Aaaah, les années 80…Décennie ô combien formidable (nostalgie quand tu nous tiens) pour tant de choses : les mentalités évoluent enfin, certaines tensions politiques entre pays arrivent à désenfler, la musique nous livre une pléthore de groupes/chanteurs qui ne dépasseront jamais le stade d’une seule chanson mais qui auront marqué à jamais car cette chanson est un énorme tube…et le cinéma amenait aussi sa contribution en se permettant des choses incongrues à l’écran, en osant des folies visuelles et scénaristiques rarement vues avant ! C’est dans cette optique qu’est né "Les Aventures de Buckaroo Banzai" à Travers la 8ème Dimension… (on va l’appeler "Buckaroo Banzai", ça sera plus simple !) : cet incroyable film au pitch déjanté (un neurochirurgien, rock star et aventurier est confronté à des créatures venues d'une autre dimension qui tentent conquérir notre monde !) est un véritable fourre-tout où s’interloquent une multitude d’idées plus originales et dingues les unes que les autres, que ce soit en matière de récit, d’effets spéciaux, de comique, de casting (ils n’étaient pas encore connus à l’époque, mais on y trouve tout de même Peter "Robocop" Weller, Christopher "Retour Vers le Futur" Lloyd et Jeff "La Mouche" Goldblum !), de décors ou de costumes. Malheureusement, on ne peut pas nier que le côté nanardesque de "Buckaroo Banzai" qui, si dans notre jeunesse a pu énormément nous plaire et nous amuser, le rend inabordable pour la plupart des gens, voire totalement nul pour ceux qui veulent voir un « bon » film. Et c’est pour cela qu’il est difficile de parler et de mettre une note à "Buckaroo Banzai" : soit on accepte complètement son côté nanard et là on lui met quatre-cinq étoiles car il est culte pour avoir été un précurseur dans le n’importe quoi (oui, car à la même époque, les salles de cinéma n’ont alors plus eu peur de mettre à l’affiche des films comme l’ultra-kitsch "Flash Gordon" ou le génialissimement barré "Les Aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin") ; soit on le juge en tant que film et il faut avouer que c’est plutôt bas de gamme et on lui colle une étoile…c’est pourquoi je ne me suis pas laissé influencer par ma nostalgie et que j’ai décidé de lui mettre la moyenne. Dans tous les cas, "Buckaroo Banzai" est un film à voir une fois dans sa vie pour sa culture cinématographique personnelle.
Musicien, neurochirurgien, et physicien de talent, Buckaroo Banzai multiplie les tâches avec brio. Jusqu'au jour où il pénètre dans la 8ème dimension et libère une menace inquiétante... Gros flop à l'époque, à tel point qu'il fit couler la compagnie de production créée pour l'occasion par son réalisateur, "The Adventures of Buckaroo Banzai Across the 8th Dimension" est néanmoins parvenu à devenir culte. Et on avoue avoir du mal à comprendre pourquoi ! Certes, le film dispose de beaucoup de bonnes idées assez barrées, ne serait-ce qu'avec son titre et son pitch. Certes, la distribution regorge de bonnes têtes des 80's (Peter Weller, Clancy Brown, Christopher Lloyd, John Lithgow, Jeff Goldblum...). Mais le film a énormément de mal à canaliser tout cela. Trop de personnages et peu de développement de ceux-ci (la palme revenant à celui d'Ellen Barkin dont on ne sait rien, et à celui de John Lithgow qui passe son temps à cabotiner), une mise en scène faible (W. D. Richter a peu d'expérience derrière la caméra et cela s'en ressent), et un scénario incohérent n'aident pas à sublimer ce qui semble être un délire entre potes...
