Note moyenne
3,7
8177 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
31 critiques
4
70 critiques
3
64 critiques
2
42 critiques
1
17 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Remarquable et remarqué !
Merci mr Deray pour le scénario, l’intrigue , la réalisation.
Et l’inventivité.
Une des meilleures productions de ces années là.
Bravo.
Ronet, Birkin, Delon, etcetera au meilleur de leur forme, de leur talent.
Et bien sûr Romy Schneider au top , à l’aube de son extraordinaire carrière dans le cinéma français.
Oui, un chef-d'œuvre, merci
Merci mr Deray pour le scénario, l’intrigue , la réalisation.
Et l’inventivité.
Une des meilleures productions de ces années là.
Bravo.
Ronet, Birkin, Delon, etcetera au meilleur de leur forme, de leur talent.
Et bien sûr Romy Schneider au top , à l’aube de son extraordinaire carrière dans le cinéma français.
Oui, un chef-d'œuvre, merci
Pourquoi une étoile ? Car je suis également victime du casting car honnêtement ça vaut un vrai zéro, quel gâchis.
Ce film Français, devenu culte depuis sa sortie en 1969 – année érotique –, incarne à lui seul la sensualité à l’écran. Malgré quelques imperfections, il reste le plus mythique de sa catégorie. Certes, le rythme est volontairement lent et le scénario, parfois hésitant dans la construction des relations entre les personnages, pourrait déconcerter. Pourtant, ces détails s’effacent rapidement devant les nombreuses qualités qui font de ce film une œuvre inoubliable.
Dès les premières scènes, l’ambiance est parfaitement maîtrisée : le duo Delon-Schneider, d’une sensualité envoûtante et d’une crédibilité rare, donne corps et âme à leurs rôles. Puis, avec l’arrivée de Maurice Ronet et de Jane Birkin, le film bascule dans un jeu subtil de non-dits, où les regards en disent bien plus que les mots. Le huis clos ensoleillé autour de la piscine devient rapidement oppressant, porté par des acteurs capables de tout exprimer sans dialogue – preuve d’un casting d’exception.
Enfin, impossible de ne pas souligner l’esthétique sublime du film : la piscine, les corps de Delon et Schneider, les lumières… Tout y est d’une beauté envoûtante. Si l’on ne devait retenir qu’un seul film sensuel français, ce serait sans hésiter celui-ci, ses petites faiblesses étant bien vite oubliées face à tant de grâce.
Dès les premières scènes, l’ambiance est parfaitement maîtrisée : le duo Delon-Schneider, d’une sensualité envoûtante et d’une crédibilité rare, donne corps et âme à leurs rôles. Puis, avec l’arrivée de Maurice Ronet et de Jane Birkin, le film bascule dans un jeu subtil de non-dits, où les regards en disent bien plus que les mots. Le huis clos ensoleillé autour de la piscine devient rapidement oppressant, porté par des acteurs capables de tout exprimer sans dialogue – preuve d’un casting d’exception.
Enfin, impossible de ne pas souligner l’esthétique sublime du film : la piscine, les corps de Delon et Schneider, les lumières… Tout y est d’une beauté envoûtante. Si l’on ne devait retenir qu’un seul film sensuel français, ce serait sans hésiter celui-ci, ses petites faiblesses étant bien vite oubliées face à tant de grâce.
