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    Plein soleil
    note moyenne
    4,0
    3403 notes dont 135 critiques
    répartition des 135 critiques par note
    29 critiques
    52 critiques
    35 critiques
    12 critiques
    4 critiques
    3 critiques
    Votre avis sur Plein soleil ?

    135 critiques spectateurs

    christophe B
    christophe B

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    4,0
    Publiée le 14 mai 2020
    Tiré d'un roman de Patricia Highsmith, cette adaptation de René Clément est formidable. Le charisme d'Alain Delon fait mouche dans le rôle de Tom. Celui-ci va tuer puis usurper l'identité d'un américain fils de milliardaire et duper la police comme la famille. A La qualité du scénario se rajoute le charme de l'Italie des années 60. Un film magnifique et incontournable dans la carrière d'Alain Delon.
    Gimli4ever
    Gimli4ever

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    5,0
    Publiée le 25 septembre 2019
    Au cœur de cet immense et lumineux film noir, il y a le jeu pour la domination. Comme toujours chez Clément, les hommes, à l’instar des enfants, passent leur temps à jouer. Sa filmographie (Le Jour et l’heure, Les Félins, La Course du lièvre à travers les champs…) est pleine d’individus qui font si bien semblant qu’ils finissent par se prendre à leur propre jeu ; phénomène qui évoque peu ou prou ce que Sartre appelle la « mauvaise foi ». Pareil ici : il n’y a, avant l’assassinat, rien dans le comportement de Ripley qui évoque une machination. On a plutôt l’impression qu’il se distrait avec un scénario possible. D’où le caractère stupéfiant de la scène du meurtre. On badine et puis soudain… L’acte semble coupé de toute intention préalable. Quant à Greenleaf, son registre est analogue. Il ne sait que répondre quand Marge lui demande à quel jeu il joue. Se sont-ils vraiment connus à quinze ans ou est-ce une fabulation de Ripley ? Peu importe ! On fait comme si c’était vrai parce que c’est amusant. Aux jeux sordides des adultes, Clément oppose les innocents amusements de l’enfance. Ainsi de la célèbre scène où, après avoir tué Freddy, Ripley contemple par la fenêtre un essaim de fillettes. Selon Denitza Bantcheva, cette séquence confère à Ripley un aspect dostoïevskien, renvoyant à l’idée (présente dans Crime et Châtiment comme dans Les Frères Karamazov) qu’on prend la mesure exacte du crime par rapprochement avec l’enfance qui incarne la mesure exacte du crime par rapprochement avec l’enfance qui incarne la mesure de la pureté. Le rapprochement est pertinent, mais Clément est moins métaphysicien que le romancier russe, plus matérialiste. Si ce ne sont pas les hommes qui « machinent » leur destin, si c’est une autre puissance, une force qui donne à plein comme le soleil, c’est une violence dans les choses, non pas un principe supraterrestre ; c’est la violence du vent, la violence du soleil, des éléments ; c’est l’impulsivité des corps ; c’est la combinatoire d’une myriade de forces différentes. C’est la violence de la vie tout simplement, cette vie qui est aussi une mort comme le suggère, avec ses interminables étals de poissons crevés, la séquence dans la marché de Naples. La mise en avant d’un contraste entre la vanité de la geste humaine (avidité, envie, frivolité, paresse, cynisme, désinvolture) et la majesté intemporelle de « la mer alliée avec le soleil » confère au film un mordant et une force critique exceptionnels. Plein soleil est l’œuvre d’un moraliste. Clément s’attache d’avantage à décrire l’aventure morale d’un être qu’à raconter une histoire policière. L’œil du spectateur suit les mouvement de la lumière et des ombres sur le visage de Delon, ce visage souvent filmé en gros plan, ce visage électrisé par l’éclat des yeux bleus. Il se laisse séduire par les couleurs vives de cette Italie de carte postale, métaphore de toutes les délectations. Il s’attarde avec plaisir sur les corps tendres et frémissant des trois protagonistes ; ces corps que le réalisateur s’applique, dès qu’il le peut, à dénuder en partie. C’est que, son auteur étant un moraliste et non un moralisateur, la morale du film est complexe. Mieux : Plein soleil est une œuvre cruelle car ce que le cinéaste nous invite à apprécier visuellement (tout comme il nous pousse à nous identifier à Ripley) fait l’objet d’un jugement qui n’abolit pas sa force d’attraction. Une œuvre cruelle qui nous renvoie sèchement et sans jugement (c’est-à-dire sans issue de secours) à la violence de nos tentations et à la dangereuse intensité de notre désir de vivre.
    fred p.
    fred p.

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    4,0
    Publiée le 5 novembre 2012
    Un beau film, avec de beaux acteurs et de beaux paysages...Merci Mr Clément.
    Clea Mounette
    Clea Mounette

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 2 critiques

    5,0
    Publiée le 24 août 2013
    J'ai attentivement vu ce film en DVD. Je ne l'avait jamais regardé avant. D'abord voir Alain Delon si jeune si "juvénile" quel bonheur, vous ne m'en voudrez pas de rajoutez ma vision romantique. Quelle deuxième partie de film à couper le souffle, AD devient brutalement meurtrier, faussaire menteur odieux. Heuresement , bien mal acquis ne profite jamais et la fin laisse entendre qu'il va être arrété par la police vu qu'il est trahi par un détail qui fait tout capoter. Ca ressemble à la Piscine de Jacques Deray, mais en plus consistant.
    lynuma
    lynuma

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Vraiment brillant, autant dans le scénaro que l'interprétation fabuleuse du splendissime Alain Delon!
    Victornoir
    Victornoir

