Note moyenne
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Pas convaincant. Le sujet était pourtant intéréssant, mais Jonathan Glazer le traite de manière trop superficielle et pas assez profonde, et c'est cela qui provoque la faiblesse générale de ce film, incapable de répondre de manière précise aux questions qu'il pose. De plus, malgré la belle interprétation de Nicole Kidman, les personnages manquent d'intérêt. Dommage.
L'esthétique vintage, les couleurs chair amoindrissent la valeur contemporaine de cette histoire. La haute bourgeoisie new-yorkaise semble immuable et non affectée par les événements historiques extérieurs. Le mariage, les anniversaires, le deuil constituent des étapes constitutives de leur évolution hiératique. voire de leur catagenèse. Un enfant habité par le fantôme d'un défunt peut incarner le caractère obédientiel de cette narcose anthropologique ou communautaire. Ainsi, l'interprétation toute en allégeance de Nicole Kdman face à cet accident crée une symbiose avec son environnement devenu le liquide amniotique constitutif de son enveloppe sociale. Un film mineur qui exploite avec profondeur les callosités perpétrées par des éléments extérieurs à la condition bourgeoise. L'homogénéité escomptée est peut-être regrettable, elle favorise amplement l'émotion du spectateur.
Un film qui ne possède rien, pas d'histoire, pas d'émotion, en bref rien. De plus, film très ennuyant ...
Le problème avec ''Birth'' c'est qu'on a voulu en faire des tonnes là où il ne fallait pas, par exemple sur un gros plan ici, ça manque de dialogues percutants, c'est trop maussade et plat, d'ailleurs jusque dans les décors c'est plat, ils se ressemblent presque tous, merde ça manque de couleur.
Et la coupe de cheveux de Nicole Kidman, vous avez vu sa coupe de cheveux ? Et ce gamin, une heure vingt-cinq minutes et pas un sourire !
Le problème ne vient pas des acteurs, ceux là sont très bien , non le souci est dû au scénariste et au réalisateur.
Et la coupe de cheveux de Nicole Kidman, vous avez vu sa coupe de cheveux ? Et ce gamin, une heure vingt-cinq minutes et pas un sourire !
Le problème ne vient pas des acteurs, ceux là sont très bien , non le souci est dû au scénariste et au réalisateur.
c'est pas mal comme film mais on reste sur sa fin, qui est ce garçon finalement, on ne le saura pas.
atmosphère un peu glauque, et quelques longueurs car certaines scènes seront rédondantes.
On reste sur sa fin, qui est ce garçon finalement, on ne le saura pas, il ne le sait même pas lui-même.
atmosphère un peu glauque, et quelques longueurs car certaines scènes seront rédondantes.
On reste sur sa fin, qui est ce garçon finalement, on ne le saura pas, il ne le sait même pas lui-même.
Film vertigineux, ne vous fiez pas aux critiques spectateurs! L'hypothèse fonctionne parfaitement contrairement à ce que le pitch pourrait laisser craindre... Les images sont très belles.
Ici pas de parapsychologie comme dans le 6ème sens par exemple.
Cela aurait été plus intéressant. En tout cas plus émouvant je pense.
On est plutôt dans le faux-semblant. Une histoire de transfert.
Je comprends qu’elle soit troublée tout le long du film. Et le style joue avec ce trouble.
La fin est assez inattendue quand même avec la révélation que l’on attend pas.
Cela étant, le style est peu froid, loin d’un romantisme qui aurait peut-être été déplacé…
Cela aurait été plus intéressant. En tout cas plus émouvant je pense.
On est plutôt dans le faux-semblant. Une histoire de transfert.
Je comprends qu’elle soit troublée tout le long du film. Et le style joue avec ce trouble.
La fin est assez inattendue quand même avec la révélation que l’on attend pas.
