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mx13
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5,0
Publiée le 3 janvier 2019
Le plus gros film de pervers de l'histoire dans ce film on analyse les rapports familiaux d'une manière encore plus hardcore que chez Dolan. Très troublant, très choquant. "Choquant", pourrait on utiliser ce terme, qui ne montre que la dégénérescence de familles au bord de la crise de nerfs, dans une petite ville californienne : Bien sur que oui, car nous allons pouvoir apercevoir ce qui en découle. Pour exemple, on observera le craquage très extrême, d'un garçon fragile et malade qui va abattre ses grands parents, ou encore le suicide d'un garçon roux et obèse dont on ne saura rien de lui. Les cas et les situations dans Ken park sont relativement extrêmes. Le film dramatique est perçu de temps à autres, comme étant un film d’horreur. Bref, un film qui laisse un goût amer, (de manière positive) à tous ceux qui l'ont vu, quel que soient leurs âges. Maintenant évoquons l'aspect pervers, qui est majeur dans Ken park, et qui n'a absolument rien avoir avec la réalité. On observe un adolescents qui trompe sa petite copine avec sa mère ou on entend des propos pervers insoutenables. C’est nauséabond et ignoble. Larry Clark réalise son meilleur long métrage devant Bully ou encore Kids, qui étaient aussi bluffants. Magnifique, à voir absolument. Je le déconseille aux moins de 16 ans. 5/5
Un groupe d'adolescents tourmentés par d'étranges cocons familiaux. Reniés, mal-traités, ils subissent violence parentale et aveu d'impuissance. Alors, selon Larry Clark, le meilleur refuge est encore la fuite. Ils s'affranchissent d'un quotidien morbide pour s'offrir leur indépendance sexuelle. Une liberté parfois poussée à l'extrême histoire de dire qu'ils ne font pas les choses à moitié. Film à thème très sexué, pas forcément tout le temps justifié.
Un ratage complet qui ne fait que montrer la nudité d'ados désœuvrés de manière frontale sans aucun intérêt si ce n'est un pseudo message concernant le rapport à la cellule familiale sous toutes ses formes et ce qu'elle renvoie et provoque chez l'enfant qui doit se construire avec ou sans ! Superficiel, pornographique, sulfureux mais sans intérêt ! Le brouillon raté de "Bully" en somme !
Les obsessions de Larry Clark ou l'art de s'attarder sur des scènes déplaisantes à la limite du porno avec des adolescents ... Ce film mérite quand même le coup d'oeil comme la plupart de ses films pour les idées principalement perverses qu'il véhicule au milieu de ces personnages plus ou moins détraqués ...
Ce n'est pas un simple portrait de la sexualité des ados, c'est aussi la façon dont ils grandissent au sein d'une famille: portrait décadent des adultes qui engendrent des jeunes qui réagissent aux fantasmes de leurs parents. C'est franchement débridé et carrément malsain dans les situations extrêmes que provoque le réalisateur!!!!! Intéressant et les scènes de nus sont à notre époque assez classiques (même dans les gros plans certes érotiques) surtout lorsqu'elles représentent comme à la fin une vision beaucoup plus sereine de la sexualité épanouie et heureuse.
Un pur Larry Clarke ou comment montrer de la façon la trash possible le manque de repère de la jeunesse. Le moins que l'on puisse dire c'est que ça marque les esprits! C'est d'ailleurs ce que je reproche à ses films qui ont peut être tendance à trop miser sur le choquant de ses images pour marquer les esprits au profit d un scénario plus clair. Ca a le mérite de sortir du lot et des passages intéressants comme sa façon de nous montrer la solitude de ces jeunes (qui même en groupe n'ont pas de vrais amis), qui n'ont d autres intérêts que l'argent, (des jeunes complètement perdus et sans repères...) malheureusement ça ne m'aura pas suffi pour m'attacher à ses personnages plus tête à claques qu'autre chose! Mais c'est la méthode Clarke : Ca plait ou pas!
Ok, le film est réaliste. Et encore, j'ai vu des centaines de films BEAUCOUP plus réaliste que celui-ci. Ok il aborde "quelques" thèmes de société intéressant et...
Quoi ? Ce film si il en fut un, est le plus pervers que j'ai jamais vu. Un film porno serait presque moins offensant à mes yeux. Another day in paradise de ce petit vieux de Larry Clarck m'avait profondément touché de par son réalisme, son scénario et ses acteurs sensibles et troublant. Mais Ken Park est ce que quelqu'un a réellement comprit l’intérêt et le but ? Mis a part d’être le film préféré des pédophiles ? De jeunes garçons se masturbant jusqu'à l'éjaculation (scènes réelles NON SIMULÉES!!) avec derrière la caméra les deux vieux pervers de réalisateurs. A part donner envie de vomir c'est le seul but que j'ai trouvé à ce film.
