Pale Rider, le cavalier solitaire
Note moyenne
4,0
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238 critiques spectateurs

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Jérôme H
Jérôme H

208 abonnés 2 295 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2008
Il est venu, il a vu, il a vaincu et il est repartit aussi vite... Jolie résumé mais ce film vous scotch de part sa facilité à ne jamais expliquer les origines de ce personnages envoutant. Cela peut être dangereux mais Clint endosse à merveille cet etrange personnage.
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 décembre 2010
Dix ans avant "Impitoyable", Clint Eastwood avait déjà réalisé un monument avec ce sublime "Pale rider", déjà cavalier et justicier solitaire surgi de nulle part pour porter la mort et la justice. Crépusculaire, violent, quasi mystique, "Pale Rider" demeure l'un des monuments du western moderne, éloigné des clichés du genre et dominé par une idée directrice... L'homme est un loup pour l'homme dans une société violente, cupide et décadente. Un chef-d'œuvre.
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2008
Des galopades, un petit chien paniqué, la terreur sur les visages, la tension du film qui vous saisit et ne saurait vous lâcher... Facture classique, c'est justement ça qui accroche, pas besoin de gros effets spéciaux avec une bonne histoire. Clint Eastwood s'approprie le mythe initialisé par Sergio Leone, "le bon", mais avec la discrète ironie que le recul permet. Franchement, il reste le seul des rescapés du western spaghetti à pouvoir se permettre les prolongations. Cavalier miracle en attente posé sur le paysage ou réduit à un chapeau posé par terre... Sourire du spectateur au début de "l'apparition" : encore possible d'adhérer ou est-ce que l'égo du cinéaste va transpirer et reléguer ce mythe du vertueux insaisissable au rayon Jeunesse ?... Tergiversation momentanée : voici l'inquiétude pour ce voyageur déboulant dans le génocide local, trop beau qu'il arrive à ses fins, va se faire avoir... Fripouilles éliminées, population terrifiée, femmes (devant et derrière l'écran) tétanisées... Eastwood est ici pasteur, l'être impossible à détourner, l'interdit qui doit rejoindre les drogues dont il faut vite se sevrer. Hymne à la séduction naturelle, à l'intensité de communication, à la responsabilité des personnes une fois le minimum de protection recouvré. On sent une équipe choisie avec minutie et dirigée en toute autonomie de A à Z par Eastwood... Chaque plan, chaque dialogue, sèment de la profondeur et mettent le nez dans les ravages du profit, d'actualité à toutes les époques, en 2008 aussi... Pour ceux qui aiment l'action émaillée de suspense, pour celles qui raffolent d'un romantisme de fait plus que de bla-bla. Faussement racoleur sur la forme, percutant sur le fond. L'équivalent d'un message biblique de la part d'un homme libre, et au talent qui ne lasse pas de surprendre !
cris11
cris11

75 abonnés 970 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 décembre 2012
C'est pour moi, l'un des tous meilleurs western de Clint Eastwood avec ceux de Leone et Impitoyable. Le personnage est à la fois très mystérieux et charismatique (rendu possible grâce à l'excellente interprétation de Clint Eastwood). Pale rider c'est aussi une bonne histoire qui tient bien la route, et également des paysages superbes, notamment ceux dans la neige, chose pas forcément courante dans un western où on est plus souvent habitué à voir des décors arides. Pale rider est un film que je ne me lasse pas de revoir.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2013
Voici donc le dernier western filmé par un de ses rois, Clint Eastwood, où celui-ci s'offre également le premier rôle, qu'il me restait à voir, le troisième par ordre chronologique. Dans une veine moins originale que Josey Wales, ce Pale Rider se rapproche de l'Homme des hautes plaines et son héros à la fois humain et mythique, cette dernière dimension prenant l'avantage sur la première dans un final anthologique. Eastwood s'est totalement approprié le genre, et ses plans sont d'une classe infinie, retranscrivant de façon effarante les figures, les symboles et la mystique qu'il souhaite offrir à son oeuvre. Le rôle est sur-mesure, l'assemblage digne des plus grands couturiers. Bref, Pale Rider a le goût du chef-d'oeuvre. Dans l'ordre de mes préférences en matière de western, il ne doit s'incliner que devant Once upon a time in the West, rivalisant avec Open range et Unforgiven. Du grand art.
Bearnais64
Bearnais64

