Gerry
Note moyenne
3,1
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246 critiques spectateurs

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Agnes L.
Agnes L.

231 abonnés 2 032 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 août 2025
Un fait divers ne fait pas nécessairement le sujet d'un bon film. La preuve avec cette réalisation de Gus van Sant, totalement ratée. Filmer pendant de longues minutes deux hommes dans une voiture ou qui marchent, perdus dans une nature désertique, s'appelle faire du remplissage. Si encore, il avait consacré un temps à nous présenter ces deux jeunes hommes dans leur vie avant la randonnée, peut-être que le spectateur aurait pu s'y intéresser davantage. Mais là, ce n'est plus de l'épure, c'est une forme de provocation puisqu'il n'y a rien d'intéressant dans cette histoire monotone.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 août 2025
La dernière image ? J'adore ce long plan séquence (interminablement beau) cadré sur les 2 visages l'un derrière l'autre, dodelinant à la même cadence. On sent l'obstination, la têtutesse, droit devant, sous le cagnard.
"Ils vont vers leur risque. A les regarder on s'habituera". C'est ce que je me suis dit (René Char was here).

Mais ça ne suffit curieusement pas hélas. Bien sûr, de supers séquences ou plans comme celui-là, le film est truffé. La photographie est fantastique. Comme la petite musique minimaliste qui vient enrober le tout.

Mais voilà.... C'est bien trop peu au final. La raison ? Elle est simple. Voilà deux personnages dont on ne sait rien, qui s'enfoncent (sans eau naturellement, sans carte, à l'époque il en faut à défaut de GPS, surtout en plein désert) sans savoir où aller, sans même se repérer par rapport à une montagne (l y en a toujours une en permanence dans le champ au tout début). C'est le genre d'improvisation qui te prend dans la grande ville (The Cacher in the Rye), ou tout seul quand tu sais que tu veux en finir. Mais à deux copains sur un mode léger en commençant par un petit footing histoire d'avoir vraiment soif tout de suite, sans jamais être capable de se repérer à partir d'aucun détail à l'horizon qui pourtant est absolument dégagé (la difficulté se pose quand l'horizon est bouché), ça fait qu'on y croit pas un instant.

Le pire peut-être c'est lorsque les paysages changent comme dans un album pour enfant... Savane puis sable puis relief rocailleux puis sommets puis quasi désert de sel... Alors on comprend qu'on est dans un film au propos théorique, à la dimension allégorique à la portée d'un enfant de 4 ans : la vie c'est pas du Kiri, ça finit mal en général.

On n'y croit guère. On ne s'attache pas puisqu'ils n'existent pas ces deux lascars. et leurs échanges sont évidemment à l'avenant, d'un banalité confondante. Au niveau visuel, on pense par moments à Zabriskie Point. Mais dans ce dernier, une intrigue il y avait, même toute mince... D'ailleurs c'est Last Days qui dans un principe proche mais existentiel fera mouche quelques temps après. Parce qu'on avait soudain une histoire et son corolaire, le mystère, auxquels se raccrocher.

De quoi faire regretter que le portable ne soit pas arrivé jusque là fin des années 90... Ca leur aurait évité ce grand détour. Gerry est sans le vouloir une ode avant-gardiste et prophétique à l'usage intensif du portable. Pourtant, je pense au streamer Jean Pormanove qui est mort il y a quelques jours après des semaines de torture en direct (la voie royale vers des likes à l'infini mais le plus court chemin vers l'au-delà). Et je me prends à craindre que Gerry aujourd'hui ce serait deux streamers se filmant jusqu'à la mort (de soif et d'épuisement) dans un désert dont la surface du moindre caillou a été cartographiée depuis l'espace (impossible de se perdre de nos jours) juste histoire de donner du bonheur à leurs followers (sic)...
carbone144
carbone144

116 abonnés 849 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 août 2022
Je n'ai rien contre les films qui s'étirent, mais là ça devenait trop long. Autant on peut parfois contempler les paysages pour passer le temps de certains plans, autant certains ne le permettent pas et sont vraiment interminables. On pourra bien dire ce qu'on veut pour justifier cette forme de réalisation, il n'empêche que la sensation de film désagréablement barbant pointe le bout de son nez, et c'est dommage car tout le reste est bon pour ce film minimaliste et épuré de toute forme de complexité. Il est typiquement du genre à se suffire en 1h20. Il en fait vingt minutes de trop.
Kalie
Kalie