Un film à part dans le cinéma et aussi pour moi. Longtemps, je n'en avais vu que des extraits, repoussant l'occasion de le voir en entier. Un jour, je l'ai vu et je n'ai pas aimé. Mais loin de rester comme d'autres sur une impression négative, j'ai beaucoup lu sur ce film pour comprendre, avis positifs et négatifs dans des sources de natures différentes et avoir ma propre opinion. J'ai revu et revu encore le film et j'ai pu m'en faire un avis nouveau. Plus subtil que les films qu'attendent en général certaines personnes qui consomment du cinéma sans réfléchir, il est génial dans les rapports proposés entre les protagonistes. C'est un regard, une moue, une attitude, plus que des dialogues qui n'évoquent pas les mêmes propos que les non-dits. Il y a la sensualité et la magie du couple Delon-Romy. Il y a des scènes totalement sublimes. Je suis plus fan de Romy que de Delon, mais j'avoue que c'est un film fascinant d'abord pour toute l'évolution du couple du début à la fin. J'aimais beaucoup Maurice Ronet et le voir dans un rôle ici est toujours un bonheur, ...mais écourté pour les raisons que vous savez ! Le bémol, c'est Jane Birkin, je n'ai jamais été fan et sa composition me semble très en dessous des autres. C'est juste un avis. Film revu aujourd'hui, bonne idée d'Arte de diffuser un tel film un jour de canicule ! C'était juste pour le bon mot !
Quelle platitude malgré d’excellents acteurs comme le sont Delon Schneider et Ronet. La perversité criminelle peut elle être le fondement d’un très bon film? Je ne le crois pas….
J’expliquerais ce film comme étant un prétexte aux retrouvailles de Delon avec Schneider…
J’expliquerais ce film comme étant un prétexte aux retrouvailles de Delon avec Schneider…
Œuvre emblématique du cinéma français de la fin des années 60, La Piscine déploie sa force dans la retenue et le non-dit. Jacques Deray y orchestre une mise en scène à la précision quasi chorégraphique, où l’espace, la lumière et le corps deviennent les véritables moteurs narratifs.
Dès les premiers plans, l’élégance visuelle est manifeste : couleurs saturées par le soleil méditerranéen, cadrages millimétrés, composition picturale. La piscine devient un personnage à part entière, témoin des tensions qui couvent.
La sensualité du film est d’autant plus efficace qu’elle repose sur une ambiguïté constante. Les regards, les silences, la lenteur des gestes construisent un érotisme feutré, presque vénéneux. La rencontre à l’écran entre Alain Delon et Romy Schneider, déjà mythique dans l’imaginaire collectif, agit comme une matière première brute : leur passé amoureux réel imprègne chaque échange, donnant aux dialogues comme aux silences une densité singulière.
En huis clos quasi intégral, La Piscine joue avec la dilatation du temps et la claustrophobie à ciel ouvert. Cette approche confère au film un statut hybride, entre drame psychologique et thriller minimaliste. On comprend pourquoi il est devenu un classique : il capte un moment charnière du cinéma français, encore empreint du star-system tout en lorgnant vers un naturalisme plus moderne.
Reste que le rythme, délibérément alangui, pourra laisser de côté ceux qui attendent une intrigue plus nerveuse. Mais pour qui accepte cette temporalité méditerranéenne, la lente montée des tensions agit comme une véritable hypnose visuelle et émotionnelle.
Plus qu’une simple histoire de jalousie et de désir, La Piscine est une étude sur la surface et la profondeur — sur ce que l’on montre et ce que l’on dissimule, dans l’eau comme dans les rapports humains. Et c’est peut-être là que réside sa modernité intacte.
Dès les premiers plans, l’élégance visuelle est manifeste : couleurs saturées par le soleil méditerranéen, cadrages millimétrés, composition picturale. La piscine devient un personnage à part entière, témoin des tensions qui couvent.
La sensualité du film est d’autant plus efficace qu’elle repose sur une ambiguïté constante. Les regards, les silences, la lenteur des gestes construisent un érotisme feutré, presque vénéneux. La rencontre à l’écran entre Alain Delon et Romy Schneider, déjà mythique dans l’imaginaire collectif, agit comme une matière première brute : leur passé amoureux réel imprègne chaque échange, donnant aux dialogues comme aux silences une densité singulière.
