Pas mal... Le film est bourré de référence toujours agréable à reconnaître quand elles sont habilement mis en place, ce qui est le cas ici (personne ne site la référence à The Thing c'est curieux ?) ça se regarde en rigolant qq fois, mais honte tout de meme à la promo de Lynch et Jackson sur les affiches !
Un film d'horreur. Tel est le genre supposé de ce film. Pourtant, malgré le réalisateur de ce film renommé, on est en face d'un film qui s'enlise lamentablement dans les remous de la médiocrité. Les acteurs, qui ne sont pas du tout convaincus par leur rôle, se perdent dans un scénario très mal pensé, la réalisation est ratée , les effets de caméra mal maîtrisés, le gore mal exploitée, l'humour complètement risible. Un véritable gachis cinématographique qui ne mérite qu'une issue : l'oubli.
ça tiens la route la premiere demi heure après c est du grand nimporte quoi surtout la fin . Enfin une bonne merde americaine bien gore mais sans fond d histoire. Si vous avez une soirée a tuer regarder ce film et encore . Quand aux acteurs ils auraient pu faire un remake de la chaude,le débile,le gentil,la blonde,et le beau gosse!
Ce film est nullissime. Un scénario pompé sur celui d'"Evil Dead" (des jeunes qui vont dans une bicoque paumée ...), les démons étant remplacés ici par un virus, Eli Roth allant même jusqu'à reprendre les fameux plans subjectifs du film de Sam Raimi. Niveau personnages, on est pas mieux loti, ces derniers sont stéréotypés et inconsistants (le plus intelligent doit avoir 2 de QI). Les acteurs sont quant à eux prédisposés pour leur rôle. Mais le pire est le ridicule de certaines scènes: notamment la scène avec le gamin karatéka, ou le passage où la nana prend un bain alors que sa copine est en train de crever du virus dans la pièce à côté. Conclusion: ce film, c'est de la merde.
Passé assez inaperçu lors de sa sortie en salle, Cabin Fever surfe sur la vague des films dhorreur, genre de nouveau à la mode ces derniers temps. Je passerai rapidement sur le résumé : une bande de joyeux teen-agers décide daller se ressourcer à laide de sexe, de bière et de drogues (oups non !) dans un chalet en pleine forêt tout est dit. Tout cela na pas lair de respirer loriginalité. Oui mais si Cabin Fever se démarque moins des autres films de ce genre comme a pu le faire un certain « saw » par exemple, ce nest pas pour autant quil nen est pas intéressant et surprenant. Oscillant entre pur film dhorreur crasseux et totale parodie, le film dEli Roth révèle des personnages complètement décalés et un côté sympathiquement gore (KNB aux maquillages, ça ne sinvente pas ) tout en faisant clairement hommage, mais sans être lourd ou faire dans le pillage, aux meilleurs films du genre (Massacre à la tronçonneuse, The thing, La nuit des morts vivants). Les codes du genre, ultra précis et connus, sont ici complètement retournés et démantelés et rendent lensemble vraiment surprenant et jouissif. Les acteurs, inconnus au bataillon, sont dans la surenchère mais cest bien ce quon leur demande ici En bref, une bonne petite surprise.
Personnellement, ce film était pourri just à la fin quand tout le monde danse et chante. C'est un film de malade, c'est bien aussi mais bon tout le long du film, j'attendais que quelque chose se passe mais rien ne se passait. C'est en quelques sorte, pour moi, un resident evil raté, déja que resident evil en film soit un peu raté. Allez peace to the movie
Une forêt, un chalet un peu isolé, un groupe damis et un mal prêt à frapper Impossible de ne pas faire un rapprochement entre "Cabin Fever" et le "Evil Dead" de Sam Raimi (source dinspiration revendiquée par le réalisateur Eli Roth donc pas de problème). Pour autant le mal na ici rien de surnaturel puisquil sagit dune pandémie (comme lannonce le teaser, un tueur quon ne peut ni entendre, ni voir, ni fuir). Dun abord guère sympathique (à linstar de ceux de "Deliverance" de John Boorman), les autochtones semblent savoir quelque chose mais laissent les visiteurs aller au casse-pipe. Si le mécanisme ne dévie guère de celui des slashers traditionnels, entre agonie des uns et panique des autres il joue cette fois-ci sur la peur de la maladie. Le plus grand danger pour les jeunes gens qui se retrouvent coincés dans ce cauchemar, cest dignorer le mode de contamination. Le spectateur, lui, le sait bien avant (ce qui le rend impuissant à ralentir la lente hécatombe dégueulasse à laquelle il assiste). On est en effet mal à laise pour les protagonistes, bien quils présentent fort peu dintérêt et que la qualité de linterprétation se situe en deçà de la moyenne. La blonde Jordan Ladd (qui joue Karen) nest tout de même pas trop vilaine à regarder... On soulignera quand même la présence dun personnage secondaire passablement ridicule : le jeune shérif adjoint Winston (incarné par Giuseppe Andrews). Ce petit film dhorreur manque au final de suspense et doriginalité mais savère honnêtement réalisé. Comme je nen attendais même pas tant, il sagit donc presque dune bonne surprise. Mention pour la fin, plutôt classique certes, mais vraiment bien amenée.
Ce film prend le meilleur des films d'horreur. améliore certain défaut, mais hélas abime ce qui faisait le charme des autres. C'est gore mais les acteurs sont énervant ou ont-il été les chercher. il faut voir le film pour ce faire une idée mais de là à payer une place de cinéma faut pas abuser. un bon direct-on-vidéo...
Et bin franchement, ça fait vraiment du bien de voir un film gore bien crétin comme on aime. ça fait un baille qu'on a pas vu ça à l'écran. Il faut voir ce film au second degré. Là où certains verront une hésitation entre humour et horreur, d'autres puristes reconnaitront le style GORE et bête des films comme Bad taste et compagnie... Un coktail intéressant entre savoir d'autrefois et ambition de demain... A suivre
Cabin Fever est un excellent film d'horreur où les dialogues parodiques sont très droles. Sinon, la mise en scène est bonne, la musique angoissante, les effets spéciaux très réussis, la photo très belle,... et l'humour omniprésent. Sinon, le scénario est bien ficelé en introduisant des tonnes de références cinématographiques: La Dernière Maison Sur La Gauche, Massacre A La Tronçonneuse, Evil Dead,... Bravo à Eli Roth !!!
Déception ! Ca se voudrait un "survival" à la mode 70’s, ça n’est finalement qu’un petit film d’horreur bouffis de prétention. Difficile de comprendre l’interdiction au moins de 16 ans en France, tant tout cela est grotesque, moins de 12 aurait suffis.
Oh que les ficelles sont grosses! Le scénario est d'une banalité terrible. Des jeunes écervelés américains vont passer des vacances dans un endroit perdu et il va leur arriver pleins d'ennuis. Tous les clichés du film d'horreur sont donc réunis dans ce film. Si bien qu'on a surtout l'impression d'assister à un hommage aux films d'horreur des années 70/80. On rajoute à ça un humour au ras des paquerettes, des rebondissements ultra-prévisibles et une maladie qui décompose ses victimes en deux jours et on obtient... un film d'horreur très efficace.