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    Pale Rider, le cavalier solitaire
    note moyenne
    3,9
    5171 notes dont 223 critiques
    répartition des 223 critiques par note
    46 critiques
    86 critiques
    52 critiques
    28 critiques
    5 critiques
    6 critiques
    Votre avis sur Pale Rider, le cavalier solitaire ?

    223 critiques spectateurs

    SmellyCat6
    SmellyCat6

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    2,5
    Publiée le 28 avril 2013
    Clint Eastwood retrouve le personnage de l'homme sans nom qu'il a incarné chez Sergio Leone, pour un western relativement classique.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    4,0
    Publiée le 15 avril 2017
    Le thème du justicier solitaire (qui fait penser à Lucky Luke) est ici un peu emphatique: témoin la prière de la fille du début "envoie-nous un miracle". On flirte pourtant presque avec le fantastique: le héros semble fantomatique et serait une légende que lit encore cette jeune fille. (Le titre original est bien le cavalier pâle). J'y vois même une réminiscence de la "légende du chevalier sans tête" utilisée plus tard par Burton. La situation est grave et la tension monte au fil du récit jusqu'au dénouement qu'on attend évidemment, tel un western de Sergio Leone dont les codes sont ici reproduits avec maestria.
    Hotinhere
    Hotinhere

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    3,0
    Publiée le 28 juin 2020
    Un western contemplatif et épuré dans lequel Clint Eastwood campe son rôle favori de justicier solitaire et silencieux.
    cylon86
    cylon86

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    3,5
    Publiée le 3 avril 2015
    Souvent en train d'incarner le cow-boy solitaire et mystérieux dont on ne sait pas grand chose, Clint Eastwood pousse ici le concept un peu plus loin, faisant de son personnage un homme vêtu de noir aux allures de prêcheur débarquant dans une bourgade minière pour aider les mineurs dans leur affrontement contre un propriétaire de mines prêts à tout pour les expulser du filon sur lequel ils se tiennent. Comme souvent chez Eastwood, l'intrigue ne repose pas sur grand chose et l'affrontement final (admirablement mis en scène) viendra lentement, le cinéaste préférant laisser les personnages et ses thèmes s'installer. Film pour le moins singulier, "Pale Rider" n'hésite pas à verser dans un peu de mysticisme et de symbolisme facile mais il n'en est pas moins marquant surtout quand il s'attarde sur les personnages féminins (étonnante Sydney Penny) et sur la fascination que le cavalier solitaire exerce sur elles. Bien évidemment, le cavalier solitaire n'est autre que Clint en personne et il est bourré de charisme.
    Eselce
    Eselce

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    4,0
    Publiée le 23 octobre 2015
    Très bon western, avec une bonne histoire et un mystérieux passé sous le masque du fameux pasteur. Des chercheurs d'or sont menacés par un autre chercheur d'or et son groupe d'hommes armés et sans scrupules. Il y a de bons personnages et des scènes de revolvers pas mauvaises. Un excellent divertissement avec l'apparition de quelques acteurs connus à l'époque. Dont Chris Penn et le fameux "Requin" de James Bond.
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    3,0
    Publiée le 30 août 2017
    Il est évident que Eastwood a voulu laisser des messages dans son films, messages bibliques avec une sorte de revenant (les impacts des balles reçues qui ressortent dans son dos ne laissent aucun doute sur ce point) mi Dieu mi Diable, messages provenant de sa philosophie personnelle qui par moment ne manque pas de sagesse, messages cinématographiques en s’inspirant fortement de Stevens pour le scénario et de Leone pour la forme. C’est d’ailleurs cette forme plus lourde encore que celle de Leone qui empêche Pale Rider d’être un bon western. Leone avait apporté une nouveauté qui n’était faite ni pour durer, ni pour être imitée. Cela dit, on ne s’ennuie pas et bien que l’on devine l’histoire jusque dans ses moindres détails, le charisme d’Eastwood opère. Les extérieurs sont beaux lorsqu’ils sont filmés lentement mais mal utilisés des que l’action intervient,ce qui provoque des ruptures dans la mise en scène. Que vient faire ce cavalier solitaire ? Pourquoi fait–il croire qu’il est pasteur ? En dehors de justifier la suite du scénario, j’aimerais avoir une explication sensée car la mythologie ne gène en rien l’intelligence.
    Nyns
    Nyns

