Jurassic World
Note moyenne
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Simon1310
Simon1310

167 abonnés 252 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juin 2015
Stephen Spielberg avait donné son avis pessimiste sur l'avenir des blockbusters, et Jurassic World en est la démonstration avec son dinosaure hybride, à 220 millions de dollars, dont les dirigeants du parc perd le contrôle et cherche à limiter la casse. Le coté méta du film est tellement plus intéressant que le film en lui même malgré des scènes d'attaque de dinosaures, impressionnantes mais comme le public dans le film, on est un peu blasé par le coté toujours plus. La première partie jusqu’à que ça dérape est bien maitrisé, les scènes d'expositions nous présente bien les personnages, mais ensuite on se retrouve avec un ventre mou ou l'histoire patine, faisant du sur place, l’intérêt diminuant, il faudra attendre le dernier tiers pour que ça redémarre, avec l'entrée des raptors qui rentre en jeu, et offre un final qui met la pâté aux blockbusters d'aujourd'hui. Le film est conventionnel dans son déroulement et offre le spectacle pour lesquels on est venu voir, mais comme je l'ai dit, le coté méta est bien plus intéressant plus il s'adresse directement à nous, mettant une abyme notre intérêt pour ce genre de films, tout comme le public du Jurassic Park, blasé par les dinosaures qui attend de la nouveauté quitte a ce que soit un truc indigent et monstrueux, ayant oublié ce qui faisait la magie des blockbuster d'antan. Et rien que cette mise en abyme de notre condition de spectateur, le film mérite d'être vu.
VinzParker
VinzParker

46 abonnés 73 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2015
Avant de le regarder au cinéma, je restais un peu sceptique face à ce 4ème volet d'une saga qui s'essoufflait à cause d'un 3ème volet assez inférieur par rapport aux deux premiers opus. Et au final, j'en suis sorti ravi juste après la projection du film. Quelle bonne surprise !!
Ce blockbuster est ultra distrayant car il s'appuie sur un suspense haletant, qui n'est pas s'en rappeler celui des premiers opus. Bien évidement, on reste figé devant ce divertissement de haut vol, où les scènes d'action spectaculaires côtoient des effets spéciaux très réussis. En prime, pour notre plus grand bonheur, l'humour est vraiment mis à l'honneur, grâce notamment au duo improbable que forme le très sympathique Chris Pratt et la sublime Bryce Dallas Howard, et aussi grâce au désopilant Irrfan Khan avec son fameux "je gère",etc...
Dès le début du film, le spectateur est tout de suite projeté dans un parc d'attraction unique dont on rêverait de le visiter. Mais à travers cette fantaisie se cache une énigme majeure qui frappe notre époque. De là, même si le scénario n'est pas en soi incroyable, on peut tout de même souligner qu'il a le mérite d'être enrichissant. En effet, il pose la question de la surenchère technologique, qui engendre alors des catastrophes (ex : l'Indominus Rex)..
A tout moment, on se met à la place des personnages auxquels le spectateur s'identifie très rapidement car le script a l'intelligence d'aborder deux aspects spécifiques. D'une part, il évoque la famille spoiler: ( ex: le divorce des parents de Zach et de Gray ou quand Claire s'interroge sur le souhait d'avoir des enfants....)
. Et, d'autre part, nous sommes confrontés à de la romance via nos deux acteurs principaux..
L'un des points forts de ce film est aussi ces scènes d'émotion ( ex: lorsque les diplodocus sont tous tués par plaisir de l'Indominus Rex), voire même des scènes de tendresse, spoiler: particulièrement avec les deux frères ou la complicité qu'entretiennent Owen et ses raptors,
etc...
Cynévore
Cynévore

