Shampoo
Note moyenne
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BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2008
Film assez plaisant nous faisant revenir à cette époque bénie ou il n' y avait pas besoin de "note-book" pour faire ses courses ni d'ailleurs quoique ce soit, et ayant le mérite d'être franc et enfin de nous dire certaines choses sans les dire - Toutefois peut-être pas compréhensibles pour tout le monde... - ; et enfin tellement loin de ces faux journaux / fausses radios / faux médias culturels de faux jeunes tellement branchouilles et tellement... faux.
Yannickcinéphile

2 879 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juin 2016
Un film un peu décevant quand même que ce Shampoo, qui, à mon sens a gagné en intérêt depuis sa date de sortie, car il est vraiment le reflet d’une époque !
En effet le métrage propose une ambiance seventies de premier ordre. Costumes, coiffures, décors, mœurs, c’est vraiment une pépite pour les amoureux de cette époque, tout y est, et cela donne une tonalité colorée, délurée, franchement pas mal, et qui curieusement possède une belle modernité. Là-dessus Shampoo marque des points, et cultive une atmosphère singulière, portée par un luxe dans la réalisation certain, avec des décors élégants, une photographie soignée, et une mise en scène appliquée d’Hal Ashby. Le film à une certaine classe.
Autre bon point, les numéros d’acteurs. Ceux-ci sont réussis, avec un casting féminin particulièrement séduisant, notamment Goldie Hawn, superbe à l’époque et qui n’avait pas encore abusée de chirurgie, Julie Christie dans un rôle surprenant, et, à noter quand même malgré son petit rôle, Carrie Fisher, qui nous gratifie d’une apparition étonnement sexy ! Côté masculin Warren Beatty est manifestement dans son élément, entouré de quelques acteurs de talent là aussi, en particulier le toujours solide Jack Warden. Les numéros d’acteurs sont pour beaucoup dans l’intérêt du métrage, et ils sauvent souvent un scénario des plus plats.
Malheureusement c’est là que le bât blesse, et pour un film qui s’appuie surtout là-dessus, c’est gênant. Comme souligné par certains le film manque cruellement d’enjeu. Le film se réduit essentiellement à suivre les mésaventures amoureuses du héros, mais dans un style décousu, sans vraiment de construction, et surtout sans beaucoup d’humour. Le film n’est pas franchement drôle, quelques situations sont amusantes, mais finalement rien de tonitruant, pour un métrage qui se rattrape par une fin pas mauvaise, mais enfin, je n’ai pas été emballé. Ça ressemble à un vaudeville, un peu plus satyrique certes, mais moins rythmé et moins drôle aussi. Pas mal de redondance, et un certain désintérêt qui pointe devant un film qui donne l’essentiel du temps le sentiment de ne pas aller quelque part.
Franchement Shampoo, à mon avis, mérite vraiment le détour pour ses acteurs et son ambiance rétro de belle facture, qui tient beaucoup à la qualité formelle du métrage. Malheureusement le fond est moins convaincant, et m’amène à baisser la note d’un film qui reste une curiosité. 3.
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 juillet 2020
. Aucune intrigue, aucun enjeu, aucun humour, le néant, le vide, on ne raccroche à rien. On sauvera éventuellement quelques minois féminins bien coiffés puisque c'est parait-il le sujet de ce film qui ne distille que de l'ennui. Pour l'anecdote et le plaisir des starwars's fan, ce film est le premier où l'on voit jouer Carrie Fischer.
chrischambers86

16 163 abonnés 13 116 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2014
Un titre qui sonne comme un bon vieux salon de coiffure! Mini vague et mise en pli, Warren Beatty est à l'apologie de sa vie et nous « dècoiffe » dans cette comèdie des 70's de Hal Ashby qui connaîtra une carrière estimable sur les ècrans de tèlè. « Quand il baise, c'est pour le plaisir et non pour le fric ! » Quand il coiffe, c'est autre chose! Un film qui èvoque les relations sexuelles compliquèes entre un coiffeur pour dames (Beatty en est ègalement le producteur et le coscènariste) et quelques-unes de ses clientes, avec Julie Christie (craquante), Goldie Hawn et Lee Grant! Une telle libertè de ton a de quoi abasourdir, et sèduire, avec un petit côtè vieillot de la chose au niveau des coupes de cheveux et des soirèes mondaines! Avec pas moins de 4 nominations aux Golden Globes 1976, "Shampoo" attire plutôt la sympathie et jouit d'une interprètation à l'avenant (la personnalitè de Warren Beatty y contribue largement. C'est comme on dit, un travail de pro qui connait son boulot...et booste entre temps sa libido). Les portes de salons de coiffure sont dèsormais grandes ouvertes, avec l’un des premiers rôles de Carrie Fisher, tout en « Lacoste » , qui n’a pas sa langue dans sa poche...
cylon86