    Suivre son activité 148 abonnés Lire ses 749 critiques

    2,5
    Publiée le 14 mars 2018
    Cher Clint, je n'irais pas voir ton dernier film qui ne me parle mais alors, pas du tout. J'avais déjà ressenti ça avec Au-delà que je n'ai toujours pas vu d'ailleurs. J'imagine que c'est encore une gloire aux héros de l'ombre comme tu en as fais ta spécialité, mais tant qu'à faire, je préfère le regarder en version western avec ce Pale Rider. On est dans du classicisme pur ici et je trouve que c'est l'erreur principale. Faire du western à l'ancienne juste après la grande période des westerns. Sans suprise, Clint interprète donc un justicier solitaire, le rôle qui lui va comme un gant. Il place ses pionts pour faire monter en puissance le duel final inévitable qui s'annonce mémorable, dans les codes les plus fidèles du genre. On sait à quelle sauce on va être mangé, et doubler le rôle principal à celui de réalisateur n'est pas une première et ne sera pas une dernière non plus, mais ça perd beaucoup de son intensité car c'est une image que l'on connait déjà, sans pour autant avoir déjà vu le film. Les personnages secondaires sont comme souvent, assez inutiles. On retrouve l'intérêt du côté adversaire qui est dépeint avec la sauvagerie qui ne fera qu'alimenter le désir de revers de médaille par le spectateur. La portée écologique est la donnée la plus concrète ici qui fera de ce film finalement un plaidoyer en l'honneur de la nature. Prévisible.
    Grouchy
    Grouchy

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    3,5
    Publiée le 6 mars 2016
    Ce film de Eastwood est un remake un peu forcé d'un western de Stevens, grand classiques avec des acteurs charismatiques et une histoire proche de la chevalerie. L'acteur-réalisateur emblématique du genre reprend la même histoire, à peine modifiée, en changeant le contexte et certains personnages, sans garder la puissance de l'original. Les acteurs incarnant les rôles les plus importants n'ont pas la même force que Palance, Cook Jr ou Ladd. De la romance à deux sous est rajoutée, ce qui donne une histoire ridicule entre Eastwood et Penny, proche du malsain en raison de l'écart d'âge important. La mise en scène conserve un côté naturaliste, loin du Technicolor d'autrefois, mais cela n'enlève pas l'extrême médiocrité des éclairages d'intérieurs qui sont proche de l'obscurité complète ; on ne distingue presque pas les visages ou les objets. Espérons que ce soit voulu, sinon c'est fort dommage. Le rapport avec le christiannisme ( la prière de Penny avec l'apparition de Eastwood en fondu ) est évoqué mais pas subtil. Le début peine à démarrer, on suit une histoire plus manichéenne que l'originale, la fin n'est pas émouvante, Eastwood s'enfuit, point barre. Pas de grands effets, mais c'est pourtant ce qui fit le succès de son prédécesseur.
    Sebi Spilbeurg
    Sebi Spilbeurg

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    3,5
    Publiée le 5 septembre 2013
    S’étant fait connaître dans une série de ce genre (Rawhide) et demeurant à jamais grâce à la Trilogie du dollar de Sergio Leone (Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus et le fameux Le Bon, la Brute et le Truand) comme la figure emblématique de ce cinéma hollywoodien, il est normal que Clint Eastwood, pour ses essais de réalisation, s’est beaucoup plongé dans le western. Une ambition qui lui vaudra enfin la reconnaissance en 1992 via Impitoyable. Une renommée tardive qui n’exclut pas la qualité de certaines de ses anciennes réalisations, comme ce Pale Rider – Le Cavalier Solitaire, l’un des films les plus connus de la carrière de cinéaste de ce cher inspecteur Harry. Dès le début, on sent bien que le bonhomme est un habitué du genre, au point d’en reprendre tous les clichés qui existent depuis les premiers films sur le sujet. À savoir un groupe de personnes innocentes, maltraitées par une bande de méchants personnages, qui vont enfin trouver une lueur d’espoir en la personne d’un héros solitaire de passage qui va les seconder dans leur lutte, sur le papier, perdue d’avance. Sans oublier les fameux duels de revolvers, ces plans mettant en valeur les paysages de l’Ouest sauvage (grandes plaines, collines…), ce silence de mort qui règne lors des combats à morts, cette bande son à l’harmonica qui accompagnent le bruit des éperons… Tout y passe ! Et pourtant, Clint va contourner le côté « déjà-vu » du western par le biais du statut sociétal de son personnage (même si Pale Rider est le remake de L’Homme des Vallées Perdues, le cinéaste / acteur s’est permis certaines libertés) : un héros solitaire donc qui est en réalité un homme d’Église, au passé bien mystérieux. De ce postulat, Pale Rider prend une toute autre direction que celle de l’hommage au genre. Mais plutôt ce lui de la vénération du mythe que suscite ce genre cinématographique. Ce fameux Cavalier Solitaire prenant du coup une apparence ni plus ni moins religieuse. La venue du héros juste après une prière et sa disparition après l’accomplissement des faits confirment ce constat. Et avec Clint Eastwood comme interprète, le côté christique n’en est que plus renforcé. En effet, il suffisait d’un comédien adepte du western pour déclarer au monde entier à quel point il ne serait rien sans ce genre de film et à qui lui rend hommage en le vénérant de la sorte. Un rapprochement biblique qui ne s’arrête pas là, mais qui continue également par des détails visuels calculés d’avance (le cheval pâle qui rappelle Quatre Cavaliers de l’Apocalypse). Et puis, Clint, au lieu de se poser tranquillement et de préparer la fusillade finale en cousant petit à petit sa trame, préfère aussi de s’intéresser à certains personnages secondaires. Dont le leader des chercheurs d’or (les gentils, évidemment), jugés comme un rêveur qui ne peut se défendre, et qui va pourtant trouver la foi en lui, ce qui lui permettra de réussir en amour, dans ses relations avec ses compagnons et dévoiler un grand courage. D’une fillette de 16 ans mature au possible qui veut à tout prix avoir pour époux notre héros solitaire. Quant à ce dernier, tout reste mystérieux en ce qui le concerne. Son passé (même les rares révélations à son sujet n’en disent pas long). Son identité (pas de nom ou d’origine, juste l’appellation du Pasteur se fait entendre pendant tout le film). Rien qui pourrait ôter le côté religieux de ce personnage que tout le monde voit tel le Messie. Après, il est étonnant de voir que le reste du film ne soit pas si travaillé que ça. Le scénario sort de l’ordinaire et pourtant, on a vraiment l’impression de voir un western classique. Qui propose des méchants payés par d’autres pour accomplir la sale besogne, une fusillade finale attendue malgré son incontestable efficacité, des séquences prévisibles et quelques longueurs un peu lourdes. Mais fort heureusement, cela n’enlève en rien le plaisir que l’on a à regarder ce western qui propose aussi bien des moments de réflexions que d’actions (une séquence d’ouverture violente, un corps-à-corps sympa, une attaque explosive et le final). Sans pour autant oublier une petite touche humoristique comme sait si bien les faire Clint Eastwood en ce qui concerne ses personnages. Un comique qui se résume en une scène par la présence de Richard Kiel (le Requin de la saga James Bond), gros bras qui va pourtant en baver. Ajoutez à cela une bonne interprétation et vous obtenez un western de très bonnes factures. Qui prouve que son réalisateur / acteur sait faire un film, voire le hisser à un niveau jamais pensé (celui de la vénération du genre). Mais quand même, il aurait été souhaitable que dans sa recherche à innover le genre, Clint aille encore plus loin que dans son remaniement du mythique héros solitaire loin de chez lui.
    DarioFulci
    DarioFulci

