Jurassic World
Note moyenne
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2 076 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 juin 2015
Mauvais, très mauvais, très très mauvais...
Scénario vu et revu, bourré de tous les clichés américains plus blasant les uns que les autres... une catastrophe ce film!
très loin de l'esprit de jurassic park!
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 février 2018
Dirigé par un inconnu mais co-produit par Steven Spielberg, qui avait réalisé les deux premiers de la série en 1993 et 1997, le parc au dinosaures rouvre ses portes pour le plus grand plaisir des sensations fortes. Mais que personne ne se réjouisse trop vite car Jurassic World n’a de Jurassic Park que ses quelques petites références sur un tee-shirt, une jeep et la musique. Colin Trevorrow ayant préféré laisser place à Ben & Jerry’s, Coca Cola, Barbasol et surtout Mercedes. Si la campagne marketing a été monstre, le film est lui aussi monstrueusement publicitaire. Si encore le casting nous faisait oublier les gros logos. Ce dernier n’est pas monstrueux mais misérable. Quitte à prendre une nana qui ressemble a Jessica Chastain, pourquoi ne pas lui avoir proposé le rôle ? Certainement car l’intelligente à dû refuser de jouer la sous-fifre des fantasmes d’un macho. Résultat, on se coltine une Bryce Dallas Howard incompétente, aux manières désabusées et aux airs stupides. Il est vrai que cette dernière n’est pas aidée par son rôle de femme soumise à la dominance de l’homme. En 1994, Laura Dern était une battante à l’instinct de survie remarquable. En 2015, la rousse n’est qu’une créature physique devant séduire l’homme, protéger ses enfants et faire rire les autres. Voici un bond en arrière sur la condition de la femme. Le sexisme est poussé si loin que son personnage n’a de talent que de changer de tenue et de coiffure suivant les circonstances et courir en talon aiguille pendant deux heures sans tomber sur une île pleine d’embuches. A côté de ça, Claire reste impressionnée devant gros bras et son gros quad. Pourtant celui-ci joué par un ancien Gardien de la Galaxie n’a rien de charismatique. Chris Pratt passe deux heures à contredire les idées de chacun et à vouloir dompter chaque femelle de l’île, non humaine comprise. Le mâle est dominant dans Jurassic World. Et si les dialogues sont également ratés à cause de fins de phrases héroïquement abrutissantes, les scénaristes n’en n’ont pourtant pas limité les dégâts. Le film peine à monter en puissance à cause de blablas interminables et irritables. Les méchants n’ont d’ailleurs qu’une place mineure et ridicule et font penser à une parodie de films d’espionnages. Bien-sûr ces derniers restes les ennemis de toujours des américains de par leurs nationalités. Côté têtes d’affiches, on remarque aussi un Omar Sy, surement ravi de jouer dans le blockbuster mais qui ne fera en rien monter sa carrière. Celui-ci ayant été recruté seulement pour sa réputation en France et sa couleur de peau. On se dit alors qu’il nous reste les scènes de combats. Pourtant, si on met de côté la bien trop courte scène finale, les séquences d’adrénalines sont toujours bâclée et mises aux dépends d’un trop plein de bons sentiments détestables. Aucune prouesse technique n’est à relevée. Même la trois dimension n’est qu’un support marketing pour augmenter le prix des places sans justification. Il nous reste alors une bande originale savoureuse et anecdotique, mais qu’il est possible d’écouter sur Youtube. Le parc n’aurait jamais dû rouvrir. Jurassic World n’est qu’un film publicitaire, sexiste, au casting affreux, aux dialogues irritables et à l’image déplorable.
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167 abonnés 563 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2015
Après l’échec du dernier Jurassic Park, réalisé par Joe Johnston en 2001, Jurassic World reprend le flambeau de cette fameuse saga. La recette est-elle la même ? Pas forcément. Ce nouvel épisode est-il aussi bon que ceux réalisés par Steven Spielberg ? Le point reste à débattre. Un nouveau parc ouvre ses portes aux publics ! Le réalisateur a joué sur la modernité, mise en avant grâce à l’utilisation d’une technologie très sophistiquée. En voulant jouer la carte de l’originalité, le spectateur se laisse facilement embarquer dans ce parc très futuriste, prometteur et plutôt attractif.

