Pale Rider, le cavalier solitaire
Note moyenne
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238 critiques spectateurs

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Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

27 abonnés 880 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 décembre 2025
"Preacher, my ass"

Des chevaux, des pistolets et des cordes. C'est ainsi que peut se résumer Pale Rider, réalisé, produit et interprété par un Clint Eastwood rendant hommage aux westerns qui l'ont consacré, notamment ceux de Sergio Leone grâce à qui il fut véritablement révélé. Tout comme dans les films de Leone, d'ailleurs, son personnage ici ne porte pas de nom, simplement appelé "le pasteur".

Si elle peut surprendre par son amateurisme, l'interprétation des acteurices incarnant les chercheurs d'or indépendants, portée par des dialogues simplistes, crée un fort effet de réalisme, a fortiori dans les décors naturels des montagnes de Californie. C'est d'ailleurs sans doute le plus remarquable dans ce film, dont le scénario est, lui, résumable en deux lignes, comme bon nombre de westerns : un cavalier solitaire aide un petit groupe de chercheurs d'or indépendants à échapper à la mainmise du magnat local qui n'hésite pas à faire appel à un shérif corrompu, lui-même accompagné de ses six adjoints.

Ajoutons à cela des situations rocambolesques et on obtient un film très moyen sur le plan narratif, assez creux. Reste le visuel et l'interprétation qui ont sans doute, à un moment où le genre tombait en désuétude, offert à cette oeuvre des critiques positives.
Roub E.

1 325 abonnés 5 425 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2014
Avec Pale Rider, Clint Eastwood signe un western assez contemplatif, ou les paysages magnifiques semblent plus forts que les individus qui vivent dedans. Le personnage du pasteur interprété par monsieur Eastwood himself est suffisamment mystérieux et ambigu pour susciter l intérêt tout au long du film. Seulement j ai trouvé que le film manquait de rythme et le dénouement final se fait trop attendre à mon goût.
Miamsolo
Miamsolo

233 abonnés 1 467 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2011
Clint Eastwood a réalisé pas mal de westerns dans sa carrière. Il a fait des westerns plus modernes que ceux auxquels nous étions habitués auparavant avec John Wayne et compagnie. Pale Rider fait partie des meilleurs westerns réalisés par le maître Eastwood. Je ne me suis pas ennuyé une seule seconde devant ce long-métrage. Dans Pale Rider, Clint Eastwood incarne un prêtre qui va prêter main forte à une petite population, menacée de quitter les lieux où ils habitent car de l’or s’y trouve. Bien sûr, quand Clint Eastwood est là, il fait le ménage. Comme dans tous les westerns réalisés par Clint Eastwood, les décors et paysages sont somptueux. D’ailleurs, c’est un des rares westerns dans lequel je vois de la neige. Les comédiens sont excellents. Clint Eastwood joue toujours le même genre de personnage, mais c’est ce qui fait tout son charme. Les seconds couteaux sont aussi très bien choisis. Au final, lorsque le film est terminé, on reste sur une bonne impression et on ne regrette pas d’avoir vu ce film.
calamarboiteux
calamarboiteux