75 abonnés 79 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 octobre 2018
En voulant viser les adeptes de la première heure, Colin Trevorrow s'est complu dans la facilité. Il a designé ses dinosaures comme en 1993 (en dépit des nombreuses avancées scientifiques qui ont eu lieu entre-temps) ; il a glissé des allusions au premier film comme ce n'est pas permis ; il a écrit des personnage lisses. Bref, il a construit un reboot contre l'esprit d'invention qui faisait le charme du premier Jurassic Park. Deux-trois scènes mémorables et puis c'est tout. Quel gâchis!
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2015
Je diviserais les fans de première heure du Jurassic Park de Spielberg en deux parties : les exigeants et les mélancoliques. Les exigeants vont sûrement crier au scandal, à raison, en découvrant ce Jurassic World 2015, je les entends déjà vociférer "ils sont sérieux là?! Ils refont la même chose en moins bien avec les moyens d'aujourd'hui et le pire c'est qu'ils ont cru qu'on aillait aimer et accepter ça? Quelle bonne blague!" Impossible de nier que l'effet de surprise qui a scotché toute une génération est bel et bien derrière nous. Quant aux mélancoliques, ils seront ravis, car spectacle il y a, malgré un matraquage d'image de synthèse "alala que c'est bon du dino!! Bouffe le! Bouffe le! Quoi c'est déjà fini?" Ils doivent déjà être en train de rêver à Jurassic Universe 2027, des étoiles pleins les yeux... Il n'empêche que la petite dernière (l'Indominus Rex, cauchemar garanti pour les moins de 12 ans?) a quand même du potentiel, car en plus d'être dissipée et agressive, elle est fourbe (la vilaine!), vous m'en direz tant. Sinon pour tous les autres et bien sachez que Jurassic World n'est autre qu'une nouvelle production de la super machine à reboot. La recette du bon vieux blockbuster est respecté à la lettre : de l'action, des personnages au paroxysme du stéréotype (pas de profondeur ça les rendrait intéressant, ce n'est pas le but), des effets maîtrisés, un final apocalyptique, une pointe d'humour, un zeste d'amour (n'oubliez pas vos pop-corn et vos lunettes 3D!) et nous y voilà : Bienvenue à Jurassic World.
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 juin 2015
Chers lecteurs, connaissez-vous Pitbull ? Mais si, vous savez : ce rappeur et/ou dee-jay américain né dans les années 1980 qui a fait fortune en ressortant presque à l’identique tous les plus grands tubes de son enfance (jusqu’à la Lambada quand même !), n’y rajoutant que son flow rudimentaire et quelques sons d’une simple boîte à rythme pour actualiser le tout ! Si, vous connaissez ? Non ? Ça ne vous dit rien ? Ah, c’est que vous ne voyez pas le rapport avec « Jurassic World » ? Eh bah c’est pourtant bien simple : quand je vois ce film et que je pense à son réalisateur – Colin Trevorrow – je me dis qu’on a affaire là à une belle pitbullisation du cinéma. Parce que non : rien de neuf dans ce quatrième opus de la saga : en fait on reprend le premier, et puis on rajoute deux trois effets numériques et le flow rudimentaire des blockbusters du moment afin d’actualiser le tout. Mais attention : on reprend VRAIMENT le premier. Le personnage d’Alan Grant est désormais joué par une femme – l’anecdotique Bryce Dallas Howard – mais dans le fond il n’a absolument pas changé d’un iota (il reste la personne qui se désintéresse des gosses, qui rejette les valeurs de la famille au profit de son travail, mais qui va apprendre à retourner sa veste au cours de l’intrigue, enfin, vous connaissez…). Même chose pour le personnage d’Hammond, qui est certes joué par un plus jeune – Irrfan Khan (qu’est-ce qu’il fait là lui ?) – mais personnage qui reste fidèle à lui-même puisqu’il continue de dépenser sans compter, de ne pas voir le problème de donner aux gens ce qu’ils veulent ; de ne pas voir le danger qu’il pourrait y avoir, blablabla… Bien sûr, au milieu de tout ça, un gentil contradicteur annonce à tout le monde que la nature va forcément reprendre ses droits à un moment où à un autre. Il y a vingt ans c’était Jeff Goldblum qui jouait cet hurluberlu ; mais cette année, c’est Jake Johnson (comment ça « on y perd au chance » ? Que vous êtes mauvaises langues !) Mais bon, comme dans le premier, le scénario va encore donner raison à l’amoureux de la nature. En effet, la belle mécanique va être grippée par un vilain intéressé qui n’est plus Nedry, mais qui n’en reste pas moins inconséquent dans ses actes et gros (était-ce un élément fondamental de l’identité du personnage, je m’interroge…). Alors on va avoir besoin du Robert Muldoon local – ici incarné par Chris Pratt – afin d’apprivoiser la vraie grosse menace du film que sont ces créatures trop intelligentes de Velociraptors… Bon alors oui, c’est vrai, vous allez me dire que dans « Jurassic Park » premier du nom, la vraie menace c’était aussi le T-Rex. Pas faux… Mais bon, dans « Jurassic World » ils se sont certainement dit que c’était trop compliqué de faire un récit à embranchement donc ils ont décidé cette chose merveilleuse : spoiler: fusionner les deux ! Oui, un Velociraptor aussi grand qu’un T-Rex, mais qui, en plus, est finalement plus intelligent que les Velociraptors du premier opus ! Je vous jure ! La bestiole est capable de comprendre toute seule comme une grande qu’on l’observe grâce à des caméras thermiques, tout comme elle sait comment se camoufler de ces mêmes caméras, et de la même manière qu’elle est capable de comprendre le principe d’une balise GPS et du coup de s’opérer elle-même afin de se séparer de se dispositif. Oui, vous avez bien lu : ce dinosaure finit major de promotion de n’importe concours d’école d’ingé, mais haut la patte ! Alors certains amoureux du Jurassique pourraient se demander d’où les scénaristes sortent cette merveille de la nature. A ceux là je leur répondrais tout simplement : « Et bah de leur imagination ! » Eh oui ! Comme on a déjà montré tous les vrais dinosaures bad-ass dans les précédents épisodes, alors on a décidé dans celui-ci qu’Irrfan Hammond allait ouvrir un parc qu’avec des dinosaures inventés ! Wouhou ! Alors où retrouver du coup l’intérêt d’aller visiter ce musée d’histoire naturelle vivant puisqu’en fin de compte aucune créature qui s’y trouve n’a vraiment existé ? Visiblement, dans ce film, on s’en fout ! On ne se pose même pas la question !
C’est con hein ? Eh bah c’est ça « Jurassic World » ! Je vous l’avais dit : on dirait du Pitbull ! Alors après, j’en entends déjà quelques-uns qui disent que je suis bien grincheux, que ça ne fait pas de mal de se replonger nostalgiquement dans « Jurassic Park » avec quelques mises à jour. En gros, c’est un petit peu la logique du DLC mais dans le monde du cinéma ; comme quand on est allé voir « Star Wars : édition spéciale ». On savait bien que c’était du gadget, que ça n’apportait rien, mais on y allait juste pour avoir un regard neuf sur la saga, ou bien tout simplement pour le plaisir de le revoir sur grand écran. Why not… Seulement, encore aurait-il fallu qu’on retrouve dans ce « Jurassic World » le talent de Steven Spielberg pour instaurer un espace, une atmosphère, une tension, une angoisse… Parce que non, là dans ce film, elle est bien loin cette habile façon d’amener progressivement tous ses éléments qui savent transformer habilité ce parc à thème en parc des horreurs. On retrouve toujours plus ou moins les mêmes scènes, juste réactualisées, et surtout totalement stéroidées avec des effets numériques qui, étrangement, rivalisent à peine avec ceux du premier. Ah il est loin le temps où un réalisateur comprenait que parfois une poignée de porte qui s’ouvre avait autant d’effet, si ce n’est plus, qu’une flopée de Galliminus courant dans les plaines. En regardant « Jurassic World », je me suis aussi dit qu’il était loin ce temps où on savait que le seul bruit de la pluie battante associé à un verre d’eau tremblante étaient plus efficaces que toutes les musiques criardes et tous les effets visuels bien flashys. Ah ça oui ! Il semble tout aussi loin que ce temps où on savait faire l’économie des mots, où on parlait peu pour parler juste, plutôt que déblatérer tout une monceau de platitudes, clichés et autres absurdités scientifiques qui n’apportent rien. Parce que non, en fin de compte je ne reproche pas à ce « Jurassic World » de reprendre la trame de « Jurassic Park », parce qu’au fond pourquoi pas… D’ailleurs le film se livre à une multitude de clins d’œil qui ne sont pas toujours désagréables pour le nostalgique de 1993. Mais ce qui aurait été pour moi un minimum – surtout pour une franchise de cette envergure – c’est qu’on soit au moins capable de reprendre l’esprit de « Jurassic Park ». Or, sur ce plan là, c’est vraiment du zéro pointé. C'est stupide, c'est dans la surenchère absurde en permanence, c'est pensé et filmé comme une grosse série B à gros moyens... Franchement, c'est vraiment pour moi du travail ni fait ni à faire. Du coup, voilà encore une nouvelle souillure sur le nom de « Jurassic Park », encore une à oublier pour savoir profiter du premier… Au moins, dans son sacrilège, ce film aura au moins ce mérite d’être tellement insipide qu’il n’offrira aucune résistance pour mon esprit. C’est toujours ça de sauvé…
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2015
"Jurassic World" de Colin Trevorrow part d'un principe connu, celui qui dit que c'est dans les bons vieux pots que l'on fait les meilleures confitures, et donc autant dire qu'on ne change pas une recette qui a déjà gagné plus de 20 ans auparavant sous la houlette de Spielberg !
Et nous voilà de retour chez les dinos, dans un parc de loisir du même acabit que le précédent dont le nom varie un peu, tout en mettant en œuvre une technologie très informatisée et bien plus actuelle !
Le décor attendu est donc dressé avec une batterie de personnages bien identifiables, de ceux qu'on devine aussitôt être dans les camps des gentils et ceux qui seront les vrais méchants, avec des clichés bien assumés pour certains !
On nous fait découvrir les bestioles plus ou moins impressionnantes, de l'énorme monstre marin aux raptors voraces en passant par les sympathique herbivores en attendant le clou du clou, avec cet indominus Rex qui fait la différence avec le précédent opus en étant ainsi complètement en adéquation avec les modifications génétiques de notre époque !
En effet, toujours plus de nouveautés pour offrir toujours plus de sensations dans tous les domaines...
Et ce qui devait arriver, arrive en faisant un sacré effet sur le spectateur plutôt tétanisé et ébahi par ce déferlement de dents, de chair et de sang, alors que la sécurité du parc est de moins en moins sous contrôle pour garantir la sécurité des visiteurs...
Donc un scénario plutôt copié-collé sur le précédent qui décevra sur ce plan, mais qui assure au niveau des effets spéciaux tant la démesure est au rendez-vous, face à ces animaux plus vrais que nature semant la terreur crescendo au fur et à mesure de l'histoire !
Donc on se laisse prendre car notre âme d'enfant est là, les yeux fascinés par la peur des monstres présente au fond de nous et ça marche encore une fois !!!
Sans être transcendant, on passe donc un assez bon moment avec quand même la petite frustration d'avoir un produit trop identique au précédent.
Au final et en se rassurant, on se dit qu'une sortie à Eurodisney est certainement infiniment plus reposante et moins risquée pour tous...
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2022
Si Steven Spielberg, dans sa seconde carrière de producteur, a souvent filè des coups de main à des rèalisateurs dèbutants (tels que Colin Trevorrow), il n'a jamais vraiment donnè dans le film au rabais! Ainsi, "Jurassic World", quatrième volet d'une saga culte initièe par tonton Spielberg, a coutè la bagatelle de 150 000 000 dollars! Gros budget et F / X spectaculaires à foison sont au programme de ce quatrième opus de "Jurassic Park". Un scènario classique, une impression de « dèjà-vu » constante dans les personnages et des clichès voulus pour un film qui rit parfois de lui-même! Fort heureusement, Colin Trevorrow sait filmer les monstres en jouant la carte du modernisme! Parlons des dècors car qui ne veut pas aller au moins une fois dans sa vie à ce magnifique parc d' attraction de dinosaures en gyrosphère ? La façon dont on a modernisè le parc est remarquable car futuriste et sans trop en faire en même temps! Reste que ce "Jurassic World" est un blockbuster estival en 3D qui remplit parfaitement son cahier des charges : divertir! L'ambiance est bonne, bien soutenue et les attaques, souvent impressionnantes et jouissives sur grand ècran, avec une mention pour le gros Indominus Rex et les ptèrodactyles...
septembergirl