Côté scénario, l’histoire tient la route en reprenant les bases de la saga, malgré qu’elle soit un peu trop focalisé sur les deux frères. Elle réussit à captiver notre attention rapidement avec une arrivée au parc assez impressionnante. spoiler: Transportés par une navette à la pointe de la technologie, les visiteurs atterrissent devant un immense portail, digne d’une ouverture vers un monde merveilleux.
De quoi nous éblouir dès le début du film. Comme je l’ai dit précédemment, les nouvelles technologies ressortent vraiment dans ce film, donnant un coup de jeune à la saga. Ce coup de jeune est volontaire dans le but de se distinguer de Jurassic Park.

En effet, sur la forme, le film n’a rien à voir avec un Jurassic Park . On se trouve face à un blockbuster conventionnel, remplis de clichés et d’images spectaculaires, qui se montre trop « décontracté ». Cela reste néanmoins un bon divertissement où l’on retrouve les principaux thèmes figurant dans les épisodes précédents.

Quels sont ces thèmes ? L’entraide, la famille, les limites de la science, les dinosaures (heureusement d’ailleurs…) ou encore le comportement des humains. On y retrouve également des clins d’œil (et aussi des citations) à Jurassic Park avec les ruines du premier parc. Mais d’autres nouveaux thèmes apparaissent comme l’hybride ou encore le dressage des raptors, et sont très bien mises en scène. C’est là qu’arrive Chris Pratt, jouant son rôle à cœur. Il réussit son coup en maîtrisant à merveille son rôle de dresseur de raptors. spoiler: La scène en motocross est juste excellente
! Son côté humoristique détend l’atmosphère (un peu trop parfois …) et nous donne facilement le sourire. De quoi attirer le spectateur !

Revenons à présent sur les décors du film. Le réalisateur a misé énormément sur les décors, mais aussi sur les effets spéciaux, afin de donner un renouveau à la saga et d’attirer l’œil du spectateur. Les dinosaures sont remarquablement réussis, plus vrai que nature. L’environnement est superbe avec un paysage et un parc tout simplement époustouflants. Certes, cela n’a rien à voir avec Jurassic Park mais ce blockbuster mérite vraiment d’être vu surtout quand on voit le rendu final ! On se croirait vraiment dans un parc d’attraction.

Quant au fond musical, le côté un peu trop « merveilleux » du début du film est exagéré, voire trop cliché ! Le reste est convenable dans son ensemble et se mêle bien au film.

Pour finir, le casting est correct. On y retrouve Chris Pratt, cité précédemment, mais aussi Bryce Dallas Howard, Nick Robinson, Ty Simpkins (Insidious), BD Wong (Diversion), Irrfan Khan (L’odyssée de Pi) et aussi notre cher Omar Sy, avec un rôle secondaire néanmoins très intéressant. Une belle brochette d’acteurs qui séduit les spectateurs.

En bref … Il ne faut pas s’attendre à voir un excellent film. La saga de Steven Spielberg est bien meilleure. Néanmoins, ce blockbuster est très divertissant, orienté vers un parc futuriste, esthétiquement magnifique. Les effets spéciaux sont remarquables et les dinosaures sont très bien réalisés. De quoi faire plaisir aux amateurs de la saga et surtout de quoi nous impressionner avec une aventure alléchante et un casting sympatique !