50 abonnés 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2010
Une poignée de chercheurs d’or occupe un terrain que guigne le créateur sans scrupule de la ville voisine, lui aussi dans le business de l’or, mais plus industriellement. Un soi disant prêcheur de passage (Clint Eastwood) les aidera à résister.
Pour son second western, Eastwood revient au standard américain, délaissant le baroque des westerns spaghettis : retour à la règle des trois unités, prise de vue classique, plans moyens, décors léchés, musique peu proéminente, héros au caractère entier, méchants motivés par l’appât du gain, amitié et un brin de sentimentalisme. Quelques clins d’œil encore cependant à Sergio Leone : héros attendant le train du côté opposé à la gare, bande du Marshall vêtue de long manteaux identiques, etc. Ce cocktail classique est servi en accompagnement d’une intrigue qui ne l’est pas moins : le héros solitaire accomplit son devoir, scène de duel final dans la rue principale de la ville incluse, puis repart toujours seul : « I’m a poor lonesome cowboy far away from home… ». La réussite est due à plusieurs facteurs : une sobriété de mise en scène, montrant sans appuyer, un choix de séquences approprié donnant corps à la communauté des chercheurs d’or, un ensemble d’acteurs tous excellents, et surtout un sens du récit. Par rapport aux maîtres américains du genre, Eastwood déroge en laissant une zone d’ombre autour de son héros : on ne pourra deviner que des bribes de son passé, un passé qui pourtant conditionne son attitude.
Avec ce film, Eastwood montrait, en 1985, qu’il était encore possible de réaliser des westerns, pour peu que l’on ait su digérer l’apport des générations précédentes, et qu’on ait le sens de l’épopée.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 mars 2011
12 ans après "L'homme des hautes plaines", Clint Eastwood reprend le rôle de l'Homme sans nom et fait régner sa propre loi : celui du tueur froid et implacable, connaissant son ennemi.
Peut être plus conventionnel et plus crépusculaire que "L'homme des hautes plaines", Clint Eastwood apporte du sang neuf au western, qu'on retrouvera plus tard dans "Impitoyable", délaissant au passage la marque de fabrique de Leone, musique envoûtante et violence électrique. On retrouve plutôt un semblant de musique jazzy, légèrement dérangeante, atypique de ces derniers films ("Million dollar baby", "L'échange") et une violence traitée avec justesse et pudeur.
On surprend la main dans le sac la présence on ne peut plus surprenante de Chris Penn (frère de Sean) à qui je rends un hommage mérité.
Pour les inconditionnels de notre très grand Clint, incontestablement.
Niko0982
Niko0982

78 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2009
Bon western. Bien réalisé et bien interprété par Clint Eastwood.
ronny1
ronny1

58 abonnés 913 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Pale Rider fait partie de ces trop rares westerns qui entretiennent l’illusion que le genre peut renaître à tout moment et retrouver un second souffle. Malheureusement, les vingt dernières années prouvent qu’il n’en est rien, car malgré une réussite tous les deux ou trois ans en moyenne (Unforgiven, Open Range, Lonesome Dove, etc…), Il en sort régulièrement deux par an, pour la plupart des navets patentés (genre Tombstone, Wyatt Earp, Geronimo, Alamo, etc…). C’est dire si Pale Rider se doit d’être vu. Avec ses qualités topographiques habituelles (assez proches de John Sturges) et sa justesse habituelle : on parle cow-boy, c’est-à-dire le moins possible, et pas comme dans un polard urbain (Tombstone), Eastwood décrit une histoire de vengeance sur fond d’oppression du richissime exploiteur sans scrupule vis-à-vis d’humbles entrepreneurs (thème récurent du western), illustrés de personnages secondaires qui font vrais. A partir d’une construction narrative très proche de L’ homme des hautes plaines, Pale Rider est le trait d’union entre le western Léonien et le crépusculaire Unforgiven. L’homme sans nom se fait cette fois passer pour un prêtre et vient régler quelques comptes que son adversaire croyait avoir définitivement clos. Mais contrairement à L’homme des hautes plaines, le fantastique se réduit à quelques éléments, élargissant seulement la dimension de l’histoire. Peut-être le meilleur western d’Eastwood après Josey Wales.
Keith Barrett
Keith Barrett

24 abonnés 65 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 novembre 2010
J'ai du mal à comprendre ceux qui trouvent " Pale Rider " lent ou nul!
Pour moi, le western, notamment réalisé par Eastwood, est à prendre au 1er degré (un seul homme abattant 15 mecs, évidemment), et j'adore Clint! " L'Homme des hautes Plaines, Pale Rider ou Impitoyable, Josey Wales, dans le fond, voilà ce qui ressuscite le vieux western hollywoodien!!! L'ambiance, le jeu d'acteur, le regard d'Eastwood, le chevalier défendant la veuve et l'orphelin , de la violence comme de l'émotion, voilà tout le style Eastwoodien!!
Et puis, comment résister au joli minois de la jeune Sidney Penny? Hmmm?
Akamaru

3 517 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2008
Encore une fois un western impeccable de Clint Eastwood."Pale Rider"n'innove pas tellement dans la manière de procéder.Il se nomme mème l'héritier des plus grands.Ici,la réalisation classique et dépouillée du maitre est des plus efficaces.Des prospecteurs modestes qui subissent la toute puissance de chercheurs d'or aux moyens illimités.La lutte de David contre Goliath.Un peuple attachant,dont la cause désespérée sera celle d'un mystérieux pasteur,venu de nulle part.Eastwood garde son personnage dans l'ombre tout du long.Il fait son devoir,on devine qu'homme de foi n'est pas sa vraie nature.Une sorte de justicier solitaire aux motivations obscures.Un charisme énorme pour une histoire classique mais passionnante.Il faut dire que la mise en scène possède un coté solennel et obscur,qui rend Pale Rider d'une sacré qualité,quelque part entre l'homme des hautes plaines(mystique)et Impitoyable(crépusculaire).
Malevolent Reviews

