Lawrence d'Arabie
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stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 décembre 2011
Chef d'oeuvre inattaquable ? Pour ma part, j'ai eu du mal à tenir jusqu'au bout de cette fresque historique, l'un des films les plus surestimés du Septième Art. Et ce n'est pas la splendeur des images, le choix du format 70 mm, l'excellente musique de Maurice Jarre et l'interprétation de Peter O'Toole qui vont - chez moi - susciter l'enthousiasme. Car Lawrence d'Arabie manque cruellement de nuances : notre héros britannique, d'une beauté antique, multiplie les répliques à l'emporte-pièce et provoque rapidement l'agacement. Chaque dialogue du film de David Lean semble définitif, presque agressif... Evidemment, un film ne se limite pas qu'aux propos des personnages, mais pour un long métrage aussi narratif que Lawrence d'Arabie, ça pèse tout de même considérablement dans la balance ! Et puis l'ennui s'installe très vite, faute à une mise en scène impressionnante mais trop traditionnelle... Bref, le chef d'oeuvre de David Lean ne m'a vraiment pas emballé ( malgré Maurice Jarre ). Une déception.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2016
Un casting de prestige, une aventure extraordinaire, des paysages à couper le souffle, le tout servi sans fausse note. La grande épopée de Lawrence d'Arabie est un incontournable.
Trelkovsky
Trelkovsky

82 abonnés 264 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 octobre 2010
Cette fresque est bien souvent acclamées comme l'une des plus grandioses de toute l'histoire du cinéma ... cependant, elle manque cruellement d'une chose: de puissance émotionnelle. En effet, David Lean a beau nous offrir des plans magnifiques accompagnés de la somptueuse musique de Maurice Jarre, le tout reste assez stérile. La dimension dramatique du film ne se fait ressentir que trop furtivement (on notera quelques passages néanmoins très intéressants et assez forts) ... au final, "Lawrence d'Arabie" est à l'image du désert: sec, monotone, et suscite toujours l'espoir de trouver un oasis ... en vain. Ou trop rarement.
ocelot
ocelot

30 abonnés 927 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2013
Un très grand film ! Presque un chef-d’œuvre ! A voir !
labadens
labadens

27 abonnés 253 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 novembre 2019
Que de libertés prises avec l' Histoire !
Panégyrique quant tu nous tient !
Je comprends bien que, sur écran géant, en Scope, Technicolor, son stéréophonique et tout le bataclan, cette lourde machine ait pu donner à voir et, à une époque moins voyageuse qu’aujourd’hui, ait pu faire rêver des millions de spectateurs. Après tout, à Paris comme en province, les salles qui présentaient les films de voyage de Connaissance du Monde étaient, elles aussi bondées. Depuis que nous avons les séries d’Ushuaia et que nous connaissons M. Arthus-Bertrand, on nous la fait moins facilement…

Car enfin, même si la musique de Maurice Jarre est prenante et parfaitement réussie, 3h42 de désert et de chevauchées à dos de dromadaires, c’est un peu lassant, et le rythme d’une étouffante lenteur du film ne prend un peu d’allure qu’à l’extrême fin, lorsque Lawrence s’aperçoit qu’il a été refait comme un petit enfant boudeur.

Il me semble que dans son chef-d’œuvre, Le Pont de la rivière Kwaï ou dans le moins réussi, mais intéressant Docteur Jivago, le réalisateur David Lean avait montré son sens de l’ampleur, souffle, mais aussi celui du récit ; rien de palpitant dans Lawrence d’Arabie, seulement le parcours d’un type assez bizarre, masochiste et exalté, au regard extatique, qui, au nom d’on ne sait quelle lubie vient allumer quelques incendies dans un Proche-Orient qui n’en avait pas vraiment besoin.

Turcophobe et francophobe, ce qu’on peut concevoir d’un Britannique, il n’agit pas, en fait, pour asseoir l’influence de la Grande-Bretagne sur la région, mais par pure arabophilie (cela, c’est le film ; la réalité du personnage historique paraît avoir été moins manichéenne) ; son idéalisme lui revient dans la figure .