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Dargor-
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22 abonnés 26 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 juin 2015
Qu'est ce que Jurassik World ?
Imaginez un nanar des production Asylum avec un peu d'argent pour faire des effets spéciaux pas trop mauvais et vous aurez la réponse. Tout comme dans le scénario ou les responsables du parc exigent un dinosaure avec plus de dents pour faire plus spectaculaire, ce film se sent obliger d'incruster un dinosaure génétiquement modifié pour satisfaire un public de plus en plus demandeur de bestioles improbable. Donc premier constat de ce Jurassic World : Les dinosaures, c'est nul. Étonnant constat pour un film qui se targue d'être la suite de Jurassic Park. Et puis, quand on a un dinosaure plus agressif qu'un T-rex, en liberté, ça ne sert à rien de faire évacuer le parc. Et on n'envoie pas non plus des mecs en hélico, non on préfère envoyer 4 ou 5 gars avec des armes de poing... Non franchement, ce film est au moins aussi nul que Jurassik Park 3 qui était pourtant un pur navet. Et peut être encore plus nul, difficile a dire.

Il n'y a rien a garder de ce film qui est une insulte au Jurassic Park d'origine !
tony-76

1 152 abonnés 1 410 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2018
« Bienvenue à Jurassic World ! » Les dinosaures de Spielberg avaient fait un tabac dans les années 1990. Alors pourquoi ne pas les faire renaître et les adapter à notre époque ? L'équipe de production a plutôt choisi de commémorer certaines scènes et des éléments de l'oeuvre originale. spoiler: Les vieux Jeeps, l’œil du dinosaure en gros plan, l'ancien logo du Parc...
De nombreux clins d’œils sont au rendez-vous. Comme Jurassic World est un blockbuster, on ne s'attendait pas à un grand scénario, à des personnages à la psychologie complexe. De même, il n'y a aucune longueur au sein du récit. Le film est esthétiquement et visuellement brillant en tout point de vue. Des effets spéciaux admirables, les dinosaures et les raptors procurent suffisamment d'angoisses et de frissons envers le spectateur. Le nouveau Parc fait rêver ! La mythologie s'avère assez bien respectée. Forcément, on y retrouve quelques clichés, mais certains d'entre eux étaient inévitables pour assurer des rappels nécessaires avec les opus précédents. Niveau casting, il est très agréable. Chris Pratt (le nouveau chouchou d'Hollywood) fait du bon boulot. Il est crédible et vraiment Bad ass pour incarner l'antihéros par excellence. De plus, il rappelle Indiana Jones... Bryce Dallas Howard livre aussi une performance à la hauteur, tout comme Omar Sy et Jake Johnson (Let's Be Cops) qui restent discrets mais font preuve d'une bonne efficacité. spoiler: Et, je dois dire : OUF !! Omar Sy ne meurt pas dans une production américaine.
Même les deux jeunes comédiens sont attachants. La réalisation de Colin Trevorrow, est à la fois rythmée et nerveuse. Une tension omniprésente pendant tout le long du film. Des plans bien maîtrisés, avec une bande son honorable et des décors nostalgiques. En somme, Jurassic World est définitivement l'un des bons blockbusters de l'été 2015. La nostalgie a encore frappé et s'avère payante. Une suite envisageable...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 juin 2015
L’immense indulgence du public envers les nanars ne cessera jamais de m’étonner, et Jurassic Park 4 en est encore un exemple saisissant.

Ce fabuleux plagiat du 1er, et non un hommage, est en un sens légal car s’auto-plagier est autorisé, mais est ce bien moral ? Le public n’a t il pas droit à autre chose que des remakes, des resucées qui surfent sur la nostalgie d’une génération droguée au Club Dorothée ?

