Les Berkman se séparent
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91 critiques spectateurs

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dahbou
dahbou

248 abonnés 2 186 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 avril 2008
Voila la représentation parfaite du film indépendant Americain choyé par nos critiques qui voient là une critique de la société Americaine et du mythe de la famille, c'est long et assez ennuyant légèrement fermé sur lui même mais heureusement il y a un excellent couple d'acteur.
Vivien19
Vivien19

69 abonnés 443 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2011
A la fois comédie de mœurs à la Woody Allen, dure réalité tournée en dérision et enfin film totalement unique tellement son sujet est fort et son développement original, Les Berkman se séparent interprète à sa façon les réactions des quatre membres d'une famille suite à une séparation des parents : le père, dont la tristesse signifie son incompréhension de la situation, la mère, qui tente de passer à autre chose, le fils ainé, qui se rend peu à peu compte de la vraie nature du lien qui unissait ses parents, et le cadet, qui sombre peu un peu dans une genre de dépression si bien qu'il finit par se masturber en milieu scolaire et à étaler tout ça un peu partout. Tourné en 23 jours et s'étalant sur quelques quatre-vingts minutes sans longueurs, le film raconte effectivement l'histoire d'un divorce. Avec une photographie et des teintes qui rappellent Wes Anderson, et le thème de la satire sociale très marqué. On pratique un espèce de voyeurisme sur cette famille dont bien des aspects nous renvoi à la notre : on s'identifie parfois, des situations qui nous rappellent de scènes de ménages qui se déroulent chez nous. Et tout ça est accentué du fait que l'intrigue se déroule dans une famille dont le père (et le fils aîné) se prennent pour des élitistes à la science infuse, la mère, maltraitée verbalement par son mari et ses enfants, et le cadet qui découvre comment marche sa chose pendant ce temps : des situations ou des personnages auxquels nous avons été confronté (ou que nous sommes), ce qui fait que le tout fait diablement mouche. Du côté des acteurs, tous s'en sortent plutôt bien, mais on retiendra particulièrement un Jeff Daniels égocentrique qui prouve une nouvelle fois qu'il aurait mérité une renommée plus importante au vu des différents rôles qu'il a endossé parfaitement (il y a une certaine différence entre son rôle dans Dumb et Dumber où il interprète un crétin presque autiste et celle dans Les Berkman se séparent où il est un homme avec une pseudo-culture et assez imbu de lui même, les deux restant au final assez attachants). On regrettera cependant le ridicule du titre français affreusement mal traduit car le titre en VO a une plus profonde signification. En somme, cette production Andersonienne est plutôt une bonne surprise, reprenant les acquis du producteur en y ajoutant la touche non négligeable de Baumbach qui s'en sort plus que bien dans un film qui aurait put être casse gueule avec beaucoup de metteurs en scènes moins talentueux.
al111
al111

25 abonnés 348 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Le titre français est d'une certaine façon, mensonger. Il annonce une séparation et en cela il n'y a pas tromperie, mais la phrase-titre pourrait être prononcée par des amis du couple et le film serait l'observation extérieure du divorce, et de son influence sur d'autres personnages. Il n'en est rien, tout est montré de l'intérieur, le spectateur est au coeur de la dislocation des Berkman, le père, la mère et les deux fils. Avec un regard aigu, sans concessions, cruel parfois, Noah Baumbach décrit l'inexorable détérioration des relations dans cette famille d'intellectuels new-yorkais, dans les années 80.
Pas de coups échangés, peu de colères, mais des dialogues et des actes qui font mal, très mal.
Passionnant, concis, d'une grande clarté narrative, le film ne prend pas partie pour le père ou la mère, s'attache autant aux enfants qu'aux parents. Ce n'est clairement pas un divertissement, mais c'est d'une puissance étonnante.
riri2
riri2

29 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2007
Beaucoup de chose bien vu dans ce film sur le couple, la transmission, la création et beaucoup d'autres choses.
Alexis D.
Alexis D.

