2/« BARTON FINK » ( 1 H 59 ) : Encore une de ces splendides analyses des frères Cohen - ici revenant à l’origine du polar façon Chandler et/ou Hammet ( qui avaient tous deux pour habitude , pour nos amis Vrai bon film de Eastwood avec « La corde raide » - & malgré ce « Honky Tonk Man » pour nos amis intellectuels ; beaucoup trop « social » pour être honnête - & à la base remake de « L’Homme des Hautes Plaines », « Pale Rider » séduit agréablement surtout par son étrange noirceur caractérisé, et suivant curieusement ces films à succès au personnages de bon américain gentil & un peu niais - mais peu crédibles - ; et surtout par sa volonté certes à poser Eastwood en sauveur ( Ici étrange sorte de « moine-soldat » revenant ) , mais aussi à accentuer le coté ambigu des westerns précédents - Faut-il le dire ? - ; fait guère vu précédemment ! ; le tout étant bien sûr d’autant + comique quand on connaît les déboires qu’aura + tard le cow-boy favori de l’Amérique avec son ex-femme !..
6/« DJANGO « : Vrai western à qui il ne manque rien - et source de son infini succès -, « Django« est bien sûr devenu une base inratable pour qui ; avec ses personnages travaillés et tellement crédibles pour nous … , quand on oublie tous ses sbires trop fuyants pour être admis . Comme un tranquille garçon de ferme faussement stupide ( les apparences sont parfois trompeuses ) n’ayant pas connu le vice d’assez près pour être déviant , «Django « nous séduit agréablement et nous restons’accro’ à ce faux western spaguetti par ailleurs tellement meilleur que tant de ces’classiques’ … L’ambiguité de Django / Franco Nero nous conduit donc tout de suite à l’essentiel - Ici face à des ennemis dignes de foi mais surtout ineptes & bien évidemment si fuyants … - et nous nous laissons porter jusqu’à cette fameuse scène nécessairement blasphématoire & vengeresse nous débarrassant in fine de tous ces méchants fort jaloux aux complots trop évidents . Belle antidote à
Un western visuellement superbe avec sa photographie incroyable qui fait penser à "Impitoyable". Beaucoup de charme à ce film même si l'intrigue est hyper classique. Le seul bémol que je mettrais est l'interprétation un peu trop théatrale.
Western assez rude et lent ou parfois on peut ressentir de l'ennui et également un malaise amer. Pale Rider est construit sous cette aspect de base, à la fois cela freine un peu le tout, mais n'entache en rien pour être en face d'un bon western, qui nous laisse un final qui captive correctement.
Un très bon film de Clint Eastwood (comme à son habitude) mais qui rappelle trop L'homme des hautes plaines et qui lui reste d'ailleurs inférieur. Mais à voir quand même ...
Un assez bon western au rythme un peu lent avec un Clint Eastwood au personnage plus effacé et moins charismatique que ce qu'on a déjà pu voir de sa part, mais qui reste quand même plaisant à suivre.
Un western de et avec Clint Eastwood dans lequel je n'ai jamais vraiment réussi à m'intéresser !! Ca reste de facture correct mais je m'attendais à mieux
Troisième western de Clint Eastwood en tant que réalisateur dont il est à nouveau l’acteur principal ; ou comment faire du neuf avec du vieux. Merci les westerns spaghetti qui firent de lui le cowboy justicier mystérieux et solitaire, il recycle une fois de plus son personnage emblématique. Ici, il tente de faire le grand écart entre le western classique à la John Ford et sa variante italienne à la Sergio Leone. Le tout est assez sympa, mais sans grande nouveauté. Son film, certes désuet, manque d’un scénario solide. Quelques exemples : - Le mystère de la relation entre le shérif et le prêtre accouche d’une souris - Le même shérif et sa horde sauvage arrivent tardivement ; on en a attend beaucoup ; mais ils font des méchants de pacotille - Le shotgun final est ramassé voire bâclé - Le prêtre si mystérieux avec des simili impacts dans le dos est il un revenant ? Ses apparitions et disparitions peuvent le laisser croire tout autant que son côté christique et mystique. Mais cet aspect intéressant du personnage est oublié au terme du récit. Quelques bons moments pour un film bien moyen. tout-un-cinema.blogspot.com
Le film tient uniquement à l’incroyable charisme de Clint Eastwood. Le scénario est des plus classiques (un mystérieux cavalier solitaire vient en aide à une bande de mineurs maltraités par un puissant industriel) et ne révèle aucune véritable surprise. Un peu longuet, entrecoupé de dialogues peu ou pas intéressants, Pale Rider est un western moyen qui, je trouve, ne mérite pas tous ces éloges. Peut-être aussi a-t-il pris un petit coup de vieux (presque 40 ans tout de même).
Un western avec C. Eastwood c'est jamais mauvais. Mais si en plus c'est lui le réalisateur, et producteur, c'est vraiment bon signe. Ce film est donc pas mal. L'histoire est celle de chasseurs d'or qui se font maltraiter avec qu'un sauveur vienne les sauver littéralement. Ce sauveur, c'est un prêtre, en tout cas c'est ce qu'il se voit de lui, mais il a une autre facette, celle d'un tueur à gages et on ne saura jamais qui il est vraiment. Le film montre l'injustice, l'amour, et les conditions de vie difficile. C'est divertissant. La scène finale si elle avait été jouée avec L. Van Cleef aurait pu être intéressante.
Cher Clint, je n'irais pas voir ton dernier film qui ne me parle mais alors, pas du tout. J'avais déjà ressenti ça avec Au-delà que je n'ai toujours pas vu d'ailleurs. J'imagine que c'est encore une gloire aux héros de l'ombre comme tu en as fais ta spécialité, mais tant qu'à faire, je préfère le regarder en version western avec ce Pale Rider. On est dans du classicisme pur ici et je trouve que c'est l'erreur principale. Faire du western à l'ancienne juste après la grande période des westerns. Sans suprise, Clint interprète donc un justicier solitaire, le rôle qui lui va comme un gant. Il place ses pionts pour faire monter en puissance le duel final inévitable qui s'annonce mémorable, dans les codes les plus fidèles du genre. On sait à quelle sauce on va être mangé, et doubler le rôle principal à celui de réalisateur n'est pas une première et ne sera pas une dernière non plus, mais ça perd beaucoup de son intensité car c'est une image que l'on connait déjà, sans pour autant avoir déjà vu le film. Les personnages secondaires sont comme souvent, assez inutiles. On retrouve l'intérêt du côté adversaire qui est dépeint avec la sauvagerie qui ne fera qu'alimenter le désir de revers de médaille par le spectateur. La portée écologique est la donnée la plus concrète ici qui fera de ce film finalement un plaidoyer en l'honneur de la nature. Prévisible.
C.Eastwood toujours impeccable dans son rôle de prédilection pour un bon western presque austère qui toutefois ne sort pas vraiment des sentiers battus.
Un sympathique western ! Assez classique comparé à ce qu’on a déjà vu de Clint Eastwood, raison pour laquelle je ne mets pas une note supérieure car ça reste très prévisible je trouve. Mais un bon divertissement !
Dix ans avant "Impitoyable", Clint Eastwood avait déjà réalisé un monument avec ce sublime "Pale rider", déjà cavalier et justicier solitaire surgi de nulle part pour porter la mort et la justice. Crépusculaire, violent, quasi mystique, "Pale Rider" demeure l'un des monuments du western moderne, éloigné des clichés du genre et dominé par une idée directrice...