En huis clos quasi intégral, La Piscine joue avec la dilatation du temps et la claustrophobie à ciel ouvert. Cette approche confère au film un statut hybride, entre drame psychologique et thriller minimaliste. On comprend pourquoi il est devenu un classique : il capte un moment charnière du cinéma français, encore empreint du star-system tout en lorgnant vers un naturalisme plus moderne.
Reste que le rythme, délibérément alangui, pourra laisser de côté ceux qui attendent une intrigue plus nerveuse. Mais pour qui accepte cette temporalité méditerranéenne, la lente montée des tensions agit comme une véritable hypnose visuelle et émotionnelle.
Plus qu’une simple histoire de jalousie et de désir, La Piscine est une étude sur la surface et la profondeur — sur ce que l’on montre et ce que l’on dissimule, dans l’eau comme dans les rapports humains. Et c’est peut-être là que réside sa modernité intacte.
On plonge, non pas dans la piscine, mais dans l'intimité d'un couple bourgeois dans le sud de la France. Amour, haine, jalousie, érotisme, ce film est un subtil mélange de tout cela, un drame hypnotisant avec à l'affiche une torride et charismatique brochette d'acteurs.
Un classique du cinéma français.
J'ai beaucoup aimé Alain Delon, Romy Schneider, surtout elle. On que elle quand elle apparaît à l'écran.
Un film avec une narration qui se déroule doucement pour nous faire comprendre la relation du couple. Avec des hauts et des bas.
La musique elle est iconique.
J'ai beaucoup aimé Alain Delon, Romy Schneider, surtout elle. On que elle quand elle apparaît à l'écran.
Un film avec une narration qui se déroule doucement pour nous faire comprendre la relation du couple. Avec des hauts et des bas.
La musique elle est iconique.
La Piscine captive par son ambiance estivale chargée de tension et ses personnages aux émotions troubles. L’alchimie entre Alain Delon et Romy Schneider, portée par une réalisation élégante, donne vie à un drame passionnel subtil.
Un film intense et sophistiqué, où désir et jalousie s’entremêlent avec finesse.
Un film intense et sophistiqué, où désir et jalousie s’entremêlent avec finesse.
Un chef d’œuvre ! Un intemporel, petite ambiance vintage qui ne laisse pas de marbre. La beauté du cadre et des acteurs y est pour beaucoup.
De Jacques Deray (1969-2019).
Le film distille une sensualité du début jusqu'à'à la fin . Il s'y dégage une puissance celle du désir torride qui pousse les corps les uns vers les autres . La façon de filmer à la fois pleine de tact mais avec une esthétique particulièrement torride font de ce film un cas très particulier où insidieusement le spectateur va être happé et tourneboulé par cette danse érotique autour d'un personnage très particulier ; la fameuse piscine . Rien que la bande annonce du film dévoile ce que sera le ton du film .
Plus que le climat (le film se déroule en plein été) le film est quasiment torride jusque dans ce jeu à la fois sensuel et malsain du désir . Le film nous enveloppe dans cette valse érotique des corps et racine alors même qu'il ne se passe pourtant pas grand chose . C'est fort et Alain Delon, Romy Schneider et Maurice Ronet sont vraiment chaud bouillant !
Le film distille une sensualité du début jusqu'à'à la fin . Il s'y dégage une puissance celle du désir torride qui pousse les corps les uns vers les autres . La façon de filmer à la fois pleine de tact mais avec une esthétique particulièrement torride font de ce film un cas très particulier où insidieusement le spectateur va être happé et tourneboulé par cette danse érotique autour d'un personnage très particulier ; la fameuse piscine . Rien que la bande annonce du film dévoile ce que sera le ton du film .
Plus que le climat (le film se déroule en plein été) le film est quasiment torride jusque dans ce jeu à la fois sensuel et malsain du désir . Le film nous enveloppe dans cette valse érotique des corps et racine alors même qu'il ne se passe pourtant pas grand chose . C'est fort et Alain Delon, Romy Schneider et Maurice Ronet sont vraiment chaud bouillant !