2 833 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2012
George est coiffeur, c'est aussi un séducteur qui va se retrouver dans une soirée avec sa petite amie, son ex et sa maîtresse avec lesquelles il va devoir jongler. "Shampoo" pourrait passer pour un film délirant mais le scénario écrit par Robert Towne et Warren Beatty reflète une certaine vision de l'Amérique en cette période florissante des années 70. Politiquement incorrect, le film est rempli d'excellents dialogues qui atteignent leur apogée lors d'une scène où un vieux politicien demande à Julie Christie ce qu'elle aimerait faire et qu'elle répond en désignant Warren Beatty : "Je veux lui sucer la bite". Réjouissant malgré une mise en scène assez conventionnelle et parfaitement interprété.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 août 2019
Dans le Beverly Hills marqué par la cohabitation entre la bourgeoisie des années 60 et l’émergence de la contre-culture hippie, un Dom Juan moderne (Warren Beatty en mode choucroute et décolleté jusqu’au nombril) tente de jongler entre ses multiples liaisons et ses ambitions professionnelles. Le personnage, légèrement insipide, est un pur objet de désir et les trois femmes qui l’entourent sont plus ou moins interchangeables (névrosées, superficielles et prêtes à tout pour avoir Warren). Côté scénario, c’est le calme plat, une sorte de chronique très Nouvel Hollywood, sans enjeux réels, qui a le mérite d’éviter le pur vaudeville mais n’a pas grand-chose à proposer à la place. Une fois ces défauts acceptés, le film a quand même son petit charme et vaut comme photographie douce-amère d’une certaine époque et de ses contradictions. Sans plus.
Fêtons le cinéma

848 abonnés 3 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2019
La société dans laquelle évoluent les protagonistes de Shampoo est marquée par une atrophie du désir qui, derrière l’omniprésence de la chose sexuelle, brime les individus en les enfermant plus profondément encore dans leur caste, dans leur classe sociale. Le choix du salon de coiffure comme microcosme à partir duquel se retranscrivent les dérèglements à l’œuvre fonctionne à merveille, tant ce lieu de passage et de parole constitue un creuset social devenu entre-temps sociologique pour le réalisateur et son équipe. Tout de blanc composé, le salon s’affirme telle la projection idéale du système politique en place : vierge de toute corruption, transparent, reflet du beau. Or, la figure de Nixon vient harceler ce cadre idyllique et le mettre en péril, à la manière d’un arrière-plan qui pourchasse la liberté individuelle. Car qu’est-ce que la coiffure, sinon la revendication d’une personnalité capable de faire ses propres choix et de les assumer ensuite à la vue de chacun ? Il s’agit d’un art inutile, et pourtant si nécessaire, de l’art à proprement parler, celui qui s’érige en marge de la politique et qui, néanmoins, bâtit sa révolution esthétique à partir des exactions du pouvoir en place. Notre coiffeur et don Juan, George Roundy, n’arrête pas de lutter contre l’argent en tant que réalité imposée aux êtres : humilié par un banquier, il jette son manteau dans une poubelle avant de renverser cette même poubelle, en veillant à récupérer son manteau. Roundy est placé, dès le début, du côté du peuple, à la grande différence des femmes et des hommes rencontrés sur Beverly Hills, qui ne sont occupés que par leur apparence médiatique. Ce conflit entre libertin et dominants, aussi virulent puisse-t-il être – tout en étant fort drôle, voir à ce titre la scène d’amour interrompue par la lumière du réfrigérateur, condamnation ironique de la société de consommation – s’achève néanmoins sur de l’immobilité ; et derrière l’entrelacs des cultures et des niveaux sociaux brille finalement une stérilité des plus cyniques, constat désabusé d’une société américaine obsédée par la reproduction des élites (bien que médiocres) et des barrières dressées entre les individus. Shampoo rêvait de laver les inégalités dans une même communion sexuelle, il n’aboutit qu’à parer la caste dominante de la plus belle coiffe, entretenant ainsi son pouvoir de fascination. La mise en scène, à la fois très soignée – le cadrage, les plans, la photographie, tout cela est réalisé de main de maître – et libérée – pensons ici aux courses de moto – fait planer sur le film une distance critique et satirique délectable. Shampoo est une œuvre aujourd’hui injustement méconnue, dont la verve contestatrice n’a pourtant rien perdu de sa superbe. À (re)découvrir.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 avril 2011
C'est pas Aristote qui disait qu'un entier devait avoir un début, un milieu et une fin ? En tous les cas, moi personnellement je pense (bien sûr il y a quelques exceptions à la règle!) qu'un film, en particulier une comédie, doit faire bien sentir qu'il a ces trois ingrédients essentiels. Le problème c'est que l'histoire donne l'impression qu'il n'y a pas de début et on n'entrevoit qu'une fin qu'aux toutes dernières minutes du film. En fait pour être court et clair, on s'emmerde faute d'une histoire bien précise et emballante. Il y a quand même reconnaître quelques qualités indéniables comme la description que donne Hal Ashby des soirées angelenas qui est très juste ou encore le casting. Warren Beatty n'a pas eu à se forcer dans le rôle d'un type qui se tape toutes les femmes qu'il croise, c'est toujours un plaisir de voir Julie Christie actrice que j'aime beaucoup et Jack Warden joue de manière très nuancée et pique la vedette à tout le monde. Mais dans l'ensemble et en dépit de ses quelques qualités, "Shampoo" est une oeuvre très facilement oubliable (que j'ai même failli oublier d'en écrire la critique!).
sebvde
sebvde

