Sacré coup de vieux aussi pour ce Buckaroo Banzaï de ma jeunesse. Néanmoins, ce film recèle d'un paquet d'idées novatrices dont certaines furent reprises par la suite. La plus évidente concerne les "extra-terrestres" que seul le héros peut voir, comme 4 ans plus tard dans Invasion Los Angeles de Carpenter. Les effets spéciaux, fait de trois bouts de ficelle la plupart du temps,passent finalement assez bien et côtoient des looks vraiment kitsch qui eux nuisent un peu au "sérieux" du film (Goldblum en cow-boy rouge, le membre du groupe de rock blond platine, les lunettes en papier bulle pour pouvoir voir un hologramme etc...). Mais l'ensemble est un film d'aventure au casting sérieux, à l'histoire originale et divertissante qui se laisse encore regarder aujourd'hui si l'on accepte qu'on est furieusement ancré dans les années 80.
Un pur délire des années 80! On est transportés dans un univers fantastique et très kitsch . On ne s'ennuie pas devant ce film même si parfois ça paraît très nunuche. C'est plutôt bien fait et ça réussit à nous captiver.
Pour un film totalement barré, c'est barré ! Il y a une idée toutes les secondes, ce qui peut à la longue manquer un peu de cohérence. Un OVNI qui en laissera beaucoup au bord de la route. Personnellement, j'adhère.
Nul ! La SF est mon genre préféré mais là ! Je l'ai regardé en faisant autre chose.Ce film ne veut rien dire.Trop de termes techniques pour noyer le creux ou le vide du scénario. Trés fatigant ! J'ai voulu attendre la 30ème minute avant d’arrêter mais je n'ai pas pu !Je l'ai regardé en coupant par intervalles, mais du début à la fin: des niaiseries avec des extra-terrestres digne d'un carnaval et des dialogues d'enfant attardé. Le navet est une plante avec de grandes propriétés curatives et benéfiques, mais là .... Quel intérêt ?.Je vous en conjure donc, par pitié, s'il vous plait, de grâce: Passez votre chemin ou vous le regretterez.
Pour l'époque, les aliens sont sympa. Le film est marrant à regarder, et avec une histoire assez drole. A voir pour la nostalgie, ou regarder un film de l'époque agréable :)
Je me doutais bien que si Spielberg a mis Buckaroo Banzaï dans ready player one cela devait être naze. Scénario tout pourri, des acteurs mal dirigés, des FX minables, aucun humour ni dérision. Un pure navet. Ce film fait vraiment partie de la pop culture ?! Un film culte des années 80 ce serait plutôt Flash Gordon de Mike Hodges ou WarGames de J. Badham.
Attention, film culte! Ou OVNI. Voire navet, pour certains... Ce qui est sur, avec Buckaroo Banzai, c'est que ce film ne laisse pas indifférent. Comme film, il ne va pas loin et se perd assez vite dans ses contradictions et ses, nombreuses, histoires... Mais comme délire visuel pétri d'originalité, il est spectaculaire. Aidé par une armada de stars en devenir (Peter Weller, futur Robocop, en protagoniste principal déterminé; John Lithgow en scientifique fasciste a moitié fou, et accessoirement admirateur de Mussolini; Jeff Goldblum en... cow-boy), par des répliques plus cultes, et dénuées de sens, les unes que les autres ("LAUGH-A WHILE YOU CAN-A, MONKEY-A BOY-A") , effets spéciaux d'un kitsch à faire pâmer d'envie Roy Harryhausen... Vous le vénérerez, vous le détesterez, mais visionnez-le au moins une fois avant de vous faire votre propre avis...