664 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 août 2015
Un blockbuster qui nous offre une continuité de la saga de Steven Spielberg initiée 22 ans plus tôt, et nous ouvre les portes d’un nouveau parc d’attraction où se côtoient plusieurs espèces de dinosaures, naturels ou hybrides. Le climat est prenant et les décors et images de synthèse sont réussis. Moins novateur et surprenant que son prédécesseur "Jurassic Park", "Jurassic World" n’en reste pas moins un bon film d’action, teinté de tension et frissons, qui présente une histoire efficace. Un agréable divertissement !
Benji S.
Benji S.

105 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2015
Étant fan des deux premiers films, je peux dire que ce Jurrasic World ma ravit, car on y retrouve tout les ingrédients qui ont fait la réussite de cette franchise! Tout est la.
Même si il y a pour beaucoup, des scènes déjà vue, ça reste jouissif à regarder des dinosaures, (on ne comptera d'ailleurs même plus les clins d’œils au première épisode).

Le scénario laisse par contre à désirer, soit les gens sont stupides et ne retiennent aucune leçon du massacre précédent ou soit ils ont voulu laisser se balader volontairement un dino carnivores en libertés? Mais c'est surtout leurs temps de réaction qui est d'une lenteur incommensurable, le dino a le temps de prendre un café, car il arrive que seulement la nuit tombé dans le centre du parc... On peut retenir en revanche l’évolution de l’espèce humaine en mal, prête à tout pour toujours gagner plus, d'autre auront parfois des idées encore plus malsaine (Vincent D'Onofrio). Est sur ça le scénario est sympa et reflète bien des choses..

Les personnages sont intéressant sauf l'ado de 16 ans qui est inutile par son jeux d'acteur assez mauvais, ça reste un peu tirer par les cheveux surtout leurs hors pistes à un moment du film.
Omar Sy est le copain sympa ni plus ni moins, on s’en un peut le coup marketing ou alors le quota oblige...Pour le reste les persos sont intéressant, leurs caractères et idéo différent, utopistes pour certain rendent le film attrayant.

Le bestiaire du Jurrasic est quand à lui bien garnit. Et mention spécial pour les vélociraptors et leurs Alpha Chris Pratt sans qui le film aurait eu un gout amer. Surtout réussir à amener de l’empathie chez le spectateur pour c'est carnivores c'est bien joué!

3D Inutile au passage :D

Globalement je suis ravi de ce Jurrasic Wolrd qui n'est certes pas au niveaux du premier mais qui à quand même sont mot à dire. 16/20
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 juin 2015
Quoi ? Un dinosaure hyper méchant et hyper carnivore semble avoir disparu de son immense enclos ? Vite courrons à l’intérieur vérifier et inspecter le mur d'enceinte comme une bonne petite balade (alors que consulter la géolocalisation du traceur implanté dans le dino AVANT de rentrer dans l'enclos -et pas PENDANT- aurait suffit à démontrer qu'il était toujours à l’intérieur... et aurait largement évité toute ce navet !) Voilà la première anecdote parmi tant d'autres des réactions totalement stupides de personnages sous-écris qui ne tiennent absolument pas compte des événements des trois premiers films. C'est mal joué, (la palme au plus petit des gamins et à la coureuse de fond en escarpins -fort solides, ma foi-) entre hommages maladroits (et les mecs, si on l'habillait en blanc comme Hammond ?) et repompages de scènes entières : Zero originalité... Dans le 1, c'était cruel, chaque mort était mémorable, choquante, ici (à l'exception de la secrétaire qui se fait picorer dans le lac à la manière d'un Dents de la Mer inversée) l'homme est juste de la chaire à canon (Bryce Howard envoie sans sourciller dix agents de sécurité à la mort et se met à chouiner devant un malheureux dino agonisant...) Crhis Pratt, télécommandé en fait le minimum. Et on est reparti pour une nouvelle trilogie... Youpee.
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2018
Moi qui craignait une une suite qui tombe à l'eau, j'ai été très surprise et satisfaite de Jurassic World. On y retrouve tous les éléments qui nous ont plus dans la première franchise.
Ici, le parc est enfin ouvert et on y découvre dans un premier temps les attractions via les yeux d'un enfant émerveillé accompagné de son frère. C'est magique, beau, ça fait rêver... mais plus pour longtemps !
Evidemment, l'Indominus Rex énorme dinosaure génétiquement modifié, pire que le T-Rex, sadique et très intelligent, s'échappe. Et là, c'est le gros bordel et on adore !!
On retrouve donc tous les dinosaures, et même de nouveaux très impressionnants ! Il y a beaucoup de clins d'oeil par rapport au premier film. Les acteurs sont bons, mais une petite déception pour le personnage d'Omar Sy, j'aurais pensé qu'il allait avoir une plus grosse importance...
Chose très attrayante et nouvelle dans ce film, c'est Chris Patt et son dressage de raptors. Chris Patt représente l'Alpha, et on commence à vraiment adorer ces bêtes qu'on détestait dans le un.
Le film est plus « dur » au niveau des morts, plus sanglant ce qui renforce la crédibilité du film.
Une suite qui tient plus que la route, avec innovation et originalité tout en restant fidèle au premier opus !
maximemaxf
maximemaxf

378 abonnés 260 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2015
Avant de dire quoique ce soit, je tiens à préciser une chose : je n’ai vu que le premier Jurassic Park de Steven Spielberg, on l’a tous aimé, comme tout le monde je l’apprécie et le considère comme culte. Par contre je n’ai pas vu les deux suites, ce qui n’est pas un problème puisque ce film ignore les événements des second et troisième opus qui sont particulièrement détesté par les fans.

