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Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mai 2008
Une société comme personne ne veut la voir, inspiré de faits réels, Larry Clarck nous montre dans ce film différentes familles qui rencontre de plus ou moins gros problèmes. Le meurtre est aussi réalistes que les scènes d'amours.. Film a regarder sans penser que le réalisateur est vicieu mais plutot comme quelqu'un qui n'a pas peur de montrer exactement ce qu'il veut et se fiche des restriction de la proction.
Je n'est pas encore vue se film ! En cour . . . mais je suis pas loin Ma nouvelle critique pour se film est à attendre La bande - annonce ma ouvert la mémoire un petit peu, c'est un film déregeant pour certaines personnes , pornographique... Heuresement que tout les jeunes ne sont pas comme ça
Dans le même style , regarder Belly avec des rappeurs , ( Nas , DMX et les voix françaises sont un peu chiantes sur les bords , lord kossity , joey star etc . . . ] c'est un film sur la drague ( que des bédot ) , sexe ( un peu ) , que des insulte et surtout la violence , tout le film parle d'une bande de " renois " , comme ils le présise, qui volent , braque , tuent et deal pour une seule choze , le frik ! A voir !
Le rpoblème de Larry Clark c'est que depuis "Kids", il a tendance à s'enfermer dans les mêmes obsession : le portrait d'une jeunesse livrée à elle même, entre sex et violence. Et la finesse n'est visiblement pas son cheval de bataille. "Ken Park" constitue donc une apogée dans le style du réalisateur, une débauche de plans explicite qui finisse par sonner creux, vulgaire et perdre le spectateur en route.
Alors là, j'avoue ne pas comprendre le but de film sinon de montrer la différence entre la jeunesse américaine paumée et leur parent plutôt conservateur... Euh... Nan sérieux c'est un film dont je n'ai pas compris l'but et dont l'histoire tourne quelque peu en rond. Quelques scènes sont purement pornographique, on y voit un jeune acteur de 17-18 piges se masturber devant la caméra et on voit en gros plan son sexe jusqu'à son éjaculation montré de manière sale... On y voit aussi une jeune ado se faire prendre par 2 autres et là aussi Larry Clark nous montre des scènes porno telles qu'une fellation filmée. Un film qui me déçoit tout de même de son auteur (Another Day in Paradise & Bully sont excellents). Je viens de voir que Kent Park a été censuré dans plusieurs pays, je dirais "normal" car les scènes de sexe que l'on voit n'ont aucun interêt à être montré telle qu'elles le sont, c'est à dire de manière crue. Bref, un film pas réellement mauvais, mais pas transcendant non plus.
Larry Clark aime filmer les jeunes. Parfois, ça donne de bon film (le surprenant Bully) mais parfois c'est trop! Et, dans "Ken Park" en l'occurence, c'est nul! On dirait presque que Larry Clark cherchait un prétexte pour montrer des jeunes baiser (c'est d'ailleurs le seul point positif qu'on peut trouver au film : il ose montrer ce que les autres films ont même peur d'évoquer) Sinon, c'est gratuitement vulgaire et violent (le meurtre des parents, les "fuck" à profusion...) voire glauque (le père qui suce son fils, le père qui reporte l'image de sa femme morte sur sa fille...) Cà se veut rebelle alors que c'est juste mauvais!
Il me semble que c'est le film le plus sombre et le plus dérangeant que j'ai jamais vu! Une puissance scénaristique hors du commun, et une photo magnifique ce film a tout pour être choquant! Il décrit si impudiquement, et de façon si réaliste l'ados de l'amérique profonde mal dans sa peau, que la noirceur de son scénario est justifiée! Du grand art!
A la limite de la pornographie, Larry Clark frappe un grand coup sur le cinéma en nous proposant un film sur la difficulté de la jeunesse. Entre violence, sexe et esprit glauque, rien de tel pour nous poser un millier de questions. Ce long métrage est très touchant et à la fois très dur. Les acteurs sont très bons, surtout celui qui a le rôle de Claude. Le seul bémol, c'est que ce film est fait pour un public très réduit car il y a de nombreuses scénes de sexe non simulées et bien visibles. Cependant, on n'en sort pas indèmne, le moins que l'on puisse dire c'est qu'il nous fait de l'effet et que l'on ne l'oubli pas. Donc, c'est du tout bon, je le recommande vivement, vous ne serez pas déçu. Alors bon film !
Inévitablement Ken Park s'attire les foudres de nombreux spectateurs. C'est un film "coup de poing" et il n'est pas agréable de prendre des coups en pleine face. Pourtant, au-delà de toute polémique sur les scènes "sexuellement explicites", il y a une grande vérité dans ce film. Je suis prof dans un lycée professionnel et malheureusement je retrouve dans ces portraits au vitriol certains élèves ou leurs parents. La perte de repères et de valeurs n'est pas une spécificité américaine. Nos ados sont tout aussi paumés. Et ils recherchent dans le sexe et dans la drogue ce qu'ils ne trouvent plus dans des familles souvent recomposées où ils sont souvent les témoins impuissants (et parfois les victimes) de violences physiques et morales aux conséquences dévastatrices. Ken Park a le mérite de rappeler à ceux qui l'ignorent ou refusent de le voir que la société du XXIème siècle part dans une direction bien dangereuse. Et Larry Clark nous interroge : quels adultes deviendront ces ados ? L'avenir est sombre ...
