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Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Film sympathique avec une Nicole Kidman toujours aussi magnifique. A noter que lors de la première apparition de Christopher Walken, vu de dos, on a l'impression de voir une sorte de massimo Gargia devenu subitement mince 5surement dû a sa coupe de cheveux).
Plat, sans relief, ça ne fonctionne pas. C'en est même ennuyeux. Comme quoi le casting ne fait pas tout et les acteurs ont bien du mal à se sortir de cette histoire avilisante. A oublier au plus vite.
Une comédie sans prise de tête, légère, avec pour morale qu'il ne faut pas forcément être parfait pour être heureux (le héros imparfait américain, avec ses faiblesses, qui reste tout de même le héros idéal...). Pas un film inoubliable mais agréable, en compagnie de la charmante Nicole Kidman...
J’ai beau chercher, je ne vois rien à sauver dans ce film. Ni le scénario proche de la débilité, ni la mise en scène d’une platitude rare. Quant aux comédiens qui ne sont habituellement pas sans talent, ils ont constamment l’air de se demander ce qu’ils sont venus faire dans cette galère.
J'ai beaucoup apprécié ce film. Le scénario est vraiment bien construit, on ne se lasse pas. Les personnages sont très prenants, on ressent tout de suite les émotions de l'héroine. L'histoire est magistrale, c'est une oeuvre très originale réalisée avec beaucoup d'adresse. Bobby m'a fait beaucoup rire par un cynisme très rude dans ses reproches dissimulés. La fin est surprenante, et offre une conclusion sur le même thème que cette délicieuse satire contre le machisme masculin et ses origines. A voir d'urgence !
A priori déçu par le titre français, (pourquoi des titres faisant systématiquement référence à d'autres films ?), après l'avoir vu, grosse impression de massacre de l'excellent livre d'Ira Levin. Un magnifique roman a été transformé en pantalonnade peu crédible. Finalement, le fait d'avoir changé le titre évitera une déconvenue aux spoectateurs qui auraient voulu lire l'histoire d'origine.
Ce n'est pas une idée nouvelle en 2004 c'est un remake d'un film de 1975 Les femmes de Stepford basé sur un roman de 1972. Ici on a une comédie sur un scénario qui pourrait aussi bien servir à un film d'horreur et c'est effectivement bancal car peu cohérent sur divers points. Il y a eu des films sur ces quartiers de riches isolés propres aux excès humains cependant ici c'est une comédie et c'est mieux avec une série de vedettes qui jouent leur rôle honnêtement. Car c'est bien le rôle qui leur est alloué dans le film qui est peu consistant et non leur jeu. Une comédie car basé sur un parallèle hommes/femmes de son temps spoiler: c'est le burn-out de femmes influentes dominantes sur leur mari et le génie avec la folie du personnage de Glenn Close qui sont les tenants et le final explicite du film peu pertinent dans le détail, trop caricatural. Un mélange de genre raté mais une comédie qui se laisse regarder si l'on fait fi de la vraisemblance.
Grande prêtresse de la télé-réalité, Joanna est subitement virée. Dépressive, elle espère se refaire une santé en emménageant avec toute la famille dans l'avenante ville de Stepford. C'est une de ces villes nouvelles qui prétendent se préserver des maux et des périls de l'extérieur -violence, pauvreté, cosmopolitisme- en s'organisant en micro-société autarcique. C'est aussi un univers rose-bonbon, paisible et lisse où les épouses sont blondes et belles, dociles et décérébrées, dont la littérature préférée est un recueil de conseils pour la décoration de Noël ! La satire s'annonce bien mais ne tient pas ses promesses. En glissant dans l'irrationnel et la comédie fantastique, en confiant à Nicole Kidman la charge de découvrir le mystère attaché aux habitantes-potiches de Stepford, le film s'éloigne du mode incisif et acerbe qu'on attendait. Frank Oz, à travers une intrigue un peu tirée par les cheveux, invoque une sorte de guerre des sexes où l'homme américain est atteint par l'émancipation de la femme. Mais l'Amérique sort à peine égratignée de cette inoffensive et peu subversive peinture d'une société aseptisée.