Une suite sans prise de risque, Damien a certes grandi et entre dans l’adolescence mais le schéma narratif se répète : très simple, il consiste à mettre à mort, un par un, les personnages soupçonnant la véritable nature du garçon. Mais là où l’épisode de Richard Donner était capable de créer des images fortes, celui-ci n’a que peu d’impact (seule la séquence de l’ascenseur parvient à faire un peu réagir).
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3,0
Publiée le 16 décembre 2024
En prenant la succession de Richard Donner, Don Taylor et Mike Hodges assurent d'abord la continuité de l'œuvre d'origine avant de prendre des nouvelles de l'Antéchrist. "Omen II" commence donc par des événements directement liés au premier film avant un saut dans le temps où l'on retrouve Damien, désormais âgé de 13 ans. Il vit notamment avec son oncle et son cousin. Alors qu'il est toujours un enfant, il prend peu à peu conscience de qui il est tandis qu'une personne essaie d'avertir son entourage du danger qui les guette. Le scénario est une reprise du premier avec en plus de cette prise de conscience, la naissance du mal, qui rend l'histoire intéressante même si elle fait très souvent du surplace notamment à cause de tout ce qui touche les affaires familiales dont on se questionne sur la pertinence... Les meurtres sont amorcés de la même façon que dans le premier, mais ils sont bien moins exécutés. On est trop dans le film où il y a un personnage autour duquel des catastrophes arrivent... Cette suite est logiquement en deçà du premier, mais ça reste pas mal.
On est descendu d'un cran, niveau effroi et ambiance horrifique : ici, le Mal, c'est une satanée corneille qui pourchasse la tête des gens. Damien - La Malédiction 2 aurait pu s'arrêter avec l'achat d'un casque de moto (la corneille peut picorer, si ça l'amuse), heureusement que les autres "accidents" (pas très impressionnants) sont là pour pimenter un peu l'ambiance horrifique (vraiment très loin de celle du premier film). Une plaque de glace qui cède, un spoiler: AVC du petit cousin (?... On ne comprend rien à ce que joue le gamin, alors on va tenter d'y voir un spoiler: AVC ), et d'autres malheurs qui arrivent partout où Damien passe (quel beau cadeau pour son oncle et sa tante). Vous l'aurez compris, on ne sauve pas grand chose de cette suite qui surfe complètement sur le succès du premier film, sans atteindre une once de l'ambiance malsaine qu'il possédait (et ne joue plus vraiment avec l'aspect moral de s'en prendre à un petit garçon possédé, comme l'acteur a vieilli entre les deux films), se contentant d'une vague d'accidents peu impressionnants, et dont le meilleur acteur reste toujours la corneille. On a surtout pensé au très récent film parodique "Little Evil" qui se moque du premier opus (et le fait assez bien : on a rigolé quelques fois, et on vous le recommande), puisqu'il est la suite (aussi bas du front soit-elle) que méritait La Malédiction, en lieu et place de celle-ci qui est d'une mollesse absolue, et pense déjà à d'autres suites... Oh, pitié, achetez-vous un casque.
Dans la lignée du 1er, ce second volet manque de rythme, et sa réalisation est plus terne. Malgré tout, La malédiction 2 rempli son contrat et nous amène directement sur le 3eme volet. Plutôt un film de transition de bonnes factures.
Une très bonne suite déjà simplement parce qu elle est directe. Rare dans le cinéma puisque souvent les ellipses sont utilisées. Les comédiens sont tous parfaits et la réalisation sobre ne souligne pas les effets. Oui c est bien entendu plus un film d ambiance que d epouvante mais le scénario très bien écrit est suffisant.
Une suite sans grande saveur du classique de 1976. On retiendra les musiques et le jeune comédien qui campe Damien avec la tête de l'emploi. À part ça, beaucoup de blabla, des scènes inutiles et interminables et un budget probablement dérisoire au vu des effets spéciaux ... En outre, il y a peu voire pas de frayeur et on passe le plus clair de notre temps à s'ennuyer, ou à sourire c'est selon. À oublier.
