, la plupart étant annotée quelque part sur les murs de l'appart de Dewey ou du tableau de la classe (dans un cours d'Histoire du Rock que tout amateur aurait rêvé d'avoir).
Led Zeppelin, Black Sabbath, Motorhead, Deep Purple, les Who (très souvent), une réunion des plus grands noms se glissera dans les dialogues certes convenus, mais toujours porteurs de belles émotions; c'est d'ailleurs cela qui le différencie des autres comédies pour gamins destinées à la vente de Noël à Carrefour, ou de finir en divertissement de l'après-midi sur Gulli : la personnalité Disney dont il écope est oubliée derrière la sincérité de l'ensemble, la volonté de bien faire les choses et la passion ouvertement partagée pour ce milieu si particulier.
Une sincérité qui s'accompagne de tout et de rien : sans réel filtre, The School of Rock multiplie les bonnes comme les mauvaises idées, enchaînant gag sur gag sans donner l'impression de les avoir sélectionnés. Tout autant qu'il donne vie à des personnages plus ou moins clichés (soit plus ou moins supportables), leurs interactions manquent parfois de naturel, de spontanéité; l'exercice, complexe, de faire justement évoluer Black dans un milieu de gosses à l'éducation très stricte laisse autant de passages à vide que de séquences de sacrée détente.
Ces enfants, également irréguliers, hisseront des sourires contemplatifs devant la beauté et la simplicité de l'intrigue. Bourrée de jolis sentiments pas toujours très bien incrustés dans son déroulé, elle perpétuera tout du long la bonne humeur générale, faisant l'impasse sur la logique scénaristique des réactions de leurs parents, spoiler: qui pardonnent les actes graves de cet imposteur (il est, rappelons le, un usurpateur d'identité ayant profité des rêves et de la naïveté d'enfants pour satisfaire son propre ego et se donner un but dans la vie) en voyant simplement leurs enfants jouer une musique à l'antithèse de leur propre culture, et face à un public qu'ils n'auraient jamais osé approcher.
Cet abandon de la logique des comportements entre en phase avec l'absence totale d'intérêt laissé au réalisme : les rapports entre les personnages, complètement utopistes et niais, ne se soucient pas de la personnalité des autres, de leurs envies, de possibles rivalités. Tout va bien dans le meilleur des mondes, parce que Rock Academy se fonde sur un développement de groupe, pas de personnages. Plus intéressé par la dynamique de la classe et la manipulation de Black (qu'il considère comme bénéfique pour eux), il rejette l'idée de singulariser ses protagonistes.
Comme dans l'histoire du Rock, finalement : on se souvient rarement, sans être connaisseur, du nom de Pete Townshend, de Cozy Powell, de Keith Moon ou Ian Paice. The Who, Black Sabbath et Deep Purple restèrent, eux, dans la légende. A cela, rétorquons cependant que la logique cinématographique ne suivant pas celle de l'histoire du Rock, l'oeuvre se limite à contourner l'un des éléments les plus importants de la construction d'une intrigue pour n'en faire ressortir qu'un groupe qui prendra vie dans les dix dernières minutes.
Regrettable de baser un film uniquement sur la préparation de sa conclusion; c'est comme si Rocky avait décidé d'uniquement préparer son combat final, occultant tout le développement de la personnalité de Balboa, ses rapports avec Adrian et Paulie, ses pertes d'espoir, de motivation. Pas bien pertinent, donc, quand l'effort n'est pas non plus fait pour uniquement préparer le concert de conclusion : paradoxalement, Rock Academy tente quelques caractérisations de personnage, encrant son écriture dans un entre-deux qui ne ressemble finalement pas à grand chose, si ce n'est à une histoire attachante du fait qu'elle est inconstante.
A l'image d'un concert de Rock, The School of Rock reste en mémoire parce qu'il fait le show malgré ses défauts. C'est aussi cela, le Rock'n Roll : insuffler suffisamment de passion pour s'ériger au delà des ratés, des interdits, et dire une bonne fois pour toutes non au regard des autres ainsi qu'au manque de confiance en soi. Parce qu'il ne tient qu'à vous de dire de dire non au boss.
Avec hyperactivité, expressions forcées et humour bon enfant; l'humoriste, délesté de sa vulgarité habituelle, s'essaie à la comédie pour enfants avec grande aisance sous la direction de Richard Linklater (A Scanner Darkly et Before Sunrise) et suivant un scénario de Mike White (habitué de Jack Black), avec qui il donne la réplique à un casting attachant parce qu'il est dans l'excès de ces films pour gosses un peu naïfs mais très charmants (Un Flic à la maternelle, par exemple).
Au connaisseur, de sympathiques rappels des plus grands groupes de l'histoire seront proposés, et des références aux plus grands lives se poseront comme des instants tire-nostalgie; au néophyte, la découverte d'une bande-son détonante puisque composée de classiques placés aux moments propices lui ouvrira un beau panel de bons groupes à découvrir, la plupart étant annotée quelque part sur les murs de l'appart de Dewey ou du tableau de la classe (dans un cours d'Histoire du Rock que tout amateur aurait rêvé d'avoir).
Led Zeppelin, Black Sabbath, Motorhead, Deep Purple, les Who (très souvent), une réunion des plus grands noms se glissera dans les dialogues certes convenus, mais toujours porteurs de belles émotions; c'est d'ailleurs cela qui le différencie des autres comédies pour gamins destinées à la vente de Noël à Carrefour, ou de finir en divertissement de l'après-midi sur Gulli : la personnalité Disney dont il écope est oubliée derrière la sincérité de l'ensemble, la volonté de bien faire les choses et la passion ouvertement partagée pour ce milieu si particulier.