Pour ce qui est du film du jour, on est déjà sur d’une chose : que ça soit les fans qui l’attendaient avec impatience, les haineux crachant sur notre french man Omar Sy dans le film, ou les fanboys qui vont déjà se préparer à aduler ou massacrer ce 4ème volet et les autres, ce film va faire du bruit pendant ce début d’été. Déjà parce que, quand on prétend vouloir faire une suite à Jurassic Park, ne pas se louper n’est pas une option, c’est une obligation sinon de l’encre coule violemment pour les critiques et ça gueule (de toute façon, ça va gueuler avec les haineux). Et ensuite, l’attente était énorme envers les fans et le public en général, surtout avec ce que la bande-annonce montrait du fameux parc Jurassic World, du dressage de Raptor jusqu’au dinosaure génétiquement modifié. Tout ceux qui ont vu le film en 1992 de Steven Spielberg gardent un souvenir fort et quasi inoubliable, et je les comprends (j’adore ce film moi aussi), alors il était nécessaire pour Colin Trevorrow et l’équipe de ne pas se planter comme l’ont fait les suites qui ont suivi le premier film dans les années 90’s.

Donc, globalement, est-ce qu’il tient ses promesses, et avant tout est-ce que c’est un bon film ? Ma réponse : OH YES ! C’est pas du tout parfait, il y a plusieurs failles par-ci par-là mais sérieux, j’ai retrouvé pratiquement tout ce qui faisait que le premier film était un tel phénomène et même un peu plus, il a des défauts, beaucoup même mais qu’est-ce que ça emporte bon sang ! Tant pis si des gens râlent pour rien, on s’en tape les crocs.

Visuellement et en terme de mise en scène ce 4ème opus (et suite directe du premier film) enchaîne les bonnes idées et les scènes de frissons. Colin Trevorrow signe ici sa toute première réalisation et c’est un début très réussit. Dés qu’on découvre les attractions du parc, on en demande toujours plus, on veut toujours en voir davantage et le mec comprend qu’il doit nous immerger pleinement. spoiler: Pendant le premier tiers, à chaque fois qu’on se trouve avec Zach et Gray on se sent enfant et on a toujours envie d’en découvrir ou redécouvrir davantage (pour ceux qui ont vu le premier film), de voir le parc dans son intégralité et tout ce qu’elle a proposé pour être au plus proche des dinosaures. On en prend, par exemple, plein la vue lors de la scène aquatique ou l’on voit le Mosasosaure attraper un requin en plein saut et replonger ensuite sous l’eau (clin d’œil spécial à Les dents de la mer de Spielberg, ce n’est pas là par hasard non plus).
Et en termes de mise en scène, spoiler: dés l’introduction Trevorrow annonce la couleur avec un court plan-séquence sur deux œufs de dinosaure génétiquement modifié né en laboratoire, d’abord le premier œuf qui s’ouvre puis le second en reculant pour passer devant avant de revenir sur le premier œuf en gros plan sur l’œil de l’Indominus Rex encore bébé, l’image de synthèse est très crédible d’ailleurs.
Il arrive même à maîtriser son ambiance, spoiler: comme avec le premier plan large sur toute Jurassic World (avec la BO en fond), que du bonheur ! Ou bien les scènes d’effroi et d’affolement comme l’assaut des ptérodactyles sur les tourismes (on retiendra surtout la mort douloureuse de l’accompagnatrice de Zach et Gray, d’abord emporté par un ptérodactyle, puis lâchée, puis reprit par un autre dans les airs avant d’être envoyé à l’eau et d’être dévorée par le dinosaure géant aquatique), et bien sur le final du combat entre le Vélociraptor, le T-Rex et l’Indomnius Rex qui est superbe, filmé en plan-séquence avec Owen qui fuit en même temps avec les enfants et Claire,
et niveau photographie c’est très beau également.

Mais justement, niveau CGI, c’est aussi un point qui va probablement diviser beaucoup de monde, dans le film de Spielberg les dinosaures étaient crée en animatroniques, technologie maintenant dépassé mais qui reste un exploit pour l’époque. Là ou les dinosaures sont intégralement en image de synthèse et CGI dans ce film, de la très bonne CGI et c’est un minimum avec un budget de 150 000 000 de $, ça fonctionne très bien à l’écran même avec les plans rapprochés ou les plans larges alors ce serait bien qu’on calme le jeu au lieu de gueuler pour un rien.

Mais, s’il y a bien un point qui ne m’a définitivement pas déçu, c’est la BO du film que j’attendais avec impatience. Michael Giacchino est un fan de John Williams dont il s’inspire souvent et on imagine bien sa réaction quand on lui a confié le projet de faire la musique de ce film, alors qu’il avait déjà fait la bande-son d’un jeu vidéo sur cette licence. Et je n’ai pas du tout été déçu, les nouvelles musiques qu’il a fait sont très immersif et contribue grandement à l’ambiance du film que ça soit l’émerveillement ou la terreur, et il a reprit le fameux thème culte de John Williams qu’il a inclut dans l’une de ses musiques pilepoil au bon moment et c’est drôle mais, on ne peut vraiment pas s’empêcher de sourire comme un con quand on l’entend tant cette musique a marqué des générations de personnes. Ce gars ne cesse d’enchaîner les réussites en ce moment et j’ai déjà hâte de voir ce que ça donnera avec "Vice-Versa" de Pixar d’ici quelques jours.

Du côté du casting, on retrouve bien sur Chris Pratt alias Star-Lord dans Les Gardiens de la galaxie en tant qu’Owen Grady, un dresseur de Vélociraptors spoiler: qui privilégie les relations de respect et de confiance auprès des animaux.
Et c’est techniquement le meilleur personnage du film, je dirais même, je le préfère au paléontologue Alan Grant. Chris Pratt était déjà une grosse surprise dans le Marvel le plus apprécié de ces derniers mois, il prouve avec ce film qu’il est talentueux et sa cool attitude lui va très bien. Son personnage a un caractère simple, appréciable certes mais simple, et Pratt s’investit impeccablement pour qu’on apprécie passer du temps avec lui spoiler: et d’ailleurs, le fait qu’il dresse des Raptors donnera envie aux enfants d’avoir leur peluche Raptor.


On retrouve aussi Bryce Dallas Howard, une actrice dont j’attends chaque performance avec intérêt et dont je garde en mémoire ses excellentes interprétations dans Le Village et La Couleur des Sentiments. Elle joue ici Claire Dearing, une scientifique spoiler: négligeant ses neveux, et
happée par son travail et ses recherches sur la régénération des dinosaures et la future attraction que doit être le fameux Indominus Rex, spoiler: il semblerait aussi qu’elle ait eu une liaison avec Owen Grady… à tous les coups, ils finiront par se retrouver.
Là encore le personnage a un caractère simple mais l’actrice remplit très largement son contrat et on prend plaisir à la suivre, spoiler: mais je retiens surtout la courte discussion qu’elle tient avec Lowery portant un t-shirt Jurassic Park avec l’ancien logo du premier film, dans la salle de contrôle au sujet de Hammond et de son projet, il ne fait pas de doute que ça n’a pas été placé là par hasard.
Et quand on la met avec Owen Grady, difficile de ne pas sourire devant leur face à face et interaction la plupart du temps, autant dire qu’ils nous font vite oublier Grant et Sattler pendant le visionnage (oui oui messieurs et mesdames, vous avez bien lu). Le but est de faire des personnages simples mais qu’on est capable d’apprécier grâce à la performance d’acteur, pas de les rendre complexe ou ultra développé, c’est un des éléments qui fait qu’on aimait le premier film et ses personnages et pour la peine, Howard et Pratt remplissent largement leur contrat.