Que l’on se rassure, rien de nouveau ici malgré les voyantes d’intentions cachées qui n’en sont pas : c’est bien un pur produit rassurant qui est proposé ici … formaté, qui flatte la couenne du fanboy tel un Chris Pratt caressant un Velocipedor à poil dru. Même l’indomitus rex est décevant, quelques pointes en plus, du maquillage de tapineuse et hop, nouveau beau pas cher, paye. (...)
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juin 2015
Après "Jurassic Park III", le projet d'un quatrième volet a avorté plusieurs fois dans les années 2000. Il a fini par se concrétiser pour que sorte en 2015 ce "Jurassic World". Cette fois, le parc a ouvert, et accueille des milliers de touristes qui en demande davantage. C'est alors qu'un nouveau dinosaure s'échappe pour semer la panique. Très clairement, cette suite ne fera pas date. La mise en scène est très générique (intro ratée, conclusion artificielle, aucune scène marquante), et le scénario comporte des grosses ficelles et des personnages lisses ou peu intéressants. Sans compter l'avalanche de dinosaures et paysages en CGI, alors que le mélange habile d'effets numériques et d'animatronique avait fait le succès du premier film (auquel une palette de clins d'oeil forcés est d'ailleurs réalisée). Toutefois, on est loin du navet, avec quelques nouvelles pistes que le scénario explore (on est loin du copié collé), des scènes d'action lisibles et nombreuses, et des péripéties qui n'ennuient pas. Si vous cherchez un divertissement formaté bourré de dinosaure, vous serez satisfait, sinon passez votre chemin.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 juin 2015
que dire... long, inutile, acteurs grotesques, des effets speciaux trop abondants... bref une suite à tres vite oublier !!
hugo2101
hugo2101

59 abonnés 15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 juin 2015
Les dinosaures sont moins bien fait que dans le premier film... J'arrête ma critique ici car il n'y a que cela à dire tellement ce film est mauvais en tout point.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 juin 2015
Ce nouvel opus n’est pas un reboot, mais bien une suite et se veut le digne héritier de la saga.

On y multiplie les références aux films précédents : dans les plans, le même thème de John Williams à fond, les répliques (le “RUN!” prononcés deux fois), les accessoires (T- shirts vintage et les jeeps des 1er films). Est-ce pour amadouer ou forcer les spectateurs à faire le lien avec les films précédents qu’il y a cette démultiplication de références ? Toujours est-il que ce n’est pas très subtil.

On retrouve dans ce film les mêmes archétypes : un anti-héros charmeur au look d’aventurier, qui voit d’un oeil méfiant ce qui se passe dans le parc (Chris Pratt), la nana super parfaite-corporate qui surprend le héros par son audace (Bryce Dallas Howard) (Tiens, mais ne seraient-ce pas les mêmes personnages que dans “Indiana Jones et le temple maudit”!? - Spielberg est d’ailleurs producteur du film!), le type drôle (Jake Johnson), le trickster qui va foutre la merde (Vincent d’Onofrio), l’assistant-meilleur pote (Omar Sy), et surtout une histoire vue à travers les yeux de deux enfants (toujours comme un bon vieux Spielberg).

La différence entre les films précédents et le blockbuster lambda à la Michael Bay, c’est qu’on a heureusement droit à un certain second degré. Avoir casté Chris Pratt était déjà bon signe en ce qui concerne le potentiel humoristique du film.(lire la suite sur la blog)
RRossi
RRossi

59 abonnés 114 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2015
Excellent divertissement qui n'a rien à envier à l'original si ce n'est son côté novateur pour l'époque. Ici, en 2015, rien de très révolutionnaire en matière d'effets spéciaux mais cela reste quand même très impressionnant. Les morceaux de bravoure sont nombreux et le rythme est effréné de bout en bout, impossible de s'ennuyer devant ce déluge d'action très bien réalisés et rondement mené par le talentueux Colin Trevorrow. Les acteurs sont convaincants, Chris Pratt très charismatique et mention spéciale au jeune Ty Simpkins qui n'a pas à rougir face au jeu de ses aînés. Le scénario n'a rien de révolutionnaire, mais je n'y suis pas allé pour cela, je voulait avant tout en prendre plein les yeux et jubiler comme un enfant devant les affreux dinosaures revenus une fois de plus à la vie, pour mon plus grand plaisir. Le parc est bluffant de réalisme et franchement très beau, on n'a une envie folle d'y entrer, en omettant bien sûr tous les événements indésirables qui se produisent dans le film. En tous cas nettement supérieur aux deux précédents opus et plus impressionnant que l'original de Steven Spielberg, Jurassic World est une très bonne surprise et une excellente suite à voir et à revoir.
Chuck Carrey

