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Un visiteur
2,5
Publiée le 29 septembre 2006
L'originalité de ce film est à revoir, vous reprenez le chef d'oeuvre Vendredi 13, vous remplacez Jason Voorhees par un virus et on assiste à la série des V13... Dommage.
Le départ ne démarrait pas trop mal... le paysage était superbe, il n'y avait pas de morts vivants, il n'y avait pas un être difforme et monstrueux caché dans la forêt... L'idée de l'eau contaminée qui allait faire des "ravages" était un peu plus originale que les histoires habituellement développées dans les films d'épouvante, surtout de ces derniers mois. En tous les cas, je croyais qu'il en serait ainsi. Il me semblait qu'avec un tel scénario, on pouvait s'attendre à quelque chose d'un peu "nouveau", d'un peu "surprenant".. En fait, on retrouve, passée la première demi-heure, une fois de plus les clichés habituels et jusqu'à la fin du film, l'effet surprise est inexistant. Je mets donc une étoile pour la première demi-heure du film. Décevant.
Un bon petit film gore où cinq étudiants parties pour faire la fête dans les bois finissent par attrapés une maladie contagieuse qui les ronges aux plus profond d'eux même. Les effets spéciaux sont bien, les effets gores aussi mais ce qui fait que je ne classe pas ce film en 4 étoiles ce que les acteurs jouent très mal, et le film en ressent les conséquences. Maintenant à vous d'en jugez!!!
L'inspiration du scénario, oscillant entre diverses influences comme Zombie, Massacre à la trançonneuse, The Thing, ou encore Evil Dead, ne suffit pas à élever Cabin Fever au rang de ces films cultes. Certes, le film est au dessus des habituels Teen-Movies que l'on sert fréquemment et le réduire à cela serait mensonger, mais la réussite du film n'apparait que partielle. Les imperfections sont nombreuses, le manque d'imagination aussi. La peur de l'homme face à la maladie et sa répulsion qui le pousse à ne pas aider l'autre se fait ressentir, mais pour comprendre pareille symbolique, encore faudrait'il voir le film intelligement, ce que beaucoup ne font pas lorsque le film s'annonce gore, et adressé uniquement à un public d'adolescents stupide et apathique. L'humour est présent, loin d'être trop poussé non plus, et les sursauts se font rares. Mais d'un tel spectacle, il faut s'attendre à se divertir et se remémorer grâce à la narration, les divers classiques qui ont permis à l'élaboration du scénario certes creux, mais original. Un film peut être inaccessible pour beaucoup, mais amusant pour ceux qui seront l'apprécier à sa juste valeur, sans non plus le sacraliser comme l'oeuvre de Sam Raimi ou celle de Romero. Pour un public averti, et loin des méprisables critiques actuelles qui se délectent que des films "pseudo-intellectuels", et dont le désert culturel en la matière est risible car pour ces dernières, un film oppressant et d'horreur n'est appréciable que lorsque le nom de son auteur est prestigieux. Autrement, on passe sa route dès la bande-annonce, soupirant à la série Z...
Voici un condensé de tout ce qui a déjà été fait dans le genre (Evil dead, Massacre à la tronçonneuse, the thing...) et un film qui se gargarise d'avoir rendu hommage à l'horreur made in 80 mais qui cache en vérité un véritable manque d'inspiration. Eli Roth, jeune réalisateur, a certes du talent mais semble plus s'occuper à vouloir aligner les références que de filmer une vraie histoire originale. On lui accordera donc le bénéfice du doute mais son film ne peut passer au travers d'un jugement sévère de la part de ceux qui attendait de l'originalité, de la peur et du gore. Toutes ces attentes ne sont ici remplacées que par une confusion générale et une débilité ambiante (l'enfant qui fait du karaté !!!). Résultat des courses : Une copie brouillonne des grands récits du genre et une option "peut mieux faire" pour son auteur.
