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Y Leca
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2,0
Publiée le 18 décembre 2019
Un autre western qui a mal vieilli. Scénario prévisible, mort de l'attaquant au couteau inexpliquée, erreurs de montage (poursuite nocturne qui passe plein soleil), longueurs initiales puis fin expédiée. Un Anthont Mann surfait. Ne vaut que pour James Stewart.
Le couple mann stewart fonctionne de nouveau à plein régime dans ce classique. Le western type de mann le réalisateur de l'appat, winchester73, l'homme de l'ouest , la charge des tuniques bleues.
Cinquième et dernier film des westerns d'Anthony Mann avec James Stewart (après Winchester 73, Les Affameurs, L'Appât et Je suis un aventurier), cet ultime opus entraîne Stewart, alias Will Lockhart, dans la petite ville de Coronado, un coin perdu à la frontière des territoires apaches. Isolée du monde et contrôlée par le clan Waggoman, Coronado devient rapidement un lieu inhospitalier pour le capitaine Lockhart. Toutefois, guidé par la vengeance de la mort de son frère et par la recherche de la vérité à propos d'une mystérieuse cargaison d'armes à feu, notre héros s'obstine et demeure en ville malgré les risques pour sa vie. Le scénario, bien qu'intéressant et complexe, aurait mérité d'être davantage approfondi et exploité. En effet, je reste un peu sur ma faim quant aux motivations de Vic : enrichissement personnel ? Soif de feu et de sang ? Élimination de la famille Waggoman ? Personnage ambiguë mais au fond pas si dangereux, le rôle d'Arthur Kennedy (acteur qui jouait déjà dans le deuxième film, Les Affameurs) est intrigant mais un peu délaissé au profit de la vengeance de Lockhart et de la question de la succession d'Alec Waggoman. Il est à noter que le scénario original du film est quelque peu différent de l'histoire finale. En effet, Anthony Mann comptait faire de son personnage principal le fils aîné de la famille Waggoman, et d'Alec le responsable du trafic d'armes avec les Appaches. Mais le producteur ayant fait pression, l'histoire que l'on connait est différente, et je le regrette. Le script original de Mann aurait; d'après moi, apporté une profondeur dramatique qui manque à la version finale. Quant aux personnages, je ne comprends toujours pas l'utilité de Barbara, la cousine Waggoman. En plus de ne pas avertir Lockhart de la menace qu'il risquait d'affronter en se rendant aux marais salants, ses quelques apparitions n'apportent absolument rien et on ignore même ses vrais sentiments pour Lockhart et sa relation avec sa famille. Approuve-t-elle leurs agissements ? Les condamne-t-elle ? Un constat assez similaire au sujet de l'ami de Lockhart qui n'a pas de réel intérêt, hormis celle de guider son compagnon de route vers la cargaison d'armes. Quelques points positifs toutefois : James Stewart toujours aussi convaincant, un travelling fameux et un couple attendrissant qui se reforme à la fin du film. Finalement, ce sera une mention "passable". Bien que plus dynamique au cours de la dernière demi-heure, ce western manque d'explications et de profondeur, mais reste à regarder.
Anthony Mann a réussi un certain nombre de grands films au cours de sa carrière, dont quelques westerns qui ont marqué leur époque. "L'homme de la plaine" fait partie de ces chefs-d'œuvre appartenant au panthéon des westerns. James Stewart a tourné plusieurs westerns phares avec Mann, où il incarne le plus souvent, un homme juste, sociable et soucieux de la justice. Dans ce film, Will Lockhart (James Stewart) poursuit un dessein de vengeance pendant que le propriétaire du ranch, Alec Waggoman (Donald Crisp) poursuit une chimère qui le hante : qui viendra tuer son fils ? Tout le film repose sur ces deux hommes, avec un Arthur Kennedy au milieu dans le rôle complexe et ambigu du contremaître Vic Hansbro, auprès de Waggoman. Tous les seconds rôles sont excellents. Un bémol, cependant, pour le petit rôle et la courte apparition de Jack Elam qui n'apporte pas grand-chose, pour une fois, dans ce superbe western. A voir et à revoir.
Cinquième et dernière collaboration entre Anthony Mann et James Stewart, « L'homme de la plaine » est incontestablement l'un des meilleurs de cette pentalogie. J'ai néanmoins une préférence pour « Winchester 73 ». Le scénario est dense, avec une intrigue quasi policière qui se met progressivement en place jusqu'au dénouement tragique. Les paysages et les grands espaces sont superbes, mis en valeurs par le CinémaScope. Les acteurs sont prodigieux. James Stewart égal à lui-même avec ce fond de fragilité permanent ; l'homme qui plie mais ne rompt jamais. Arthur KENNEDY, immense acteur, restera l'un des acteurs westerniens les plus improbables avec son physique « cabossé » et son âme tourmentée. Sans parler des rôles secondaires. Incontournable. Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Film qui distrait ... qui occupe ... Rien d'extraordinaire. Ce n'est pas mauvais : il y a une histoire. Cette histoire manque toutefois d'un je ne sais quoi ... d'un souffle épique ? Peut-être ... ?
Ce qui marque en premier lieu dans ce film c'est sa violence cru pour un film du début des années 50 (spoiler: les mules abbatues par le fils Waggoman et celui-ci toujours tirant dans la main de Stewart sans moyen de défense ). Mann magnifie une nouvelle fois le scénario qu'il a sous la main avec une réalisation et des cadrages rendant l'expérience immersive. J'ai beaucoup aimé la première moitié du film, un peu moins le dernier 1/4 même si il réussit à maintenir en haleine le spectateur jusqu'au dénouement final. Je trouve que James Stewart affine encore une fois son personnage après les quatres premiers films du cycle, dans le rôle peut être le plus sympathique, mais toujours aussi hanté par un passé trouble
plutôt psychologique que de pure action , mais attachant .... Personnages torturés , décors spectaculaires.... pas de saloon , ni de blonde fatale, une autre vision du western.
James Stewart se voit attribuer un personnage juste avec de bonnes valeurs mais moins sûr de lui et un peu plus réaliste qu'un John Wayne. Un rôle qui lui allait en fait à la perfection. Une très bonne histoire de vengeance qui ne refait surface qu'a la fin. L'intrigue est simple et bien pensée, c'est un bon western pour se détendre. Il y règne une bonne ambiance et les scènes d'actions sont parfaitement dosées. Le tout donne un western harmonieux trop peu mis en avant. Seul petit bémol, le film est trop captivant pour prendre fin aussi rapidement.
Un très bon western, tous les acteurs sont convaincants, le scénario est bon, même si cela manque un peu d'action. En tout cas les paysages de New Mexico sont magnifiques !
Un "long" filM. Un western quoi, comme on les fait si bien, mais en encore moins bien. C'est à la vérité assez ennuyeux, on y retrouve les memes histoire que d'habitude dans un western. En bref peu d'originalité mais on doit tout de meme lui reconnaitre quelques qualités.
Un peu déçu. J'aime généralement les western ainsi que Stewart mais cette fois cela manque un peu d'intensité, l'histoire est un peu molle et un peu classique.
ne vous attendez pas a voire du grand spéctacle, L'Homme de la plaine est un western trés sobre mais maitriser a la perfection, réalisé par un des maitre du genre.