Lawrence d’Arabie est un des films les plus dépourvus de femmes de l’histoire du cinéma ; nous voyons des ombres .
Sur la cinquantaine de noms figurant au générique, sur Imdb, je ne recense qu’une actrice, dans un rôle muet (et d’ailleurs non crédité) d’infirmière ; les yeux devaient être bien naïfs, en 1962, pour ne pas voir par là une présentation détournée mais fort claire de la pédérastie de Lawrence, rendue assez douteuse par le physique de Peter O’Toole, un des acteurs les plus figés qui se puisse, presque orgasmique lorsqu’il tue.

Bref, tout ça n’est pas terrible, malgré les décors, les costumes, et la photogénie éternelle du désert…

Sur le sujet de l’homosexualité, On est comme on est, un point c 'est tout, i j’en conviens, mais je refuse que l’on se pare comme un titre de gloire ce qui est une donnée de nature.

En voyant Peter O’Toole gambader comme un elfe sur le toit d’un train, et animant ses voiles comme Salomé devant le roi Hérode Antipas, j’ai effectivement pensé à Priscilla folle du désert et je goguenarde là-dessus. Le droit à l’indifférence, c’est aussi le droit au sarcasme ; si l’on s’interdit de se moquer des Noirs, des Juifs ou des Nippons comme on se moque des Corses, des Auvergnats ou des Écossais, c’est qu’on est déjà contaminé par la doxa .

Ceux qui sont d’une génération morale, où l’équivalence des idées et des comportements est reine, où chacun a le droit de vivre sa vie, quelle qu’en soit la conséquence pour le corps social, peuvent s’indigner qu’une critique soit moqueuse, injuste, parcellaire, agressive, démesurée : le grand silence du respectable (respect, le mot le plus répugnant du politiquement correct) a déjà envahi tant de (pourtant bonnes) cervelles que rien ne m’étonne plus.

Voilà de bien grands mots pour un film qui ne mérite que des bâillements !
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2015
David Lean réussit un coup de maitre en adaptant l'histoire incroyable mais vraie d'un colonel Anglais nommé Lawrence qui devient chef et prodige d'une armée d'Arabe qui conquiert pendant la seconde guerre mondiale son ennemi la Turquie !! Film qui dure quand même 3 heures 30 mais je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. J'avais vu un documentaire il y a pas longtemps sur "Lawrence d'Arabie" et j'ai profité d'une diffusion à la télé pour m'interresser à ce long métrage, la réalisation est magnifique et pour info, ce film inspire un certain Steven Spielberg qui le regarde avant chaque tournages de ses films, le scénario est constructif et montre la légende Lawrence dans son intimité et ses doutes, les batailles sont spectaculaires, la musique du Français Maurice Jarre est sensationnelle et les personnages, même secondaires, sont très bien travaillés. Coté casting, Peter O'Toole est parfait pour incarner le héros au visage angélique mais conquérant d'un peuple avec, à ses cotés, de grands acteurs comme Omar Sharif, Alec Guiness, Anthony Quinn, Jack Hawkins et tant d'autres. Un chef d'œuvre de David Lean, pas son meilleur pour ma part je préfère son film suivant "Docteur Jivago" mais une grande fresque passionnante.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mars 2023
La notoriété de Thomas Edward Lawrence est importante en Grande-Bretagne. Sous les traits de Peter O’Toole et grâce à cette épopée réalisée par David Lean, elle est depuis mondiale. Considéré pour être l’une des œuvres les plus magistrales du 7ème Art. « Lawrence d’Arabie » est extrêmement long, avec comme effet rebouteur de ne pas nécessairement attirer ceux qui ne l’ont pas encore découvert. D’une beauté à couper le souffle, le film doit surtout son pouvoir hypnotique au désert. Exerçant sa magie, il est à lui-seul l’un des personnages les plus fascinants que j’ai vu sur un écran. Que ce soit au levé du soleil, en plein jour ou encore balayé par le vent, il est si brillamment mis en scène que son envoûtement opère à chaque fois que ses infinies étendues apparaissent à l’image.
Mr. Renton
Mr. Renton