358 abonnés 576 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juin 2018
On savait que l'année 2015 allait faire du bruit côté box-office mondial. Plusieurs blockbusters très attendus sortent cette année-là. "Jurassic World" est l'un d'eux et il n'est pas passé inaperçu. En 13 jours, il a atteint le milliard de dollars de recettes, ce qui est un record. Le film rencontre donc un gros succès populaire et cela peut en parti être expliqué par le fait que "Jurassic World" joue beaucoup sur la nostalgie suscitée par la saga "Jurassic Park". Les fans, notamment ceux du tout premier opus réalisé par Steven Spielberg, reconnaitront plusieurs clins d'œil, voire carrément références à ce film. C'est plaisant à regarder mais cela implique aussi que *Jurassic World* ne parvient pas à trouver sa propre identité. Il recycle ce qui avait fonctionné il y a 20 ans de cela pour les remettre aujourd'hui. Il n'y a fondamentalement rien d'original dans ce quatrième opus. Tout ce qui est montré avait déjà été vu dans au moins l'un des trois précédents opus. Seul le parc en lui-même est nouveau mais son importance est très limitée dans le récit. Parmi les références de "Jurassic World" aux précédents film, il y a notamment les deux enfants, deux frères que l'on suivra tout au long de l'histoire. Dans les 3 premiers volets de la saga, il y a toujours eu au moins un enfant dans le casting, les scénaristes Rick Jaffa et Amanda Silver ont donc eu l'idée de faire pareil pour cette suite. Sauf qu'ils auraient mieux fait de s'abstenir. En effet, ces deux enfants sont complètement inutiles. En plus d'être agaçant à suivre, tout le background construit autour d'eux n'est pas développé et n'apporte par conséquent rien au récit. Ces deux enfants sont là uniquement car il y avait des enfants dans les autres opus, c'est tout. Ils auraient mieux fait de concentrer le récit sur Owen Crady joué par Chris Pratt, qui est un personnage déjà bien plus intéressant à suivre. En parlant des personnages, on remarquera que plusieurs font très clichés. On pense surtout aux personnages de Irfan Khan et de Vincent D'Onofrio, dont le sort réservé est tout à fait prévisible. Néanmoins, le personnage de Bryce Dallas Howard est quant à lui un peu moins simpliste. Ce n'est pas la pauvre jeune femme en détresse qu'il faut sauver, mais une femme forte. Sa romance avec l'un des personnages reste cependant prévisible et inutile. Pour le reste, "Jurassic World" n'est pas si terrible que ça. Même si Michael Giacchino déçoit sur la bande originale, le mythique thème principal composé par John Williams fait toujours son petit effet. Et bien que Colin Trevorrow n'ait pas le talent de Steven Spielberg pour réaliser des scènes aussi cultes que celles du premier opus, il parvient tout de même à nous offrir un affrontement final vraiment cool. De plus, lui et les autres scénaristes ont inclus au récit une critique du public (autant celui du parc que ceux au cinéma) qui en demande toujours et qui ne sait plus se contenter de ce qu'il a. Une critique très appropriée à notre époque où les blockbusters américains essayent toujours d'être le plus spectaculaire possible.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 juin 2015
En soi, et avec un peu recul, il n'était pas si immonde Jurassic Park III. Une honorable série B, certes insipide mais correctement mise en scène et surtout très humble vis à vis de ses aînés.

Jurassic World, à priori, était parti pour suivre la même voie du divertissement sans prétention (sans intérêt ?). En ce sens, il pourrait être très satisfaisant : impeccablement rythmé, solidement mis en scène et plutôt bien interprété dans l'ensemble, le film – pour peu qu'on ne se pose pas trop de questions sur ce qu'on regarde – est assez plaisant.

Le souci, c'est que Colin Trevorrow ne marche pas dans les pas de son direct prédécesseur, mais dans ceux de l'opus original. Il en reprend la structure narrative, fait souvent frontalement référence à son illustre ancêtre, et pourtant n'arrive jamais à ressusciter la sidération, l'émerveillement, la terreur – la fascination en somme – qu'inspiraient Jurassic Park.

