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Freddy - Chapitre 2 : la revanche de Freddy
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OMTR
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5,0
Publiée le 15 mai 2026
« spoiler: Tu as le corps. J'ai le cerveau. »
David Chaskin a succédé à Wes Craven, créateur de l'univers cinématographique de Freddy, scénariste et réalisateur du classique original devenu culte, pour l'écriture de ce deuxième épisode, qui, à l'instar d'un grand vin, se bonifie avec le temps.
Les critiques se sont empressées de le comparer excessivement à l'œuvre originale, empêchant ainsi cette suite de s'épanouir pleinement.
L'idée de spoiler: possession physique, au-delà des rêves, a été développée de diverses manières, avec des pistes qui seront réutilisées pour l'écriture de « L'Enfant du Rêve », le cinquième épisode de la série, notamment pour des raisons personnelles liées à un membre de la direction de New Line .
Jack Sholder, qui avait réalisé le slasher « Dément » en 1982 pour ses débuts à la réalisation, et qui remportera plus tard le Grand Prix du Festival du Film Fantastique d'Avoriaz en 1988 avec « The Hidden », a succédé à Wes Craven à la réalisation, ce dernier ayant pris du recul.
Le développement des deux personnages principaux qui affrontent Freddy spoiler: inverse les rôles par rapport au premier épisode, avec un jeune homme (Mark Patton dans le rôle de Jesse Walsh) qui subit l’emprise de Freddy, tandis que sa petite amie (Kim Myers dans le rôle de Lisa Webber) le soutient psychologiquement dans sa lutte contre le mal qui cherche à le posséder .
Un très jeune Brad Pitt, fraîchement arrivé à Los Angeles et n’ayant encore jamais joué, a failli incarner Jesse, mais le rôle a finalement été attribué à Mark Patton, car Brad Pitt fut jugé trop timide.
À sa sortie à l’automne 1985, « La Revanche de Freddy » a rapporté 30 millions de dollars pour un budget de 3 millions et est également devenu un film culte au fil des ans grâce à sa richesse thématique, contribuant ainsi à asseoir la légende de Freddy.
« spoiler: Vous êtes tous mes enfants maintenant. »
L’ambiance est différente, parfois confuse. L’idée de la possession est à prendre avec de grandes pincettes !
Puis, Freddy sort trop vite du rêve, ce qui casse un peu le concept. Du moins, cela rend le tout différent..
Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir quelques idées intéressantes, mais l’ensemble reste moins marquant et moins maîtrisé que le premier, c’est évident.
En fait, on en vient à se demander s’ils n’ont pas voulu créer une sorte d’anthologie autour de Freddy avec ce deuxième volet.
Passé le plaisir de découvrir la suite d’un film culte, force est de constater que cela ne fonctionne pas vraiment. Ni aussi effrayant que le 1er, ni vraiment gore, histoire un peu décousue, ensemble très moyen.
Freddy’s Revenge est super mal noté, et pourtant, c’est l’un des plus fascinants. Sorti en 1985, à une époque où la représentation queer était encore taboue dans le cinéma, le film parvient à contourner la censure avec malice.. Plutôt que d'afficher clairement une orientation ou une identité, il transforme ces luttes intérieures en horreur physique et psychologique.
Jessie est littéralement hanté par quelque chose en lui qui cherche à prendre le contrôle de son corps. La possession devient une métaphore de la répression, de la honte et de la peur d’être soi-même. Le film abonde de symboles : une amitié ambiguë, un bar Lgbt+ un peu sombre, un professeur SM tué par ses propres pulsions… On est loin du simple slasher, et beaucoup plus proche d’une revendication politique.
Même avec ses défauts, Freddy’s Revenge existe. C'est important de le souligner. Ce film a offert une figure centrale à celles et ceux qui n’en avaient pas.
La Revanche de Freddy est une suite solide dans la saga, même si elle souffre d’une trop grande similarité avec le premier film. L’intrigue reprend les mêmes bases, cette fois avec un nouveau groupe de personnages confrontés au terrifiant boogeyman brûlé. Wes Craven n’est pas revenu à la réalisation, mais le film bénéficie tout de même d’une mise en scène soignée, typique des années 80, avec cette atmosphère particulière propre à l’époque. Le long-métrage s’ouvre et se conclut sur deux scènes marquantes, parmi les meilleures de la série à mes yeux. Une bonne suite, un cran en dessous de l’original, mais qui reste très efficace
Il s' agit de la suite du film " Les griffes de la nuit" , qui a été fait 1 an plus tôt , ou le tueur des cauchemars prend sa revanche , comme indiqué , dans le titre .