83 abonnés 970 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 octobre 2025
Une vaste fumisterie, une insulte au cinéma, ce film est ce que sont en peinture les noirs de Pierre Soulages comparés aux chefs-d’œuvre de Delacroix, Renoir, Monet, Vermeer, Rembrandt… D’un côté la facilité, le vide, et de l’autre le talent, l’effort, la beauté. Ici on a spoiler: deux gars dont on ne sait rien filmés marchant dans le désert sans que l’on en connaisse ni la raison ni la destination
. Et dire que certains crient au chef-d’œuvre... Du niveau de la banane scotchée sur un mur de Maurizio Catellan je vous dis. Lui et Gus Vant Sant même combat.
SB88
SB88

37 abonnés 1 614 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 août 2025
Gerry ‐ soit on aime, soit on déteste ! Pour moi un large ennui. Même pas le plaisir de voir de jolis paysages américains : mes photos étaient plus belles que ce film maussade et se regardant le nombril. Plus l’impression que Matt Damon a fait un caprice en se pensant bon auteur et producteur. Loupé ! Dialogues niais.
1/5 pour le coup de soleil sur le pif !
Audrey L

817 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 août 2021
C'est l'histoire de Gerry et Gerry, ils marchent, ils respirent, ils marchent, ils respirent, et même qu'à un moment : ils s'assoient. Oh navrée, on vient de vous spoiler Gerry (le film, pas les Truc 1 et Truc 2 qui marchent dans le désert), mais le visionnage de cet OVNI de l'ennui nous a tellement coûté qu'on ne pouvait pas ne pas vous prévenir du contenu - à notre sens - inexistant du film. Enfin, "inexistant" est certainement un mot un peu fort quand on a passé six mois à l'étudier sous toutes les coutures avec un professeur de cinéma dithyrambique sur le message naturel que le film véhicule... Donc oui, on a bien saisi que l'Homme est infiniment petit dans son environnement, négligeable au point de ne pas avoir "son mot à dire" (le film est quasiment muet) et d'être si petit dans les plans larges (comme une fourmi), on a bien vu que l'Homme assis (Casey Affleck) filmé en traveling circulaire devenait lui aussi une montagne sur laquelle coule l'eau (il a le nez qui goutte, concrètement, mais le prof a insisté pour analyser son rhume des foins, donc bon...), on a aussi bien vu que le corps de l'Homme semble si puissant lorsqu'il est filmé au sommet d'une montagne (la prolongation d'un élément naturel éternel) et si fragile lorsqu'il en redescend (ils meurent de soif et de fatigue)... Oui, tout ceci, à moins d'être aveugle, on l'avait bien vu, d'après la finesse de pachyderme qu'applique Gus Van Sant à son propos philosophique. On regrette carrément cette ouverture soporifique (la voiture qui roule, sans musique, pendant plusieurs minutes...), ainsi que toutes les séquences de marches silencieuses qui nous donnent des furieuses envies de zapper, sans compter l'humour lourdingue qui semble sortir de nulle part (lorsque Casey doit descendre du gros caillou : tout ce cirque pour cela ? Vraiment ?). Et sans compter non plus sur le beau minois de Matt Damon, puisque ce dernier préfère se transformer en pile de linge sale dont dépassent tout juste ses yeux (on ne pourra même pas se rincer l’œil...). A voir les notes élevées obtenues par Gerry et l'hystérie qu'il provoquait chez notre prof, on a l'impression d'être nous-mêmes perdus au milieu du désert... Mais voir deux Gerry qui marchent en silence pendant 1h30, on dirait le début d'une blague, franchement.
Julien Chevillard
Julien Chevillard

195 abonnés 181 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juillet 2022
out comme Gus Van Sant le fera pour son film suivant, (Elephant), le scénario est inspiré d’un fait divers : deux jeunes gens égarés dans le désert dont un seul était sorti 
Matt Damon et Casey Affleck ont participé à l'écriture du film au fur et à mesure du tournage
l'équipe de Gerry est d'abord partie filmer en Argentine, mais, en raison du froid, elle a dû retourner aux États-Unis. Étant donné que les scènes ont été tournées par ordre chronologique, le début du film se déroule en Argentine, et la suite dans le désert californien
le film Daft Punk's Electroma du groupe français Daft Punk fait référence à Gerry tant dans l'utilisation de la voiture que du décor désertique
Gerry est tourné en 2001, et sort de façon très confidentielle aux Etats-Unis, en février 2002. Ce film radical reçoit néanmoins le soutien de critiques, et de quelques personnalités telles que le réalisateur John Waters
Gus Van Sant a tourné Gerry juste après un film de studio à gros budget, A la rencontre de Forrester avec une vedette Sean Connery
Gerry est composé de longs plans-séquences. Après ce film tourné en 2001, Gus Van Sant souhaite prolonger ce travail sur le temps. C'est ainsi qu'il tourne Elephant
Le cinéaste évoque les réalisateurs, le plus souvent européens, auxquels il a pensé en tournant Gerry. Il s'agit de réalisateurs qui se situent à la lisière du cinéma expérimental, en travaillant notamment sur le temps réel. " Je pensais à des films et à des cinéastes dont je me souvenais. James Benning, par exemple, et l'un de ses films The United States of America, où il traverse le pays en voiture
Andrei Tarkovski m'a influencé tout comme Alexandre Sokurov, Chantal Akerman avec Jeanne Dielman, Fassbinder Derek Jarman Blue, Bela Tarr mais aussi Abbas Kiarostami et Jacques Tati
Pour accompagner la traversée des deux personnages de Gerry, le réalisateur a choisi une partition d'Arvo Pärt, un compositeur de musique contemporaine, d'origine estonienne, qui est au générique d'autres films contemplatifs tels que Japon du mexicain Carlos Reygadas ou Eloge de l'amour de Jean-Luc Godard
Grouchy
Grouchy