41 abonnés 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 août 2013
Petit western bien sympa, pas le meilleur mais pas le plus nul non plus. Bon moment garantie.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2015
(...) En fait, le film est assez obscur voire fruste en explications. Comme à son habitude, le réalisateur dispense peu d'indices et préfère travailler sur l'atmosphère du film et sur les personnages secondaires. En renouant avec le genre du western et du Héros sans nom, il signe un film plus complexe qu'il n'en a l'air, divertissant et assez commercial certes mais aussi parcouru de quelques personnages forts, à la puissance évocatrice immédiate mais qui resteront peu développés à la fin. Il brosse aussi le portrait d'un Ouest sauvage à une période charnière, quand la ruée vers l'Or vivait ses derniers feux et que les gros propriétaires prenaient le pouvoir, asservissant institutions, terres et hommes grâce à l'argent. Les différents protagonistes restent intéressants car rarement vu ainsi. Outre le héros, sur lequel je reviendrai, on trouve donc le brave Hull Barret, homme bon, honnête et assez courageux pour tenir tête à LaHood. Il vit avec Sarah et sa fille Megan, issue d'un précédant mariage. Le mari de Sarah s'est sauvé sans laisser d'adresse et cette femme forte doit élever sa fille dans ce monde dangereux, peuplé de prédateurs. Cette même Megan est une forte tête, à l'origine de l'arrivée du Preacher (est-ce un rêve ? une apparition mystique ? une réponse à sa prière ?) et qui est bien décidée à vivre sa vie. 2 rôles de femmes très puissants, chacune d'elle vivant leur vie comme elles l'entendent, d'une manière libre et honnête envers elles-mêmes. Du côté des méchants, la subtilité est moins de mise, contrairement à ce qui se fera plus tard dans "Impitoyable". (...) Si le scénario n'est pas aussi brillant que sur certains de ses opus suivants, il reste tout de même bien construit, intéressant et assez riche. La mise en scène est également splendide, avec une lumière magnifique, des paysages sublimés et un découpage d'une lisibilité et d'une simplicité exemplaire. Eastwood signait là son 11ème film derrière la caméra et sa maîtrise était déjà presque à maturité. (...) Au final, un excellent western donc, qui respecte les codes du genre tout en sachant se démarquer de ses modèles, soit à travers ses paysages, certains archétypes revisités ou bien grâce à ses scènes d'action loin des clichés du genre, renouant un peu avec la violence sèche du western européen. Un film divertissant qui n'oublie pas d'être profond, jouant avec les passages obligés du genre, prenant de bout en bout, avec des acteurs convaincants et une vraie portée humaniste, le credo de la carrière du réalisateur. La critique complète à lire ici
real-disciple
real-disciple

114 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2011
Un superbe western dans la veine de "L'Homme des hautes plaines" du même Eastwood qui exploite avec habilité cet énigmatique prêcheur qui tel un fantôme abat la foudre sur les pêcheurs. Il y a dans ce film une sorte de mystique présence qui en fait un western à part, empreint de religiosité. On retrouve tous les ingrédients qui font un bon western, d'après un remake de "L'homme des vallées perdues" avec Alan Ladd. Les hommes de main du Marshal Stockburn
ressemblent à ceux de Fonda de Il était une fois dans l'Ouest, en tout cas c'est une scène fabuleuse (quant ils abattent le pauvre homme ivre). Par contre j'ai l'impression qu'on a un peu bâclé la fin, c'est plus léger et les méchants sont tous portés au ridicule. Et puis il y a aussi cette voix française insupportable de la fille (la fin en VF avec l'écho est horrible). Hors mis cela ce film est un classique du genre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Une histoire pas trop mauvaise, scandée par quelques bagarres, jusqu'au grand combat final. Un western type !
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2019
Clint Eastwood signe ici un très bon western comme à son habitude.
Malgré quelques défauts comme un scénario pas bien épais, une VF calamiteuse pour ce que j'en ai entendu et un acteur principal en sous-jeu constant et manquant de peps (Moriarty bien qu'attachant), Pale Rider est néanmoins un chouette film, très plaisant à visionner et qui à pour avantage de proposer des plans de toute beauté par le biais d'une réalisation digne du bon Clint.
Une valeur sure, surtout pour débuter dans sa filmographie en tant que réalisateur !
Verobisson
Verobisson

