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4,0
Publiée le 5 janvier 2022
Les barbares sont lâchès...la chasse est ouverte [...] Film culte des 80's, une sorte de « Mad Max » à la française par la violence de certaines scènes! La violence avec ce qu'elle a d'absolue et d'absurde! Le roman de David Goodis, paru en 1952, èvoque "The Moon in the Gutter"du même auteur! Tout y grouille de dèsespèrance et de mort avec des rapports de bande, de bagarre et de pouvoir! La lumière de Jean-François Robin stylise remarquablement « la rue des paumès » de Goodis! Bernard Giraudeau trouvait là un rôle sur mesure et montrait qu'il pouvait tout jouer! Bernard-Pierre Donnadieu est ètonnant tandis que Corinne Dacla montre ici toute sa fragilitè! Musique de Bernard Lavilliers en osmose avec la vie dans une citè! Même le « Midnight Shadows » de Jean-Pierre Kalfon est fort agrèable à l'oreille! Un vrai film de genre, dur et tragique...
C'était le film a petit budget du moment qui bousculait un peu le cinéma français, mad Max n'était pas très loin, les banlieues commençait à sentir le cramé, il fallait que ça saigne! Giraudeau rentre dans le panthéon des durs au coeur tendre et Donnadieu des vrais salopards suivi de près par Jean-Pierre Sentier excellent. Sinon il y a la musique d'ambiance de départ pas mal, le reste a vieilli.
Un film noir dont l'ambiance glauque vous prend le temps du film et ce n'est déjà pas si mal. Un grand bravo à tous les acteurs pour leur interprétation.
un pur régal un film d'une violence rare pour un film francais mais filmé et interprété d'une manirer extraordinaire Giraudeau dans son meilleur role donnadieu kalfon dreffus ils sont tous prodigieux
Adapté d'un roman de David Goodis, «Rue Barbare» fut un très gros succès au box office en 1984. D'ailleurs, grâce à ce film, Bernard Giraudeau trouve ce qui est sans doute son meilleur rôle au cinéma. Ici, il joue le personnage de Daniel Chetman, dit «Chet» qui est un ancien membre d'un gang de malfrats et qui a décidé de se ranger et de ne plus s'occuper des affaires de qui que ce soit. Face à lui, se dresse Bernard-Pierre Donnadieu avec sa tronche de truand et sa machoire de bouledogue. Bien que certains l'intériorisent, tous les personnages du film sont désabusés et présentent tous de profondes séquelles personnelles. Bernard Giraudeau interprète de manière magistrale un homme sans espoir et ne croyant plus en rien. «Rue Barbare» a marqué les esprits au fer rouge à cause de la violence qui y règne et fait un portrait réaliste et effrayant de ce qu'est la vie en banlieue. Et la musique composée par Bernard Lavilliers vient finir de ternir une ambiance déjà bien délétère et d'assombrir un tableau déjà bien noir. Rarement on aura vu un polar aussi violent et pessimiste.
Rue Barbare est réellement l'un des films cultes majeurs des années 80. Véritable tournant dans la carrière de Bernard Giraudeau, c'est aussi le cas dans la violence montrée à l'écran dans un film d'action francais. La musique de Bernard Lavilliers ponctue magnifiquement tout le film et elle nous reste aussi longtemps après, avec la chanson "Ya peut-etre un ailleurs". Giraudeau se donne à fond et nous offre sa meilleure interpretation. Les seconds roles ne démeritent pas et donnent tous de la consistance à leurs personnages. Gros succés (largement mérité) à sa sortie en salle, le film n'est malheureusement toujours pas disponible en DVD. Injustice!
Mon père était tout content de me présenter « Rue barbare », son film préféré, qui ne m’a personnellement pas vraiment convaincu. C’est vrai que le film a de la gueule, les personnages sont charismatiques, le casting est bon et la bande originale est vraiment excellente, collant parfaitement à l’ambiance sombre du film. Je regrette simplement que le long-métrage ne soit pas un peu plus ambitieux autant sur le fond que sur la forme. A part quelques plans intéressants, Gilles Béhat ne prend pas beaucoup de risques, sa mise en scène manquant d’audace et d’amplitude. Le cinéaste français ne prend pas assez son temps et n’utilise finalement pas beaucoup son décor dont on sent pourtant le potentiel. La trame narrative se révèle relativement classique et les personnages ne sont pas assez développés. Je trouve que le tout manque d’ampleur et de profondeur ou peut-être que c’est l’écart générationnel qui m’empêche d’apprécier pleinement « Rue barbare ».