Car c'est un fait, l'animal en lui-même ne fascine plus dans le film de Trevorrow. Il épate, il impressionne. Ou plutôt : son show, ses mouvements hystériques et gigantiques impressionnent. Lorsqu'un immense mosasaure émerge de l'eau pour gober un appât, ce n'est pas l'apparition sauvage en elle même qui extirpera un adolescent de son téléphone, mais l'énorme vague et le vacarme qui l'accompagnent. Le message est clair : les gens ne veulent plus rêver la beauté simple de la nature. Ils veulent du mouvement, des abominations avec le plus de dents et des griffes possible. Et c'est exactement ce que le cinéaste leur donne : des bestioles spectaculaires.
C'est pour cela que la traditionnelle scène de chasse exécutée par les raptors n'a plus rien de saisissant. Le mystère d'un prédateur camouflé et patient a laissé sa place à un festival de bidules bondissants, qui surgissent de part et d'autre de l'écran à toute vitesse et en hurlant.

Le numérique a rendu ces animaux hyperactifs, survoltés, et leur donne paradoxalement un aspect fiévreux : un T-rex pâlot qui fait peine à voir, un ptérodactyle battant laborieusement des ailes se faisant froidement abattre par un militaire (A noter dans cette scène que la caméra, placée dans l'hélicoptère du côté des hommes, adopte leur point de vue, choix d'autant plus indéfendable qu'il fait écho au très beau raccord final du premier film), les exemples ne manquent pas.

C'est d'ailleurs là que le parallèle avec Jurassic Park n'est absolument plus possible : là ou le film de Spielberg mettait en scène de manière presque naturaliste la vie sauvage en dehors des contraintes humaines, en investissant le film d'une superbe réflexion sur le regard et la fascination, Jurassic World abandonne toute idée d'émerveillement et de fascination, et enlève à la nature son indépendance. La nature obéit, dans Jurassic World, et pas seulement en ce qui concerne les raptors.
Lorsqu'on lui tendait une chèvre, le T-rex du film d'origine ne se montrait pas. Libres et capricieux, les dinosaures de Jurassic Park ne se montrent qu'en dehors de leurs clôtures, tandis que le Tyrannosaure comme le mosasaure ne perdent pas de temps chez Trevorrow à se dévoiler pour dévorer les appâts qu'on pose dans leurs enclos.
Et c'est lors de ce genre de scènes le point de vue de Trevorrow diffère de celui de Spielberg : ici la caméra est omnisciente. Elle n'est pas placée au même niveau que les personnages – comme dans Jurassic Park – pour observer humblement le spectacle d'une nature libre, mais en retrait. Ce ne sont pas les dinosaures le centre d'intérêt, mais les hommes qui exposent leur domination (la première apparition du T-rex est masquée par la foule).

Pour autant, tout ne se passe pas comme prévu dans le film de Trevorrow, et la nature trouve quand même un début d'échappatoire, un moyen de se rebeller face à son agresseur.
Jurassic World est d'ailleurs beaucoup plus radical que son aîné dans la démonstration d'une puissance libératrice fondamentalement naturelle : l'Indominus Rex est une matérialisation littérale et bâtarde de l'énergie libératrice et destructrice dont peut faire preuve la nature. Fabriqué par l'être humain comme le « monstre absolu » (après tout, c'est lui qui a le plus de dents...), il agit tel une véritable machine à tuer, comme pour se trouver une place dans la chaîne alimentaire, ou plus simplement pour détruire l'abomination qu'est ce parc.
Métaphoriser l’énergie libératrice de la nature, en soi, était un projet assez louable. Faire sortir cette créature des éprouvettes de l'homme est évidemment très anthropocentriste, mais ça reste en soi une très belle idée : la nature fait sortir sa rage et sa toute puissance directement de ce que les hommes pensaient maîtriser.