Qu’un film soit culte ne fait pas forcément de lui un bon film, la preuve avec The Adventures of Buckaroo Banzai across the 8th dimension qui enchaîne les caprices d’un faux auteur soucieux de convertir la médiocrité de son scénario et son absence de vision d’ensemble en une œuvre folle ou vendue comme telle, et dont la folie résulte en réalité d’une incapacité nette à raconter une histoire, aussi simple puisse-t-elle être. Le réalisateur s’aveugle à la lumière des images qu’il crée, semble trouver géniale n’importe quelle lubie qui le frappe – ces mêmes lubies qu’il faut trier pour séparer le bon grain de l’ivraie. Ses quelques réussites, éparses, tiennent davantage au talent de son équipe technique : les deux directeurs de la photographie apportent leur sensibilité, et nous reconnaissons la patte Blade Runner (Ridley Scott, 1982) lors d’une séquence de musique en sous-sol photographiée par Jordan Cronenweth ; les mouvements de caméra s’avèrent fluides et amples ; les décors signés J. Michael Riva – fidèle du cinéaste Richard Donner – bénéficient d’un soin appréciable. Les acteurs ne s’en sortent pas trop mal, quoique les personnages qu’ils interprètent souffrent d’une carence d’âme et de profondeur dommageable : on sourira devant le costume de cowboy de Jeff Goldblum ou les masques d’aliens et les prothèses diverses qui inscrivent le long métrage dans un hommage à tout un pan du cinéma de séries B voire Z, sans en atteindre la spontanéité, la générosité et l’efficacité.
Impossible de réellement juger un flim plus de 20 ans après. Certains traversent les années sans encombre, d'autres ne nous font plus rire ni nous passionnent par l'idée qu'ils se font du futur. C'est le cas de Buckaroo qui, bien qu'hilarant en 1984, tombre totalement à plat en 2008. Un film qui vieillit mal, c'est pas un film 4 étoiles.
Le film déborde d'idée... Oui mais à tel point qu'il croule dessous et ne s'en relève pas. Reste un capital sympathie et une volonté de ne pas se prendre la tête ni au sérieux... Heureusement ! J'ai beaucoup aimé le générique de fin... (non, sans rire, un pur produit '80)
Effectivement nous plongeons en plein dans les années 1980. Certes, nous avons eu quelques belles pépites intemporelles, quelques météorites n'ayant pas brillé plus d'une décennie et... des productions oubliables. Buckaroo Banzaï est de ces dernières à mon grand regret. Grand regret car je m'attendais à un mythe de la culture geek et je me suis confronté à un vrai nanar sans réelle inspiration. Le scénario part dans tous les sens, les acteurs semblent jouer au pifomètre et l'action est totalement décousue mais curieusement les effets spéciaux ont été soignés. Je dois confirmer que le mix extra-terrestres, dimension parallèle, guerre froide, rock-pop etc. n'est pas concluant et que finalement ça peut se laisser voir par de jeunes enfants. Et encore! Curiosité : les participations de Jeff Goldblum et de Christopher Lloyd.
Buckaroo Banzai, incarné avec sérieux par Peter Weller, est un héros improbable : rockeur, scientifique et aventurier traquant des extraterrestres rouges, les Lectroïdes, déterminés à utiliser son invention pour envahir la Terre. Entouré de ses Hong Kong Cavaliers, dont Jeff Goldblum en cowboy absurde, l’histoire bascule dans un délire sci-fi où même Orson Welles devient un élément de l’intrigue. Les acteurs, comme John Lithgow en alien excentrique, jouent leur rôle avec une gravité comique, renforçant l’absurdité ambiante. Bien que l’intrigue semble émerger d’un comic book oublié, entre références des années 80 et effets spéciaux vintage, son rythme chaotique et ses personnages excentriques peuvent diviser. Pour ma part, j’y vois un ovni cinématographique, perfectible mais inoubliable, à savourer avec humour et sans attentes réalistes. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
Avant de voir ce film je errai de film en film a la recherche de mon ideal heroique. Enfin je l'ai trouvé.
Ce film est un incontournable du siecle passé. Le scénario est génial et parfaitement orchestré. Suspense et retournement de situation jusqu'au bout qui font de ce filme une aventure a part entiere.
Apres l'avoir vu, vous ne verrez plus aucun autre film comme avant...
Comment mettre une note à ce film? Comment écrire une critique objective sur cette oeuvre culte mais indigeste? Une histoire abracadabrantesque, un casting phénoménal et...."plouf"! Les dialogues sont à mourir de rire et d'ennui ce qui est une véritable performance mais je ne sais pas pourquoi ce film est un peu comme le mauvais élève de la classe trop mignon et tout crasseux que l'on a pas envie de punir. Il y a des longueurs interminables qui nous font décrocher (voir s'endormir), des situations incohérentes qui nous sidèrent littéralement et malgré tout on ne peut s'empêcher de vouloir trouver des qualités à ce film! Un film à ranger dans la catégorie "Navet & culte" ps: Le générique de fin est lui tout simplement délicieux