La Piscine est sûrement le film le plus connu de Deray et un des métrages marquants de la filmo de Delon-Schneider, et pourtant, je dois avouer que je n’ai pas été emballé à la hauteur de sa réputation. Ok, le film est beau visuellement, avec un décor quasi-unique, celui de la villa, qui est très bien exploité par Deray. Les couleurs sont belles, on comprend aisément que l’esthétique du film ait beaucoup inspiré la pub, d’autres films, et la mode du sud de la France chez les riches étrangers ! Tout est là, le tout servi par une réalisation léchée, élégante, sensuelle et astucieuse (notamment lors d’une scène clé que l’on ne voit pas forcément venir grâce à la réalisation) et une bande son appréciable, quoiqu’à mon sens en-deçà de mes attentes.
En clair, sur la forme, il n’y a rien à redire de particulier, le film a son style et il est fait tout en maîtrise. Côté interprétation, globalement ça tient la route. Delon est très bien, il impose son allure et son style convient bien au personnage ombrageux et torturé qu’il développe dans le film. En face de lui, Ronet est tout aussi charismatique, et je dirai même que par moment il vole la vedette à Delon qui reste assez en retenue. Côté féminin, Schneider est convaincante, avec un personnage un peu effacé néanmoins, face à une Jane Birkin tout à fait radieuse, mais au personnage mal exploité par l’histoire, et on arrive là au nœud du problème ! Birkin on l’attend en lolita, en nymphette séductrice, enjoleuse, provocante, et c’est pas du tout ça ! Je n’ai pas compris le traitement du personnage, mais il est à la base des problèmes scénaristiques qui m’ont franchement dérangé. Comment croire que Delon se laisse griser de la sorte, au point de tout perdre, pour une gamine qui a un physique assez anodin quand même (même si Birkin est mignonne) et surtout qui n’est pas dans la séduction ? J’avoue que je suis resté très dubitatif, car on en arrive à un couple Schneider-Delon beaucoup plus érotique et sensuel (confère la scène d’ouverture), alors que ça aurait dû être le couple Delon-Birkin qui aurait dû être beaucoup plus chaud. La passion est théoriquement de ce côté-là, et en plus Birkin s’est souvent dénudée dans ses films, ça n’aurait pas posé beaucoup de souci. Il y a un vrai souci dans la manière dont l’histoire se déroule dans la partie centrale du film, qui s’égare, et de fait, on comprend assez mal les revirements du personnage de Delon dans la dernière partie, d’autant que ça mène à rien de concret. Après oui, la dernière partie, qui en vient à une enquête policière classique regagne en attrait, car un suspense s’installe, mais c’est l’affaire de trente minutes (à noter d’ailleurs le jeu flegmatique mais très précis d’un Paul Crauchet mémorable).
