La Piscine
Note moyenne
3,7
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233 critiques spectateurs

5
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 septembre 2018
Un film sur des potes qui se retrouvent pour des vacances c'est, au choix, Delivrance ou Un moment d'égarement. Pour le coup c'est un mélange des deux. Un très bon mélange. Et puis la piscine est parfaite dans le rôle de la tueuse.
weihnachtsmann

1 635 abonnés 5 770 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2018
Le réalisateur filme avec merveille l’esthétisme de la perversion. Tout n’est que tentation. Les regards sur les corps nus, la musique caressante et envoûtante telle « un dernier tango à Paris »
Et l’attente est encore plus insupportable lorsque la mort survient. Va-t-on continuer à aimer? Peut-on faire comme si cela nous arrangeait?
Un film presque contemplatif sur les blessures de l’amour.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

168 abonnés 1 795 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2017
Un film français marquant par sa sensualité… Loin de la Nouvelle Vague, parfois intello, les sens sont au cœur du film. Un film animal où le cérébral est laissé au placard mais qui ne prend pas le spectateur pour un idiot non plus, les personnages étant abordés dans leur complexité.
Sandra Mézière dans son blog « In the mood for cinéma » écrit ces mots sur le film : « Ce film date de 1968: c’est déjà tout un programme. Il réunit Maurice Ronet, Alain Delon, Romy Schneider, Jane Birkin dans un huis-clos sensuel et palpitant: ce quatuor est déjà une belle promesse.
Marianne (Romy Schneider) et Jean-Paul (Alain Delon) passent en effet des vacances en amoureux dans la magnifique villa qui leur a été prêtée sur les hauteurs de Saint-Tropez. L’harmonie est rompue lorsqu’arrive Harry (Maurice Ronet), ami de Jean-Paul et de Marianne chez lequel ils se sont d’ailleurs rencontrés, cette dernière entretenant le trouble sur la nature de ses relations passées avec Harry. Il arrive accompagné de sa fille de 18 ans, la gracile et nonchalante Pénélope (Jane Birkin).
« La piscine » fait partie de ces films que l’on peut revoir un nombre incalculable de fois (du moins que je peux revoir un nombre incalculable de fois) avec le même plaisir pour de nombreuses raisons mais surtout pour son caractère intelligemment elliptique et son exceptionnelle distribution et direction d’acteurs.
Dès les premières secondes, la sensualité trouble et la beauté magnétique qui émane du couple formé par Romy Schneider et Alain Delon, la langueur que chaque plan exhale plonge le spectateur dans une atmosphère particulière, captivante. La tension monte avec l’arrivée d’Harry et de sa fille, menaces insidieuses dans le ciel imperturbablement bleu de Saint-Tropez. Le malaise est palpable entre Jean-Paul et Harry qui rabaisse sans cesse le premier, par une parole cinglante ou un geste méprisant, s’impose comme si tout et tout le monde lui appartenait, comme si rien ni personne ne lui résistait.
Pour tromper le langoureux ennui de l’été, un jeu périlleusement jubilatoire de désirs et de jalousies va alors commencer, entretenu par chacun des personnages, au péril du fragile équilibre de cet été en apparence si parfait et de leur propre fragile équilibre, surtout celui de Jean-Paul, interprété par Alain Delon qui, comme rarement, incarne un personnage vulnérable à la sensualité non moins troublante. L’ambiguïté est distillée par touches subtiles : un regard fuyant ou trop insistant, une posture enjôleuse, une main effleurée, une allusion assassine. Tout semble pouvoir basculer dans le drame d’un instant à l’autre. La menace plane. L’atmosphère devient de plus en plus suffocante.
Dès le début tout tourne autour de la piscine : cette eau bleutée trompeusement limpide et cristalline autour de laquelle ils s’effleurent, se défient, s’ignorent, s’esquivent, se séduisent autour de laquelle la caméra virevolte, enserre, comme une menace constante, inéluctable, attirante et périlleuse comme les relations qui unissent ces 4 personnages. Harry alimente constamment la jalousie et la susceptibilité de Jean-Paul par son arrogance, par des allusions à sa relation passée avec Marianne que cette dernière a pourtant toujours niée devant Jean-Paul. Penelope va alors devenir l’instrument innocent de ce désir vengeur et ambigu puisqu’on ne sait jamais vraiment si Jean-Paul la désire réellement, s’il désire atteindre Harry par son biais, s’il désire attiser la jalousie de Marianne, probablement un peu tout à la fois, et probablement aussi se raccrochent-ils l’un à l’autre, victimes de l’arrogance, la misanthropie masquée et de la désinvolture de Harry. C’est d’ailleurs là que réside tout l’intérêt du film : tout insinuer et ne jamais rien proclamer, démontrer. Un dialogue en apparence anodin autour de la cuisine asiatique et de la cuisson du riz alors que Jean-Paul et Penelope reviennent d’un bain nocturne ne laissant guère planer de doutes sur la nature de ce bain, Penelope (dé)vêtue de la veste de Jean-Paul dans laquelle elle l’admirait de dos, enlacer Marianne, quelques jours auparavant, est particulièrement symptomatique de cet aspect du film, cette façon d’insinuer, cette sensualité trouble et troublante, ce jeu qui les dépasse. Cette scène entremêle savoureusement désirs et haines latents. Les regards de chacun : respectivement frondeurs, évasifs, provocants, dignes, déroutés… font que l’attention du spectateur est suspendue à chaque geste, chaque ton, chaque froncement de sourcil, accroissant l’impression de malaise et de fatalité inévitable.
Aucun des 4 personnages n’est délaissé, la richesse de leurs psychologies, de la direction d’acteurs font que chacune de leurs notes est indispensable à la partition. La musique discrète et subtile de Michel Legrand renforce encore cette atmosphère trouble. Chacun des 4 acteurs est parfait dans son rôle : Delon dans celui de l’amoureux jaloux, fragile, hanté par de vieux démons, d’une sensualité à fleur de peau, mal dans sa peau même, Romy Schneider dans celui de la femme sublime séductrice dévouée, forte, provocante et maternelle, Jane Birkin dont c’est le premier film français dans celui de la fausse ingénue et Maurice Ronet dans celui de l’ « ami » séduisant et détestable, transpirant de suffisance et d’arrogance…et la piscine, incandescente à souhait, véritable « acteur ». Je ne vous en dirai pas plus pour ne pas lever le voile sur les mystères qui entourent ce film et son dénouement.
Deray retrouvera ensuite Delon à 8 reprises notamment dans « Borsalino », « Flic story », « Trois hommes à abattre »… mais « La piscine » reste un film à part dans la carrière du réalisateur qui mettra en scène surtout un cinéma de genre.
Neuf ans après « Plein soleil » de René Clément (que je vous recommande également), la piscine réunit donc de nouveau Ronet et Delon, les similitudes entres les personnages de ces deux films sont d’ailleurs nombreuses et le duel fonctionne de nouveau à merveille.
Un chef d’œuvre dont le « Swimming pool » de François Ozon apparaissait comme une copie détournée, certes réussie mais moins que l’original, aucun cinéaste n’a réussi à susciter la même incandescence trouble.
Un film sensuel porté par des acteurs magistraux, aussi fascinants que cette eau bleutée fatale, un film qui se termine par une des plus belles preuves d’amour que le cinéma ait inventé. A voir et à revoir. Plongez dans les eaux troubles de cette « piscine » sans attendre une seconde …à vos risques et périls. »
Mon blog: tout-un-cinema.blogspot.fr
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 novembre 2017
Quel ennui !!!!!!
Il ne se passe strictement rien, les dialogues sont rares et plats, les rapports entre les protagonistes bidons...
On peut commencer à regarder à la 40° minute, sans rien perdre de l'histoire... ou du peu d'histoire qu'il y a, et ce qui reste parait encore interminable.
A part pour les amoureux de Romy Schneider ou Alain Delon, ce film ne présente aucun intêret.
Estonius