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    4,5
    Publiée le 22 mars 2012
    Un mystérieux cavalier prend la défense de modestes habitants d'une bourgade maltraîtés par un exploitant minier véreux. Clint Eastwood continue d'explorer un genre qu'il connaît par coeur en transcendant la figure du cavalier solitaire défenseur de la veuve et l'orphelin. Une dimension nouvelle remplie d'humanité qu'il continuera d'exploiter par la suite. Comme souvent c'est simple mais bien senti. Et l'élégance avec laquelle il filme cette histoire séduit instantanément. Un western véritablement à part mais dans lequel on retrouve le sens humaniste de son auteur.
    yayo
    yayo

    Suivre son activité 36 abonnés Lire ses 1 221 critiques

    4,0
    Publiée le 4 août 2013
    Remake réussi de L'Homme des vallées perdues, Pale Rider déplace quelque peu l'action et change certains aspect de l'original. Le résultat est quelque que chose de beaucoup plus rugueux et violent. La photographie est belle, la réalisation bonne. Bref on a là un Western de trés bonne facture.
    NusaDua
    NusaDua

    Suivre son activité 58 abonnés Lire ses 1 576 critiques

    3,0
    Publiée le 5 juin 2014
    Si Clint Eastwood n'a pas son pareil pour rayonner dans son role classique de justicier taiseux, ici auprès d'une communauté de chercheurs d'or en conflit avec un magnat local, son Pale Rider semble hésiter sur le ton à tenir, et pâtit d'une réalisation bien terne, malgré un final attendu et vraiment réussi. L'inévitable comparaison avec les westerns de Sergio Leone le relègue clairement au rang de second couteau du genre.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,0
    Publiée le 10 février 2009
    Un bon Western, en dessous d'Impitoyable, mais même si le style d'Eastwood à la réalisation et certains choix qui peuvent laisser perplexe, l'intelligence du scénario (qui peut paraître banal de prime abord) et Eastwood en sauveur (en tant qu'acteur cette fois) en fond un bon film avec quelques défauts, mais qui ne gâchent ni le plaisir, ni la qualité du film.
    Jérôme H
    Jérôme H

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    5,0
    Publiée le 18 juin 2008
    Il est venu, il a vu, il a vaincu et il est repartit aussi vite... Jolie résumé mais ce film vous scotch de part sa facilité à ne jamais expliquer les origines de ce personnages envoutant. Cela peut être dangereux mais Clint endosse à merveille cet etrange personnage.
    loulou451
    loulou451

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    5,0
    Publiée le 28 décembre 2010
    Dix ans avant "Impitoyable", Clint Eastwood avait déjà réalisé un monument avec ce sublime "Pale rider", déjà cavalier et justicier solitaire surgi de nulle part pour porter la mort et la justice. Crépusculaire, violent, quasi mystique, "Pale Rider" demeure l'un des monuments du western moderne, éloigné des clichés du genre et dominé par une idée directrice... L'homme est un loup pour l'homme dans une société violente, cupide et décadente. Un chef-d'œuvre.
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