Cela étant, le style est peu froid, loin d’un romantisme qui aurait peut-être été déplacé…
Un film qui brasse des thèmes intéressants comme le deuil, la réincarnation ou l'amour intergénérationnel mais qui les traite de façon trop superficielle. Une telle histoire aurait mérité plus de profondeur et d'ambiguïté. La réponse à la question de savoir si l'enfant est bien la réincarnation du mari d'Anna ou juste un menteur est assez prévisible et peu satisfaisante. "Birth" se révèle également trop froid dans son ensemble. La photographie sombre (compréhensible symboliquement parlant) est d'une laideur affligeante, la réalisation de Jonathan Glazer est trop maniérée avec ses plans fixes interminables, ses zooms à répétition et ses travellings inutiles et les acteurs sont inexpressifs. Tout cela empêche toute émotion de naître dans le spectateur qui ne peut plus que s'ennuyer profondément. A noter que "Birth" semble reprendre exactement un plan de "Shining" (hommage incongru et sûrement involontaire) lorsque Danny Huston, attendant sa fiancée pour visiter un appartement, regarde fixement un point hors caméra, tel un nouveau Jack Torrance perdant la raison. Ridicule.
14/20: Troublant. Un film à l'atmosphère et l'esthétique bien particuliers mais maîtrisés tout deux du début à la fin. La mise en scène est très audacieuse avec ses longs plans séquences et ses gros plans (le gros plan de 2mn sur Nicole Kidman est juste grandiose). D'ailleurs, c'est sûrement grâce à elle que Birth se range dans la catégorie des films mémorables. Son jeu est tout simplement envoûtant... Cameron Bright n'est pas en reste et on peut lui prédire une grande carrière
Ce film sur un deuil amoureux impossible a le côté froid des autres film de Jonathan Glazer. Si vous n avez pas aimé ses autres métrages (je pense surtout à Under The Skin), vous pouvez faire l impasse sur celui ci. Il dépeint le monde presque aristocratique du personnage d Anna comme un espace figé où les personnages qui l entourent sont presque aussi fantomatiques que son défunt mari. J ai trouvé que Glazer, peut être par peur de louper son sujet prenait trop de distance avec celui ci à l inverse de Nicole Kidman qui livre une prestation à fleur de peau, tout comme Anne Heche. Dommage que le final joue la carte de la facilité et ne referment abruptement certaines pistes que le scénario avait lancé.
C'est grâce aux "Ensorceleuses 2" que j'ai appris l'existence de ce film (comme quoi !) qui était alors beaucoup revenu dans les films cités parmi les meilleurs de la filmographie de Nicole Kidman dont je n'avais pourtant donc jamais entendu parler malgré sa popularité relative.
Et ici, rien à voir avec les sorcières bien-sûr puisque nous suivons un jeune garçon de dix ans qui prétend être la réincarnation du mari d'Anna. Alors qu'elle s'apprête à se remarier, elle se pose soudain des questions. Fantastique complet ou simple symbolique ?
Je ne peux bien-sûr pas répondre à cette question car ça gâcherai l'expérience du film pour le spectateur ne l'ayant pas vu (toi qui lis cette critique, va le voir au lieu de regarder des avis !) mais il faut savoir que c'est Jonathan Glazer derrière le projet et si le réalisateur ne sort qu'un projet tous les dix ans, ils sont tous très différents des uns des autres mais surtout assez expérimentaux, soit dans la forme ou dans le fond.
Ici, formellement, c'est un film de major relativement classique, enfin dans l'exercice du moins car nous avons une mise en scène léchée et magnifique qui est aidée par une très belle photographie. Tout le monde a notamment retenu le plan séquence de l'opéra et c'est vrai qu'il est particulièrement prenant, tant au niveau de la mise en scène donc que du jeu de Nicole Kidman qui dit tout rien qu'avec un regard fixe.
Mais revenons-en au cœur du film ou plutôt de son intrigue. Je dois bien avouer ne pas avoir quitté les yeux de l'écran de toute la durée du film qui m'a d'ailleurs paru très court ! Même si le rythme n'est pas spécialement soutenu, j'ai immédiatement été prit dans l'histoire et je me suis tout de suite identifié à l'héroïne qui, au-delà de croire en ce que raconte le gamin, se persuade que son mari est revenu, n'étant en réalité jamais vraiment sorti du deuil ; son futur mari n'étant presque que là pour remplir une obligation sociale et plaire à sa fille, notamment sa mère et sa sœur. Et c'est là qu'on sort un peu du fantastique pour le dramatique ou au moins l'intimiste, le réalisateur nous proposant en réalité un film sur le deuil donc, de son acceptation ou de son rejet mais également de la question de l'amour avec un grand A.