Voilà le genre de série B qu'il ne serait plus possible de sortir en salles aujourd'hui... Imaginez un neurochirurgien samouraï (et guitar hero à ses heures perdues) qui sauve le monde d'une invasion extra-terrestre venant de la 8e dimension (attention, pas la 4e ou la 5e) ! Là, on se dit que ce sont les scénaristes qui viennent d'une autre dimension. En tous cas, c'est le gros délire entièrement assumé, ça part dans tous les sens, on ne comprend pas toujours tout, mais qu'est-ce qu'on s'amuse ! Outre la prestation décomplexée de Peter Weller, on notera le rôle mémorable de Jeff Goldblum, complétement à la ramasse durant toute l'aventure (et qui nous balance une de ces explications hallucinantes sur le pourquoi du comment de l'invasion... ). Du grand n'importe quoi à apprécier sans modération.
Film vaguement culte de nos jours, ce bon gros délire vaut avant tout pour son univers bien calé et son improbable casting. Le scénario est ainsi une enfilade de péripéties délirantes, de moments WTF, de maquillages douteux et de cabotinages extravagants de certains membres du casting (J. Lithgow en tête). Alors le film a beau être sympathique et délirant, proposant un univers 100% cohérent dans le portnawak, avec quelques gags ou répliques bien débiles, le film souffre d'une réalisation assez pauvre (et non, ce n'est pas qu'un manque de moyens), avec un montage mal rythmé, des séquences d'action molles et sans dynamisme. Du coup, si on est en droit de trouver parfaitement fun, je trouve que le tout se élite au fur et à mesure, qu'il ne tient jamais complètement ses promesses (la 8ème dimension ne sera jamais explorée, et ceci est pourtant mentionné dans le titre original donc ce n'est pas une erreur de traduction) et que ça reste un délire 80's certes culte et parfois excitant mais aussi cheap et pas assez audacieux. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Difficile de parler de "film" ici tant tout y est fou et improbable. On peut par contre parler d'expérience. Et une chose est sûre elle ne laisse pas indifférent. Dur de dire j'aime ou j'aime pas, il faut voir, prendre ce qu'on nous donne et se faire un avis.
Voilà un film qui peut être qualifié d’ovni. Buckaroo Banzai ou les aventures d’un neurochirurgien scientifique star du rock qui va lutter contre une invasion venu d’une autre dimension de bestioles qui s’appellent John. Le film est aussi barré et perché que le pitch peut laisser imaginer. J’aurais aimé découvrir ce film étant gamin parce que la j’ai plus vu les défauts que les qualités. On navigue quand même aux frontières du Nanard, les effets spéciaux sont d’un autre âge et les acteurs sûrement conscient du côté barré de la chose sur jouent tous de manière éhontée. Et pourtant tout n’est pas à jeter loin de la. Le film est notamment sauvé par son ambiance et par le décorum. Le look très particulier des personnages notamment parvient à les caractériser et arrive à faire passer outre le côté ridicule de l’ensemble. Je résumerais le film comme ça d’ailleurs, je l’ai trouvé ridicule mais pas sans idée ni panache.
Un film excentrique des année 80. Une aventure sans queue ni tête, mais sympa pour son côté vintage. Jeff Goldblum sort clairement du lot comme acteur. On pourrait s'attendre à une grande aventure déjantée dans la 8e dimension, mais on a droit à un brouillon un peu fouillis qui reste sympathique en tant qu'objet de curiosité et de plongée dans une ambiance trés eighty... mais allez donc chercher à comprendre de quoi ça parle !
Il y a certains films que l'on devrait éviter de revoir car si je me souvenais pas grand chose de Les Aventures de Buckaroo Banzaï à travers la 8e dimension par contre je me rappelais avoir bien aimé ce film que je souhaitais revoir depuis longtemps puis cette occasion s'est enfin présentée à moi... et bien j'aurais du m'abstenir pour garder en mémoire un bon souvenir cinématographique d'enfance. Dès le début on sent que ce sera assez foutraque (le scénario n'est pas très bien écrit) car le réalisateur que l'on sent plein de bonne volonté veut aborder trop de choses en si peu de temps, on a l'impression de prendre en cours de route un film déjà entamé, Peter Weller interprète un héros sympathique mais qui a trop de qualités peut-être (super pilote, chirurgien émérite sans oublier qu'il fait partie d'un groupe de rock...) accompagné de ses amis (d'ailleurs il y a un peu trop de personnages) face à lui John Lithgow cabotine à fond mais bon ça apporte un peu de saveur à l'ensemble. Ce que je regrette c'est que Les Aventures de Buckaroo Banzaï à travers la 8e dimension manque de rythme et les scènes d'action ne sont pas très bien filmées. Malgré tout on garde une certaine sympathie pour ce qui aurait pu être un super divertissement (aux USA il a ses adeptes qui y voit un film culte) ; le générique de fin annonce une suite qui ne verra jamais le jour suite à son échec au box-office.