11 abonnés 68 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2020
Une comédie largement sauvée par l'énergie de ses acteurs et de sa bande son.
L'histoire n'a pas vraiment de relief, par moment ça tourne un peu en rond mais c'est agréable à regarder et l'ambiance très seventies y est pour beaucoup.
Cela une reste comédie mémorable avec de bons acteurs qui représentent bien dans ce film la liberté sexuel d'une certaine époque.
globi C.
globi C.

16 abonnés 451 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2016
Un coiffeur pour dame doué propose bien plus que des coupes à sa clientèle à laquelle il ne refuse jamais ses services, même si au final il en souffre. on retrouve ici un Warren Beatty comme un poisson dans l'eau et fort bien entouré. De plus le ton léger et ironique donne au film une ambiance agréable. Au final on peut juste regretter la portée limitée du propos.
Alasky

454 abonnés 4 518 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juin 2026
Chroniques amoureuses de jeunes américains de l'époque, c'est évidemment très daté seventies à tous les niveaux : coiffures, vêtements, musique, mise en scène, propos etc. Une peinture de la société telle qu'elle était, sans artifice, un film qui se suit bien même si je n'ai pu m'attacher qu'au personnage incarné par Goldie Hawn.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 décembre 2024
George Roundy (Warren Beaty) est un don juan incorrigible, il est dominé par des pulsions sexuelles qu'il ne peut pas maîtriser. Une vraie addiction au sexe! Bien sûr, cela va faire des étincelles! L'ambiance des années 70 est très marquée, on est parfaitement plongé dans cette époque. Seulement, le scénario pourrait tenir sur un timbre poste, on finit donc par s'ennuyer. "Shampoo" est une belle représentation des années 70 mais un film presque vide.
Pascal
Pascal

253 abonnés 2 394 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2026
Réalisé en 1975 pendant la meilleure période de Hal Ashby, cinéaste aujourd'hui classé parmi les grandes signatures du New Hollywood, même s'il ne connut pas une très grande reconnaissance en France. Il est décédé en 1988.

"Shampoo" obtint un Oscar, attribué à Lee Grant actrice qui fit l'objet en son temps de la vindicte du macccartisme et black listée des plateaux de tournage pendant une bonne décennie.

Le scénario propose un regard débridé sur la bourgeoisie californienne de la fin des années 1960 au travers du parcours d'un séducteur compulsif ( Warren Beaty )

Porté par un casting de haute volée : Warren Beaty, Julie Christie et Goldie Hawn entourent Lee Grant ( dans un second rôle ), " Shampoo" est une comédie sexy aux accents finalement tragiques.

Opus de Hal Ashby qui a fait l'objet d'une redécouverte ( il faut saluer le travail critique de Jean Baptiste Thoret éminent spécialiste du nouvel Hollywood ) et lui a permis de le sortir du relatif anonymat dans lequel il était tombé.

Voilà un film, réussi, marquant ( selon moi ), doté d'une sacrée liberté de ton, soutenu par un trio d'actrices toutes formidables à tous les points de vue, dont l'esprit rejoint celui des meilleurs opus de Robert Altman.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 058 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 août 2022
Comédie romantique à la gloire de Warren Beatty. Ici tout tourne autour de lui et de son légendaire sex-appeal. C'est parfois amusant parfois vieillot. Mise en scène dynamique et dialogue amusant. Ça se regarde bien mais je pense que ça va s'oublier vite aussi...
Boby 53
Boby 53

25 abonnés 249 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 août 2022
Curieux film, on s'attend à unr vision ironique et détaillée d'un salon de coiffures pour dame, avec shampouineur hors paire et puis même s'il y a un peu de ça, c'est plutôt la vie d'un triste Don Juan au prise avec ses multiples conquêtes et le business américain à la veille de l'élection de Nixon. Film plus politique que prévu avec une fin pas très hollywodienne, ce qui fait son charme! Vu en 2022, l'ambiance très seventy date beaucoup, mais nous rappelle que tout n'était pas rose dans ces années là.
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