Pour le cas de Omar Sy, un acteur contre lequel beaucoup de fans hardcore ont hurlé juste parce qu’un acteur français à succès apparaissait dans un blockbuster, c’était la première fois que je le voyais dans un blockbuster américain n’ayant pas encore vu X-Men Days of Future Past. Mais franchement les gens, vous en avez pas marre de cracher contre un acteur français juste parce qu’il réussit mondialement ? On devrait en être content et l’encourager, par l’allumer juste pour le plaisir sans justification, déjà que Marion Cotillard s’en prend la face sur les forums. En ce qui concerne le long-métrage de Colin Trevorrow, il s’en sort bien et son personnage, bien qu’anecdotique au final, reste sympathique et puis comme je l’ai adoré dans Intouchables, je ne vais pas en dire du mal non plus.

En revanche, si il y a un cas ou je suis très mitigé, c’est pour celui des deux enfants que l’on suit, Zach et Gray. Les enfants acteurs s’en sortent bien et sont plutôt correcte en général et je n’ai pas vraiment de souci avec Gray, mais Zach est juste saoulant et c’est le genre de gosse tronche à gifler qui saoule dans la première moitié de film tant par ses réactions que sa débilité, mais aussi spoiler: par le fait qu’on en fasse un stéréotype d’adolescent emprisonné dans son portable à certains moment et qui s’intéresse à d’autres nana alors qu’il en a déjà une, je râle peut être pour rien sur le coup mais ce genre de cliché sur les adolescent me gonfle vraiment.
Il s’améliore dans la seconde partie, et lui comme Gray font ici figure de symbolique du spectateur à certains passages pour les retrouvailles avec l’univers de Jurassic Park et sur ce point, aucune déception, mais les deux gosses sont correct pour l’un, pas génial pour l’autre.

On a aussi le droit aux retrouvailles avec le docteur Henry Wu joué par B. D. Wong qui a accepté de revenir et fait bien le travail mais finalement il ne sert pas à grand-chose non plus. Malheureusement, pour le reste des acteurs, on a aussi bien des comédiens qui joue comme il faut que des personnages clichés dont personnellement, je me serais bien passé tant on les a vu et revu dans plusieurs productions hollywoodienne. Vincent D’Onofrio joue un général déjà vu et revu encore et encore spoiler: qui veut utiliser les Vélociraptors comme arme de guerre et qui prend bien sur les mauvaises décisions,
Irfhan Khan aurait pu être intéressant spoiler: dés l’introduction Trevorrow annonce la couleur avec un court plan-séquence sur deux œufs de dinosaure génétiquement modifié né en laboratoire, d’abord le premier œuf qui s’ouvre puis le second en reculant pour passer devant avant de revenir sur le premier œuf en gros plan sur l’œil de l’Indominus Rex encore bébé, l’image de synthèse est très crédible d’ailleurs. 0
Lauren Lapkus n’est pas désagréable mais totalement oubliable, par contre on retiendra Katie McGrath spoiler: dés l’introduction Trevorrow annonce la couleur avec un court plan-séquence sur deux œufs de dinosaure génétiquement modifié né en laboratoire, d’abord le premier œuf qui s’ouvre puis le second en reculant pour passer devant avant de revenir sur le premier œuf en gros plan sur l’œil de l’Indominus Rex encore bébé, l’image de synthèse est très crédible d’ailleurs. 1
Et quant à Judy Greer et Andy Buckley ils font le peu de boulot qu’ils ont à faire mais eux aussi, on ne les retiendra pas bien longtemps.

Au final, le film mise surtout sur ses principaux personnages, Owen et Claire ainsi que les deux enfants acteurs comme pour le premier film, ce qui n’est pas plus mal mais on regrette vraiment que le reste des personnages soient si peu travaillé ou déjà-vu pour la plupart même si les comédiens font tous bien leur travail, Chris Pratt et Bryce Dallas Howard en tête.

Il reste à parler de l’histoire, et c’est justement là que les principaux problèmes du film se posent. Avant toute chose, non ce n’est pas un plagiat sur le premier film, je ne sais pas d’où certaines personnes ont pu sortir ça, et je ne veux pas le savoir. Pour commencer quelque part, l’idée que le film se situe 10 ans après les évènements du premier film est loin d’être un mal, au contraire ça permet de voir comment le tout a évolué dans l’ensemble. Ensuite, en ce qui me concerne j’étais à fond durant le premier tiers et la dernière demi-heure, mais c’est avec les cinquante minutes entre ces deux passages que j’ai des soucis avec ce film.

Déjà parce que spoiler: dés l’introduction Trevorrow annonce la couleur avec un court plan-séquence sur deux œufs de dinosaure génétiquement modifié né en laboratoire, d’abord le premier œuf qui s’ouvre puis le second en reculant pour passer devant avant de revenir sur le premier œuf en gros plan sur l’œil de l’Indominus Rex encore bébé, l’image de synthèse est très crédible d’ailleurs. 2


Croyez moi, c’est vraiment gênant de voir ce genre de traitement éculé quand on attend un blockbuster comme celui-là. Mais à part ça, même si le film va forcément diviser en raison de son phénomène, il y a du bon. Surtout parce que les 40 premières minutes suffisent à nous fasciner pour ce que le parc est devenu, spoiler: dés l’introduction Trevorrow annonce la couleur avec un court plan-séquence sur deux œufs de dinosaure génétiquement modifié né en laboratoire, d’abord le premier œuf qui s’ouvre puis le second en reculant pour passer devant avant de revenir sur le premier œuf en gros plan sur l’œil de l’Indominus Rex encore bébé, l’image de synthèse est très crédible d’ailleurs. 3
rien qu’avec ça on peut déjà se vanter d’être aux anges pendant le premier tiers. En plus, on aime passer du temps avec les personnages principaux qui rattrapent assez bien le ratage ou le peu de développement des personnages secondaires et l’aspect spectateur des personnages enfant fonctionne assez bien malgré la stupidité de l’un d’eux dans la première partie. Certaines scènes, en dehors de ceux avec les dinosaures prédateur, font clairement leur effet, spoiler: dés l’introduction Trevorrow annonce la couleur avec un court plan-séquence sur deux œufs de dinosaure génétiquement modifié né en laboratoire, d’abord le premier œuf qui s’ouvre puis le second en reculant pour passer devant avant de revenir sur le premier œuf en gros plan sur l’œil de l’Indominus Rex encore bébé, l’image de synthèse est très crédible d’ailleurs. 4


Puis évidemment, sachant que le troisième film de la saga est détesté spoiler: dés l’introduction Trevorrow annonce la couleur avec un court plan-séquence sur deux œufs de dinosaure génétiquement modifié né en laboratoire, d’abord le premier œuf qui s’ouvre puis le second en reculant pour passer devant avant de revenir sur le premier œuf en gros plan sur l’œil de l’Indominus Rex encore bébé, l’image de synthèse est très crédible d’ailleurs. 5
Et enfin, on a un face à face intéressant spoiler: dés l’introduction Trevorrow annonce la couleur avec un court plan-séquence sur deux œufs de dinosaure génétiquement modifié né en laboratoire, d’abord le premier œuf qui s’ouvre puis le second en reculant pour passer devant avant de revenir sur le premier œuf en gros plan sur l’œil de l’Indominus Rex encore bébé, l’image de synthèse est très crédible d’ailleurs. 6


