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Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ken Park est un film inhabituel, à la fois dérangeant, surprenant et facinant. Un portrait très cru d'une certaine jeunesse désoeuvrée n'ayant de sens à leur vie. Perdu dans un monde piègé entre la religion, les valeures morales et la vie familliale, ils prennent le parti d'en ignorer tous les codes sociaux habituels. Un air d' American Beauty en beaucoup plus cru. Un film à voir, mais qui peut choquer les "bien-pensants" de notre société. A ne pas prendre au premier degré comme étant le reflet de notre société mais comme un échantillon pourtant bien réel de celle ci.
Ken Park est juste un pauvre film pour vieux vicelars et encore je crois que ces derniers y trouveraient même pas leur compte tant les scènes de sexes sont misérables. Je pense que le réalisateur a juste filmé cette daube pour son propre plaisir ; qu'il aille se faire soigner. P.S : les pseudos intellos qui disent que c'est un chef d'oeuvre peuvent en faire de même !
Je viens de le terminer, et quelque part, je n'ai pas été déçu : on m'avait dit que c'est nul, bin ça l'est ! Les scènes sont gores, mais ne servent pas à grand chose. L'histoire est invraisemblable, parfois trop juste, trop véridique... c'est dommage ! Mais que veut-on nous dire ? On se perd dedans (dans l'histoire), on ne comprends rien, il n'y a pas de fil conducteur ou de véritable but : on nous montre simplement des jeunes qui ne vivent pas comme nous. Et pour appuyer ça, le réalisateur nous balance des trucs qui mettent mal à l'aise, histoire de...
Il y a des scènes de cul, mais mal filmé, sans compréhension, alors qu'elles essaient de nous dire quelque chose... mais on ne voit pas quoi. Parfois elles ressemblent à un vieux film de la 6 (les récents sont mieux).
Pourquoi regarder ce film si on veut du cul ? Autant regarder un vrai porno...
Pourquoi regarder du gore/trash quand il n'y a pas de justification ? A ce compte là, pour être mal à l'aise (le passage du mec qui se masturbe devant le match de tennis est assez bien choisie), autaut regarder "Requiem For A Dream" qui nous passe un VRAI message et qui est un VRAI film !
Là c'est trop fouilli, on ne comprend rien, on ne sait pas où l'auteur part. Perso, je n'ai pas compris le lien entre le film et le titre. Avec la fin, on comprend seulement le début, mais entre il s'est quand même passé 1h30 !!
Evidemment, quand je critique tout ça, je le fais à titre personnel, mais franchement, j'ai du mal à comprendre ceux qui l'ont aimé ?
En gros, je placerai ce film au même titre qu'"Elephant",pour les mêmes raisons, prometteur, mais dommage...
Choquer le spectateur et le provoquer reste, selon moi, l'une des plus grandes raisons d'être du cinéma...Rarement un film m'aura autant choqué et provoqué que Ken Park, sur le fond comme sur la forme. D'ailleurs, pour parler de la forme, le film est très beau ( photographie sublime ) et la direction d'acteurs est très réussit...Sur le fond, Larry Clark parvient à dresser un flamboyant portrait au vitriol de la société américaine d'aujourd'hui ( une critique de la sphère familiale et des répercussions qu'elles peut avoir sur la jeunesse ). Nous suivons tout au long du film le quotidien de quatre ados ( Shawn, Peaches, Tate et Claude ): drogue, sexe ou encore réactions violentes vis à vis des adultes... Un peu comme l'a fait Gus Van Sant avec Elephant, Larry Clarke ne cherche pas à juger les adolescents qu'il filme: il cherche plutôt à nous rendre compte d'un malaise, malaise engendré par les parents principalement. Au final, Ken Park m'a beaucoup plu mais reste un film réservé aux spectateurs les plus avertits ( et je pèse mes mots )...
Un film sans réel interêt ! Après le véritable choc de Bully, Larry Clark continue sa description d'adolescents américains de classe moyenne. Et cette fois-ci, bien que le film peut faire réfléchir (notamment le jeune qui vit avec ses grands-parents), on s'ennuie beaucoup et le film n'est qu'une suite de scènes sans réelle cohérence, notamment la dernière (je ne vois pas trop l'interêt de cette scène). Le scénario parait donc absent, et l'ennui se ressent donc...
