Quel beau moment de cinema… belle reflection sur la photographie, prestations de comédiens impeccables… un bonheur. Le cinema belge est vraiment un des plus beaux cinema européen.
"Le plus difficile dans le malheur, c'est de rester modeste". Benoit Poolvoerde habite avec conviction son personnage de photographe solitaire auquel une rencontre va redonner énergie... La rencontre de deux écorchés vifs. Le personnage féminin et le petit garçon sont moins bien écrits mais ça reste un film assez juste et sensible dans son développement. Du moins, jusqu'au final complètement loupé, qui abandonne la demi-mesure qui était le ton du film. Le film aurait dû durer 10 minutes de moins, ça ne l'aurait pas appauvri.
Un registre dramatique, dans lequel on connait moins Poelvoorde, pour un film très plaisant durant une bonne partie, mais qui perd bizarrement de l'intérêt sur la fin.
Déçue déçue déçue. Habituellement j'aime bien poelvoorde dans des rôles dramatiques mais là c'est d'un long,d'un ennuyeux,d'un vide!! Pas ou peu d'action. On espère toujours qu'il se passe qqch mais pas vraiment,passez votre chemin!
La rencontre fortuite entre deux êtres paumés: un photographe alcoolique et désabusé, dont le talent se résume à des reportages de mariage ou des photos scolaires, et une jeune étudiante en égyptologie, triste et dépressive. Il va la sauver du suicide, elle va lui redonner confiance et lui permettre de renouer avec ses qualités professionnelles. Voilà le synopsis de ce film émouvant, excellemment joué par Benoit Poelvoorde qui nous offre ici, une magistrale interprétation. La jeune Elena est convaincante par sa beauté fragile et le petit Mateo très attachant. Un film juste sincère et mélancolique , qui ne laisse pas indifférent.
Un film où Benoit Polevoorde crève l’écran mais qui, à part ça, ne m’a guère convaincu. En fait, le problème principal est que l’on ne voit pas bien où le film veut aller et ce qu’il veut montrer. Plutôt décevant…
je suis allé voir ce film aujourd'hui et j'ai eu une place pour l'ennui. Un ennui incommensurable qui m'a poussé à sortir de la salle avant la fin, tant j'attendais que quelque chose ce passe. Le film est mou, on ne sait pas où la réalisatrice veut nous méner avec toutes ces histoires de dépressifs. j'en ai eu marre que rien ne se passe. Sinon les comédiens sont bons, mais ça ne suffit à sauver cette intrigue plate,molle et ennuyeuse.
Pas mal mais un peu lent, on s'ennuie a certains moments mais sinon c'est très bien joué, Poelvoorde est très émouvant, l'histoire aussi d'ailleurs... c'est triste mais j'ai trouvé le final un peu brouillon. De plus la BO est très jolie! Si vous avez un drame dans ce genre a voir, lancez vous dans "The Broken Circle Breakdown" c'est 10 fois mieux!
Belle performance d'acteurs (BP et AL) pour un film sans scénario. Aucune histoire ! Malaise du début à la fin ! La seule colonne vertébrale du film est l'alcoolotabagie de l'acteur principal et le joli minois de l'actrice ! Heureusement, il y a Mateo !
Film ou les moments de silences laissent places aux jeux de regards, aux mains qui tremblent, aux cigarettes qui se grillent comme on respire...des moments d'émotions. A voir.
Film hyper décevant, un scénario si il y a scénario, totalement bancal, des acteurs qui récitent plus qu'ils ne jouent, peux d'émotions... Bref un film qui ne vaut pas grand chose, très artificiel, qui ne vaut même pas la peine d'être loué.
Au moins Fabienne Godet a t-elle le mérite de proposer un ton, un récit différent de ce que peut proposer habituellement le cinéma français... C'est à peu près le seul. Car si le point de départ était l'occasion d'offrir un joli récit d'amitié et une réflexion sur notre époque, il est peu dire que je n'ai pas accroché au résultat. C'est lent, plat et souvent vide, Benoît Poelvoorde manquant une nouvelle fois l'occasion d'être convaincant dès lors qu'il sort de son registre habituel (et où il excelle comme personne). Alors il y a bien ce dénouement assez inattendu, mais celui-ci arrive un peu comme un cheveu sur la soupe et ne fait presque qu'accentuer le malaise ressenti durant le film, où nulle émotion ne se dégage pendant plus d'une heure et demie. Ambitieux, mais raté.
Voilà un pur film d'auteur. Un film qui fout le cafard. Où les non-dits en disent beaucoup plus que les dialogues. Poelvoorde impressionne dans la peau de ce photographe alcoolique et fumant comme un pompier. Quelque part, ce n'est pas une surprise. Je savais depuis Entre ses mains d'Anne Fontaine en 2005 qu'il excellait dans le registre dramatique. Il y a pas mal de points communs avec Entre ses mains. Son personnage est mystérieux. Pas forcément tout blanc. Qu'il a en lui une tristesse profondément enfouie. Une rupture amoureuse ? Un deuil ? Une brouille familiale ? On en saura pas plus. Dommage. Je n'ai pas aimé non plus que la réalisatrice-scénariste cède aux aphorismes de comptoir à la Lelouch. Ça fait prétentieux et puis ce sont des généralités. Un film que je déconseille aux dépressifs. J'avais le sentiment que les personnages étaient en train d'avancer. Que chacun grâce à l'autre voyait la lumière au bout du tunnel. Qu'ils allaient pouvoir faire un bout de chemin ensemble. Et en fait non. Les moments de bonheur étaient trop fugaces et au final, de ce film grisâtre comme une journée de novembre, c'est le désespoir qui l'emporte. C'est un parti pris auquel je n'adhère pas. Tout dépend comment on conçoit le cinéma. C'est comme si on m'avait dit : "tiens après la vie de tous les jours, tu vas regarder sur ta télé la vie de tous les jours". Bof.