21 abonnés 312 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mars 2024
Voilà du « Clint Eastwood qui fait du Clint Eastwood »
Cowboy silencieux , minéral, mystique spoiler: (dont on comprend à la fin qu’il est peut-être le fantôme vengeur revenu des morts),
un rien mélancolique, une tenue impeccable noire sur son cheval blanc et ses talents de cavalier spoiler: (surtout en descente ou dans la scène des dynamites)
sur fond des magnifiques rocheuses enneigées de l’Idaho,
Par ce film, Eastwood accédait ainsi à la reconnaissance mondiale, avec peu de paroles, tout dans le regard et le gestuel qu’il maitrisait déjà parfaitement devant et derrière la caméra, alliant la bible à son héros
Les scènes d’action sont excellentes : l’introduction tout en fureur et le final (dernier ¼ d’heure) d’anthologie.
Dommage que le scénario soit des plus classiques, avec des platitudes à supprimer spoiler: (les blablas des mineurs)
, des déclarations amoureuses surprenantes et bien extravagantes spoiler: (même pas en rêve à des prophètes
)
« Clint Eastwood fait du Clint Eastwood » et ce n’est pas rien
Président Bird
Président Bird

6 abonnés 181 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juillet 2024
Classique numéro de redresseur de torts à la Eastwood, ici souvent beaucoup trop facile. Beaucoup de personnages sont faiblards ou un peu ridicules, de façon à mettre Eastwood en valeur comparativement. Même les puissants méchants (Stockburn et son gang) ont un air un peu idiot. spoiler: Le Preacher met une avoinée à cinq types qui attendent chacun leur tour pour l’attaquer au lieu de le prendre par l’arrière, évidemment.
Ils sont tous un peu cons sauf lui, en gros. C’est assez pénible à voir.

Cela dit, il y a de nombreux éléments intéressants à retenir spoiler: , surtout l’aspect potentiellement surnaturel/religieux incarné par ce personnage de Preacher venant de la montagne, appelé par une prière à travers un montage alterné impressionnant. Il retournera dans les montagnes enneigées à la sur le beau générique de fin
.

Cet aspect est soutenu par une beauté formelle incontestable dans les paysages montagneux et la belle photo sombre dans les intérieurs signée Bruce Surtees, sa dernière pour Eastwood.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2023
Dans les années 80, j’ai eu l’occasion de voir au cinéma, coup sur coup, « Silverado » et « Pale Rider : le cavalier solitaire » ; deux films qui, éphémèrement, rendaient au western ses lettres de noblesse. Autant le premier puisait son inspiration dans le western (mythifié) des années 50, autant le deuxième se voulait une émanation épurée sur western spaghetti. Le premier jouant la carte de l’optimisme, le deuxième, celle du pessimise. « Pale Rider : le cavalier solitaire » est western mythique qui s’inspire du très bon « Shane » de George Stevens (1953), mais dont le déroulé est beaucoup plus sombre et violent. Un des grands thèmes du western est présent : la défense des valeurs individuelles contre l’oppresseur fourbe et vénal. Avec le recul, on savoure le côté précurseur de Clint Eastwood qui décrit une nature salopée par l’avidité humaine. Clint Eastwood reprend avec brio son rôle de cavalier « sans nom », un l’archétype du cowboy vengeur/sauveur qui a fait sa réputation.
Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1).
Lotorski
Lotorski

23 abonnés 588 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2008
Le scénario de ce film est bourré de clichés du genre western et la fin est ultra-prévisible.
Oui mais seulement voilà : les acteurs sont excellent, la réalisation parfaite, et on se sent réellement immergé en pleine ruée vers l'or. D'une histoire plus que banale, Clint Eastwood parvient à en tirer le meilleur, malgré une légère impression de déjà vu qui n'enlève rien aux frissons que le spectateur éprouve durant le film ni au sentiment de nostalgie qui l'habite au dénouement final.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 mars 2024
C’est un bien pâle film que ce « Pale rider ». La mise en scène se révèle chaotique dès la première séquence ; elle manquera tant d’ampleur que de précision tout au long du film. Alors, quand le scénario et les dialogues sont faibles et chargés de clichés, quand les comportements des personnages sont simplistes et dénués de toute justification psychologique, tout cela ne peut déboucher que sur de l’ennui. Cette pathétique tentative de Eastwood de créer un mythe à son image est déplaisante.
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