122 abonnés 877 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2024
Dans la famille des cinéastes qui ont la cote, Noah Baumbach s’est fait une jolie place au soleil avec "Les Berkman se séparent", son quatrième long-métrage. Présenté à l’incontournable festival de Sundance, où il a remporté les prix de la mise en scène et du scénario, "Les Berkman se séparent" a également été montré dans de nombreux festivals (dont ceux de Toronto et de New York) et s’est même payé le luxe de figurer dans la plupart des listes des dix meilleurs films de 2005 tricotées par les innombrables guildes de critiques aux États-Unis. Cerise sur le gâteau : trois nominations aux Golden Globes et une aux Oscars, pour le scénario. Là où Wes Anderson place ses personnages et son action dans un lieu indéfini (mais identifié comme un New York un brin décalé) et une époque plus ou moins incertaine, Noah Baumbach annonce d’emblée la couleur : nous sommes à Brooklyn, en 1986, et nous allons suivre les déboires des Berkman, une famille largement aussi dysfonctionnelle que les Tenenbaum. Mais ici, le décalage est plus subtil, les personnages moins transposés que chez Wes Anderson. La loufoquerie dopée au Prozac des membres de la famille Tenenbaum ne trouve pas vraiment d’équivalent chez Baumbach : le rire y est tout aussi dépressif mais bien plus grinçant, teinté d’une cruauté glaçante dont le réalisme fait l’effet d’une drôle de gueule de bois. Sur un principe très simple et largement autobiographique, le scénario brille souvent par ses bons mots qui confèrent au film un doux parfum désuet qui ravivera des souvenirs nostalgiques à tous ceux qui ont grandi dans les années 80. Dès le début du film, Baumbach nous invite en terrain connu : Bernard et Joan Berkman spoiler: sont écrivains, vivent dans une jolie maison remplie de bouquins et sont les heureux parents de deux fils, Walt, 16 ans et Frank, 12 ans. Mais si Madame est sur le point de publier son premier roman, Monsieur rame avec ses manuscrits unanimement refusés par les éditeurs et rumine sur une carrière démarrée sur les chapeaux de roue mais éteinte prématurément. Très vite, rien ne va plus, et lorsque le couple prend la décision de se séparer, les dégâts vont toucher tous les membres de la famille
... Au-delà de la reconstitution parfaite de l’époque, qui dépasse le savoir-faire des costumiers, coiffeurs et décorateurs pour s’étendre à la forme, Baumbach réussit, à la manière d’une Sofia Coppola avec "Virgin Suicides", à inscrire discrètement son film dans un contexte culturel et social très marqué sans jamais tomber dans le travers du clin d’œil lourdingue. Une réussite qui impose l’idée que les personnages sont les produits de leur environnement, là où d’autres se seraient contentés de placer des comédiens dans des décors sans que l’on n’y croie jamais une seconde. Mais la force de ce film est ailleurs. Dans cette façon de dépeindre avec à la fois finesse et férocité ces lettrés dont l’immense culture et l’ouverture d’esprit n’empêchent pas l’incapacité à réussir leur vie affective et familiale. Il faut voir l’effet de leur éducation sur leurs deux enfants, parfaitement cultivés, d’une lucidité dévastatrice quant à ce qui les entoure, victimes de parents inconséquents qui négligent leur innocence. C’est en cela que Noah Baumbach sublime ce qui pourrait n’être que l’énième chronique douce-amère d’une enfance blessée. L’humour est noir, ravageur et sans concession, mais une mélancolie diffuse et une tendresse indispensable pour chaque personnage sauvent le film du jeu de massacre revanchard. Difficile de savoir ce qui appartient à l’histoire personnelle de Baumbach dans le scénario (tout juste sait-on que le réalisateur a grandi à Brooklyn et que ses parents ont aussi divorcé) mais il est évident que l’émotion qui affleure tout au long du film vient de loin. Les comédiens ne sont pas étrangers à cette réussite, particulièrement Jeff Daniels, vu autrefois chez Woody Allen ("La Rose pourpre du Caire") et ici totalement métamorphosé : dans le rôle ingrat du père frustré et aigri, il évite toute caricature pour composer un personnage très émouvant, d’une humanité devenue rare dans le cinéma américain contemporain (un créneau repris par les séries télévisées). À l’image de cette belle prestation, le film n’en finit pas de toucher par la complexité de ses nuances. Il faudra sans doute le revoir plusieurs fois pour en apprécier toute la richesse. Sinon le casting est très bon, la réalisation soignée et la mise en scène très belle. Un bon film dramatique en définitive
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 août 2010
Je me demande encore comment se film peut avoir de telle mauvaises critiques.
L'histoire relate le divorce de deux parents, les relations qui diffèrent en fonction des deux enfants et la douleur et les réactions (pas toujours rationnelles certes) que cela peut leur procurer.
Les acteurs sont plutôt géniaux et jouent à la perfection dans ce petit film, drame social qui prend toute son importance, son paroxysme à la vision du dernier plan (voir également le titre en anglais)...
Un petit bijou qui fait mal mais tellement vrai...
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 mars 2021
Le film se déroule dans les années 1980 à Brooklyn et traite d'un divorce entre deux scénaristes. De la façon dont la séparation se passe elle affecte tous les membres de la famille y compris leurs deux garçons. Tout le monde fait du mal à tout le monde et ils jurent tous les uns contre les autres, ils ont tous des relations sexuelles avec quelqu'un d'inapproprié. Le film fait un bon travail pour vous mettre mal à l'aise et c'est peut-être le but du film. Mais en général les films ont un but. Quel est le but de celui-ci nous dire que le divorce est difficile tout le monde sait ça. C'était une histoire prévisible et juste ennuyeuse avec une connotation grossière. Ce n'était vraiment pas un film agréable ni même un film qui fait réfléchir. Il a même réussi à me déprimer si c'est ce qu'il était censé faire...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mars 2008
Pourquoi dans une critique je vois ce film qualifié du "film intellectuel du moment" ? Les Berckman se séparent n'est pas intellectuel et ce n'est pas parce qu'il n'abrutit pas comme le mauvais cinéma hollywoodien qu'on peut le critiquer de film intellectuel. En allant plus loin, j'en ai un tantinet marre des gens qui descendent un film parce qu'il est intellectuel, ou qui ne veulent pas voir de films "qui font réfléchir". Qu'est-ce que ça veut dire ce refus de ce qui est intelligent et qui donc force à réfléchir. Bref, retournez à vos mannettes, et moi je retourne à mes moutons. Ce film est un excellent film indépendant américain, comme on aimerait en voir plus souveznt, beaucoup d'humour, aucun cliché alors que le sujet s'y prétait : le divorce ; une bande originale très réussie (grâce aux Pink Floyd), une mise en scène intelligente, mais qui reste dans l'esprit du cinéma indépendant américain, c'est-à-dire sobre et simple ; les acteurs et notamment les deux fils Berckman sont époustouflants. On est tiraillé pendant le film piur savoir avec qui on est : le père et l'aîné ou la mère et le cadet... Parce que la mère a trompé son mari, mais celui-ci fait preuve, étrangement, d'une étroitesse d'esprit malgré son apparente intelligence et culture. La mère a su choisir un mode de vie plus simple, s'entourée de personne plus simple que son ex-mari. Tous les personnages sont au moins un peu creusés, et quelle bonheur de revoir Anna Paquin dans le même rôle qu'elle tenait dans La 25ème Heure (24 heures avant la nuit), celui de l'étudiante attirée par son prof. Il est vrai aussi que l'on sent la pate de Wes Anderson dans ce film. Bravo.
Caine78