Un film complètement déjanté qui n'a ni queue ni tête. J'ai voulu le regarder par pure curiosité et surtout car certains lui donne un statut culte. Personnellement je suis plutôt du côté de ceux qui le classe comme un nanard raté.
J'ai conscience que tout ceci est peut-être voulu mais ça ne marche pas avec moi. Beaucoup trop absurde & loufoque à mon goût. Bien que je remarque l'originalité de l'œuvre, je trouve que c'est trop brouillon pour en faire un bon film.
Faute de scénario construit et de rythme, ces Aventures m'ont perdu dans un dédale de grand n'importe quoi. Reste que tout ça a un certain charme, le film semble en effet avoir été laissé entre les mains d'un singe complètement fou.
Un savant cocktail de SF, d'humour, d'aventures et de kitsch !! Dans la lignée d'un Jack Burton, un film parfaitement réalisé, une bande-son kitschissime, et des acteurs qui s'en donnent à coeur joie. On regrette toutefois que le scénario ne soit pas un peu plus étoffé, l'excellent personnage de Buckaroo Banzai méritait plus de situations loufoques mettant en scène ses différents talents (le chirurgien, le physicien, le rocker, le karatéka etc). De plus la suite n'a jamais vu le jour, dommage...
Preuve qu'on a affaire à une comédie de science-fiction cherchant à s'ancrer dans une certaine réalité historique, le prologue est une vidéo d'archives fournie par l'Institut Banzai. Commentée d'un ton docte, elle remonte à l'époque où la Guerre Froide entrait dans sa phase de danger nucléaire. Le fils du professeur Masado Banzai n'avait alors que cinq ans... Long-métrage tordu mais pas tordant, "Les aventures de Buckaroo Banzai à travers la 8ème dimension" a plutôt vieilli. Le casting n'est pourtant pas mauvais, on y retrouve par exemple les toujours bons Christopher Lloyd et Jeff Goldblum. Joué sans fantaisie, le rôle titre revient à Peter Weller (dont on se souvient essentiellement parce qu'il a incarné Robocop...). N'ayons pas peur de dire que les ramifications de l'histoire manquent sérieusement de clarté. Le contraire n'était certes pas nécessaire pour ce genre de film farfelu mais ça ne facilite rien. Passée la première scène – au demeurant fort bien fichue – où l'on découvre la huitième dimension située à l'intérieur de la matière, je n'ai plus du tout accroché au récit. L'intrigue secondaire avec Penny Priddy (Ellen Barkin) est si mal développée qu'on ne s'y intéresse jamais ! Que les méchants et hideux Lectroids de la Planète 10 s'appellent tous John et prennent pour certains l'apparence de rastas n'amuse qu'un temps. Si la première réalisation du scénariste de la version 1978 de "L'invasion des profanateurs" me semble oubliable, je lui accorde malgré tout une étoile pour son originalité indéniable et le héros qu'elle met en scène, personnage fourre-tout aussi bien musicien qu'aventurier ou sauveur du Monde attitré lorsqu'il le faut.
Ce film est absolument culte, et incontournable. Aujourd'hui encore plus qu'hier ! Satyre des nanars de la SF, c'est fait ultra intelligemment, absurdité, exagération, mais sans jamais rentrer dans la logique habituelle de la satyre pure et dure ou les caricatures transparaissent. Prendre les recettes des gros navets, et les appliquer avec finesse pour obtenir un OVNI cinématographique, qui se regarde avec stupeur et incompréhension, mais énormément de plaisir, INCONTOURNABLE !