Je ne comprends pas les mauvaises critiques de ce film , certe , il est moins bien que le premier film " Les griffes de la nuit " , qui est est le meilleur de tout les films " Freddy " , qui ont été fait jusqu'à présent , et un chef d'oeuvre du film d' horreur et de suspens , auquel j' ai mis la note de 5 étoiles , mais cette suite , est quand même un trés bon film d' horreur et de suspens , alors je met la note de 4 étoiles .
Il y a un bon scénario , une bonne histoire , du suspens , de l' action , de l' émotion , et des bons effets spéciaux , pour l' époque , d' autant plus , qu' en 1985 , il n' y a avais pas les effets spéciaux numérique d'aujourd'hui .
Ce deuxième épisode parvient encore à créer quelques images fortes mais, Freddy apparaissant n’importe comment, il ne parvient pas à être cohérent et à gérer clairement le concept. Le sommeil n’y est plus un enjeu et c’est l’un des vecteurs de frayeur les plus efficaces dans le premier épisode qui disparaît. Par contre, l’idée d’adopter le point de vue d’un personnage qui n’est pas mis en danger par le croquemitaine mais en est son pantin, permet d’emmener le film dans une direction plus singulière.
Suite, parue seulement un an après le volet originel, La Revanche De Freddy, réalisé par Jack Sholder qui succède à Wes Craven, est un long-métrage plutôt moyen et assurément inférieur à son ainé. L'histoire nous fait suivre la famille Walsh qui emménage dans la maison du 1428 Elm Street où ont eu lieux les événements du précédent film. Seulement, à peine installés, Jesse, l'ainé des enfants, est en proie à de terrifiants cauchemars tandis que des phénomènes étranges se produisent autour de lui. Freddy Krueger semble avoir survécu et se met à posséder le corps de l'adolescent dans le dessein de commettre de nouveaux meurtres. Ce scénario n'est hélas pas très palpitant à visionner pendant toute sa durée d'un peu moins d'une heure et demie. Après une scène d'introduction pourtant prometteuse, les minutes qui suivent le sont moins. Pendant près d'une heure, la structure de l'intrigue est tout le temps la même ce qui l'a rend franchement redondante et un peu ennuyante. De plus, ces parties dans le quotidien comportent des longueurs et donnent un sentiment de redite. On appréciera d'avantage les séquences lors des mauvais rêves qui se confondent avec la réalité, même si là encore ces moments sont beaucoup moins impactant que chez son modèle. Il faut attendre près de l'heure de bobine pour qu'enfin l'action soit plus soutenue avec une dernière partie plus réussie que les deux tiers la précédent. Le réel intérêt de cette suite provient de son idée de possession, même si celle-ci est un peu bancale. L'ambiance horrifique est également moins prononcée, notamment à cause de beaucoup de passages qui se déroulent de jour. L'ensemble est porté par des personnages pas très attachants, interprétés par Mark Patton et Kim Myers qui fait ses premiers pas au cinéma. Le reste de la distribution comprend entre autre Robert Rusler, Clu Gulager, Hope Lange et Marshall Bell. Mais la véritable tête d'affiche est bien entendu Robert Englund qui, sous les traits de Freddy, est toujours aussi menaçant et imprévisible. Tous ces individus entretiennent des rapports basés sur l'incompréhension et la crainte. Des échanges soutenus par des dialogues assez neutres. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère qualitative. Sa mise en scène est efficace pour faire monter le suspens même si les scènes de mises à mort sont moins percutantes. Les effets spéciaux et les maquillages sont pour leur part toujours aussi réussis. Ce visuel manquant de noirceur est accompagné par une b.o. signée Christopher Young, dont les compositions sont en accord avec le ton. Cependant, ces dernières manquent d'impact sur les images et ne renforcent pas tant que ça l'atmosphère. Reste une fin satisfaisante bouclant la boucle venant mettre un terme à La Revanche De Freddy, qui, en conclusion, est un film en demi-teinte.