1 110 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2013
Douzième western mettant en scène par Clint Eastwood, Pale Rider est le genre de film qui ne révolutionne pas le genre (le film étant lui-même un remake inavoué de L'Homme des vallées perdues réalisé en 1953 par George Stevens) mais surprend néanmoins par plusieurs points autrement positifs. En premier lieu, il est l'un des rares westerns revenant dans les années 80 avec Young Guns et la mini-série Lonesome Dove. Le genre étant depuis longtemps assimilé au western-spaghetti ou aux comédies burlesques, Eastwood prend le pied sur la nouvelle génération et signe dès lors et contre toute attente l'un de ses plus beaux films... L'acteur-réalisateur revêt donc son éternel costume de cow-boy solitaire et salvateur, héros au grand cœur franc-tireur et à la langue pas fourchée. Il délaisse en revanche son habituel côté « bad boy qui ne sourit jamais » et s'improvise ici pasteur, aidant une famille à se débarrasser de cavaliers brutaux et intéressés qui mettent une forte pression envers ces pauvres miniers travailleurs. Parmi ces mauvais garçons, on notera la présence du regretté Chris Penn, des atypiques John Russell et Billy Drago ou encore du gigantesque Richard Kiel, mémorable « Requin » dans les James Bond L'Espion qui m'aimait et Moonraker avec Roger Moore. L'histoire, bien que peu originale voire même basique, reste quant à elle diablement touchante et sincère, magnifiquement mise en scène par un Eastwood inspiré, restant prenante du début à la fin. Malgré la quasi-absence de musique, le rythme reste haletant, Eastwood ne s'attardant pas sur des longueurs inutiles et dynamise avec brio un long-métrage inattendu, un excellent western dont les références bibliques omniprésentes confèrent à celui-ci un aspect quelque peu fantastique passionnant, loin des westerns-spaghettis des années 60/70 et plus proche de L'Homme des hautes plaines, son chef-d’œuvre réalisé presque dix ans plus tôt. Un avant-dernier western magnifique donc pour Eastwood, qui nous dévoile une fois de plus une nouvelle facette de son talent.
Kevin T
Kevin T

46 abonnés 465 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2009
Un bon western de bonne facture avec ce que cela inclus de fusillades, gentils persécutés, méchants impitoyables et héros solitaire au regard d'acier. Un bon Eastwood mais loin d'être le meilleur !
Florent Blenck
Florent Blenck

20 abonnés 42 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 décembre 2013
Pale Rider est un western réalisé par Clint Eastwood avant le très bon Impitoyable, avec une intention évidente de marcher dans les traces de son mentor Sergio Leone. Point positif, visible dès le début : Clint Eastwood filme très bien les environnements majestueux des montagnes du Nord américain. Cependant, c’est l’un des rares points positifs de ce film, tant le scenario et le jeu d’acteurs sont bancals. Le scenario, tout d’abord, est une accumulation de clichés et est complètement empreint de manichéisme : les gentils mineurs qui veulent mener une vie honnête mais dure sont persécutés par les méchants mercenaires au service de la puissante multinationale qui utilise que des machines au détriment de la nature en plus ! On se croirait dans le scenario des Schtroumpfs. Mais bien évidemment, le grand, fort et beau pasteur arrive, et s’avère être, coup de bol, un excellent tireur (mais attention, il ne mélange pas ces deux vies l’honnête homme !). Mais quand il arrive, il est en proie à de graves problèmes existentiels, puisque toutes les femmes du camp tombent amoureuses de lui en même temps. Autre illustration de ce scenario à cote de la plaque : il est vaguement suggéré au cours du film que le chef des mercenaires et notre révéré pasteur se connaissaient, on attend alors un développement du propos … et en fait non, spoiler: Clint Eastwood le tue sans autre forme de procès, et s’en va.
Il y a de quoi se demander si celui-ci n’avait pas perdu une partie du scenario lors du tournage. J’en viens au jeu d’acteurs, qui est une catastrophe à cause de Clint à lui tout seul : rarement on aura vu réalisateur plus complaisant envers son propre rôle : Clint chasse les mercenaires, Clint trouve des pépites d’or, toutes les femmes tombent amoureuses de Clint, Clint sauve la vierge effarouchée du viol, et j’en passe. Eastwood avait probablement envie de satisfaire son ego en se montrant comme un demiurge omnipotent. Heureusement, il tirera les leçons de cet échec pour Impitoyable. Pale Rider est donc un film que vous pouvez regarder en coupant le son, afin de mieux admirer les montagnes américaines enneigées, en vous épargnant le scenario et les dialogues ridicules.
Fred B.
Fred B.

