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Un visiteur
4,0
Publiée le 21 mai 2013
Un film mythique, grand classique du cinéma français. Les plans sont magnifiques avec une succession de longs plans lents mais très bien emmenés qui ne nous ennuient pas une seule seconde. Cette lenteur du début du film correspond d’ailleurs parfaitement avec l’action qui s’y déroule dans la première partie. Puis on part sur des plans plus rapides à partir du moment clé du film et là les plans sont évidemment plus courts et plus rapide. Peu de dialogues mais c’est bien suffisant, vu que la plupart des choses passent dans les regards et dans les gestes, dans les bruits de la nature… Enfin quel cadre nous donne là Jacques Deray avec cette piscine magnifique et cette maison entouré de pin et tout autre arbre qui rend le lieu paradisiaque. Sur le jeu on n’a rien à dire quand en face il y a Romy Schneider, Alain Delon, Jane Birkin… de grands comédiens.
Un bon film signé Jacques Deray en 1969 ! Un film remplis de scène d'érotisme et très reposant ! Mais au fur et a mesure on se rend vite compte que la tension monte..
Ce film a une grande réputation. Quelle déception! Il donne une impression de cinéma vieillot, personnages artificiels, dialogues nuls, intérêt dramatique inexistant. Les acteurs ne sont pas à la noce...L'arrivée de Ronet et de sa fille Pénélope (!!) (Birkin) accentue l'impression de roman de gare de tout ça.
Duray nous livre un film qui nous envoûte dès les premières minutes de film : lors de la scène mythique entre Delon et Romy à côté de la Piscine (Simple endroit de la maison qui devient le centre de l'intrigue). Il n'y pas vraiment de scénario, juste un couple qui se prélasse au soleil tout le jour. Cependant, une rencontre viendra perturber leur quiétude : un ami et sa fille de passage. Là, commence un film placé sous le signe de l'amour autour de la ravissante Romy Schneider. Quand on aborde le film, on a l'appréhension de passer un moment d'ennui mais ce n'est pas le cas. La différence des personnalités des personnages permet des situations cocasses et des dialogues savoureux. La fin est inattendue mais sympathique, elle prend forme sous forme d'enquête policière. Les décors sont très beaux, ceux des années 70's. Ainsi, un film très beau grâce à la performance d'acteurs au top de la beauté. A voir
Chef-d'oeuvre incontesté et incontestable du cinéma, "La piscine" est avant tout un film d'histoire entre deux acteurs de légende (Delon & Romy). Des retrouvailles timorées certes, mais la recomposition du duo le plus gracieux des années 60 et 70 avec une classe indéniable arrive au meilleur moment. Si l'on commence par Romy, qui a longtemps souffert de l'image poisseuse de "Sissi", on se rend compte à quel point cette femme a marqué de son empreinte le cinéma avec le réalisateur Luchino Visconti (ce dernier a pris Romy sous son aile) en 1961 au théâtre dans "Dommage qu'elle soit une putain". Evidemment, beaucoup de stress pour la jeune actrice mais elle voulait à tout prix faire du théâtre, c'était le moment opportun. Puis l'histoire avec Delon souffrait d'une dualité constante. Alain Delon, avec son charisme, avait entre les mains des rôles honorifiques. "Mélodie en sous-sol" ; "Le guépard" ; "Paris brûle-t-il ?". Dans un excès de confiance, il a délaissé subitement son amour, sa "Puppele". Incompréhension la plus totale. Le couple vole en éclats. Voyant Romy au plus mal, il décide lui même, quelques années plus tard, avec son autorité, de faire venir l'actrice à la carrière décousue, et de lui donner une chance unique, une sorte de "pardon". Symbole de l'histoire, le scénario est un peu à l'image du couple. La première scène envoie un esprit de liberté, sur une colline avec tout autour le silence. Delon allongé sur la piscine, décontracté. L'horizontalité du personnage avec le décor, l'horizon de la mer etc... tous ces éléments amènent une profonde sensation de bien-être. Le seul instant où les personnages seront ensemble, en toute intimité. La suite n'épouse que le huit-clos entre quatre individus, un duel moralement pervers et apathique rendu efficace grâce au lieu, coupé du monde. Des dialogues secs. Jacques Deray a fonctionné avec le minimaliste. Une réussite. A noter aussi le "jeu de regard", lors de la scène où tout le monde est réuni à table. un condensé de l'ambiance dans la villa. Ce film transpire le talent, l'histoire et l'audace. Faisons simple : Merci !
Un film qui vaut beaucoup pour sa musique et pour son ambiance très "seventies" (les voitures, les habits, les décors...). par contre, côté mise en scène, ça laisse à désirer, ça manque cruellement de rythme et on lutte souvent contre le sommeil. Mais le pire, ce sont les acteurs. Romy Schneider s'en sort à peu près, mais les autres, c'est l'horreur. Ils n'articulent pas, et la prise de son est vraiment mauvaise. La palme revient à Jane Birkin, dont on dirait qu'elle récite un poème qu'elle vient d'apprendre. Et l'actrice qui joue la femme de ménage, c'est terrible également : elle aurait pu se recycler dans les séries d'AB Productions (Hélène et les garçons, Premiers baisers, etc...) Un film à la réputation très surfaite.