Faut il aussi se rappeler que tous les jeunes acteurs du film (à part James Ransome qu'on a pu voir dans Sinister 1 et 2, deux films d'ailleurs assez pervers dans leurs genres) tous sont inconnus et n'ont fait que ce film. Peut être que Clarck a péché ces jeunes paumés dans la rue en leur promettant gloire et pognon? Bah oui ! cf Allociné Larry Clark voulait faire jouer de vrais enfants, des visages encore inconnus, comme pour Kids. La plupart d'entre eux ont été repérés dans la rue et notamment au parc de skateboard de Visalia. En revanche, pour les adultes, le cinéaste souhaitait des acteurs professionnels. Rien, aucune interviews, rien sur eux.
J'ai pu remarqué en tant que voyeuse (puisqu'on ne peut qu’être un putain de voyeur avec ce film) c'est que lors de la scène au début du film où le jeune garçon qui fait un cunnilingus à la dame bien plus vieille que lui (la nounou de sa petite sœur et qui donc est interprétée par une actrice professionnelle) on voit bien que le jeune "acteur" semble traumatisé et que ce n'est pas un jeu d'acteur mais sa réaction réelle (d’où le réalisme on peut dire). La dame le prend dans ses bras en lui disant "ça va ça va aller".
Bref, une chose à retenir c'est que quand bien même une certaine critique de la société américaine y transparait, c'est peu de choses comparait à ce pur produit de perversion qui vous retournera le coeur et vous fera sentir sale pendant très longtemps.
Je n'ai absolument pas su cerner le message de Clark... Et je suis dans l'incompréhension totale concernant les critiques des presses. Les quelques scènes de sexe restent mignonnes mais... juste, pourquoi ? Pourquoi tout ce nu? La seule chose qui a daigné m'intriguer est le point commun de ces familles : elles vivent toutes une situation totalement déplacée et dérangeante. spoiler: Entre l'un qui se tape la mère tout en lui parlant des rapports qu'il a également avec sa fille, l'autre qui a frôlé l'abus sexuel de son père, la nana qui est contrainte d'être unie à son père.. Bon. Soit. Mais encore une fois, où bon Dieu, tout cela mène ? Qu'est-ce qu'il faut réellement tirer de ce film qui n'a ni queue (quoique...) ni tête ? Ce film m'a totalement échappé. Je mets tout de même une étoile pleine, juste pour la première minute qui m'a donné l'impatience d'en découvrir plus et également pour le fait que malgré que ce soit inexplicable, à aucun moment je n'ai voulu arrêter la lecture ; quelque chose me poussait à attendre la fin.
Ce film parle de certains ados de banlieue, qui ont tous des vies déplorables, dues sur tout à leurs parents, et qui tous réunis, ne sont vraiment pas nets. Le film est décevant, car outre ces scènes de sexe et de violence, il n'y a pas grand chose, c'est assez décousu et peu passionnant. Les acteurs sont corrects, sans plus, mais le tout est tout de même décevant.
Avec "Ken Park", Clark nous emmène dans ce qui s'apparente le plus à l'Enfer. Dans le décor d'une banlieue californienne de la "middle class", d'apparence paisible, il nous plonge dans l'intimité de plusieurs familles en perdition. Il choisit de raconter les faits en se plaçant du côté des adolescents. C'est bien leur regard qui semble intéresser le cinéaste. En effet, comme toujours dans le cinéma de Clark, le monde des adultes et celui des pré-adultes, est souvent bien différencié, chacun vit dans son monde et il est impossible de les relier.
En nous montrant le quotidien d'un ado qui entretient une liaison avec la mère de sa petite amie, d'une jeune fille et d'un jeune skateur confronté à des pères incestueux, et enfin d'un jeune paumé, élevé par ses grands parents qu'il déteste, Clark n'en finit pas de vouloir nous choquer. Les images et les mots sont d'une violence assez inouïe dans le paysage cinématographique, l'atmosphère de chaque plan souvent insoutenable. Le cinéaste américain aime transgresser, de par son cinéma très subversif, mais il y a toujours ce côté artistique et presque lunaire, qui ressort du corps de ses acteurs. L’hypersexualisation de son film tient du fait, que quelque part, c'est le seul moyen qu'on trouvait ces jeunes paumés pour pouvoir oublier leur triste quotidien, et pouvoir enfin vivre pleinement la fin de leur jeunesse. Dans la scène où l'on voit, l'adolescent vivant chez ses grands parents, sortir jouer avec des enfants qui font de la corde à sauter, Clark souligne l'innocence de l'enfance. L'adolescence est ensuite l'étape où chacun expérimente sa sexualité et libère ses inhibitions. Elle s'apparenterait aux portes de l'Enfer. Enfin, l'âge adulte, représente l'Enfer, le moment de la vie où les démons et les frustrations liés à l'enfance ressurgissent soudainement.