Dans "Ken Park", Larry Clark, comme il a l'habitude de le faire, nous livre un portrait amer de l'adolescence américaine actuelle. Le film pointe un doigt accusateur sur le rôle des adultes, qui n'ont jamais été aussi présents dans un film de Clark. Une très belle mise en scène, comme Larry sait si bien le faire, avec son obsession de filmer des corps toujours un peu paumés, mais si gracieux...
Après un Bully plutôt convaincant, Larry Clark nous sort un film complaisant,pseudo-dénonciateur, malsain, crade, vide... Bref à gerber et à oublier le plus vite possible...
Le problème c'est que des daubes pareilles ca ne s'oublie pas si facilement...
Pfffff... Franchement, on m'en avait parlé, et je suis extremement déçu. Si certains arrivent à voir des idées profondes derrière cela, bravo, mais pour moi, il ne restera qu'un film pornographique, aux belles images certes, mais complètement vide.
Un film magnifique qui dénonce l'enclave "démocratique" dans laquelle une grande majorité de la société nord-américaine s'est fourvoyée. Certaines scènes sont crues et très fortes, mais enfin quelle sincérité !! Tellement rare au cinéma. On comprend pourquoi il a été censuré aux USA. Ça crie de vérité.
Ce film m'a fait penser à Gummo, de Harmony Korine justement. Pour ma part, Ken Park est un excellent film, Larry Clark encore une fois brosse un portrait sans complaisance d'une autre Amérique . Ca change des personnages parfaits à la Dawson ou Beverly Hills !!! On y voit des personnages pathétiques comme le père alcoolo, qui ressent pourtant un besoin d'amour profond, ce père catholique intégriste qui n'imagine pas une seconde que sa fille si pure et si parfaite puisse faire ce genre de choses indécentes, cette mère qui ne trouve rien de mieux que de s'envoyer en l'air avec un gamin... Ces gamins justement, ils crèvent littéralement l'écran, surtout Tate d'ailleurs. C'est sûr qu'il manque à ce film un vrai scénario, et Ken Park n'atteint pas le niveau de Bully ou de Kids, loin de là même. Mais ça reste une belle expérience de cinéma.
La scène la plus choquante : une petite fille laissée à l'abandon devant un poste de TV qui diffuse en boucle des images de fessiers féminins en string... La scène la plus dégoûtante : Amanda Plummer qui se fait faire les ongles des pieds par son fils... Sorti de là, Larry Clark n'a rien de nouveau à nous raconter sur les relations entres les ados ricains et leurs parents, même les scènes de sexe n'ont rien d'inédit pour un public européen averti, elles sont même plutôt soft si on les compare à d'illustres prédécesseurs ("Caligula" (1979), "Spetters" (1980), ou plus récemment "Les Idiots", "Baise moi" ou "Intimité") on ressent donc un ennui confortable à la vision de toute cette chouette décadence (youpi ! Que c'est chic de jouer les voyeurs dans un multiplex High-tech). Les scènes n'ayant pas vraiment de liens entres elle, si ce n'est leur thématique (les rapports tordus entre adultes et ados). Il est temps que Larry Clark s'attaque à d'autres sujets !
Un film avec des ados fait par un ado: mes parents sont alcoolos, ils m'aiment pas, heureusement j'ai mes copines (plus ou moins jolies) avec qui je peux m'envoyer en l'air, youpi, la vie est trop triste...bouh !! Voilà, un film sans saveur, manichéen comme on les aime, ou l'on s'ennuie fermement...
Quel choc ce film ! Attendez-vous à être gênés moult fois, car le film frise (et c'est un euphémisme), la pornographie quelquefois malsaine, cf la scène de la joueuse de tennis. L'intérêt principal du film est cette dénonciation ou plutôt cette révélation d'un mode de vie américain complétement pourri et déjanté. Cependant, le réalisateur nous montre tout ceci de manière bien de trop racoleuse pour nous émouvoir. A voir en K7 éventuellement ou au cinéma si vous ne jurez que par des films déjantés.