En clair, pour moi il y a un souci dans l’intrigue. Elle n’est pas très cohérente et perd le fil de ce qu’elle aurait dû proposer. On ne ressent pas la passion du vieux pour la nymphette, on ne ressent pas le pouvoir d’attraction de la nymphette, toute leur prétendue passion nous est rapportée mais jamais illustrée, alors qu’on voit toute celle du couple Delon-Schneider, pourtant pas tant au beau fixe que ça à priori (cela dit là aussi il y a un souci car rien n’indique, à l’aune des scènes sensuelles de la première partie, que ça bat de l’aile dans leur couple). Reste un bel objet, une belle interprétation, une dernière partie solide, mais ces lacunes qui, pour moi, éloigne ce film du chef-d’œuvre, et même, du top Deray. 3.5
En clair, sur la forme, il n’y a rien à redire de particulier, le film a son style et il est fait tout en maîtrise. Côté interprétation, globalement ça tient la route. Delon est très bien, il impose son allure et son style convient bien au personnage ombrageux et torturé qu’il développe dans le film. En face de lui, Ronet est tout aussi charismatique, et je dirai même que par moment il vole la vedette à Delon qui reste assez en retenue. Côté féminin, Schneider est convaincante, avec un personnage un peu effacé néanmoins, face à une Jane Birkin tout à fait radieuse, mais au personnage mal exploité par l’histoire, et on arrive là au nœud du problème ! Birkin on l’attend en lolita, en nymphette séductrice, enjoleuse, provocante, et c’est pas du tout ça ! Je n’ai pas compris le traitement du personnage, mais il est à la base des problèmes scénaristiques qui m’ont franchement dérangé. Comment croire que Delon se laisse griser de la sorte, au point de tout perdre, pour une gamine qui a un physique assez anodin quand même (même si Birkin est mignonne) et surtout qui n’est pas dans la séduction ? J’avoue que je suis resté très dubitatif, car on en arrive à un couple Schneider-Delon beaucoup plus érotique et sensuel (confère la scène d’ouverture), alors que ça aurait dû être le couple Delon-Birkin qui aurait dû être beaucoup plus chaud. La passion est théoriquement de ce côté-là, et en plus Birkin s’est souvent dénudée dans ses films, ça n’aurait pas posé beaucoup de souci. Il y a un vrai souci dans la manière dont l’histoire se déroule dans la partie centrale du film, qui s’égare, et de fait, on comprend assez mal les revirements du personnage de Delon dans la dernière partie, d’autant que ça mène à rien de concret. Après oui, la dernière partie, qui en vient à une enquête policière classique regagne en attrait, car un suspense s’installe, mais c’est l’affaire de trente minutes (à noter d’ailleurs le jeu flegmatique mais très précis d’un Paul Crauchet mémorable).
En clair, pour moi il y a un souci dans l’intrigue. Elle n’est pas très cohérente et perd le fil de ce qu’elle aurait dû proposer. On ne ressent pas la passion du vieux pour la nymphette, on ne ressent pas le pouvoir d’attraction de la nymphette, toute leur prétendue passion nous est rapportée mais jamais illustrée, alors qu’on voit toute celle du couple Delon-Schneider, pourtant pas tant au beau fixe que ça à priori (cela dit là aussi il y a un souci car rien n’indique, à l’aune des scènes sensuelles de la première partie, que ça bat de l’aile dans leur couple). Reste un bel objet, une belle interprétation, une dernière partie solide, mais ces lacunes qui, pour moi, éloigne ce film du chef-d’œuvre, et même, du top Deray. 3.5
DEUX HEURES pour pas grand chose . . .
1969 : On peut juste voir que les enquêtes de police se sont largement améliorées .
Un hommage à tous ces acteurs disparus .
1969 : On peut juste voir que les enquêtes de police se sont largement améliorées .
Un hommage à tous ces acteurs disparus .
esthétique très travaillée : décor, cadrage, acteurs, couleurs, costumes... Le tout dans une ambiance très 1970. L’ensemble reste assez decadent, avec des jeunes gens riches et désœuvrés, servis par des domestiques dans des décors de rêve.
Un duo qui devient quatuor autour de la piscine. Un couple d'amoureux insouciants dans une villa luxueuse à St. Tropez.
Amoureux pour l'éternité. spoiler:
Puis, un coup de fil. C'est Harry et sa fille qui débarquent spoiler:
. De manière insidieuse le couple va se muer en quatuor sur fond de sensualité et de partie carrée. Jusqu'au moment où...il est des vérités qu'il vaut mieux taire.
Un chef-d'ouvre
Amoureux pour l'éternité. spoiler:
Puis, un coup de fil. C'est Harry et sa fille qui débarquent spoiler:
. De manière insidieuse le couple va se muer en quatuor sur fond de sensualité et de partie carrée. Jusqu'au moment où...il est des vérités qu'il vaut mieux taire.
Un chef-d'ouvre
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse