Derniers Avis : Freddy - Chapitre 2 : la revanche de Freddy - Page 6
Freddy - Chapitre 2 : la revanche de Freddy
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brunocinoche
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3,5
Publiée le 30 septembre 2012
Okay, Jack Sholder, c'est pas Wes Craven mais ce 2ème volet de Freddy, certes en dessous du précédent fonctionne tout de meme pas mal. Par contre ,côté scénario, rien de nouveau. Les suites vont être pires jusqu'à ce que Wes Craven reprenne la main.
Avec ce Freddy on sombre déjà. J'étais surpris de voir que c'est le réalisateur du bon "Hidden" qui a pondu cette daube. Freddy ne fait pas peur, il est caricaturé, les meurtres sont rares (on préfère une histoire parent/ado) et l'ambiance fantastique du premier a disparue.
Ça du Wes Craven? Pas possible. Il était bourré ce jour là ou quoi?Je crois qu'on devrait consacrer une émission "escale à nanarland" à ce film. Le scénario est mauvais, les acteurs sont mauvais. Aucune logique dans ce film. Cet opus n'a rien à voir avec le précédent ni avec les autres d'ailleurs. En attendant j'ai bien ri.
C'est la suite de Freddy ce film ? Ah bon ? Le premier meurtre arrive au bout de trente minutes, le deuxième au bout d'une heure. Et le fil dure moins d'une heure trente ... Pas génial pour un slasher. Freddy ne se contente plus de traquer ses victimes dans leurs cauchemars, maintenant il prend possession de leur corps pour entrer dans le monde réel. Et qu'est ce que c'est que ce délire gay, voire homophobe selon la façon dont on l’interpréte ? spoiler: Première victime : un prof de gym qui prend un malin plaisir à faire transpirer ses élèves de sexe masculin et qui se fait étriper sous les douches, deuxième victime : Un Latin Lover au torse épilé qui entretient une relation ambiguë avec le personnage principal de l'histoire. Et on ne parlera pas de la fin, qui n'a pas plus de sens que d'intérêt. Poubelle !
Il paraissait évident, à la sortie des Griffes de la nuit, qu'une suite serait mise en chantier, autant par sa conclusion ouverte que pour son succès retentissant. On ne pouvait cependant pas s'attendre ce que Jack Sholder nous sortirait avec La Revanche de Freddy, sorte d'immense pied de nez au travail de Wes Craven. C'est à se questionner sur la volonté de faire une véritable suite, à peine amenée par quelques références à l'héroïne du premier film, quand l'oeuvre se poste plus du côté du reboot inavoué.
Le traitement du personnage de Freddy est la première césure avec l'univers originel : il ne tue plus pendant les rêves, et, si l'on pousse l'analyse plus loin, ne tue plus du tout. Tout est imagé, symbolique : il ne s'agit plus de suivre un psycho-killer en quête de vengeance; La Revanche de Freddy s'axe autour de la remise en question d'un jeune adolescent en plein doute sur sa sexualité, nous laisse suivre son cheminement intérieur, proche de la schizophrénie, et porteur de nombreuses scènes nanardesques.
Le meurtre sous la douche, hautement décrié, est moins grotesque du fait de son contexte qu'à cause de la mise en scène datée de Sholder; rigide, surjoué, le passage ne parvient jamais à être un soupçon d'effrayant, larguant au spectateur un divertissement ridicule à la hauteur des attentes des amateurs de mauvais films comiques; l'on pourrait même l'incruster dans un classement des scènes horrifiques ratées, passées involontairement de l'effroi au comique.
C'est surtout sa forme qui le gâche; si ce n'est pour la scène finale, massacre de jeunes qui fait plus penser à du Vendredi 13 qu'à Freddy (dans le bon sens du terme), le reste, très mollasson, ne nous gratifie pas d'assez de plans travaillés pour intéresser. Pire que cela, il enferme son écriture intéressante (mais hors-sujet) dans une mise en forme affreusement banale, vieillissante, sans grande personnalité; il va même jusqu'à rater ce qui faisait la grande originalité de l'original, les passages du monde réel à l'imaginaire des cauchemars.
C'est aussi par faute d'un montage bordélique, qui ne sait comment donner du rythme à des scènes sans personnalité, que la passerelle, pourtant très attendue, n'atteint pas le quart de ce que pouvait réussir l'original. Et si le maquillage de Freddy, entièrement retravaillé, offrira un nouveau souffle au personnage, le rendant moins kitsch, la perte du cynisme et de l'humour noir se fait atrocement ressentir, Freddy étant remplacé, pour ses meurtres, par le protagoniste de l'intrigue, peu charismatique et sans grande expression faciale.
Alors on suit sans être vraiment intéressé, et l'on se dit rapidement que si la démarche était intéressante, qu'il est rare de voir des films avec une vision d'auteur donnant suite à un grand succès de l'horreur, sa forme datée, ses erreurs kitschs et son hors-sujet total, tant il n'arrive pas à mêler son propos avec l'intelligence de l'horreur du premier film, le rendent peu appréciable, décevant et en font un potentiel gâché.
