Man on fire, est un parfait mélange entre douceur et violance, amour et haine. Ce film donne une enorme claque, c'est un choc! Denzel Washington est excellent en homme triste et perdu qui retrouve la lumière pour mieux la reperdre... Encore un grand film de Tony Scott, son meilleur peut-être.
Un film assez craignos. Autant la première partie du film est plutot potable, avec des relations intéréssantes entre les différents personnages. Mais ensuite, ce sont les pires démons de Tony Scott qui reviennent au galop. Scènes de violence assez malsaines, musique assourdissante, scénario brouillon et mal fait. On est même assez content lorsque ce vacarme finit à la fin du film. Dommage, car les acturs étaient plutot pas mal sinon et ce film, traité de manière différente, aurait peut être pu donner quelque chose de bien.
On accroche à la réalisation de Tony Scott ou l'on accroche pas. Et bien je n'ai jamais accroché. En soi le film n'est pas totalement mauvais, il y a de l'action, du suspens. Bref ça pourrait passer. Cependant, les scènes d'actions épyleptiques me laissent de marbre... Pourquoi ce réalisateur s'échine-t-il a faire des plans d'une seconde dans ses scènes d'actions? C'est insuivable, inutile et ne rend pas la scène plus prenante! Il paraitrait que c'est une réalisation moderne... Que l'on mette les choses au clair. Il n'y a pas de réalisation moderne ou ancienne. Il y a une bonne et une mauvaise réalisation. Celle-ci est mauvaise. Pour finir Denzel Washington... Le Bruce Willis noir en somme. Aucun jeu d'acteur, aucune émotion, le néant. J'ai déjà dit que la réalisation de Tony Scott était complètement nulle? Oui? Bon ben j'ai tout dis alors!
Une première partie ennuyeuse où on attend que ça démarre, une seconde partie où le scénario vire dans le grotesque en nous montrant Denzel Washington luttant (avec efficacité et sadisme) contre toute les ramifications d'une cruelle mafia mexicaine (La seule bonne idée étant le démontage des magouilles liées à l'enlèvement et à la rançon). Si la réalisation est correcte malgré certains tics visuels dont on se demande l'utilité, c'est surtout au niveau du fond que le film est plus que douteux. Il s'agit ni plus ni moins d'une apologie des conceptions fascistes en matière de lutte contre le crime (on appréhende pas, on tue sans faire de détail et on interroge sous la torture, quant aux avocats, c'est bien connu ils sont tous véreux). Ajoutons-y une omniprésence ridicule de la religion, une vision raciste du Mexique, présenté comme un pays de gangsters où tout le monde est plus ou moins corrompu, (même le gentil inspecteur fédéral qui ne donne des renseignements que contre une partie de baise, même la gentille journaliste qui baise pour avoir des renseignements). Entre autres idioties on nous explique en passant qu'il vaut mieux faire du sport de compétition que d'assister à des cours de piano… et qu'il est possible de boycotter ces derniers en émettant des rots ! Et puis c'est quoi cette philosophie de bazar : "une balle dit toujours la vérité !", qu'on nous sert froid et réchauffé ? Quant au casting, si Washington est en service minimum, si Christopher Walker, perdu dans cette galère est excellent, le reste est médiocre. Le film se termine par un semi happy end aussi improbable que farfelu. A éviter !
Un revenge-movie parfait, sans la moindre fausse note : la réalisation, l'action, les décors, les musiques, les acteurs, la lumière... Tout, absolument tout est là. Du très grand Tony Scott.
La force d'un film c'est parfois d'être bon tout en étant prévisible. Et c'est le cas de Man on fire, sous la mise en scène un peu tape-à-l'oeil mais pas désagréable de Tony Scott (camera virevoltante, les sous-titres traducteurs, etc.). Un bon film d'action.
La ce film j'ai kiffé. L'histoire est poignante, Denzel Washington est a son sommet, Dakota Fanning est super. Que dire a part que ce film est magnifique
Le hasard fait que j’ai vu la même semaine « John Wick » (2014) et « Man on Fire » (2004) et ces deux films ont à la fois beaucoup de points communs et de différences mais un pitch commun : un élément déclencheur va faire vriller un homme au bord du gouffre, qui, grâce à un petit compagnon (un chien ou une enfant), remontait la pente et cela va le faire entrer dans une vengeance jusque-boutiste. Cependant, « Man on Fire » est beaucoup plus profond et plus intense en termes de scénario, de mise en scène et d’interprétation et la ville de Mexico apporte un contexte inconnu et inquiétant qui servent très bien l’histoire. A noter que je n’ai pas vu le film d’Elie Chouraqui, sorti en 1987, et basé sur le même livre mais, par curiosité, je vais le voir prochainement.