Une sincérité qui s'accompagne de tout et de rien : sans réel filtre, The School of Rock multiplie les bonnes comme les mauvaises idées, enchaînant gag sur gag sans donner l'impression de les avoir sélectionnés. Tout autant qu'il donne vie à des personnages plus ou moins clichés (soit plus ou moins supportables), leurs interactions manquent parfois de naturel, de spontanéité; l'exercice, complexe, de faire justement évoluer Black dans un milieu de gosses à l'éducation très stricte laisse autant de passages à vide que de séquences de sacrée détente.
Ces enfants, également irréguliers, hisseront des sourires contemplatifs devant la beauté et la simplicité de l'intrigue. Bourrée de jolis sentiments pas toujours très bien incrustés dans son déroulé, elle perpétuera tout du long la bonne humeur générale, faisant l'impasse sur la logique scénaristique des réactions de leurs parents, spoiler: qui pardonnent les actes graves de cet imposteur (il est, rappelons le, un usurpateur d'identité ayant profité des rêves et de la naïveté d'enfants pour satisfaire son propre ego et se donner un but dans la vie) en voyant simplement leurs enfants jouer une musique à l'antithèse de leur propre culture, et face à un public qu'ils n'auraient jamais osé approcher.
Cet abandon de la logique des comportements entre en phase avec l'absence totale d'intérêt laissé au réalisme : les rapports entre les personnages, complètement utopistes et niais, ne se soucient pas de la personnalité des autres, de leurs envies, de possibles rivalités. Tout va bien dans le meilleur des mondes, parce que Rock Academy se fonde sur un développement de groupe, pas de personnages. Plus intéressé par la dynamique de la classe et la manipulation de Black (qu'il considère comme bénéfique pour eux), il rejette l'idée de singulariser ses protagonistes.
Comme dans l'histoire du Rock, finalement : on se souvient rarement, sans être connaisseur, du nom de Pete Townshend, de Cozy Powell, de Keith Moon ou Ian Paice. The Who, Black Sabbath et Deep Purple restèrent, eux, dans la légende. A cela, rétorquons cependant que la logique cinématographique ne suivant pas celle de l'histoire du Rock, l'oeuvre se limite à contourner l'un des éléments les plus importants de la construction d'une intrigue pour n'en faire ressortir qu'un groupe qui prendra vie dans les dix dernières minutes.
Regrettable de baser un film uniquement sur la préparation de sa conclusion; c'est comme si Rocky avait décidé d'uniquement préparer son combat final, occultant tout le développement de la personnalité de Balboa, ses rapports avec Adrian et Paulie, ses pertes d'espoir, de motivation. Pas bien pertinent, donc, quand l'effort n'est pas non plus fait pour uniquement préparer le concert de conclusion : paradoxalement, Rock Academy tente quelques caractérisations de personnage, encrant son écriture dans un entre-deux qui ne ressemble finalement pas à grand chose, si ce n'est à une histoire attachante du fait qu'elle est inconstante.
A l'image d'un concert de Rock, The School of Rock reste en mémoire parce qu'il fait le show malgré ses défauts. C'est aussi cela, le Rock'n Roll : insuffler suffisamment de passion pour s'ériger au delà des ratés, des interdits, et dire une bonne fois pour toutes non au regard des autres ainsi qu'au manque de confiance en soi. Parce qu'il ne tient qu'à vous de dire de dire non au boss.
For those about to Rock ! We salute you !!! Le film n'est pas parfait mais il transpire le Rock'n'roll et le Rock'n'roll c'est la Vie !! Et le cinéma transmet des émotions ! Alors oui, l'histoire peut paraitre naze, insipide, mal joué, pas très moral, tout pour mettre uniquement Jack Black en valeur
Comme un solo de guitare trop long. School Of Rock fait de son mieux avec un Jack Black déchaîné mais il n'y a ici rien à apprendre et le divertissement est trop limité.
Une comédie assez stéréotypée, à voir surtout pour le one man show d’un Jack Black complètement survolté, soutenu par une BO qui envoie énorme.
Un peu trop gentillet, poussif, et pas crédible pour un sou il est vrai (comment un prof peut il en tout discrétion faire répéter du rock à des jeunes pendant plusieurs semaines dans une classe?) , mais le fond "Rock'N'Roll" et la prestation aux petits oignons de Jack Black suffisent à relever le niveau d'un film, qui sans ses 2 éléments, n'aurait pas mériter un grand intérêt!
Richard Linklater nous livre ici un film gentillet et sympathique, qui sonne certes comme très cliché, mais qui est animé d’une véritable passion qui le rend agréable à regarder. Copié collé de « Sister act 2 », ce film est archi-prévisible dans sa construction et peu surprenant dans sa mise en scène mais dégage une énergie ainsi qu'une bonne humeur communicative. Cela est principalement du à Jack Black qui se donne à fond et à la qualité de la bande originale. C’est assez inoffensif, pas mémorable mais ça se regarde sans déplaisir.
Finalement cette comédie musicale est de haut vole. D'abord grâce à l'énergie sans faille de Jack Black infatigable. Ensuite parce que le rythme est élevé, et ne dépérit pas. A l'inverse de la plupart des comédies qui partent en grande pompe et s'éteigne doucement, Rock Academy tient la route sur toute sa durée. Enfin parce que le sujet est touchant et le traitement efficace.
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