Il est même sympa de trouver les références nombreuses qui sont faites au premier film, spoiler: dés l’introduction Trevorrow annonce la couleur avec un court plan-séquence sur deux œufs de dinosaure génétiquement modifié né en laboratoire, d’abord le premier œuf qui s’ouvre puis le second en reculant pour passer devant avant de revenir sur le premier œuf en gros plan sur l’œil de l’Indominus Rex encore bébé, l’image de synthèse est très crédible d’ailleurs. 7


Donc, à défaut d’être totalement réussi, Jurassic World se révèle largement entraînant et prenant pour faire oublier ce qui a été des déceptions avec les suites, et se montre aussi ambitieux que séduisant grâce à son casting et une réalisation maîtrisé et un très bel hommage au premier film. Ce film aura ses détracteurs, mais sincèrement je m’en fous, j’ai aimé comme j’espérais l’aimer, et si vous n’êtes pas renfermé uniquement sur le premier film, donnez lui sa chance, vous n’aurez pas à le regretter.
Chevalier du cinéma
Chevalier du cinéma

282 abonnés 338 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2015
Quatrième opus de la populaire saga Jurassic Park et rebaptisé pour l’occasion Jurassic World afin de marquer le renouveau de cette mythique franchise hollywoodienne, le film de Colin Trevorrow était l’un des plus attendu de l’année et surtout l’un des blockbusters évènements de cette saison estival 2015. Gros divertissement destiné à remplir les salles obscures et à vendre des tonnes de pop-corn, Jurassic World remplie en effet très bien son cahier des charges de film à grand spectacle mais souffre tout de même de certains défauts qui vont venir limiter sa réussite de gros divertissement d’été. L’Indominus Rex, une nouvelle espèce de dinosaure génétiquement modifiée, pure création des chercheurs de Jurassic World supervisés par la scientifique Claire Dearing, réussit à échapper au contrôle de ses créateurs et sème la terreur dans le nouveau parc d’attraction, ouvert il y a vingt ans grâce à son rachat par l’héritier spirituel de John Hammond, le milliardaire indien Simon Masrani. Les espoirs de mettre fin à cette terrible menace qu’est l’Indominus Rex se portent alors sur le dresseur de Velociraptors Owen Grady, un ancien militaire reconvertit avec succès dans le dressage de dinosaures. Cela faisait quatorze ans que les célèbres dinosaures de la franchise Jurassic Park n’étaient pas revenu ravager les salles de cinéma après le décevant troisième épisode sorti en 2001 sous la direction de Joe Johnston qui fut à la fois un échec critique et commercial faisant de lui l’épisode le moins lucratif de la saga. Et surtout, Jurassic Park III fait figure de vilain petit canard dans cette saga car étant l’épisode le plus mal aimé et décrié des fans notamment à cause de cette défaite du T-Rex face à un Spinosaure redoutable. Ce quatrième opus se devait donc de surpasser le troisième film, moins bon que les précédents tout en ayant un sympathique côté divertissant, mais surtout, Jurassic World devait avant tout relancer cette franchise populaire tout en la modernisant et effectuant une réinvention de l’histoire sans faire oublier le mythique premier volet mis en scène par Steven Spielberg et qui fit un carton lors de sa sortie en 1993. Le film de Colin Trevorrow n’est donc ni un reboot ni un remake du classique de 1993 car il lui fait hautement référence à travers des clins d’œil savoureux et c’est surtout que l’histoire se situe vingt ans après la catastrophe du premier parc qui tourna au massacre. Jurassic World est donc une suite directe du premier film tout en étant une réinterprétation moderne de cet univers cinématographique qui permettra de lancer une nouvelle trilogie avec de nouveaux enjeux et personnages à condition que le film soit un succès au box-office mondial. Et aux vues de ses premiers chiffres de démarrage aux Etats-Unis c’est fort probable, plus de 204 millions de dollars de recettes pour son premier week-end d’exploitation, Jurassic World réalise ainsi le meilleur démarrage de la saga et le deuxième plus gros démarrage de tous les temps juste derrière Avengers, de quoi officialiser la mise en chantier d’une suite et même d’une troisième. Et donc une fois l’avoir vu je peux dire que oui, Jurassic World est en effet plus réussi que Jurassic Park III sans malheureusement égaler en termes de scénario et de charme le premier film, décidément inégalable, et même le deuxième opus intitulé Le Monde Perdu : Jurassic Park également mis en scène par Steven Spielberg. En fait Jurassic World est un film assez inégal puisqu’il remplit d’un côté parfaitement son quota de scènes spectaculaires, de dinosaures terrifiants et d’effets spéciaux impressionnants pour faire de lui le bon divertissement à voir pour se changer les idées et en prendre plein la vue mais d’un autre côté il déçois sur certains éléments et inquiète (légèrement bien sûr) pour l’avenir de la franchise. Le film est donc d’abord ce divertissement codifié du XXIème siècle auquel je m’attendais, à savoir une grosse machine gonflée aux effets spéciaux destiné à cartonner et à rapporter des sommes astronomiques dans les box-offices du monde entier. Et même en percevant de plus en plus les limites de ces blockbusters que je continue encore d’adorer, Jurassic World possède d’abord des qualités qui m’ont permis de l’apprécier pour ce qu’il est et ce qu’il veut être. Ce film n’est ni un grand film d’auteur ni un chef-d’œuvre qui marquera l’Histoire du Septième Art, il est tout simplement ce qu’il montre aux visiteurs du parc : une attraction. Nous avons donc pendant deux heures un gros divertissement moderne plein d’action et d’effets visuels superbes le tout empreint d’une belle nostalgie de son aîné sorti en 1993 auquel Colin Trevorrow, tel un enfant rêveur de dinosaures et fasciné par le chef-d’œuvre de Spielberg, fait référence à travers différents clins d’œil savoureux et n’essais jamais de faire mieux que Jurassic Park premier du nom et heureusement. Accompagné d’une mise en scène dynamique et puissante, Jurassic World est un film qui prend d’abord le temps de s’installer pour présenter le parc, les nouveaux personnages et l’orientation que va prendre l’histoire. Et grâce à la réalisation de Colin Trevorrow et au travail de toutes ses équipes, le rêve de nombreux fans est enfin devenu réalité avec ce film. Le parc est ouvert ! Dans la trilogie originale jamais le parc n’a réussi à ouvrir car tenu en échec par ses attractions et donc désormais c’est chose faite avec Jurassic World : des hôtels, des restaurants, des boutiques de souvenirs, des milliers de touristes, des attractions démentes avec Tyrannosaure-Rex, Mosasaure, Brachiosaures ou encore des mini-Tricératops trop mignons. Le parc en lui-même est juste génial et rien que pour ça je dis merci ! Ensuite ce qui permet aux spectateurs de ne pas s’ennuyer pendant le film c’est bien grâce aux impressionnants morceaux de bravoures shootés avec intensité par Colin Trevorrow qui nous met au centre d’affrontements intenses entre dinosaures, à l’image du combat final, et les diverses attaques sur les touristes notamment avec les Ptéranodons échappés de la volière. Mais ce qui restera comme la meilleure scène du film selon moi c’est tout simplement celle où Chris Pratt, chevauchant sa moto au milieu des Raptors lancés sur les traces de l’Indominus Rex, traverse la jungle tel un chasseur de monstres avec ses « chiens de chasse ». Franchement il n’y a pas plus cool que cette scène-là. Et c’est ce qui me permet d’en arriver aux acteurs, car si j’ai trouvé le film divertissant ce n’est pas seulement grâce à son sens du spectaculaire dans sa mise en scène et le fait de retourner dans l’univers mythique de la saga Jurassic Park. Car si le film a réussi à me convaincre malgré ses défauts c’est bien grâce à ses acteurs et notamment ses deux stars principales que sont Chris Pratt et Bryce Dalles Howard. D’abord je trouve que le duo fonctionne parfaitement bien et même si leur histoire sentimentale est ultra-clichée et qu’on la voit venir dès le début, ça marche plutôt bien car les deux acteurs dégagent un capital sympathique très agréable qui fait qu’on s’attache très vite à leur personnage. Chris Pratt confirme ainsi son statut d’acteur le plus cool d’Hollywood avec son rôle d’Owen Grady, dresseur de Raptors et ex-militaire qui dégage un tel charisme dans ce film