Le film peine à retrouver l'onirisme horrifique qui donnait au premier son souffle singulier. Il s'éloigne de l'essence même de son slasher, cherchant plutôt à s'ancrer dans les problématiques de sa réalité. Mais cette tentative laisse l'effroi au seuil de l'écran, incapable d’éveiller en nous la moindre terreur ou crainte, dissipant ainsi l'ombre de ce qui fut.
Autre slasher qui a eu le droit à ces suites, et malheureusement, ce 2e film des "Freddy" est très raté. Le concept du premier film est quasiment oublié dans ce film. Pas si passionnant à regarder
Cette suite ne mérite pas toutes les mauvaises critiques qu'elle essuie, déjà il réussit le pari de ne pas pomper sur le précédent film, même si pour celà Freddy sévit d'une manière différente puis c'est l'épisode le plus glauque, le plus macabre, le personnage de Freddy n'a jamais été aussi flippant et féroce. Maintenant toute la polémique autour du fait que ce serait un film d'horreur gay c'est du grand n'importe quoi, c'est le cinéma des années 80, un cinéma très masculin, très macho surtout dans le genre, il faut reconnaître celà dit quelques plans laissant penser à un film gay notamment la partie avec le coach. Le type de cinéma perdu depuis les années 2000 où tout répond à des codes précis. Cette suite aborde plusieurs sous-thèmes intéressants sur la jeunesse de l'époque et regorge de scènes remarquables et marquantes, son début tonitruant inattendu, les douches, la virée nocturne, la piscine, la longue langue, l'éventrement et son dernier acte qui renvoit au début. Puis la scène du rangement de la chambre sur un son funk extra ! La Revanche de Freddy est parmi les meilleurs de la franchise, la photographie est craspec et lui confère un côté poisseux bienvenu et surtout l'introduction la plus réussie de toute la saga avec ce bus scolaire qui reste en mémoire. Je lui 5 pour rehausser sa note injustifiée, il mérite un très bon 4/5. Mon épisode préféré !
A part le fait que j'ai pas spécialement adhéré que Freddy puisse "posséder" le corp de quelqu'un d'autre et qui a la fin du film apparaisse également à la vu de tout le monde ( ce qui est le contraire même de la spécificité du méchant), je trouve le reste aussi bien que le premier. Je trouve aussi que la scène d'intro a vraiment mal vieilli mais c'est pas important.
Il faut bien sûr réserver ce genre de film à ceux qui aiment ce genre. Ceux qui ont facilement peur, ou qui n'aiment pas qu'on leur fasse peur doivent obligatoirement passer leur chemin. Il faut laisser ce film à ceux qui ont l'esprit soit complètement barré et qui y croit facilement ou ceux qui ont l'esprit ouvert et qui ne verront dans ce film qu'un bon divertissement placé sur la séparation entre les rêves et la réalité. Car l'enjeu de ce film se situe sur cette séparation que certains voudraient bien voir disparaitre, ou ceux qui aiment à pense que les rêves prémonitoires ne sont pas que cela. A voir par les amateurs du genre et qu'eux seuls. Les autres, si vous voulez essayer, vous voilà prévenus!!
Un Freddy très correct. Qui prend sur beaucoup d’aspects à contre sens le premier film et même le genre du slasher en général en nous proposant un quasi-film de possession où l’on assiste pour la première et seule fois à un Freddy se matérialisant dans la réalité, ce qui va tout à fait à l’encontre du matériel de base mais qui ne m’a pas déplu pour autant. On a aussi par exemple un héros masculin (Mark Patton campant très bien son rôle), possédant néanmoins des caractéristiques féminines (excellent « Scream Queen »), je ne suis pas pour autant d’accord avec l’interprétation Queer du film car on sait que le réalisateur et le scénariste n’avait pas du tout cette lecture en tête au moment de la création du film ce qui n’empêche d’en être imprégné par le biais de l’ambiance suintante et des décors en cuir etc. J’ai justement beaucoup apprécié ces décors teintés de rouge et de verts… Les maquettes et évidement les effets visuels toujours aussi géniaux et surprenants !! Le design de Freddy est en effet un des plus réussis de la saga par son côté réaliste et répugnant. En bref un film qui sort du lot au milieu de cette saga redondante, plutôt bien joué et possédant une esthétique plaisante, je recommande.