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    3,0
    Publiée le 5 octobre 2016
    Une sombre histoire sous le soleil de Rome avec de sublimes images de la mer et du port. Alain Delon joue Alan Delon, déjà. Certainement un des meilleurs rôles de Maurice Ronet. Marie Laforêt émouvante et vraie.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 24 septembre 2013
    Le tournage du film en 1959 montrait un homme bourré de talent. Un homme en confiance, qui avalait le métier d'une seule bouchée. Amoureux d'une actrice déjà populaire à l'époque, ils parviendront ensuite à éclairer le 7ème art de la plus belle des manières. Delon&Romy, le commencement au soleil, à Mongibello, pour finir avec une piscine non loin de Saint-Tropez. Pour l'heure, "Plein Soleil" défie les capacités humaines, la dualité du plus fort. Question mental donc, sur le bateau, Alain Delon et Maurice Ronet en confrontation directe avec la mort dans l'âme (on notera la même ambiance dans le film de Roman Polanski : Le couteau dans l'eau - 1962). L'ennemi dépossède le bien de l'autre, la femme. Un jeu de séduction pointu, où le jeu de regard s'impose. Cette femme, pris pour un objet désirable pour sa beauté inoffensive. A l'opposé, Delon, cruel à chaque instant du film. Lui qui n'avait pas une tête comique (contrairement à Bebel), on lui a mis des rôles sur mesure, reflétant son côté provoc'. Une telle violence par de simples gestes met le spectateur mal à l'aise et nous emmène vers une possible réalité des choses dans un monde plus descriptif. Du grand art. Merci monsieur Clément.
    jdskmf
    jdskmf

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    4,5
    Publiée le 6 janvier 2012
    Plein soleil est l'un des films qui poussât Alain Delon au rang de star.Le suspens, la haine,tout est là. Bref un film a voir…
    Benjamin C.
    Benjamin C.

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    4,0
    Publiée le 29 août 2017
    Un très bon film, tout le charisme d'Alain Delon est à l'oeuvre, avec pour toile de fond une histoire complexe à souhait. Seul bémol, Marie Laforêt qui est aussi expressive qu'une souche morte.
    Benjamin C.
    Benjamin C.

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    5,0
    Publiée le 2 février 2015
    Tout simplement un chef d'oeuvre. René Clément nous présente un thriller haletant, plein de suspens. Avec Alain Delon sublimant l'écran en Tom Ripley. Un film comme on en fait plus. Ce film nous permet de nous mettre à la place du personnage, et de ressentir cette sensation de malaise dans l'usurpation d'identité. Cette sensation semble tout de même excitante du fait qu'elle soit très dangereuse et à de nombreuses reprise mise à mal.
    eileen0786
    eileen0786

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    5,0
    Publiée le 4 juillet 2009
    un film epoustouflant tant il est à la hauteur du roman de patricia highsmith!!alain delon est magistral,enfin utilisé a la hauteur de son talent incontestable;peut etre le seul role où il lui aura été donné l'occasion de donner la pleine mesure de son art!!!
    Roger Bour
    Roger Bour

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    5,0
    Publiée le 23 juillet 2011
    Envoutant, Angoissant, Torride... Les yeux de Marie Laforêt sur fond de Méditerranée
    Teddy L.
    Teddy L.

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    5,0
    Publiée le 4 avril 2009
    Alain delon et le cinéma français au sommet de leur art.A voir absolument.
    Maximin
    Maximin

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    5,0
    Publiée le 5 juin 2020
    que dire sinon que ce film est génial et aussi solaire que son titre l'annonce ... les acteurs principaux : Delon, Ronet et Marie Laforêt sont parfaits, les second rôles du même acabit, les mise en scène, décors et musique à l'avenant : le mot chef d'oeuvre s'impose d'emblée, on a envie de dire merci à tout ce beau monde même s'il n'est pas reluisant ... c'est toute la magie fantasmée d'une époque en 2h de bobine !
    pp-bastos
    pp-bastos

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    5,0
    Publiée le 2 octobre 2008
    Plein Soleil, le cinéma français au sommet Le film, qui est sorti au Brèsil en format DVD, s'appelle Plein Soleil (O Sol Por Testemunha). Un film français des années 60. Le réalisateur est René Clément, et les acteurs Alain Delon, Maurice Ronet et Marie Laforêt, qui, dans cette période, était connue comme "la fille aux yeux d'or". Une nouvelle version de ce film est sortie il y a 7 ans, Le Talentueux Monsieur Ripley, du réalisateur britannique Anthony Minghella, où Ripley est incarné par Matt Damon. Le film est une adaptation du livre de la britannique Patricia Highsmith. Ce personage, Tom Ripley, apparu dans d’autres films, comme L'ami américain (réalisé par Wim Venders), interprété par Dennis Hopper, et Ripley's Game, (réalisé par Liliana Cavani), interprété par John Malkovich. J'ai vu tous ces films, mais c’est Plein Soleil que j'aime le plus. Le film a encore une belle allure, presque 50 ans après. Il ne paraissait pas viellissant, la pellicule n’était pas suranné. Tout y est beau: le trio Delon-Ronet-Laforêt, la photographie de Henri Decae, la musique de Nino Rotta, les paysages italiens, les scènes dans la mer. Le synopsis du film est un triangle amoureux entre Alain Delon, Maurice Ronet et Marie Laforêt, où le personnage de Maurice Ronet se fait assassiner par Alain Delon, qui s'approprie son identité. Ce qui est curieux est que ce scénario entre les deux hommes se répétera dix ans plus tard dans le film La Piscine, de Jacques Deray, cette fois avec Romy Schneider, où Ronet est tué de nouveau par Delon. Plein Soleil est disponible sous-titré en portugais.
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