"Ken ¨Park" est un drame sur l'adolescence mais surtout sur l'incommunicabilité des êtres, la peur d'une vie médiocre, et l'hypocrisie des valeurs familiales. Larry Clark réalise là, un véritable électrochoc sociétal, bien loin de l'image bienveillante véhiculée par une certaine Amérique puritaine.
ATTENTION !!! Je déconseille ce film à toutes âmes sensibles. Pour public averti uniquement.
Trop de sexe tue le sexe voilà ce qui vient à l'esprit à la fin de ce film. Je ne pense pas avoir vraiment compris ce que Larry Clark cherchait à montrer à travers tant de scènes de sexe. Certes la critique de l'incompétence, du laxisme, et de la maltraitance parentale est évidente, mais pourquoi une telle prépondérance du sexe ? Il semble combler le vide affectif des jeunes que l'ont suis dans le film, mais cette raison n'explique pas qu'il soit si présent pour autant. La raison semble davantage être que Larry Clark voue une adoration aux scènes de sexe. Je ne pense avoir compris que très partiellement le film et ne pas être sensible à la façon de s'exprimer du réalisateur. Une telle présence de sexe ne me parle pas et je peine à lire autrement qu'en surface ce film.
Je suis tellement mitigé par ce film, et tout le mythe qu’il y a autour. J’ai bien saisi le message. Mais ça ne m’a fait ni chaud ni froid (à défaut de faire nichons). Je n’ai pas forcément été perturbé ou angoissé face à ce qu’on voyait, alors que ça semblait être le but. Je n’en ai vraiment pas eu grand-chose à faire en fait. Ca ne raconte rien de plus, c’est juste qu’ici rien n’est suggéré et on voit tout, et je ne suis pas vraiment sûr que ce soit mieux comme ça. En fait, c’est un truc à voir quand même parce que c’est pas tous les jours qu’on a droit à ça, mais ça ne m’a pas vraiment concerné.
L'atmosphère dramatique à elle seule était efficace donc je ne vois pas l’intérêt d’avoir autant provoqué... pour faire polémique ? En tout cas ce film est... bizarre ! Les acteurs sont moyens, leurs personnages sont plats et le rythme est un peu lent. Par contre le scénario est simple mais ses thèmes sont intéressants et bien exploités. Je suis très partagé !
Si vous croyez que Ken Park est un teenage-movie lourd et superficiel, passez votre chemin, il est tout le contraire. C’est un cinéma qui dérange, un cinéma qui choque, un cinéma pessimiste mais un cinéma profondément beau. Larry Clark, on le sait, aime parler d’une certaine adolescence Américaine dénué de repère, mal dans sa peau… Avec ce long-métrage le sujet est traité par des extrêmes mais qui petit à petit révèle certains torts, d’une jeunesse, qu’elle soit Américaine ou pas. Le film est choral autour de Tate, Peaches, Claude, Shawn. spoiler: Shawn couche avec la mère de sa copine. Claude se bat avec son père, qui lui répète à longueur de journées qu’il à honte de lui. Peaches est victime d’une éducation religieuse paternaliste. Tate lui méprise ses grands parents qu’il insulte à longueur de journées. Chaque cas, chaque problème s’empire à la fin. On assiste à un déferlement de situations qui dépasse l’entendement. A la limite du supportable. Ce déferlement de situation choc, on en vient à avoir l’impression qu’il est vital, qu’il faut qu’on se rende compte. Profondément pessimiste oui, mais aussi profondément utile et révélateur. Pour ne pas choquer et afin de na pas faire passer le film pour ce qu’il n’est pas, c’est à ne pas mettre entre toutes les mains. Martin, Le Frisson de la Pellicule.
J'ai regarder ce film avec... fascination ? Sûrement. Curiosité ? Evidemment. Intérêt ? Nullement.A l'origine, j'avais entendu parler de Ken Park sur l'un de mes blogs préférés. Je suis alors allée visionner sur Youtube l'intégrale de cette oeuvre. J'ai été totalement déçue. Pour moi, ce film est inintéressant, déprimant et dégueulasse. Oui, j'ai osé le dire. Conclusion : il n'y a aucun mot pour décrire à quel point j'ai détesté ce que j'ai vu.