151 abonnés 95 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 octobre 2017
Indéniablement un des chefs d'œuvre majeur du cinéma de par sa mise en scène magistrale, ses dialogues aux cordeaux, ses personnages fascinant complétés par une dichotomie sans faille, ses acteurs incroyables et une musique somptueuse.
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2020
Laurence d’Arabie et "Le Docteur Jivago" reçurent à leur sortie un accueil de la critique diamétralement opposé. Pourtant les deux films sont tous deux de purs chefs d’œuvres. L’antipathie des critiques pour le film de 66, venait du fait qu’il n’y avait RIEN de politiquement correct à l’époque (voir notre critique de « Doctor Zhivago »). Dans Laurence d’Arabie, sortie 3 ans avant, il n’y avait QUE du politiquement correct. Quoique complexe, le personnage de Laurence était « facile ». Tout l’art de David Lean a donc consisté à nous montrer de manière grandiose l’opportunisme génial de cet homme noble et courageux face à des évènements qui feront sa grandeur, sa légende, puis sa « descente sur terre » et enfin sa chute, annoncées par le viol et les tortures perpétrées sur sa personne.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 décembre 2013
Projet pharaonique et définitivement en avance sur son temps, Lawrence d'Arabie peut se targuer d'offrir des paysages à couper le souffle, une dimension historique indéniable, et des scènes d'une ampleur phénoménale, à l'image des centaines de cavaliers lancés à toute vitesse dans des décors dignes des milles et une nuit. Le montage, brillant, sans fausse note, la musique inoubliable, et la psychologie insaisissable du héros achèvent de convaincre : Lawrence d'Arabie est un monument du cinéma.
Timothé Poulain
Timothé Poulain

68 abonnés 507 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juin 2013
Une fresque d'une beauté incomparable aux paysages splendides et au scénario historique. Chef d'oeuvre !
Kill-Django
Kill-Django

49 abonnés 319 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 novembre 2011
Un must du cinéma, un film mangifique avec une histoire fabuleuse et des acteurs parfaits. Lawrence d'Arabie est un chef d'oeuvre depuis des années et il le restera pendant un bon bout de temps encore !
Top of the World
Top of the World

90 abonnés 153 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 janvier 2017
"Nothing is written". Voilà ce qu'affirme Lawrence (puissant Peter O'Toole) à Ali (impeccable Omar Sharif) après avoir sauvé Gasim, perdu dans le désert du Nefoud. "C'est son heure, c'est écrit", lui avaient annoncé les bédouins. Seulement voilà, Lawrence, héros prométhéen (ne cherche-t-il pas à éteindre la flamme d'une allumette sans se brûler ?), s'oppose à la volonté des dieux...ou croit seulement s'y opposer : un peu plus tard, il exécute ce même Gasim pour préserver l'unité des tribus provisoirement réunies et ainsi lancer l'assaut sur Akaba, acte retentissant qui lui assurera la gloire dont il rêve. Débordant d'orgueil et d'ambition, Lawrence semble de plus en complexe à mesure que le scénario progresse : traversé par des pulsions sadiques ou masochistes, il affiche la volonté de libérer et d'unifier l'Arabie, sans que l'on puisse décider si cela relève d'un vrai intérêt pour le collectif ou s'il ne s'agit que de son désir de prestige individuel. Ce qui est en revanche certain, c'est que la fougue du personnage est progressivement muselé par les politiciens qui l'entourent, seuls vrais décideurs du sort des Arabes, et qui se livrent à des tractations qui semblent user la mise en scène elle-même, qui perd - volontairement - quelque peu en panache dans le dernier tiers après s'être montré particulièrement éblouissante dans la première partie, où l'aventure à la fois laborieuse (la longue traversée du Nefoud) et exaltée (le sauvetage de Gasim) offre des moments d'anthologie, sublimés par la musique majestueuse de Maurice Jarre, l'étincelante photographie de Freddie Young et le sens du cadrage du cinéaste, qui filme les rapports déséquilibrés entre paysages et personnages avec une rare virtuosité . Le désert n'a jamais été aussi obsédant que dans "Lawrence d'Arabie", oeuvre colossale à la richesse inépuisable !
OMTR
OMTR