Si le premier volet de la saga (réalisé avec ingéniosité et savoir faire par le très talentueux Wes Craven) peut sans nul doute être considéré comme étant un must dans le genre du slasher, faisant de Freddy une grande îcone du cinéma d'horreur (au même titre que Micheal Myers, boogeyman du très surestimé film de John Carpenter), il est regrettable d'avoir à dire qu'il n'en va malheureusement pas de même pour son piètre successeur qui porte honteusement atteinte à la réputation de son prédécesseur. Si dans Les Griffes de la Nuit la peur était omniprésente et faisait ressortir chez le spectateur ses frayeurs les plus enfantines, il est affligeant de constater que dans cette pitoyable suite l'angoisse fait place au rire. Les acteurs tous plus mauvais les uns que les autres (et cela vaut également pour Robert Englund, qui passe du Freddy effrayant qu'il était dans le premier volet à un clown de pacotille dans ce soit disant film d'horreur) ne font rien pour réhausser le niveau effroyablement bas du film, le scénario digne d'une parodie de Scary Movie est quasiment inexistant et les effets spéciaux incroyablement mauvais! Je le déconseille fortement aux fans du film de Craven qui pourraient avoir une grosse désillusion en le voyant s'il s'attendent à un film aussi réussi que Les Griffes de la Nuit!
Le retour de Freddy Krueger confirme bien que les suites des films d'horreur ne sont jamais réussies et pourtant ce n'est pas faute d'essayer. Seulement il faut bien plus que des effets gores et qu'un sous-texte un peu gay pour relever le niveau. L'esprit du premier opus se perd et l'intérêt également et Freddy est relégué au rang de second rôle. On ne parlera ni de la mise en scène fade ni du scénario bâclé au risque de devenir méchant.
Une première suite qui affiche moins de scènes mémorables que le premier film, mais dont le scénario a le mérite de ne pas sentir l'odeur du simple réchauffé. En effet, Freddy ne traque plus ses proies dans leurs rêves mais est désormais capable de posséder quelqu'un et de s'en servir pour tuer dans le monde réel. Était-ce vraiment le meilleur choix pour faire revenir Freddy ? Pour moi, un film de "Freddy" n'est pas sensé raconter une histoire de personne se faisant posséder... Le film a aussi perdu en ambiance par rapport au premier. Toujours est-il que ce "Freddy 2" demeure une suite pas trop mauvaise, excepté la fin qui n'est pas terrible, la résolution se révélant un peu trop facile.
Dès le succès du premier opus, les suites s'enchaînent. Ici Wes Craven laisse son poste de réalisateur à Jack Sholder. Le scénario est plus calme et plus “doux” par rapport au premier : les séquences gores et angoissantes sont moins nombreuses, mais on renoue avec le parcours du personnage perdu dans un cauchemar : la séquence du bus au dessus du gouffre est très bien travaillée, mais l'idée de possession par Freddy est assez idiote et celui-ci s'insère même dans la réalité aux yeux de tous ! Les personnages sont bien entendus stéréotypés mais l'interprétation de Robert Englund dirige la ligne d'un film qui n'est qu'une suite à part entière.
Le premier épisode des Griffes De La Nuit était vraiment très bon, grâce à l'excellente mise en scène de Wes Craven, sans concessions et plutôt sauvagement violente.
Ce deuxième opus, réalisé par le technicien Jack Sholder qui fera ensuite quelques séries B plutôt appréciés, est un penchant comique assez homo-érotique de la légende de Freddy, même si ce dernier n'est pas très présent. Le scénario de David Chaskin est vraiment très drôle, mais ce qui rend ce film assez excellent, c'est l'interprétation de Mark Patton, dans le rôle de sa vie étant donné qu'il ne fera plus rien après, dans le rôle de ce héros assez sexué et vraiment très drôle dans le rôle du manipulé par Freddy Krueger, encore joué par ce diable de Robert Englund, au maquillage réellement intéressant. Après une heure de franche rigolade avec Marshall Bell et Robert Rusler en bons seconds rôles, on entre dans la sauvagerie pure avec la scène de la piscine, vraiment horrifique et menée de main de maîtres par Sholder.
Aussi bien réaliser un slasher, ça tient du génie. Et Jack Sholder n'en manque pas, là. Sans aucun doute, un des meilleurs slashers réalisés dans les 80's.
C'est LE meilleur de toute la série des Freddy. J'ai beaucoup aimé les personnages de cet opus, ainsi que l'ambiance générale. Beaucoup d'idée, tous le monde parle du 1 comme référence, perso le 1 je le trouve nullissime au possible, alors que ce 2eme opus est un véritable chef d'oeuvre... plus flippant, mieux réalisé, plus de rythme, émotion et sentiment, peur etc. bref moi j'ai vraiment bien aimé, le meilleur de la saga à mon sens.