Le Rideau déchiré
Note moyenne
3,4
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120 critiques spectateurs

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Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2012
Un petit Hitchcock avec un tres grand Newman
lilybelle91
lilybelle91

83 abonnés 914 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 janvier 2013
De loin pas le meilleur Hitchcock, ce film d’espionnage basé sur la guerre froide vaut le détour pour quelques scènes de suspense devenus culte, tel que le meurtre à la gazinière ou la panique de la foule à l'opéra ! On regrettera par contre l'absence de la superbe partition de Bernard hermann, viré par un Hitchcock jaloux du talent grandissant du compositeur !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 juin 2013
Très très bon. Film se déroulant durant la Guerre froide, Le Rideau déchiré contrairement à L’Etau, présente un bon scénario qui prend la Guerre Froide uniquement comme cadre-temporel. Certes Hitchcock nous montre les difficultés de liberté d’expression, de liberté de circulation, de liberté tout court dans Berlin-Est mais le scénario en lui-même est un super film d’espionnage. La mise en scène est vraiment excellente et quelques scènes sont fabuleuses spoiler: celles au théâtre et celle dans le bus.
La musique est, elle, en parfaite osmose à chaque minute et moment du film. On a le droit à un bon suspense ce qui ne fait pas de mal pour un film d’espionnage. Paul Newman est vraiment très bon dans ce film. A voir pour voir que le thriller n’est pas le seul genre qu’Hitchcock maîtrisait.
caro18
caro18

209 abonnés 2 213 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 octobre 2013
Le maître du suspens nous offre là un film plutôt moyen.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 novembre 2019
Un bon suspens , pour ce thriller à l'époque du rideau de fer. On se ballade dans cette RDA , maintenant disparue avec un brin de nostalgie. de très bons moments , comme la poursuite de l'autobus fantôme, où la scène finale avec la chanteuse d'opéra. Du bon cinéma solide..
Thomas Roavina
Thomas Roavina

27 abonnés 348 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 juin 2018
Ce pas de loin le meilleur Htichcock mais ça se regarde grâce une expérience bien faite au niveau de la réalisation de thriller de la part du maître. Ça passe le temps c'est sur, mais on regrettera ce fétichisme pour l'angoisse dont nous avait habitué le cinéaste américano-britannique. Hormis quelques scènes chocs qui feront dates; le meurtre dans le four au début du film, la course poursuite dans le bus à la fin ou la résolution de l'énigme au tableau par les deux scientifiques, il n'y a pas grand chose à retenir de ce Curtain Torn. La fameuse scène du four m'a semblé un tantinet tiré par les cheveux et violent au possible, c'est presque morbide, j'y perçois même une délectation de la part du cinéaste à prendre plaisir à tuer cet homme. Je comprend Paul Newman qui ne comprenait pas pourquoi ils tournaient cette scène. Paul Newman justement à du charme et élégant mais semble un peu distant par rapport à tout le film. Je suis désolé mais Julie Andrews est moche et elle joue mal. Je pense qu'il manque du peps et de vrais séquences bien foutues dans ce film que l'on oubliera vite.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 décembre 2019
Paul Newman domine les débats et nous embarque dans une intrigue mystérieuse sous fond de Guerre Froide. Un Hitchcock dans la moyenne, rehaussé par quelques forts bons moments de suspense dans son dernier tiers.
TTNOUGAT