36 abonnés 288 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 octobre 2023
« spoiler: Rien n'est écrit à moins que vous décidiez de l'écrire.
»

Avant le film dramatique d'aventure biographique épique de 1962, il y a le roman de 1926 "Les Sept Piliers de la Sagesse" : un récit autobiographique dans lequel le colonel de l'armée britannique T. E. Lawrence, surnommé « Lawrence d'Arabie », consigne soigneusement ses expériences, lorsqu'il était conseiller militaire aux Bédouins lors de leur révolte contre l'occupation ottomane entre 1916 et 1918. Le scénario de Robert Bolt et Michael Wilson est basé sur ce livre.

L'utilisation de la technologie Super Panavision, avec les angles et perspectives de David Lean, pour narrer la vie éminemment romanesque d’une légende cosmopolite qui, outre sa langue maternelle, parlait également l'allemand, l’arabe, le français, le grec, le latin et le turc a atteint un statut légendaire. A l'image des divines interprétations d'Alec Guinness, Anthony Quinn, Jack Hawkins, José Ferrer, Anthony Quayle, Claude Rains, Arthur Kennedy, Omar Sharif et Peter O'Toole.

Une œuvre pharaonique, largement considérée comme l'un des plus grands films jamais réalisés, qui a été nominée pour dix Oscars et en a remporté sept, dont ceux du Meilleur Film et du Meilleur Réalisateur. Il a également remporté le Golden Globe Award du Meilleur Film Dramatique et les BAFTA Awards du Meilleur Film et du Meilleur Film Britannique.

La partition dramatique de Maurice Jarre et la cinématographie Super Panavision 70 de Freddie Young ont également reçu des éloges.

Au-delà des années 1960, l'American Film Institute (AFI) et le British Film Institute (BFI) l'ont sélectionné dans leurs listes de dix meilleurs films de tous les temps, alors qu'il a été jugé « culturellement, historiquement ou esthétiquement significatif » par la Bibliothèque du Congrès des États-Unis et sélectionné pour être conservé dans le National Film Registry.

Son style visuel a influencé de nombreux cinéastes et écrivains, dont Akira Kurosawa, Sam Peckinpah, Stanley Kubrick, Martin Scorsese, Ridley Scott, Brian De Palma, Oliver Stone, Kathryn Bigelow, la série "Dune" de Frank Herbert, la saga "Star Wars" de George Lucas, l'univers cinématographique d’"Avatar" de James Cameron, "Prometheus" de Ridley Scott (2012), "Mad Max : Fury Road" de George Miller (2015) et la franchise "Frozen" de Disney pour ne citer qu’eux.

Un monument qui a tellement marqué Steven Spielberg, dans son adolescence, que le père des "Dents de la mer", d'"Indiana Jones", d'"E.T.", de "La Liste de Schindler" et d'"Il faut sauver le soldat Ryan" l'a qualifié de "miracle". Car Spielberg le considère non seulement comme son film préféré de tous les temps, mais aussi comme celui qui l'a inspiré à devenir cinéaste.

5/5
14caen
14caen

60 abonnés 1 087 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 décembre 2008
David Lean et son scénariste de toujours Robert Bolt nous offre un grand spectacle qui n'a pas vieilli d'une ride. Malgré la longueur du film (3h37) "Lawrence d'Arabie" est une merveille du 7e Art. On y retrouve un Anthony Quin et un Omar Sharif dans leur meilleur rôle.
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