4 756 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 novembre 2017
On peut bâtir un film autour de ses seules têtes d'affiche encore faut-il qu'il y ait un scénario digne de ce nom. Ici le scénario est minimaliste et le reste est du remplissage. Les plans sont tous trois fois trop longs, on siffle des jus d'oranges n'en veux-tu, en voilà, et ça n'avance pas, on a des scènes inutiles, d'autres carrément grotesques (la scène des boules de mies de pain), des répliques complètement surréalistes comme quand Ronet dit à Delon "Choisit plutôt tes désirs que l'ordre du monde." (vachement naturel, la réplique, non ?). Schneider est très belle (c'est le moins que l'on puisse dire) mais pourquoi l'avoir continuellement coiffée et maquillée même quand cela ne s'imposait pas. Et puis Deray sait-il vraiment filmer ? il est intéressant de se passer plusieurs fois la scène de l'épicerie, vous constaterez que Schneider à une curieuse façon de faire ses courses, je prends tous les paquets et les boites qui sont juste devant moi, je les mets derrière, et je recommence, c'est quoi, ça ? Un seul plan nous surprend vraiment, c'est quand Delon flagelle Schneider avec une branchette, sinon bo
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 septembre 2017
de très bons acteurs, un beau décor glamour, ce film n'a pas trop vieilli mais n'aurait certainement pas eu autant de retentissement aujourd'hui qu' il en a eu à l'époque
Fabien S.