En voila une surprise! ce film renouvelle le genre du gore/horreur avec un scenario efficace, une réalisation impeccable et une evolution des personnage ma fois particulierement intéressante. Avec ses airs d'evil dead ce film est un vrai bonheur et donne un nouveau souffle au film d'horreur.
A voir ABSOLUMENT !!!! Un film qui va devenir un classique. Pour les puristes !!! Une psychologie des personnages très bien vue, un scénario qui vous prend du début à la fin.
Un film lamentable comme on aimerait en voir moins souvent. Je pense même que ce "film" a été tourné au jour le jour, sans une ligne de scénario pré-définie ! Tout y est approximatif, profondément idiot et incohérent. Une véritable honte pour les amateurs de fantastique. Métropolitan Filmexport semble en pleine concurrence avec Europacorp dans la course aux navets ! Et cela fait des années que ça dure maintenant. Alors, un conseil, prenez des scénaristes avant de tourner n'importe quoi comme vous osez le faire avec tant de mépris pour vos malheureux pigeons de spectateurs !
Un tel film si mauvais ne mérite même pas de figurer sur votre site avec 2 étoiles. Il n'y a rien dans ce film ! (ni bon scenar, ni bon effets spéciaux, ni hémoglobine ,...) J'ai perdu 1h30 de ma vie ...
Eli Roth remplit parfaitement son contrat. Moments d'angoisses, d'horreurs et mis à part quelques scènes débiles qui n'ont rien à faire là, Cabin fever s'avère très efficace!
encore un vrai film d'horreur, tout est présent, l'intrigue, le suspence...la mise en scéne parfaite....les acteurs pas mauvais...le GORE... à voir absolument pour les fans de films d'horeur...
Une seule étoile car il n'y a rien en dessous...Trés décevant, je m'attendais à du grand spectacle à la EVIL DEAD mais rien, nada, niet !! à aucun moment ce film ne m'a effrayé (ce qu'il était censé faire) interdit aux moins de 16 ans... Pourquoi donc ??? mais bon laissons donc une dernière chance à Roth...
Cabin Fever ou quand "la bière peut vous sauvez la vie"... le message est clair, Eli Roth "se fout" du bon goût, jout avec les clichés, et rend hommage aux maîtres de l'horreur! Des clichés, effectivement, il en est question, mais à chaque fois, le scénario tourne là où on ne l'attendait pas. La fin du film notamment, est magistralement orchestrée.
Le jeune Eli Roth connaît ses classiques, et CABIN FEVER, petite production horrifique parfumée aux années 70 si glorieuses au genre, fait office de joli hommage envers ces derniers. Une fois les quelques maladresses tangibles de l'ensemble - notamment au niveau de la mise en scène, frisant gentiment l'amateurisme par moments - digérées, on peut sans trop en attendre se laisser convaincre par ce saugrenu melting-pot d'horreur et d'humour décalé, accumulant les rebondissements invraisemblables sous une musique bizarrement romanesque (signée le grand Angelo Badalamenti), non sans un certain sens du suspense. Le bât blesse quelque peu lorsque CABIN FEVER ne sait plus du tout s'il faut miser son flux dans l'horreur brute façon MASSACRE À LA TRONCONNEUSE ou dans le tragi-comique absurde à la VORACE (un bon mais curieux film d'Antonia Bird), métrage avec lequel il tend par ailleurs à partager de fortes similitudes sur le plan de l'ambiance. En dépit de certaines scènes-chocs peu ragoûtantes, le film n'est absolument pas Gore et suggère toute scène de meurtre - dommage, mais il contrebalance cette lacune en distillant un malaise ostensible, provenant avant tout de son scénario, plutôt ingénieux (un virus contaminant progressivement une bande de jeunes gens venus passer quelques vacances dans un chalet forestier, et leur assénant peu à peu une décomposition de la peau, puis de la chair). En conclusion, un CABIN FEVER certes point inoubliable, mais qui a eu le mérite de révéler un cinéaste intéressant, vouant une admiration formelle envers les pierres angulaires du genre et la retranscrivant ici à sa manière.