Ce film est hyper dérangeant, il y avait d'ailleurs, inscrit sur l'affiche, "La jeunesse telle que vous ne voulez pas la voir". C'est vraiment ça. Y a même des scènes érotiques explicites non simulées. Ca y va fort pour un film qui passe dans les salles non-pornographiques. Il y a eu très peu de films qui osent faire ça ("Romance", "La vie de Jésus" de Bruno Dumont, "Les Idiots" de Lars Von Trier, "Dog Days" (2003, Autriche, Ulrich Seidl) et dernièrement "Short Bus", paraît-il, mais je n'ai pas vu ce dernier. Enfin dans les films récents je veux dire. Dans les 70's, c'était beaucoup plus courrant, mais c'était rarement, en plus, des films d'auteurs. Je pense notamment à "Thriller - A Cruel Picture" (1974, Suède, Bo Arne Vibénius), qui est un vrai chef-d'oeuvre, à citer sur ce forum également.
"Ken Park" montre une image pas du tout édulcorée, sans concessions, des jeunes d'aujoud'hui, à l'instar de "Kids", du même réalisateur (1995), bien choquant lui aussi. Face au déferlement de série pour jeunes où les actions commises par ceux-ci sont toujours jugées en terme de bien et mal, ici, Larry Clark, le réal, ne juge jamais ses personnages. La morale à l'américaine se retrouve également dans la plupart des films d'horreur à la "Scream", qui sont en fait des "contes moraux" : ceux qui fument des joints, baisent sans capotes ou avant le mariage, ou les jeunes filles qui simplement se maquillent sont inévitablement tuées les premiers par les tueurs masqués. Larry Clark est un des seuls à oser montrer les jeunes sans les juger. S'ils font des trucs monstreux, les adultes, qui sont censés leur servir de modèles, ne font pas moins pire. Les séries comme "Beverly Hills" et autres "Dawson" ne montre que des jeunes qui sont des modèles de réussite sociale, de vertus, de beauté, de grandeur d'âme etc. Bref, tous les autres, moins "parfaits", sont marginalisés.
Signé : Hollywood Communist Bondage Joe, surnommé "Testosteroned Holocaust Rocketto"
J'ai beaucoup aimé ce film, globalement, mais il y a quand même quelques passages que j'ai trouvé franchement limites. Mais d'un autre côté, c'est "rafraîchissant" de montrer ce genre de choses et ne pas se cantonner au sempiternel flou artistique. Donc c'est parfois abusé, mais, pour moi du moins, ça reste appréciable. La réalisation tient la route, le jeu des acteurs est tout à fait correct, pour ce qui est de la trame...heu...bah j'en n'ai pas trouvé. L'esthétique des images et surtout la bande son m'ont beaucoup plus. J'aurais bien mis 4 étoiles si le film n'était pas aussi "creux". Je le conseille, aux gens suffisamment ouverts toutefois ;)
Je ne sais pas par quoi commencer. Ce film est inqualifiable. On assiste à ce que la vie peut réserver. Le sexe, conflit avec les parents, fanatisme Et la façon de filmer de Larry Clark demeure poignante, même si ça reste voyeur ça demeure poétique. On ne peut rester indifférent une fois le générique de fin. Les scènes sont choquantes, et nous rend de plus en plus réaliste. Je pense que linterdit aux moins de 18 ans est justifié, il faut être assez mature et assez fort mentalement pour voir un tel film. (Scènes dérotisme très réalistes sans scrupules, un meurtre dont la motivation est ) Enfin voilà Ken Park est un film quon regarde avec le cur. On sidentifie et on reste tétanisé par moment. Un film tout simplement impressionnant et indispensable.
Sept ans après Kids, Larry Clark revient pour une nouvelle chronique sur l'adolescence perturbée de l'Amérique en s'installant cette fois-ci en Californie. Rien ne change : le réalisateur sélectionne de jeunes acteurs amateurs mais incroyablement convaincants à l'écran tandis que son fidèle scénariste Harmony Korine nous livre une trame osée mais limpide. Ken Park est donc assurément un nouveau film choc, un film qui va là où la plupart des autres n'osent s'aventurer, un film qui surprend par son réalisme saisissant et ses propos traités... Ici encore, les séquences s'entrechoquent comme des balles se répercutant sur le sol, des séquences qu'on ne pensait pas voir, qu'on se surprend à contempler. Car tout n'est que violence et dégradation viscérale dans Ken Park : inceste, séquestration, meurtre, infidélités multiples et décadence juvénile sont au programme de ce drame profondément humain, terriblement réaliste, à la limite de l'abominable... Le plus surprenant reste l'interprétation de ces jeunes amateurs, sincère et touchante, nous faisant littéralement vivre un calvaire réel, un calvaire préexistant aux États-Unis, choses que l'on peut lire couramment dans les journaux. Les adolescents n'hésitent donc pas à tout montrer dans des scènes de sexe torride, de torture éprouvante ou encore d'inceste odieux (mentions spéciales à James Bullard, Stephen Jasso et Tiffany Limos, des révélations charismatiques au possible). Bien entendu, on pourra se dire que tous ces atrocités ne peuvent pas vraiment avoir lieu en même temps dans la même ville et avec les mêmes protagonistes mais dans son optique, Larry Clark a voulu faire une collection d'horreurs et dénoncer les maux profonds d'une Amérique tremblotante. Extrêmement trash, visuellement monstrueux et résolument dérangeant, Ken Park est une nouvelle perle signée Larry Clark.