15 abonnés 800 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2024
Vu le 11/03/2024.
Un des derniers western-spaghetti à la Eastwood que je n'avais jamais vu bien qu'en ayant pas mal entendu parler. On retrouve notre cow-boy avec son air taciturne et sur de lui, mais cette fois on a aussi un personnage qui fait de l'humour et qui reste droit dans ses bottes (sauf quand il couche avec la fiancée de son collègue ce qui n’est pas très sain pou un soit-disant homme d'église). Pour le reste on a le méchant de service en la personne de CoyLahood (interprété par le défunt Richard Dysart), la demoiselle en détresse Mélanie (interprétée par la jolie et ingénue Sydney Penny) et puis l'aide de camp Hull Barrett (interprété par Michael Moriarty), le tout sur fond de ruée vers l'or où le grand méchant veut virer les pauvres chercheurs d'or. Le moment médiocre du film c’est quand un chercheur d'or nommé Spider trouve une énorme pépite, un truc improbable dans la mesure où vu sa taille, c'était impensable que personne ne l'ait trouvé avant.
Dans ce film, j'ai beaucoup aimé le personnage de Marshal Stockburn (interprété par John Russel), dommage que son rôle n'ait pas été plus long à l'écran (il n'arrive que vers le milieu du film).
Et on ne saura jamais ce qui passé entre Stockburn et notre mystérieux pasteur pour qu'ils se connaissent. On sait que le pasteur a du se prendre des balles vu les cicatrices qu'il a dans le dos qu'on voit dans un plan du film, mais on en saura jamais plus... Des fois, un peu de mystère, c’est bien aussi
gunbuster

437 abonnés 1 683 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Et encore un ! Un western de plus de raté signé Clint Eastwood, qui n'a aucune limite dans le ratage successif de ses films!
Pale Rider, un film d'une pâleur et d'une platitude totale, à s'en faire retourner dans sa tombe nôtre regretté Sergio Leone !
On a l'impression en le regardant que le réalisateur est totalement étranger à ce genre cinématographique et qu'il n'en a jamais vu, qu'il n'a jamais dirigé des acteurs, ni mis en scène un scénario de manière intéressante et qu'il ne doit pas regarder ses propres films tellement ils sont mauvais...
Une fois de plus, tous les spectateurs seront comblés de retrouver tous les stéréotypes du genre (façon "Maison dans la Prairie", sans l'émotion et l'affection qu'on peut avoir pour ses héros ordinaires), le summum du cliché et du pathétique, du jeu d'acteur ridicule et affligeant auquel personne ne peut croire une seule minute.
On retrouvera un scénario timbre-poste, des personnages dénués du moindre charisme, des méchants qui se font tuer en trente secondes montre en main, alors qu'ils sont sensés être les plus redoutables tireurs de l'Ouest,
Un final des plus pathétique avec le brave cavalier solitaire qui chevauche au loin, ayant terminé d'aider ses pauvres mineurs, aussi sans défense qu'un Tinky Winky sans son ballon, c'est dire le niveau !
Et la pseudo-morale chrétienne enfonçant le film dans les tréfonds de sa propre médiocrité.
Désespérant.
Philippe G.
Philippe G.

131 abonnés 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2019
Pale Rider était le meilleur western de C. Eastwood, jusqu'à ce que, huit ans plus tard, il réalise "Impitoyable" qui restera comme son chef d'œuvre. Il est à noter que la plupart des westerns de Clint se ressemblent plus ou moins, notamment via une dimension fantastique qui leur est propre : au fond, le héros est plus ou moins un être surnaturel, et même possiblement un fantôme, comme c'est ici flagrant.
Ce film reste remarquable, en tout point, à l'exception peut être du gunfight final, qui fait très western spaghetti, alors que le reste est au contraire très retenu et sobre.
À voir absolument.
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