Cette saga historique meringuée est toujours aussi indigeste et désuète,même si ce troisième et dernier volet relève le niveau."Sissi face à son destin"(1957)fait (un peu)plus dans le dramatique,car l'impératrice y atteinte gravement malade,et doit subir les médisances sur son attachement à son époux.Evidemment,l'amour et la paix triompheront.Le Royaume d'Autriche pourra redevenir paisible et bucolique...Les intrigues de cour apparaissent très faiblardes.Heureusement,l'acteur qui joue le colonel amoureux-transi,met un peu de peps et d'humour dans ce film très sentencieux et stéréotypée,dont le visionnage reste une épreuve.
Le moins réussi de la trilogie (comme toujours dans les trilogies d'ailleurs). A y regarder de plus près on devine que le cinéaste a voulu faire évoluer Sissi de jeune fille à femme impératrice... Mais l'évolution est très subtile et sans prise de risque. Malgré la touche d'humour ce film reste tout de même le plus sérieux des trois. En s'attaquant à un pan douloureux de l'histoire austro-hongroise sans en dévoiler la vraie nature le film perd de sa substance. L'intérêt aurait du être plus grand mais au final c'est le film le plus vide. Romy schneider insuffle plus de maturité comme il lui a été demandé mais Sissi perd du même coup la fraicheur et la féérie avec lesquels la trilogie a basé son succès.
Ce film marque la fin d'une saga cultissime et vraiment il est dommage que Romy Schneider ai tant souhaité se débarassé de cette image de Sissi qui lui collait à la peau et qu'elle n'ai pas accepté de jouer un 4eme volet de cette série qui j'en suis sûre a réelement marquée sa génération et bien plus encore !
Alors que les deux premiers opus marquaient une évolution dans le caractère ainsi que le rôle de Sissi (ce qui se ressent même dans le jeu de Romy Schneider), celui-ci s'enlise dans la redite sur les devoirs monarchiques et le mélo, le scénario se bornant à la maladie de l'impératrice (dont on nous indique que l'affection, le dynamisme, l'esprit optimiste peuvent triompher), tandis que les enjeux politiques sont réduits aux coups de coeur de Hongrois pour leur souveraine (hormis l'excellente scène à l'opéra). Bien que les robes et les décors (tant naturels que châtelains) demeurent sublimes, l'aspect merveilleux s'étiole devant le mépris pour l'Histoire et pour la vraisemblance des réactions de ces hauts personnages tandis que le colonel, élément auparavant humoristique, sombre dans un comique de répétition sentimental discutable (et que dire de ce "si elle défend son mari violent, elle peut bien être battue!"). Un dénouement bien simpliste...
Des trois films, celui qui se rapproche le plus de la vérité historique, et encore, l'histoire de l'impératrice et de l'Empire. On commence à fendre l'armure et montrer certaines fragilités. Cependant je ne reconnais pas le film dans le synopsis. Ce film débute par une scène d'une bohémienne faisant une terrible prédiction à une Sissi qui séjourne souvent en Hongrie. Loin de l'idée d'une bluette, c'est plus un mélo. Ce film a plus de forme et de force. Je l'aime tout autant. Quand on est une gamine qui voit ce film, il vous met devant la réalité des choses. Comme je l'ai déjà écrit pour les deux autres opus, après cela, on cherche à en savoir davantage. Ce fut le troisième et dernier film. Y a-t-il eu une volonté d'en faire encore un autre, je l'ignore. Peut-être je confonds avec celui-là. Je sais au moins que Romy Schneider a voulu arrêter, alors qu'on la pressait de tourner de nouveaux épisodes, tant le filon était bon.
La boîte est toujours belle. La bonbonnière est toujours aussi présentable mais les enjeux sont un peu en retrait. On prend plaisir à leurs rencontres mais ça tire un peu en longueur.
Celui que j'ai trouvé le plus réussi : plus de rythme et d'enjeux que le premier, et une Sissi ayant plus de charme que précédemment, car plus humaine et moins figée et monolithique, et physiquem. Les seconds rôles sont toujours sympathiques, et les costumes et décors splendides. On passe un moment plaisant, et je comprend qu'un quatrièrme film était attendu (tout comme je comprend que Romy Schneider n'en avait pas envie).nt plus mature
3e et dernier volet. Un somnifère. Nous avions compris lors des deux premiers volets. Le charme de l'Impératrice fait toujours effet, plus que jamais. L'Empereur en devient presque jaloux. Mais l'histoire et son déroulé est des plus soporifique. La musique d'ambiance et les dialogues sont d'une niaiserie implacable !
Le 3e épisode d'une saga ultra romantique. On suit les mêmes personnages, le cadre de la cour des Hasbourg, des beaux paysages de montagnes autrichiennes. Romy Schneider commence à être un plus mature et annonce la grande actrice qu'elle deviendra bientôt en France. Prestation toujours impeccable de KarlhHeinz Bohm, magnifique prince, très séduisant.
En 1957, le réalisateur autrichien Ernst Marischka enchaîne le troisième volet du parcours de l’impératrice Élisabeth de Wittelsbach, surnommée Sissi. Il s’agit assurément de l’épisode le plus sombre avec une dimension politique affirmée. Néanmoins, on reste toujours dans une narration fleur bleue, plus proche du conte de princesse que de la réalité historique. Bref, cette célèbre saga prend fin avant même d’avoir dévoilé l’entièreté de la vie de l’impératrice compte tenu du refus de Romy Schneider de poursuivre l’aventure.
Conclusion correct pour une trilogie correcte. On reste dans la lignée des 2 autres films même si le premier reste le meilleur. En soit, les 3 films se regardent très bien malgré ces légers soucis de rythmes et de scénario raccourcis.
Sissi face à son destin n’est pas le meilleur film de la saga, mais reste de bonne facture. La mise en scène de Ernst Marischka est irréprochable, le scénario est travaillé, recherché et il y a de bons dialogues. Le spectateur est immédiatement pris dans l’histoire et on passe un très bon moment devant le long-métrage. De plus, les acteurs comme Romy Schneider, Karlheinz Böhm ou encore Magda Schneider sont convaincants dans leurs rôles.
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3,0
Publiée le 26 juillet 2010
Dernier volet de la trilogie "Sissi"! Rèalisè comme toujours par Ernst Marischka, l'histoire en est de plus en plus touchante, le couple impèrial Romy Schneider-Karlheinz Böhm devant dèsormais faire face aux mèdisances: les mauvaises langues insinuent que Sissi est amoureuse d'un autre; atteinte physiquement, elle tombe même gravement malade (prèparez vos mouchoirs); mais l'amour, une fois de plus triomphera -les èpoux impèriaux ne se quitteront jamais! A noter que la fin tragique de Sissi ne fut pas tournèe! Un troisième et dernier volet èmouvant, qui montre plus que jamais, que Sissi, symbolise encore (et toujours) l'amour très pur...