Là ou le bât blesse, c'est évidemment dans le traitement réservé à cet espèce de négatif du xénomorphe d'Alien (qui tirait sa volonté destructrice d'une pulsion de mort, là ou l'Indominus tire son énergie d'un désir de liberté, et donc de vie) : il sera annihilé. Annihilé non pas par l'homme, et c'est sans doute le choix le plus ignoble du film, mais par une partie de la nature elle même.

spoiler: Plus précisément, par un raptor domestiqué et un T-rex manipulé
. Encore une fois, le discours de Trevorrow est limpide ici : la nature, dans Jurassic World, est maîtrisée par l'homme ou annihilée.

Plus clairement : la nature perd dans Jurassic World.

Ainsi, lorsque survient la dernière image du film, ce n'est que de l'amertume que ressent le spectateur.
spoiler: En d'autres circonstances, on aurait vu en ce Tyrannosaure rugissant un animal libéré de toute contrainte, poussant son cri de puissance au dessus des ruines d'une domination anthropologique instable. Le visionnage d'un tel film nous pousse à voir plus loin, à observer les collines qui entourent lesdites ruines. Ce n'est plus les hommes et ses infrastructures fragiles que le T-rex défie. Celui-ci fait désormais partie intégrante des vestiges laissés par l'homme (après tout, il n'est pour le spectateur de Jurassic World qu'une icône culturelle), et c'est la nature et sa liberté qu'il remet en cause.

Terrible vision que celle d'une sauvagerie dont la pimpante rébellion vient d'échouer face à une humanité qui n'aura jamais été aussi seule au monde.

Le parallèle constant que le film entretient avec le modèle d'origine permet en outre de jeter un regard sur comment a évolué Hollywood ces vingt dernières années. La fascinante machine à rêves, l'importance du regard ont laissé place à l'objet de culte, à la paresseuse satisfaction du fan blasé.
Le raptor et le T-Rex ne sont alors plus des animaux mais les icônes (des motifs ingurgités par la machinerie Hollywoodienne) d'un film auquel on a vidé sa « substantifique moelle », son sens. L'icône, le recyclage, et le cynisme sont les mots d'ordres d'un cinéma Hollywoodien de plus en plus thésaurisant.

Si Jurassic World est par moment plaisant, c'est sans doute qu'il flatte l'une des plus répugnantes particularités de l'espèce humaine : son destructeur complexe de supériorité. Dans ce contexte écologique et cinématographique, le spectacle Jurassic World ne pouvait pas être plus triste.
x-worley
x-worley

155 abonnés 351 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 octobre 2015
Bon alors, j'vais être honnête je me suis ennuyé. Pourtant le film commence assez bien, l'arriver dans le parc se passe plutôt bien car c'est plutôt bien fichu, on y croit. De toute façon la première partie est quand même assez sympa, les acteurs pareil je l'ai trouve pas mauvais, dans l'ensemble tout ça se tiens assez. Mais après on embraille sur une deuxième partie vraiment laborieuse pour finalement aboutir a un final, qui a mon sens complétement...., peut-être pas débile mais c'est hyper décevant. La deuxième partie honnêtement...., pour moi ça été dur. J'suis désolé de le dire je trouve que c'est mal rythmé, ça manque d'innovation dans le dénouement, car y a un peut trop de déjà vu. Puis y'a cette fin franchement c'est navrant, surtout quand on sait que les scénaristes de "La Planète des singes : Les Origines" et "L'Affrontement" ont participés a ça. On était en droit d'espérer mieux. Bref la deuxième partie j'adhère pas. Y a des bonnes idées dans ce film c'est sûr, mais elles sont très mal, voir pas du tout exploitées, et bien dommage. Sinon, concernant la 3d, pour moi elle est excellente, et si j'osais je dirai qu'elle est indispensable pour le coup!
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 octobre 2015
Un brin de pathos, deux doigts de suspense (avec des actions souvent téléphonées), trois doses d’action et un maximum d’effets spéciaux ; telle est la composition de ce cocktail donnant un bon film d’aventure-catastrophe. Une bonne prestation de Chris Pratt dans le rôle principal et une participation remarquée d’Omar Sy.
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