qu’il m’a tout de suite convaincu. Armé d’un fusil de chasseur, d’une tenue d’aventurier digne d’un Indiana Jones des temps modernes, d’une moustache telle les héros des vieux films américains des années 1950/1960 dans la veine d’un Clark Gable dans Mogambo de John Ford, mais en plus badass et cool bien sûr, Chris Pratt est d’une classe et d’une coolitude géniale, apportant au passage un peu d’humour au film. Quant à Bryce Dallas Howard, la jeune actrice qui campe ici la scientifique Claire Dearing est tout simplement parfaite elle-aussi dans son personnage. Plein de charisme et tout simplement très séduisante, l’actrice est la touche glamour du film et convainc totalement avec son personnage qui s’impose petit à petit comme une aventurière courageuse qui fait face aux maîtres de l’île : les dinosaures, et en talons en plus ! Et d’ailleurs les héros du film qui sont sans aucun doute ces fameux dinosaures, ils sont toujours aussi impressionnants, notamment le T-Rex qui est définitivement LE roi des dinos, les Raptors sont eux, encore plus aboutis que dans les précédents films et enfin le fameux Indominus Rex impressionne car plus gros, plus grand, plus de dents et d’écailles, plus intelligent et donc forcément plus terrifiant, cette créature hybrides va semer la terreur comme jamais dans le parc d’attraction qui avait pourtant l’air de bien se porter jusqu’à ce que les scientifiques ne deviennent trop ambitieux. Jurassic World est donc un film très sympathique à regarder, surtout au cinéma pour le grand écran, le son et l’image plus impressionnante que d’habitude, mais comme je le disais plus haut, le film n’est pas absent de défauts et c’est ce qui fait qu’il ne se démarque pas plus que ça du reste des productions hollywoodiennes. En somme, le film souffre du même problème qu’Avengers : L’Ere d’Ultron : un scénario trop simpliste et banal. Quand on regarde Jurassic World on ne peut qu’être accablé devant la simplicité abyssale du scénario face à tous les superbes effets spéciaux, décors et moments d’humour bienvenue du film. Et voilà le problème principal des blockbusters d’aujourd’hui, les histoires ne sont plus assez fouillées et originales, elles sont même quasiment identiques pour certains films. Ce genre de cinéma est uniquement fait pour rapporter de l’argent et divertir, et le pire c’est qu’il y arrive avec une histoire très simple grâce à tous ses moyens techniques et son casting de stars. Le problème c’est qu’un film qui possède une histoire d’une banalité comme celle de Jurassic World risque de lasser les spectateurs au point qu’on ne soit plus surpris par certains rebondissements et dénouements de l’histoire. Le film ne possédant donc pas un scénario plus approfondis qu’une grosse chasse au dinosaure dans un parc d’attraction, le suspense et l’angoisse ne sont plus au rendez-vous, jamais on ne craint pour la vie des héros puisqu’on se dit qu’ils vont forcément s’en sortir et qu’ils ne se feront jamais dévorer par un Raptor ou un T-Rex car on est dans un film destiné à lancer une franchise et que les codes, on commence à les connaître. En y repensant c’est tellement énervant de se dire qu’aujourd’hui les scénaristes ne sont même pas foutus de pondre des histoires plus originales que ça quand on voit tous les moyens technologique qu’on possède pour faire des films encore plus impressionnants visuellement. La clef pour la survie de ces films résidera dans la capacité aux scénaristes à trouver de nouvelles idées pour intéresser encore plus de spectateurs mais vu qu’actuellement des films avec des histoires très simples cartonnent au box-office ce n’est pas près de s’arrêter. Finalement des films comme Jurassic World ou Avengers : L’Ere d’Ultron sont plus intéressants lorsqu’on nous les vend avec des trailers géniaux que quand on est devant le film et qu’on découvre que l’histoire ne peut se résumer qu’en seulement quelques lignes. Là où ces films sont parfaitement réussis, et c’est ce qui expliquera leur immense succès, c’est dans leur promotion et leur longue attente des spectateurs. Après je ne dis pas que Jurassic World n’essaie pas de développer de nouvelles orientations scénaristiques. Au contraire, le film le fait mais d’une manière qui n’est pas assez poussée, ce qui fait donc intervenir la nécessité d’une suite, encore une stratégie marketing. Mais donc là où le film développe des sujets intéressants c’est d’abord sur les dérives technologiques avec des créations qui échappent toujours à notre contrôle comme c’est le cas ici, d’ailleurs Jurassic Park abordait déjà ce thème mais de manière plus subtile avec le personnage de Ian Malcolm qui critiquait le projet d’Hammond et faisait intervenir des réflexions sur le rôle qu’exerçait la nature dans l’évolution de la vie et que l’Homme ne devait pas s’approprier ce rôle en choisissant de redonner la vie au dinosaures qui avaient eu leur chance par le passé, qu’il fallait aller de l’avant, laisser la vie évoluer et pas retourner dans un passé qui n’a plus sa place dans notre monde. Mais le sujet qui est à la fois le plus intéressant mais le plus improbable c’est celui spoiler: d’utiliser les Velociraptors comme arme de guerre, d’en faire des sortes de « soldats » capable de traquer l’ennemi et de l’éliminer
. Ce sujet est fort intéressant mais un peu nanardesque dans le fond, imaginez ne serait-ce qu’une seconde spoiler: une scène d’action où l’on ferait sauter d’un avion militaire un commando de Raptors en parachute pour qu’ils éliminent des sentinelles
, cool et badass oui mais un peu bizarre sur les bords. En espérant que les suites du film utilisent et justifient encore plus cette idée et surtout par pitié que les scénaristes fassent l’effort de trouver une histoire plus originale pour y ajouter un vrai suspense pour qu’on soit pris aux tripes car clairement dans Jurassic World même en étant captivé par le spectacle qu’on a sous les yeux et la nostalgie de la saga, le spectateur n’est jamais pris aux tripes, sauf s’il découvre pour la première fois un film de cette saga et qu’il ne connaît pas du tout les histoires des précédents films. Car si les suites de cette nouvelle trilogie s’orientent sur une invasion de dinosaures dans New York ou Los Angeles et que Chris Pratt est obligé de mettre fin à cette invasion avec spoiler: des Raptors dressés et entraînés par l’armée à combattre sur le terrain et s’infiltrer partout
, j’espère que cet éventuel « Jurassic Invasion » sera bien réalisé car j’irais quand même le voir même si l’histoire est banale, c’est plus fort que moi mais le film pourrait certainement se planter au box-office si le public commence lui aussi à se plaindre de ces histoires toujours minimalistes et identiques quand on compare les blockbusters entre eux. Donc s’il fallait faire la liste des défauts de Jurassic World, cela serait la suivante : scénario simpliste qui semble similaire au premier Jurassic Park, le film met du temps à démarrer quand même, il y a un manque de suspense et d’angoisse, quelques dialogues lourds, des situations et personnages clichés, des idées qui manquent de développement,… bref de quoi faire de lui un ratage total mais ce n’est heureusement pas le cas grâce au réalisateur Colin Trevorrow qui fait de ce Jurassic World un divertissement très sympathique à regarder où l’on retrouve de multiples références au Jurassic Park de Steven Spielberg, il y a de l’humour, des effets spéciaux impressionnants, des scènes de rythme puissantes grâce à une bonne réalisation, une bande-originale de qualité, des acteurs charismatiques et un casting globalement réussis avec des acteurs appliqués comme Vincent d’Onofrio, Nick Robinson, Ty Simpkins, Irfan Khan et notre Omar Sy national qui s’en sort assez bien en dresseur de Raptors même si j’ai toujours du mal avec des acteurs français dans les grosses productions américaines comme celle-ci car étant trop habitué à les voir dans des films français et pas dans des longs-métrages d’une ampleur comme celle de Jurassic World. Voilà, ce quatrième opus de la mythique saga la plus jurassique du cinéma est un divertissement de qualité où l’on voit que les studios ont, à l’image de John Hammond, dépensés sans compter dans les moyens techniques mais peut-être pas assez dans le scénario et l’originalité, malheureusement, pour y privilégier le grand spectacle et le fan service.
capitainekungfu
capitainekungfu