Un long-métrage dont je n'avais jamais entendu parler avant la sortie de "Ready player one" de Steven Spielberg et que je découvre sur le tard. Unique réalisation de W.D. Richter, plus connu pour son travail de scénariste sur des films comme "Brubaker" avec Robert Redford ou "L'invasion des profanateurs" avec Donald Sutherland, un ensemble qui, par sa structure débridée, presque loufoque, fait énormément penser aux "Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin" de John Carpenter. Une intrigue décousue, franchement singulière, arythmique mais un pur produit des années 80 parfaitement à la mode aujourd'hui qui a certes indéniablement vieilli mais qui a développé un charme désuet. De la science-fiction bon enfant portée par le charismatique Peter Weller face à un John Lithgow qui cabotine avec un rare génie, sans autres prétentions que le divertissement. A la fois délicieusement kitsch et absolument culte.
Comédie de science-fiction, réalisée par W. D. Richter, dont c'est le premier long-métrage, Les Aventures De Buckaroo Banzaï À Travers La 8ème Dimension est un film extrêmement mauvais. L'histoire nous fait suivre Buckaroo Banzaï, un neurochirurgien, rock star à ses heures perdues, qui va devoir empêcher des créatures venues d'une autre dimension de conquérir notre dimension. Ce synopsis, à l'apparence claire et concise, nous gratifie pourtant d'un scénario catastrophique et confus qui s'avère être une véritable purge à visionner pendant toute sa durée d'environ une heure et quarante-cinq minutes. Dès les premiers instants on ressent que l'intrigue est brouillonne en ne comprenant absolument rien à ce qui se passe. Et malheureusement tout cela ne va pas en s'améliorant au fil des minutes qui sont de plus en plus incompréhensibles tant c'est mal écrit et que ça part dans tous les sens. Résultat, on s'ennuie ferme et c'est un véritable supplice d'aller au bout de cette aventure insipide et sans intérêt. Car oui, le métrage n'aborde aucun sujet et n'a absolument rien à raconter malgré l'aspect science-fiction bien présent. D'ailleurs, celui-ci prend complètement le pas sur l'aspect comique tout simplement aux abonnés absents. Malgré les situations se voulant loufoques, il n'y a rien de drôle. L'humour, si tenté qu'il y en ait un, ne fait jamais rire, ni même sourire une seule fois. On se contente donc de subir cette médiocrité risible sans nom. Et ce ne sont pas les personnages qui vont rattraper l'ensemble. Ces derniers sont beaucoup trop nombreux au point de se perdre entre eux et sont dépourvus de profondeur à l'image du héros sans personalité ni charisme. Tous ces rôles sont interprétés par une distribution comportant pourtant des noms préstigieux comme Peter Weller, John Lithgow, Ellen Barkin, Jeff Goldblum, Christopher Lloyd ou encore Lewis Smith. Mais tous ces acteurs sont mal dirigés et semblent perdus au milieu de ces scènes foutraques. On se demande réellement pourquoi tout ce beau petit monde s'est embourbé dans ce projet foireux. Tous ces individus, et bien d'autres, entretiennent des relations ne procurant absolument aucun sentiment, si ce n'est de la douleur. C'est complètement neutre en émotions, à l'instar des dialogues techniques aucunement amusants. L'ensemble est tout de même bien réalisé par le pseudo cinéaste américain. Mais cette mise en scène est détruite par un montage totalement raté. Il faut tout de même reconnaître un bon travail sur les décors nombreux et variés. Hélas, ils sont souvent ternis par des effets spéciaux en demi-teinte. Les visiteurs de l'espace sont eux totalement ridicules sous leurs masques. Ce visuel convenable est accompagné par une b.o. dans le ton de l'action mais aux compositions quelconques et sans aucun impact. Cette mésaventure imbitable s'achève sur une fin sans saveur, à l'image du reste, sonnant comme une véritable délivrance tant la souffrance était grande. En conclusion, Les Aventures De Buckaroo Banzaï À Travers La 8ème Dimension est une séance de torture à fuir à tout prix tant ce film est d'une médiocrité abyssale.