Avis : Les Rivières pourpres 2 - Les Anges de l'Apocalypse - Page 7
Les Rivières pourpres 2 - Les Anges de l'Apocalypse
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Carne
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4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Les Rivières Pourpres 2 est un excellent divertissement. La mise en scène est dynamique, les dialogues amusants, les scènes d'action omniprésentes, le scénario très sympa... Enfin bref, tout ce qu'il faut pour passer un bon moment. Quant à Benoit Magimel, il pique la vedette à un Jean Reno de plus en plus moyen et nous fait oublier Vincent Cassel (qui était lui aussi excellent dans le premier volet...). Pour terminer, la scène dans le supermarché est vraiment génial. Voilà !!!
Une suite qui soutient globalement la comparaison avec le premier opus. Assez sombre, et porté par le charisme de Jean Réno, ce film n'est cependant pas inoubliable.
Même si le dénouement est meilleur ou moins décevant que le premier opus, et que les scènes d'action sont bonnes est plus nombreuses, Les Rivières Pourpres 2 est globalement moins bon que le premier. L'intrigue met du temps à vraiment démarrer sans qu'il n'y ait vraiment de suspense, et surtout, beaucoup de seconds rôles sont à jeter (notamment l'actrice qui joue Marie).
Les rivières pourpres 2, une suite amplement différente mais moins captivante que le premier film ! La première partie démarrait pourtant très bien : une vraie enquête policière assez sombre et très rythmée mais bien que l'histoire se révèle donc assez tentante au départ, le final semble un peu bâclé et n'arrive pas à la hauteur du reste du film, c'est pourquoi j'ai trouvé le dénouement trop rapide et très décevant par rapport au début. Le style, la mise en scène, les couleurs, l'action même le jeu des acteurs ... sont complètement différents dans ce deuxième film - Jean Reno semble moins inspiré et Benoît Magimel s'en tire à peu près convenablement - et tout cela font qu'au final, j'ai largement préféré le premier. Les rivières pourpres 2 reste donc un film policier honorable !
La présence de Luc Besson au scénario de cette suite du premier opus laissait craindre le pire. Heureusement, le cinéaste a fait l'effort de rester dans le type d'univers de Grangé avec notamment les deux intrigues en parallèle et qui se rejoignent.
En effet, les meurtres sont macabres, ils font apparaître un rituel très spécial et les lieux sont froids, glacials et effrayants tels le monastère et les anciennes tranchées de la seconde guerre mondiale. A tout cela, s'ajoute la bone idée d'inclure un troisième personnage spécialiste des religions, dont la symbolique est l'une des clés de l'intrigue.
Seul bémol, la fin est un peu fade, le coup des amphétamines fait bien rire et les galipettes des anges rappellent le très mauvais Yamakasi.
De plus, Olivier dahan s'imprègne bien de l'univers du film et propose des scènes d'actions rythmées(la poursuite, le combat sauvage du début,...), parfois un peu longues mais assez spectaculaires et surtout il nous offre quelques bons moments de suspense(la cabane du pêcheur) et de noirceur(la scène avec Johnny Hallyday).
La présence du toujours très convaincant Jean Reno, la venue de Benoît Magimel qui prend avec talent le relais de Vincent Cassel, l'effrayant Serge Riaboukine et des touches d'humour bien marrantes rendent le film très divertissant et en font un thriller honnête auquel il ne manque qu'une fin plus inspirée.
Dahan, nous sert une œuvre visuellement audacieuse. Cadrages spectaculaires, rythme soutenu et couleurs bien traitées. L'image et la réalisation des Anges de l'Apocalypse est réellement réjouissante.
L'intrigue concoctée par Besson, l'histoire de ces apôtres modernes assassinés, des ces réminiscences apocalyptiques et de ces moines qui, pour être montagnards, ne font pas moins penser par leurs prouesses à des shaolin de base, est réellement percutante. Mais subitement tout s'écroule : le dénouement est d'une platitude déconcertante. C. Lee n'y fera rien, mais son personage de ministre allemand hyper-caricatural (sacré Luc !) est absolument stupide et inconsistant, jusque dans sa mort. Un peu comme si Sauron mourait en glissant sur une peau de banane… Les moines que l'on croyait portés par une quelconque force divine sont en fait shootés comme de vulgaires cyclotouristes. Catastrophe : le film accumule les poncifs jusqu'au ridicule. On a droit dans l'ensemble à un beau gâchis, un film qui laisse sur sa faim, qui plait un peu, qui déçoit beaucoup, qui s'oublie, forcément.
Un film efficace avec de bonnes séquences d'action, un scénario tordu mais dont le dénouement permettra la compréhension totale, un duo d'acteurs qui fonctionne bien et un Christopher Lee en guest toujours aussi impeccable. Dommage que les rôles secondaires soient si peu travaillés, que certains acteurs soient à côté de la plaque et que le début traîne un peu, mais dans l'ensemble ce film a un bon rythme, une atmosphère et une réalisation glauques et surtout un cachet original. Je le conseille aux fans de polars lugubres.
Excellent film tant au niveau de son ambiance mystco-gothique que de ses scènes d'action et de son interprétation principale (Réno, Magimel, Lee) Bref, on ne s'ennuie pas une seconde ! :)
Le deuxième volet de cette aventure, sil est plus technique et moins spectaculaire en terme de moyens, se recentre sur lessentiel : lenquête, les références, les indices, les coupables. Un léger parfum du « Nom de la rose » plane sur lensemble sans tomber dans lexcès abrutissant et débilitant du trop célèbre (hélas) « Da Vinci Code ». Lumières, ambiances, cadrages, musiques sont toujours au rendez-vous pour relever une seconde fois le défi immense de supplanter les meilleures productions de thrillers Hollywoodiennes. On se surprend à souhaiter lépisode ultime qui ceindrait la trilogie, (actuellement en tournage) tout en sachant que "le mieux est lennemi du bien", et quil serait dommage de fournir à des fins bassement mercantiles un sous-produit, tant les deux premiers ont remplis leur rôle dans lexcellence.
Moins bon que le premier, avec une certaine similitude des scénarios spoiler: encore une histoire de nazis , comme pour les habits des méchants, ce deuxième volet des rivières pourpres reste quand même assez agréable à regarder, avec un Jean Reno que j'apprécie toujours autant comme acteur.
Après un premier volet qui traitait de façon intéressante de l'eugénisme, une suite qui part dans un délire judéo-chrétien complètement délirant, incohérent et absurde. Une mise en scène qui réserve des effets sur la symbolique pachydermiques, vides de toute subtilité, une photographie aux couleurs tellement accentuées que l'effet en devient écœurant. Un scénario qui s'embourbe dans une ambiance plus fantastique que film noir, un jeu d'acteurs avec pourtant de sacrées têtes d'affiche qui confine au ridicule. A classer irrémédiablement dans les pires idées de Besson, ici scénariste.
Un deuxième volet qui essaye tant bien que mal de recopier l'ambiance sombre du premier, sans forcément y arriver ... Si l'histoire de base est intéressante, avec quelques bonnes idées, le film en lui-même se perd au fur et a mesure dans un peu trop n'importe quoi, dont on a un peu de mal a croire au final ... Pas mal, mais ne vaut pas le premier.
Pour ma part, je le préfère au premier, ce n'est pas certes la même ambiance que son prédécesseur mais cette différence donne un atout au film. La référence religieuse est plus intéressante et le final plus époustouflant. Comme je le dis souvent, un bon thriller se repère sur la fin qu'il nous offre. Celui ci a réussi son coup.