Pour moi on est quand même plus proche du Nanard que d’un Warriors à la française. Principalement parce qu’aucun personnage ou presque ne paraît crédible soit à cause de l’écriture soit à cause de l’interprétation de ces personnages (exception faite de Bernard Giraudeau qui s’en sort pas mal). Tout y est ridicule ou mal fichu, on veut nous décrire un quartier misérable et pourtant les voitures sont des grosses américaines, les gosses sont totalement improbables et jouent horriblement, on voit des figurants qui font plus dandy des années 80 que loubard, quand au scènes de bagarres ... non des chatons qui se chamailleraient cela paraîtrait plus impressionnant. Apparemment gros succès au moment de sa sortie rue barbare est un film qui a terriblement souffert du temps qui passe.
Gilles Béhat réussit un très bon film d'action avec un Bernard-Pierre Donadieu très détestable dans le rôle de la brute, Bernard Giraudeau est impeccable dans le rôle du redresseur de tort complètement dégoûté par la vie. Efficace, réalisation soignée, un film nerveux qui change des films d'action américains (mais je crois que le film est adapté d'un roman américain).
Trop facile de critiquer ce film 25 ans après pour lui trouver trop de ceci, pas assez de celà. Les années 80, c'était aussi ça (je ne parle pas du film, je parle de l'ambiance décrite, volontairement radicalisée). Je voudrais répondre à la critique "zéro" étoiles en précisant que les mousquetons et autres coupes interdites par la convention de Genève étaient monnaie courante à cette époque (y compris les moustaches asterix). Les loubards en santiag ont toujours eu une démarche chaloupée ... mais personne ne serait venu écrire une critique à l'époque de ces faits. Ce film dégage quelque chose de magique, qui me touche et qui n'a rien à voir avec le jeu d'un acteur ou une réplique pas assez bonne ... Enfin, Jean-Pierre Kalfon est l'acteur qui m'a donné la clé de ce film ... et pourtant c'est le plus "déconnecté". J'aime les états d'esprit insinués, les parcours personnels décrits, les désespoirs et désillusions, la vie misérable assumée. Adressé à un public en fin d'adolescence, ce film peut faire réfléchir à pas mal de choses, sur ce qu'on croit, ce qui est, ce qui dépend de soi ou des autres, comment on se voit, etc. Bref, j'adore ce film.
un pur chef-d'oeuvre signé Gilles Behat. Ça ressemble à un Mad max à la française. Mais ça n'a rien avoir . L'ambiance est noire, sombre , glauque. Une des meilleures réussite du cinéma français. Giraudeau est excellent ( son meilleur film) . Un vrai polar .
Un des tout premiers films que j ' ai vu en salle ça marque forcément . Ma mère a même dû insister pour me faire entrer avec elle dans la salle car j ' avais pas l ' âge pour le voir . Évidemment aujourd'hui la violence du film paraît très édulcoré mais c ' était une époque . Je revois le film de temps en temps il est assez inclassable et puis il y a la musique de Lavilliers qui habille très bien l' atmosphère.
Exemple type des tentatives du cinéma français de faire du cinéma de genre, cette adaptation d'un roman américain voit donc B. Giraudeau endosser le rôle d'action star, un rôle qui allait plutôt bien car il en avait la carrure et c'éait en plus un bon acteur. Hélas, trois fois hélas, le film a très, très mal vieillit, la faute à une mise en scène de G. Béhat un peu molle et à une narration dans la même lignée. Déjà, j'ai eu beaucoup de mal avec la première partie, très lente et très obscure, nous présentant une flopée de persos de manière très succinte, surtout que les dialogues sont inaudibles et quand on les entend, on ne comprend pas de quoi ça parle. Bref, je me suis copieusement ennuyé et j'ai failli arrêter. Par la suite, ça décolle un peu mais bon, ses penchants auteuristes sont toujours un peu pénibles et avant la grande baston finale, il ne se passera pas grand chose. Cette baston sera par contre bien réalisée, tendue, éreintante et vraiment réussit mais bon, pour le reste, c'est un film fait avec peu de moyens, de bons acteurs mais avec des rôles inaboutis et surtout, c'est un peu chiant comme un film. D'autres critiques sur