141 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mars 2016
Si Van Sant a tenté de filmer une histoire en temps réel, il a vraiment gagné son coup. Les longs plans-séquences se succèdent sans interruption, d'un plan d'ensemble du paysage jusqu'aux gros plans des visages des acteurs en train de marcher.
Mais le film aurait mieux marché si le cinéaste avait emprunté une autre ligne au montage. Car oui, c'est trop long, mais beaucoup trop long, même pour les cinéphiles endurcis. Apparemment Van Sant voulait coller la lassitude du spectateur à celle des personnages perdus dans le désert. Bonne excuse mais ça ne fonctionne pas ; le même film raccourci en court-métrage avec les mêmes plans, c'était la meilleure solution. Et les dialogues sont presque creux, c'est pour dire. Le spectateur passe son temps à faire avance rapide, pour tomber sur un moment concernant la relation entre les protagonistes, et rebelotte, c'est reparti pour 15 minutes de randonnée interminable ! Finalement, le concept du film est intéressant au départ, mais en long, ça ne passe pas.
Xavier D
Xavier D

83 abonnés 1 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2026
Gus van Sant reprend après Will Hunting, Matt Damon et Casey Affleck pour une petite balade en plein désert Californien sur un coup de tête et qui perduent asseyent de retrouver le chemin de leur randonnée. Le budget ne devait pas être faramineux, par des décors reels et magnifique. Tous repose aussi sur le talent de ses comédiens et leur peu de dialogues avec des situations plutôt cocasses, émouvantes et intéressantes. De longues séquences de marche avec peu de dialogues et qui joue sur la qualité de la réalisation qui ralenti le film. Se perdre pour mieux se trouver entre ami. Sans nourriture ni eau, ils doivent survivre, mais ne lâchant rien mais qui se finit évidemment mal, après tout ce n'est pas un film qui verse dans la facilité. Beau film !
peypino
peypino

54 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 janvier 2016
le flou artistique est appelé ici génie par les uns "moquage de figure" par les autres! mon coeur balance devant ce film déroutant dérangeant fait a l'économie de moyen et d'effet!
que nous raconte ce film ? j ai ma théorie mais comme l'auteur n avait pas d’arrière pensée et a préféré laisser ces fans se tordre la cervelle... Je ferai comme lui et ne me prononcerai pas!!
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 septembre 2014
Le moins que l'on puisse dire c'est que c'est différent! Si on se s'y attend pas, c'est la claque assurée! Cela aura été mon cas, d'où ma surprise dont je ne sais si elle est bonne ou mauvaise! Je ne m'attendais pas à si peu de dialogues à ce schéma si minimaliste.... c'est très déstabilisant pour ne pas dire plus lorsqu'on s'attend à voir un film lambda. J'ai vite fait la comparaison avec "All is Lost" mais celui-ci est encore plus dur à appréhender puisqu'il n'y a pas d'autres actions que de la marche, et très lente la marche! C'est osé de la part de Van Sant et je comprends que certains n'accrochent pas mais c'est quand même intéressant à voir je pense de par son originalité.
Parkko
Parkko

192 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 décembre 2011
Le sujet du film m'intéressait. L'amitié de deux jeunes hommes dans une situation extrême. Vraiment le genre de film qui pouvait me faire tout à fait. Sauf qu'entre deux plans séquences, Gus Van Sant perd son sujet de vue. Certes, sa mise en scène est sympa et soignée, mais le problème c'est que sa mise en scène ne sert pas son scénario, à mon avis. Il cherche à montrer qu'il sait bien filmer mais au final il en oublie de dire quelque chose vraiment. Dommage car l'idée était intéressante et les deux principaux acteurs pouvaient vraiment faire quelque chose de bien.
maxime ...