Eh ouais... "La piscine", une petite claque cinématographique ! Et Deray de nous faire part de son style inimitable. Avec une tension palpable à tous les instants, et qui s'accélère néanmoins en seconde partie, les dialogues petits crus s'invitent bien chaleureusement dans cette ambiance bucolique et provençale. Ici, exit les cigales et le whisky bienvenu. Un film servi donc par un chlore qui ne manque pas de nous piquer les yeux. Co-signé des mains de Jacques Deray, le scénario use toutes les ficelles du genre (LE sujet à ne pas aborder : l'arrivée d'un homme et de sa fille chez un couple rangé), et ce grâce à l'interprétation sans faille du duo aussi glamour que belliqueux Delon-Schneider. Un film angoissant aussi, nerveux et glacial dans les interprétations. Un merveilleux huis-clos en somme. Les partitions génialissimes des acteurs concourent à la réussite de "La piscine". Le quatuor joue dans le bon ton, chacun à sa manière : le charme redoutable de Delon ; le charisme et la classe infinie de Maurice Ronet ("Ascenseur pour l'échafaud" de Louis Malle, "Plein soleil") ; la sensuelle et divine Jane Birkin (déjà vue dans "Le knack..." qui reçut la Palme d'Or en 1965 ; et chez Antonioni pour son "Blow up") ; et de terminer par le joyau, le rayon de soleil, l'inoubliable princesse du soleil, Romy "Sissi" Schneider. Quel pur régal ! Je peux dire aussi que "La piscine" a acquis son statut de film culte grâce à la première scène où notre monstre sacré se fait éclabousser par la Bellissima. Quel délice ! Un chef d'oeuvre aussi car il fut, en son temps, adulé par toute la génération cannoise : Bardot, Vadim, Brialy, Denner, Bébel... et de Jacques Deray de se faire un nom en France. De plus, j'ajoute que la musique est signée par un grand compositeur en la matière, Monsieur Michel Legrand. Reconnaissable dès le générique, elle nous languit devant la caméra de Jacques jusqu'au point de non-retour. Superbe Michel, j'en redemande encore ! Pour terminer, "La piscine" (1969) est un classique du drame à la française qui marquera encore et toujours les esprits. Vous avez dit fantômes spectateurs ? Eh oui. Delon le sait si bien, qu'il en parle encore. Des souvenirs impérissables. Deray (à qui l'on doit de nombreux policiers français), Ronet (une superbe trogne), mais surtout, l'une des plus belles actrices françaises (et qui rentre sans aucun conteste dans mon top 5), la divine Romy. "La piscine" : un film sublime maîtrisé à la perfection. Ceux d'aujourd'hui le traiteront de vieillot. J'emploierai un seul et unique terme : Romy !
Un film envoutant et sublimement mis en scène. D'un érotisme fou et d'une modernité extraordinaire, La piscine n'a pas pris une ride et reste d'une grâce incomparable. La mise en scène est époustouflante, délicate et toujours juste. Jacques Deray filme Delon et Schneider avec une virtuosité incroyable, la caméra est toujours là où il faut : elle capte les regards et sublime les corps, tournoie, s'immisce et laisse sans voix. Le scénario est distillé avec beaucoup de douceur et une certaine perversité et cette histoire de carré amoureux devient vite totalement prenante, le film passe comme un rêve, comme un soupir qu'on se permettrait sous le soleil de Provence. Magnifique !!
une belle photo, de beaux acteurs, de beaux décors et costumes. un film sur l'apparence et l’esthétique, la jalousie, le paraitre et la superficialité. le problème c'est que j'aime et j'aime pas autant j'aime bien les contrastes autant je n'aime pas être partagé. un bémol pour la musique pas a mon gout du tout. dans l'ensemble c'est un peu chiant et long sa ma ennuyé surtout vers la fin ou les 45 dernières minutes sont asphyxiantes et pas un compliment en l'occurrence. " il n'aime personnes, mais il veut que les gens l'adorent" le seul truc sensé que sort jane birkin dans le film.
L'intrigue, le talent des acteurs, la maîtrise du réalisateur. Et puis la beauté magnifique de la très troublante Jane Birkin, dont on aperçoit les merveilles bustières sans aucune retenue. J'en rêve encore depuis tant d'années.
Pour Alain Delon. Sur Alain Delon. Avec Alain Delon. Anthologie: Delon pense, réfléchit, dort, se promène, aime, montre même (un peu) ses fesses... etc. Surement éblouissant en 1969 ! Mais le film a bien vieilli et bien ennuyeux. L'intrigue est restée au fond de la piscine !
Oui de grands acteurs , un beau décor , film à caractère psychologique , mais c'est mou , c'est long , 2 heures qui passent sans vraiment que le film fasse des étincelles , juste bien c'est tout
Film culte qui relança la carrière de Romy Schneider qu'Alain Delon exigea d'avoir comme partenaire, "La Piscine" a quelque chose de fascinant. Il ne se passe pas grand chose mais on sent à chaque instant les tensions, le désir, les non-dits. Le soleil de Provence ajoute à l'atmosphère quelque chose de pesant et fait des corps mouillés des acteurs des figures érotiques. D'ailleurs que ce soit Delon, Romy Schneider ou Maurice Ronet, ils sont tous très convaincants dans leurs rôles, cachant en eux quelque chose de salaud. Et pour l'époque le film est plutôt immoral, l'assassin n'étant pas puni et la scène de meurtre (dont une partie est filmée en un seul long plan) est vraiment très prenante.