Damien: Omen II délaisse l’atmosphère démoniaque du premier opus – que recouvrera fort justement le troisième volet – pour enfermer sa menace dans un lycée militaire peuplé de jeunes élèves turbulents et de maîtres autoritaires ; le résultat n’est guère probant, la faute à une incapacité à croiser les deux fils narratifs principaux, l’un d’eux s’avérant d’ailleurs dépourvu d’intérêt, et à une absence de vision précise du personnage qui donne son titre à l’œuvre. La présence physique de Damien à l’écran, les gros plans effectués sur son air grave, la musique de Jerry Goldsmith, rien n’y fait… Le garçon n’intrigue jamais, effraie encore moins, et le saut de puce constant entre le lycée et les bureaux de journalisme ne facilitent pas la constitution d’une atmosphère oppressante. On ressent surtout l’aspect impersonnel d’un film trafiqué sur lequel deux réalisateurs se sont suivis, et dont l’approche singulière paraît nuire à celle de l’autre. Quelques plans en caméra embarquée, notamment pour l’ouverture du long métrage, semblent emprunter à l’esthétique d’un William Friedkin (French Connection en 1971 et The Exorcist deux ans plus tard) sans qu’ils n’apportent de souffle nouveau à cette suite commerciale, forte toutefois de quelques scènes horrifiques – l’attaque d’une femme par un corbeau fait froid dans le dos, malgré le mannequin que l’on jette ensuite sous les roues d’un camion…
Après la fin du premier film, il était évident qu’une suite était sérieusement envisageable, ce fut, chose faite. On retrouve donc Damien adolescent qui vit chez son oncle, celui-ci sera envoyé en école militaire avec son cousin, il découvrira petit à petit sa véritable identité et ses pouvoirs qui s’y rapportent spoiler: toujours accompagnés de « serviteurs » . Le déroulé de cette suite, reprend pas mal celui du premier, spoiler: des personnes de l’entourage de l’oncle de Damien vont tenter de le mettre en garde, celui-ci ne va pas y prêter attention au début, puis va douter au vu d’une série d’évènements , la musique se rapportant aux scènes angoissantes y est également identique. Même si l’on n’atteint pas le même niveau d’angoisse du premier film, cette suite n’est pas déplaisante pour autant.
Après un premier volet honnête, qui m'avait laissé un souvenir plutôt agréable sans toutefois être la sensation de l'année, réalisé par Richard Donner, le second opus de la trilogie "La malédiction", un film d'épouvante qui s'avère relativement efficace et prenant surtout dans sa dernière partie en dépit d'une mise en scène qui a immanquablement pris un sérieux coup de vieux et d'un scénario assez brouillon et confus. Quelques passages qui fonctionnent encore relativement bien, une atmosphère oppressante, insidieuse qui rappelle les classiques psychologiques du genre comme "Rosemary's baby" par exemple. Un casting de classe avec des acteurs de l'acabit de William Holden ou Lance Henriksen pour un ensemble divertissant sans plus.
Barf, une suite, encore, mais celle-ci change de la majorité de par le fait qu'on sent que c'est juste un film de transition entre le 1 et le 3, on sent que ça monte crescendo et que le personnage de Damien prend une épaisseur qui se révèlera après. Pour lors on retrouve Damien un peu plus vieux, qui apprend qui il est, et surtout qui il peut devenir. En cela on rencontre pas mal de monde qui va l'aider. Au niveau technique du film c'est déjà moins balaise que l'histoire, celle-ci n'étant que moyenne, de même que la trame (comme je l'ai écrit, on retrouve moins souvent ce genre de transition, dommage car ça peut amener à une bonne trilogie, Scream par exemple dans le style). La musique joue son rôle, lors du précédent opus ça donnait mieux mais quelques reprises ici et une ambiance accompagnant bien la mélodie aide à mettre le décor. Pour le vrai décor celui d’Égypte était très moyen, la photo n'est pas réussi tout au long du film et les FX sont réduits au minimum (Damien usant de ses pouvoir sans que cela se voit), pour le reste c'est pas super bien fait. Concernant les acteurs et les dialogues ça reste aussi très moyen, Damien étant un peu chiant, et l'histoire avançant sans fioritures ni explications. Les morts ne sont pas sensationnelles et à peine montrées. Le rythme est sinusoïdal, les longueurs bien pesantes, et le final n'a rien de sensationnel. En gros à voir pour les fans de la saga, histoire de comprendre mieux la suite, mais sinon ça se zappe sans soucis.
Bon film dans la continuité du premier mais moins ''prenant''. Scénario, musique, décors, acteurs, tout est correct. Cette version nous montre surtout la prise de conscience de l'adolescent Damien de ses missions et de ses pouvoirs.
Suite directe de la malédiction. Ça reste de bonne qualité même si on est un niveau en dessous. Le film suit un peu le même schéma que le premier mais le gros soucis c est que le scénario et la mise en scène ne parviennent pas à créer la moindre surprise. On découvre avant qui va mourir au début grâce à un indice récurent, ensuite des qu un personnage trouvé quelque chose qui fait avancer l histoire on sait que sa fin est proche. Les protecteurs de Damien sont vite démasqués, du coup le twist finale tombe à l eau