Côté casting, Kidman est formidable donc mais le jeune Cameron Bright l'est tout autant, ayant un jeu déjà très mâture et sachant rester convaincant. Et puis on peut également citer notamment Lauren Bacall, Anne Heche et Danny Huston dans les seconds rôles.
Bref, "Birth" est un film plus surprenant qu'il n'y parait et reste très touchant si on adhère au concept.
Et ici, rien à voir avec les sorcières bien-sûr puisque nous suivons un jeune garçon de dix ans qui prétend être la réincarnation du mari d'Anna. Alors qu'elle s'apprête à se remarier, elle se pose soudain des questions. Fantastique complet ou simple symbolique ?
Je ne peux bien-sûr pas répondre à cette question car ça gâcherai l'expérience du film pour le spectateur ne l'ayant pas vu (toi qui lis cette critique, va le voir au lieu de regarder des avis !) mais il faut savoir que c'est Jonathan Glazer derrière le projet et si le réalisateur ne sort qu'un projet tous les dix ans, ils sont tous très différents des uns des autres mais surtout assez expérimentaux, soit dans la forme ou dans le fond.
Ici, formellement, c'est un film de major relativement classique, enfin dans l'exercice du moins car nous avons une mise en scène léchée et magnifique qui est aidée par une très belle photographie. Tout le monde a notamment retenu le plan séquence de l'opéra et c'est vrai qu'il est particulièrement prenant, tant au niveau de la mise en scène donc que du jeu de Nicole Kidman qui dit tout rien qu'avec un regard fixe.
Mais revenons-en au cœur du film ou plutôt de son intrigue. Je dois bien avouer ne pas avoir quitté les yeux de l'écran de toute la durée du film qui m'a d'ailleurs paru très court ! Même si le rythme n'est pas spécialement soutenu, j'ai immédiatement été prit dans l'histoire et je me suis tout de suite identifié à l'héroïne qui, au-delà de croire en ce que raconte le gamin, se persuade que son mari est revenu, n'étant en réalité jamais vraiment sorti du deuil ; son futur mari n'étant presque que là pour remplir une obligation sociale et plaire à sa fille, notamment sa mère et sa sœur. Et c'est là qu'on sort un peu du fantastique pour le dramatique ou au moins l'intimiste, le réalisateur nous proposant en réalité un film sur le deuil donc, de son acceptation ou de son rejet mais également de la question de l'amour avec un grand A.
Côté casting, Kidman est formidable donc mais le jeune Cameron Bright l'est tout autant, ayant un jeu déjà très mâture et sachant rester convaincant. Et puis on peut également citer notamment Lauren Bacall, Anne Heche et Danny Huston dans les seconds rôles.
Bref, "Birth" est un film plus surprenant qu'il n'y parait et reste très touchant si on adhère au concept.
Un drame psychologique troublant (surtout dans sa première partie) qui convoque l’irrationnel, porté par la prestation fascinante de Nicole Kidman.
Un drame troublant à priori sur la réincarnation mais avant tout sur un deuil impossible. Tout le désarroi de son héroïne (méconnaissable N. Kidman) se lit par de longs plans de son visage. Mais cette intrigue est traitée de façon trop tiède, sur une réalisation à la fois classieuce et distante pour être véritablement happé.
Sur le papier il y avait tout pour faire un chef-d’œuvre, un sujet à la frontière de plusieurs genres, une actrice en pleine acmé de sa carrière, des scènes qui dérangent, une ambiance à réveiller Hitchcock d’outre-tombele résultat est de très bonne facture mais la fin un peu écornée pour être 100% ce dont on en attendait. Mais à voir définitivement, N.Kidman brille de 1000 feux.
une belle mise en scène, et une réalisation convaincante, intense. Nicole Kidman parfaite dans son rôle. Au delà de ca, les dialogues sont plats, les situations peu crédibles et on ne s'attache pas aux personnages. le ressort fantastique du film (volonté de laisser une part de doute) intéressant sur le papier sert l'intensité, renforce les situations gênantes mais rend aussi la progression absurde. Impossible de rentrer pleinement dans ce film sublime et fade a la fois.
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