Avec ce long-métrage le réalisateur Tony Scott avait atteint l’apogée de son art stylistique offrant un polar brutal et viscéral aussi brûlant que le ciel de Mexico où l’action se déroule mais aussi touchant avec des instants de grâce. Le postulat de base pourtant simple voyant un ancien soldat alcoolique et suicidaire engagé par une riche famille mexicaine pour protéger leur petite fille est exploité à merveille grâce à un récit ample prenant le temps de développer ses personnages sans être dans une caractérisation stéréotypée. Le rythme ainsi va monter crescendo en intensité, happant le spectateur dans la moiteur d’un univers crade aux nombreuses saillies de violences. Il faut aussi toute la maestria d’un cinéaste usant de toute son expérience pour livrer un film à l’esthétique très léchée reposant sur un montage très ciselé mais pourtant limpide dans son exécution tant chaque plan est pensé et conçu comme un tout narratif. C’est en ce sens un véritable modèle et la quintessence du travail accompli par le réalisateur. Le long-métrage bénéficie d’une direction artistique de premier plan avec une photographie propre à épouser les expérimentations du cinéaste accompagné d’une bande-son phénoménale. Mais toutes ses techniques formelles ne viennent jamais écraser le récit et en étouffer l’émotion car le cinéaste n’oublie jamais le spectateur en route pour offrir un véritable divertissement. Pour cela il s’appuie également sur sa distribution, entre la jeune et très juste Dakota Fanning et surtout le monstre de charisme qu’est Denzel Washington offrant une prestation habitée majuscule. Ce « Man on Fire » est un polar urbain crépusculaire aussi tranchant qu’émouvant.
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3,5
Publiée le 20 septembre 2013
Un très bon thriller qui n'a rien d'original mais qui est porté par l'excellent Denzel Washington et Dakota Fanning qui est vraiment épatante dans son rôle. La mise en place de l'intrigue est un peu longue par contre la partie "vengeance" est excellente et le film mélange bien les moments d'émotions et ceux un peu plus sombres.
On a là un film d'action plutôt original en raison du lieu où se déroule le film, c'est à dire le Mexique (on voit les rues de Mexico etc...). On nous montre les différentes mafias et leurs ramifications tentaculaires, les enlèvements...Et tout cela constitue une toile de fond dans laquelle le Mal, la corruption, l'enfer (d'un point de vue symbolique) sont très présents notamment dans l'esthétique du film; on le voit tout particulièrement dans le passage de la discothèque...C'est un peu contre cela que notre héros vengeur part en croisade...Donc au total on a un film intéressant...
C’est tout simplement incroyable la faculté qu’à Dakota Fanning de porter un film du haut de ses 9 ans. Elle porte le film haut et fort grâce au contraste que lui procure Denzel Washington dans le rôle d’un sombre alcoolique dépressif peu attirant, ce qui lui permet de rayonner de joie de vivre, d’innocence et de beauté dans ce monde de violence. Cette dualité caractérielle est soutenue par un scénario propre, une prise de vue à la Tony Scott qui fait tourner la tête et oppresse, une musique qui semble empruntée à Ridley et son Gladiator de temps en temps. La seconde partie du film où la lumière et l’espoir sont éteints, permet aux ténèbres de ce garde du corps de s’exprimer, afin d’organiser un grand meeting entre les personnes qu’il croisera et Dieu.
Man on fire est de cette lignée de film qui souhaite faire de l'action sans tomber dans le cliché de la surenchère de la violence, avec un vrai scénario et un vrai travail sur les personnages. Le résultat global est relativement mitigé mais plus ou moins satisfaisant. Oui, parce que le film ne se suffit pas d'une introduction de 20 minutes et ensuite d'une heure de castagne pure et dure. Le réalisateur prend le temps de planter son décor, et bien que je ne sois pas fan des films prenant longueur à se lancer, je trouve appréciable la volonté de construire la relation entre Pita et son garde du corps. Denzel est excellent, une fois n'est pas coutume et Dakota Fanning fait ses gammes sans briller, mais sans sombrer non plus. L'histoire tient la route malgré une prévisibilité frustrante et, pitié, aussi costaud soit le garde du corps, il n'a pas plus de sang qu'un humain normalement constitué. Un bon point néanmoins pour la magnifique BO. Pour faire court, Man on fire s'en sort mais ne brille pas, son envie de jouer l'émotion sauve le film, le sortant d'une certaine banalité. Toutefois, il reste beaucoup encore plein d’éléments surfaits, les personnages n'ont pas la dimension suffisante à porter l'émotion qu'ils tentent de véhiculer. Une réalisation bien trop maladroite, malheureusement.
Man on fire est beau, bien réalisé (des effets sur la pellicule particulièrement intéressant, des effets un peu délavés qui collent bien avec l'ambiance). Denzel Washington en grande forme. Il nous fait part de tout son talent dans Man on fire, sa justesse dans son rôle, son charisme font vraiment de lui une valeur sûre du 7ème art. Notons la présence de Christopher Walken dont le rôle est assez effacé. La BO du film signée Lisa Gerard est grandiose. Les cris de Dakota Fanning tout comme dans La guerre des mondes me restent encore en mémoire.
C'est rageant de voir un film si bien commencer et brusquement changer de style et se transformer en opéra de mort du plus mauvais goût.La petite fille est absolument adorable et le couple qu'elle forme avec le héros est totalement abouti.Grace,intelligence,affection,tendresse tout y est.C'est une réussite semblable à celle du couple enfant/robot de Terminator II car évidemment tout aussi imaginaire mais peu importe puisque on est à ce moment dans le bon cinéma.Après,lorsque le couple est rompu,le charme aussi et c'est le rabâchage nullissime des grosses productions américaines avec une fin qu'on aurait pu nous épargner en récompense de ne pas être sorti.