309 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 août 2017
( ? ) Mon résumé ainsi que mon ressentit tient entre cette parenthèse. Un film énigmatique en tout point, j'étais avertit par le coté expérimental de ce film d'ou mon appréhension. Qui plus est les déserts m’inquiètent depuis quelques mois, le traumatisme Twentynine Palms se fait toujours ressentir. Je me suis torturé l'esprit, je me suis infligé toutes sortent de théories fumeuse, Ami ou Ennemi ? Sont-ils vraiment deux ? Est-ce la fin de tout ? Quelques indices sont dispatchés de-ci de-là mais trop complexe ou trop halluciné pour moi ... Les réponses apportés par les critiques de la profession ou celles des mes comparses " Allocinéins " ne m'ont pas beaucoup aidé et c'est peut être pas plus mal. Gerry rejoins les films énigmatiques tel que Lost Highway ou Mulholland Drive de David Lynch, Les Cendres du Temps de Wong Kar-Wai ou encore dans un registre quelque peu différent mais tout aussi barré La Dernière Tentation du Christ de Martin Scorsese ! Le speech bien singulier de ce film fait sa réputation, Gus Van Sant place le premier parpaing de sa trilogie existentielle accompagné par ses deux comédiens Matt Damon et Casey Affleck tout deux crésités à la fois comme acteurs mais également comme scénaristes. Les deux comptent leurs mots, sa ne les empêche pas d’être divins et très présent. Les paysages sont somptueux, Gus Van Sant filme les lieux comme un personnage à part entière, la scène ou Gerry ( Affleck ) est perché sur son cailloux est d'ailleurs très drôles et excessivement siphonné pour mes yeux ébahis ! Ce long métrage à un véritable univers, on le sent dès la première scène, la déambulation de cette voiture accompagné par la composition d'Arvo Part est très singulière. La seconde utilisation du talent de ce compositeur est pour moi le moment le plus magique du film. Donc, oui ce film est brillant, oui il est rude mais dans l'ensemble cet création tiens du génie et dénote totalement avec les films dit habituel et c'est aussi une raison qui fait que le cinéma est-ce qu'il est !
Pascal
Pascal

256 abonnés 2 476 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2022
La ressortie en salle de " Gerry" du realisateur nord américain Gus Van Sandt, permet de revenir sur un de ses opus qui n'est pas considéré comme le meilleur de sa production.

Le réalisateur a ses aficionados et ses contempteurs tout aussi nombreux qui lui reprochent d'abuser de plans séquence creux et surtout d'essayer grâce à cet artifice facile mais ennuyeux de vouloir se donner un style artistique dont il n'est pas pourvu.

Van Sandt réalisa " Gerry" un an avant la palme d'or qu'il obtint avec " elephant" (2003), sans doute son film le plus maîtrisé et réussi, remake de " Elephant" du realisateur anglais, méconnu injustement dans l'hexagone : Alan Clarke.

Van Sandt , s'appuie ici sur un fait divers
( l'égarement de deux randonneurs au cours d'une excursion banale à la journée, dans un désert- ici en Argentine- et son issue tragique), pour porter un regard sur la condition humaine.

Certes expérimental et s'adressant strictement et uniquement à l'amateur de cinéma d'auteur, Van Zandt propose une réflexion sur la proximité de la mort dans l'existence, sur le parcours de vie et le sentiment qu'on peut éprouver parfois de s'y sentir égaré, perdu ; sur la force de la nature qui ne connaît ni le bien, ni le mal et peut-être aussi finalement sur une défense de la civilisation.

Formellement Gerry ( ce n'est pas par hasard que les deux personnages portent le même nom, puisqu'ils incarnent, sans doute, la condition humaine) se présente comme une suite ( exagérée ?)de plans séquences ou les deux personnages sont filmés le plus souvent marchant ou assis.

Les décors magnifiques et arides s 'enchaînent les uns après les autres, les ciels sont copieusement filmés en accélérés et les épreuves qui marquent peu à peu les jeunes gens sont les seules signes d'évolution de l'action.

Matt Damon et Casey Affleck encore très jeunes et à leur début participèrent au scénario et forment une paire assortie et surtout à la hauteur.

Il ne faudra toutefois attendre aucune aide ni secours de la part du realisateur qui laisse entièrement à la charge du spectateur l'interprétation de son travail.
OSC4R _
OSC4R _

82 abonnés 55 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 janvier 2023
Je m’attendais à pas grand chose et en même temps je m’attendais à mieux.

Gerry est un film inclassable, esthétique mais vide.
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