7 771 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
C'est ce qui s'appelle être une vraie réussite! Ce film est un véritable enchantement, un plaisir de tous les instants. Cette satyre sociale est vraiment une très jolie réussite, entre rires et larmes, entre humour et drame. Alors que ce film aurait pu être un drame particulièrement difficile, Noah Braumbach a préfére opté pour la comédie dramatique avec beaucoup de brio et d'intelligence, d'ou la réussite totale de ce film. L'humour se fait parfois grincant mais il ne nuit pas au film, bien au contraire, puisque l'on peut se rendre compte a ce moment-là de l'humanité des personnages. Ils sont d'ailleurs tous très attachants, notamment le fils ainé, joué par l'excellent Jesse Eisenberg. A noter également les excellentes prestations de Jeff Daniels et Laura Linney en parents. Dommage que le film soit un peu court et qu'il termine un peu sec. Mais sinon, c'est un vrai régal!
EricDebarnot
EricDebarnot

240 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2011
"Les Berkman se Séparent" commence un peu comme le tout venant du ciné indie US, c'est-à-dire pas vraiment emballant avec sa caméra portée qui tremblotte, et son manque - apparent - de perspective sur ce qui semble, après tout, une bonne vieille crise familiale chez la bourgeoisie New Yorkaise artiste et bien pensante (un peu le milieu de Woody Allen, en - nettement - mois drôle. On a vite compris que le père était ignoble et la mère perdue (Jeff Daniels et Laura Linney sont tous deux impeccables), Là où le film surprend et, rapidement, séduit, c'est en adoptant farouchement le point de vue des enfants, qui tous deux, pètent largement les plombs et, déboussolés, peinent à trouver leur place dans ce nouveau monde, hostile, où ils n'ont bel et bien plus de parents. La dernière demi-heure du film enchante littéralement, lorsqu'elle dessine un adieu, triste mais définitif, au monde de l'enfance. On a tout simplement grandi avec ces deux enfants, et cela a été une belle expérience.
Vladimir.Potsch
Vladimir.Potsch

23 abonnés 389 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Le film est plus original par sa mise en scène que par son scénario. Du mille fois vu et revu cette histoire d'intellectuels New Yorkais qui, cette fois, se séparent mais continuent cependant à parler, à se poser des questions, à avoir des soucis existentiels, à vivre à New York, quoi ! La mise en scène, donc, désamorce volontairement tous les moments dramatiques, à l'image de cette très belle scène où les parents annoncent aux enfants leur intention de se séparer. A mille lieues de Kramer contre Kramer, le film fonctionne par petites touches, parfois d'humour (le coup des côtelettes), parfois d'amertume (l'impossibilité d'évoluer, de s'adapter, du père). Les enfants ont eux aussi droit à leur analyse psychologique, et le film arrive assez bien à rendre chacun des protagoniste interessant, sinon touchant. Du déjà vu mais bien fait.
camray54
camray54

40 abonnés 1 010 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2007
Un film juste et profond à la fois qui nous fais sourire par moment, le tou porté par la présence d'un Jeff Daniels qui reste assez sobre dans le jeu de son personnage. Un film qui ne volent tout de meme pas haut... dommage.
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mars 2008
Un peu limite par son psychologisme facile " tendance ", le film séduit toutefois par sa reconstitution - mais n'apporte aucune preuve quant à la justification de son histoire; assez commune. -
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 octobre 2007
Triste intimité d'une famille qui se décompose, bien plus qu'elle ne se sépare. Naissance d'un cinéaste prometteur : Noah Baumbach, au style singulier et à l'excellente direction d'acteurs.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 mars 2008
Un film tres drôle et tres cruel sur le divorce des parents. Le film autobiographie de Noah, est tres reussi et tres beau. A voir de toute de urgence.
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