Critique de "21 grammes". 21 grammes nous fait vivre le destin tragique de trois personnages. La construction narrative se présente comme un puzzle. Cela peut désorienter certains spectateurs, mais malgré ce choix structurel, on s'habitue vite à la technique et on a une intrigue de plus en plus précise. Les trois acteurs principaux sont excellents, ils sont crédibles et authentiques. Les rôles secondaires sont également convaincants. Le rythme est haletant et épaulé par un thème musical prenant. 4/5
Film d'une longueur sans nom. L'histoire décousue empêche l'immersion. Ici on ne cherche qu'à nous émouvoir et dans mon cas cela ne marche pas du tout. Les acteurs sont bon, c'est là tout ce que l'on peut retenir de positif pour ce film.
Ce film nous passione jamais avec un scénario initale assez bon mais plus nous avançons dans l'hisoire plus nous nous ennuyons, avec une trame ininteressane.
A. G. Iñárritu signe une œuvre destructurée voire désordonnée en apparence et la démarche en est déroutante. Mais le récit se met petit à petit en place et cette construction n'evite pas pour autant un aspect prévisible des évènements. Un drame simple dans le fond, complexe dans sa forme, avec une distribution solide.
Les destins croisés des personnages est prenant avec un sean peen au sommet. Du bon cinéma d auteur qui fait réfléchir et dont on ne sort pas indemne .
Un très beau film! Le jeu d'acteur de Penn, Del Toro et de Watts sont sublimes. Leurs personnages leur colle à la peau. Au début on est un peut perdu le temps de comprendre que l'histoire utilise des flashbacks et des moments ou l'on voit l'avenir mais une fois dans les histoires des personnages c'est un vrai bonheur. C'est très touchant car très vrai. La réalisation est simple mais très efficace, ajouter a ca une b.o magnifique vous obtenez un très beau film a voir evidement.
Un film qui amène à réfléchir. Puissant, il nous embarque dans une lente descente aux enfers. La mise en scène propre au réalisateur nous montre le quotidien de trois personnes se battant pour leur survis, tant morale que physique, où le destin va venir bousculer les idéaux pour le meilleur comme pour le pire. Le trio d'acteur est époustouflant; ils arrivent à retranscrire une multitude d'émotions fortes, ils basculent dans leur dernier retranchement. Un grand bravo en particulier à Sean Penn et à Benicio Del Toro qui s'investissent comme à l'accoutumée au maximum dans leurs rôles en leurs donnant la profondeur qu'ils méritent. La Bo est à l'image du film : envoûtant, poignant. 21 grammes est de loin la meilleure réalisation d'Innaritu.
Si tout homme perd 21 grammes en mourant, il faudrait savoir combien il prend en kilogrammes de bêtise devant ce condensé de misérabilisme qui regarde ses corps se heurter dans des décors sales en se repaissant de leurs souffrances. La caméra à l’épaule semble constamment à l’affut de la plus petite étincelle de détresse : un cri, un sursaut, une absence manquant de faire vaciller le personnage. Alejandro González Iñárritu signe ici une pornographie de la misère comme le sera Capharnaüm (Nadine Labaki, 2018) une décennie plus tard, sondant le désarroi de la small town américaine et le besoin qu’ont ses habitants de trouver des alternatives à leur condition humaine et sociale – la religion, la drogue, l’alcool, la vie de famille. Seuls valent les acteurs qui attestent un talent certain pour jouer la souffrance, mention spéciale à Benicio del Toro gorgé de foi et de violence. L’éclatement du récit en sauts de puces depuis un présent incertain vers un passé ou un futur rend le film illisible et conscient de cette illisibilité, presque auto-satisfait devant un spectacle que le réalisateur orchestre tel un marionnettiste cupide. La laideur des plans n’a d’égale que la mollesse minimaliste de la musique que signe Gustavo Santaolalla. Et s’il ne pèse pas lourd, 21 Grams n’en demeure pas moins un long métrage abject.
Après avoir vu tant de bonnes critiques, je m'attendais à un grand film. Finalement c'est un film ennuyeux. On confond les personnages, on se perd dans le film. Tout ça pour ne finalement même pas être touché par les personnages. Bref trop déçu !
La bande originale est une arnaque : Le film n'a aucun rapport avec les 21 grammes. Moi qui croyait aller voir un thriller sur la mort, je me suis taper un irreversible à l'americaine.
Deuxième film du réalisateur mexicain Alejandro González Iñárritu, "21 grammes" impressionne par sa construction habile mais lasse par son propos extrêmement lourd. La narration éclatée d'Arriaga est en effet une des principales raisons de voir ce film. Elle instaure un micro-suspense permanent qui laisse le spectateur en attente de voir parfois "ce qui s'est passé", mais surtout "comment cela s'est passé". Cette idée géniale est malheureusement mise au service d'une histoire à la dimension christique pénible et schématique. spoiler: En effet, que le motif du fameux "Dieu donne, Dieu reprend" revienne aussi souvent finit par devenir réellement gênant, tout comme d'entendre Benicio Del Toro prononcer des vers bibliques avec le plus grand sérieux ou encore de voir Iñárritu filmer la lumière d'un néon comme s'il s'agissait de la lumière de Dieu. On pourra toujours se rattacher à une interprétation de grande qualité (Sean Penn magnifique) et à quelques moments d'une humanité déchirante. Dommage que le cinéaste préfère se complaire à filmer une misère à la limite de l'insoutenable.
Premières minutes assez déroutantes mais pour peu qu'on se donne la peine d'aller au-delà et d'avoir un cerveau supérieur à 21 grammes (remarque suite à la lecture des commentaires de ceux qui ont mis zéro parce qu'un film doit être construit aussi simplement qu'un Julie Lescaut ou un Navarro), le film est une vraie réussite.