13 abonnés 17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 juin 2015
Des acteurs catastrophiques, des dialogues surement écrits par un gamin de 12 ans, scénario incohérent et des effets spéciaux ridicules. rien a sauver, sinon à le considérer comme une parodie.
CLEM 06
CLEM 06

13 abonnés 198 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 juin 2015
Depuis sa sortie le Mercredi 10 Juin 2015, le film de Colin Treverrow "Jurassic World" ne fait que parler de lui. Il est considéré comme le quatrième volet de la saga "Jurassic Park" imaginée par Steven Spielberg en 1993. Le film "Jurassic World" a dépassé la barre du demi milliard de dolllars de recettes à travers le monde en moins de cinq jours... époustouflant... Et pourtant la majorité des critiques du film sont négatives ! Alors pour quelles raisons le film marche ? D'abord grâce à son casting, notamment au rôle titre incarné par Chriss Pratt qui moins d'un an après surfe toujours sur le succès du film "Les gardiens de la galaxie". C'est son plus grand rôle a succès au cinéma, lui qui était quasiment presque uniquement connu pour son rôle dans la série "Parks and Creation". Donc l'un des succès du film c'est lui, le héros solitaire, anticonformiste, qui accueille aimablement les gens et qui incarne une sensibilité moderne à laquelle les hommes s'identifient et les femmes sont sous me charme. Pour le magazine Variety "Chriss Pratt est le nouveau James Stewart" mais n'allons pas jusque là.
La deuxième raison du départ canon de ce film est, je dirais "concurrencielle". En effet, sur le plan du box office le film n'a pas vraiment de concurrence... En effet le nouveau Disney "A la poursuite de demain" avec Georges Clooney a été un énorme échec et les deux plus gros succès au box office de cette année "Avengers 2" et "Fast and Furious 7" sont en fin d'exploitation en salle.
Mais la raison la plus importante est la fascination qu'exerce la préhistoire et ses créatures sur le public; c'est l'irréssistible désir d'adrénaline, l'attirance des enfants pour ses énormes animaux, la curiosité, l'attraction puissante... Bref FASCINATION est le mot exact. Les gens restent fascinés par les dinosaures; les enfants et ado de "Jurassic Park" viennent en adultes au rendez vous du phénomène qui les as fascinés il y a plus de 20 ans et qui sait, ils y amènent peut être leurs propres enfants. Pour l'Agence France Presse "L'indominus Rex dévore le box office car il est affamé".
Et puis la trois dimension ne fait que surenchérir le côté "se faire manger par un T-Rex". Le succès s'explique grâce à la 3D et au IMAX. Dans de nombreuses interviews le réalisateur vante les qualités de la 3D de son long métrage. Selon lui la 3D sert juste a mieux voir le nouveau dinosaure du film. Mais à mon avis ce n'est pas le cas. Pour moi cette 3D ne sert pas à grand chose, elle asssombrit grandement l'image et peut éventuellement faire peur mais je ne suis absolument pas convaincu. En revanche dans "Jurassic Park 3D" sorti en 2013 ce procédé de 3D à un réel impact sur le spectateur, il térifie encore plus le spectateur. Bien sûr que dans "Jurassic World" la patte de Steven Speilberg est belle est bien présente, il est producteur de ce nouvel opus ! Il est vrai qu'il a une réelle influence sur certains aspects du T-Rex mais les spectateurs connaissant la saga d'origine ne verrons de ce film q'un mauvais remake. Ce remake souhaite faire des allusions aux films originaux, Mais trop d'allusions ne font que tuer le film. Pour de nombreux fans le film est juste une impression frustrante de déjà vu et de plat réchauffé !Mêmes si les moyens techniques employés sont gigantesques, les fans de la première heure auront juste une overdose d'allusions trop fortes... Le film ne comporte aucune interdiction et pourtant on peut le considérer comme violent pour les enfants même s'ils sont fascinés par cette période de l'histoire du monde : mais les seuils de tolérances se sont élargis... De la part des cinq scénaristes Colin Trevorrow, Michael Crichton, Derek Conolly, Rick Jaffa et Amanda Silver l'énorme panne d'inspiration se fait ressentir. Le spectateur recherche sans cesse la nouveauté et l'originalité de ces dinosaures. Mais hormis la 3D qu'ont ils de différent ? Ou est la nouveauté ? Le film est scénarisé comme le serait un un jeu vidéo bon marché ! Avec une fin hyper prévisible !
Où est la poésie ? Où est la douceur ? Dans le premier film Steven Spielberg arrivait à manier effets spéciaux et poésie entre l'homme et l'animal. Dans ce nouvel opus la poésie à disparu pour laisser place a des animaux en quête de sang et d'extermination. On passe une grand partie du film à "se tourner les pouces" et à regretter l'oeuvre de Steven Spielberg. Et le spectateur est de plus en plus convaincu que la priorité d'Hollywood était de faire de l'argent avec un plat réchauffé qu'on a cru amélioré... Malheureusement, les spectateurs n'apprécient guère le réchauffé et moi je déteste les film tiède et les film réchauffés. Cette nouvelle attraction "Jurassic World" laisse le spectateur sur sa faim avec une fin plus que prévisible !! Il est donc possible de considérer "Jurassic World" comme un blockbuster blasé et basé sur la violence plus que sur le charme poétique de l'histoire. Un film à éviter pour les vrais fans de la saga originale
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