699 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2013
Sir Hitch s’est beaucoup amusé en tournant ce film, la dérision est constante à l’instar du bébé qu’il tient sur ses genoux et qui lui mouille la cuisse droite. Nous, un peu moins car il manque un minimum de crédibilité et de cohérence. On ne peut tout à la fois faire du réalisme absolu comme la mort de Gromek et du surréalisme à la manière de Bunuel en mitraillant les passagers sortant en courant d’un car. Je me serais cru un instant dans l’’Ange exterminateur ‘’en couleurs. Le film se déroule comme une BD dont nous prendrions le temps de tourner les pages, c’est divertissant mais sans plus et surtout pas digne du Maître, malgré sa mise en scène si facilement identifiable. A vrai dire ni Julie Andrews ni Paul Newman ne sont des acteurs hitchcockiensn, cela crève les yeux du début à la fin. Il faut se contenter des multiples petites trouvailles cinématographiques comme le symbole Pi à la place du paillasson, la réaction du savant Est-allemand qui se fait piéger par son orgueil, la séquence douloureuse avec Lila Kedrova qui perd ses rêves, le visage figé un dixième de seconde de Tamara Toumanova, suffisante cependant, pour identifier Michael et Sarah qui lui ont volé la vedette lors d’un atterrissage, l’épisode très visuel des deux cars remplis de faux passagers, le tour de passe passe des deux malles en osier. Torn Curtain a commencé sous un drap, il finit sous une couverture, les bisous sont donc au début et à la fin, il en aurait peut-être fallu quelques uns en cours de route.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 janvier 2011
La fascination exercée par le cinéma d’Alfred Hitchcock tient en grande partie à ce que ses films, des premiers jusqu’aux derniers, possèdent une cohérence d’ensemble rarement aussi accomplie par d’autres cinéastes. Dans « Torn Curtain » (USA, 1966), alors que sont absents Bernard Hermann et Robert Burks – les collaborateurs les plus fidèles du réalisateur -, tout Hitchcock est là : le découpage métrique, d’une rigueur égale à n’importe quel Eisenstein, les tensions variables et la bourgeoisie anglo-saxonne malmenée. Est présent jusqu’à ce vernis froid qui donne aux images du cinéaste un kitsch intemporel. « Torn Curtain » a le même âge, en apparence, que « Dial M for Murder » (USA, 1954). Or son intrigue, tissée avec dextérité par Brian Moore, est toute entière rattachée à un contexte déterminé. En pleine Guerre Froide, période rideau de fer immuable et espionnage à tous étages, le récit de « Torn Curtain » nourrit ses péripéties de l’espionnage. Le protagoniste, interprété par un Paul Newman endigué, révèle sa nature et ses ambitions au fur et à mesure, changeant de position à plusieurs reprises tout le long. De professeur américain, il bascule en traître procommuniste avant de retourner sa veste et bis repetita. Le plaisir d’Hitchcock, sensible dans l’histoire et par sa mise en scène, provient de ces dédoublements. Grand rimbaldien (« Vertigo » s’en veut pour preuve), Hitchcock érige son intrigue sur le précepte poétique « je est un autre ». L’altérité du soi, qui surprend le spectateur en même temps que la femme du héros, Julie Andrews, établit le moteur dramatique de « Torn Curtain ». Le reste, tout ce qui donne corps et chair à ce sentiment profond de dissemblance, recycle ce qu’Hitchcock sait le mieux faire : prêter une peau inédite à des poncifs du genre (cf. la course poursuite… dans un musée, deux ans après « Bande à part » de Godard) et pousser une situation à son extrême pour voir jusqu’où s’épuisent les facultés du cinéma et l’endurance du spectateur (cf. la scène de la ferme).
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2010
Avant "L'étau", la guerre froide avait déjà intéressé Hitchcock en lui offrant d'excellents sujets. Les ingrédients du film à suspense sont là, mis en place avec efficacité par le maître du genre et le couple fonctionne à merveille.
Sergio-Leone
Sergio-Leone

210 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 septembre 2011
Un excellent film d'espionnage comme savait les faire ce cher Hitchcock. J'irais même à penser qu'il est supérieur à "L'homme qui en savait trop" avec un super Paul Newman en tête d'affiche et un suspense toujours bien distillé. J'ai tendance à penser que parfois les histoires les plus simples réalisées avec talent son supérieures aux bons scénarios moyennement tournés...
Lotorski
Lotorski

23 abonnés 588 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juillet 2009
Un film dans la même veine que la mort au trousse mais en un peu moins bien.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 21 mars 2011
Film terriblement ennuyeux, de par son histoire datée sans intérêt et ses nombreuses longueurs.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2024
Alfred Hitchcock collait à l’actualité avec ce film qui symbolisait la crispation entre les deux puissances mondiales qu’étaient les Etats-unis et l’URSS au milieu des années., la course à l’armement entrainant son lot de paranoïa. Ce qui ne va pas ici est dans ce film est son scénario qui multiplie les invraisemblances et offre une image bien caricaturale des citoyens du bloc de l’Est. Après Hitchcock reste ce metteur en scène de précision qu’il a toujours été, et même avec ce scénario de bas-fonds, parvient à offrir un spectacle de qualité, fluide, ponctuée de scènes mémorables comme le jeu de piste dans le musée ou l’échappée en bus. Le couple Paul Newman Julien Andrews, s’il n’atteint pas non plus certains sommets hitchcockiens, forme un couple tout en élégance. En fait Hitchcock offre un spectacle de qualité mais loin de toute véracité
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 831 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 décembre 2024
Bénéficiant d'un scénario aux péripéties fluides ainsi que d'une juste psychologie quoi que rapidement esquissée, ce récit d'espionnage assez original par la maladresse et l'inexpérience du héros manque de rythme et de nervosité malgré quelques séquences parfaitement maitrisées (le musée ou le meurtre). Bien que jouant juste, Julie Andrews échoue à incarner une héroïne Hitchcockienne pertinente tandis que Paul Newman s'en sort avec les honneurs. Mâtinant la dangerosité de l'atmosphère d'un humour noir ou cruel (la pathétique ou ridicule comtesse), l'intrigue pourrait servir également de discours anti-communiste vus les clichés ou stéréotypes utilisés. Un pas de côté dans la filmographie du maitre du suspense, inégal.
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