692 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 septembre 2017
Un chef d'oeuvre. Alain Delon et Romy Schneider incarnent un couple dechaîné par la poisson. Un très beau film. Un drame psychologique réussi subtil et maîtrise.
Nyns
Nyns

250 abonnés 749 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 septembre 2017
Un film presque aussi oisif que ses protagonistes, qui nous promet thriller solaire mais c'est plutôt un huit clos mêlant désir et hypocrisie, finalement bien apprécié. La bonne intention de placer Romy Schneider et Alain Delon en couple glamour et libertin, marche forcément bien à l'écran. Ils incarnent si bien leur idylle que l'intervention de la toute jeune Jane Birkin ne prend pas, elle minaude de façon assez insupportable. Mais c'est surtout l'affrontement Delon / Ronet presque 10 ans après Plein Soleil qui fonctionne très bien. Delon aborde un facette plus noir de son jeu d'acteur, et c'est tout à son honneur. Le plus gros reproche que l'on peut faire à ce film, et plus j'y pense plus que je me dis que c'est un défaut qui prend trop de place, c'est de bâcler l'enquête policière pour n'en faire qu'un passage anecdotique, ce qui rend d'autant plus agaçant le revirement des personnages sur la fin. Surtout qu'il y avait plein de pistes prometteuses pour en arrivé là, je pense notamment à une des dernières confidence avant le drame de la jeune Pénélope à Jean-Paul... En gros je retiendrais que La piscine est une des mises en situation les plus marquantes du cinéma français, dans un univers paradisiaque un jeune et beau couple voit son quotidien de vacanciers sédentaires perturbé par l'arrivée d'un ancien amant / ami accompagné de sa jolie fille. Les scènes érotiques sont justes et bien dosées, la tension sexuelle entre Delon et Schneider est à son comble. Mais là ou il aurait pu avec brio se transformer en thriller psychologique la réalisation se fait plus paresseuse pour conclure l'histoire. La photographie rend la jeunesse des acteurs immortelle, ça fait parti de ses films, voilà.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 septembre 2017
Film tourné il y a presque 50 ans et pourtant très proche de notre époque. Les boires et déboires, les passions et les déchirements qui s'entremêlement. Avec un duo Schneider et Delon au top et la méconnaissable mais superbe Jane Birkin, La Piscine a par instant des allures de pièce de théâtre avec une trame autours d'un bassin. Les scènes sont improvisées sans jamais couler au fond de l'eau à pic. Quel film!
Jiminou76
Jiminou76

10 abonnés 129 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 août 2017
Un très chouette film porté par ses acteurs, dont un couple Schneider / Delon bien convaincant. Une tension sexuelle très forte mais spoiler: qui en perd en basculant vers le meurtre. Changement qui me gêne car comme polar, le film reste très classique dans son intrigue et si peu bavard qu'il n'apporte pas non plus de profondeur.
Je garde donc surtout cette première partie de film comme la plus marquante.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 avril 2017
Augustin Trapenard, à la fin de son émission « Le Cercle », pose une série de questions à son invité dont celle-ci : « Un chef-d’oeuvre que vous détestez. » Il arrive que l’invité dise en préambule « Je ne sais pas si c’est considéré comme un chef-d’oeuvre… » et il nomme le film. Je ne sais pas si « La piscine » est considéré comme un chef-d’oeuvre, mais c’est sans aucun doute un classique du cinéma français. Voilà un film qui fait partie de mon inconscient cinématographique, si je puis dire ; je l’ai vu une fois quand j’avais une petite vingtaine d’année et il m’a accompagné depuis. Avec les ans, quand le film est diffusé une multiple fois, ou au hasard d’une page tournée dans un magazine, ou lors d’un spot publicitaire, je le vois comme une vieille connaissance qui me salue. Et là, une petite trentaine d’année après, je me dispose à le revoir, comme une révision. Et je me suis aperçu que je ne le connaissais plus ou pas ! A moins d'avoir oublié que je ne l'avais pas aimé ! La première demi-heure est agréable en partie grâce à Romy Schneider à la sensualité indéniable. Avec l’arrivée de Maurice Ronet, j’ai perdu tout intérêt. J’étais un peu comme Pénélope, la jeune débutante Jane Birkin, mon esprit déambulait vide, le long de la piscine. Quelques lignes de dialogues creuses, une intrigue policière faiblarde ont fini par m’achever. Cette piscine est agréable et donne envie de désaltérer le corps mais les protagonistes qui gravitent autour de cette piscine me laissent indifférents et me fiche de leurs péripéties. Pas tout à fait : comment rester indifférent au regard translucide et à la volupté du corps de Romy Schneider ? Peut-être que dans trente ans, je ferai un nouveau détour vers "La piscine" pour retrouver Romy Schneider... Consolation : je n'ai pas détesté.
7eme critique

628 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2017
Les vacances de ce petit couple de top models se déroulaient parfaitement jusqu'à ce que la jalousie et le désir viennent frapper à la porte !
"La piscine" est une romance dramatique très réussie. Face aux comportements évolutifs de ces personnages campés par de prestigieux acteurs, le scénario tragique se dessine peu à peu pour délibérer sur un acte que l'on savait inévitable. Et pour cause, les prestations de Delon & Schneider étant d'une telle justesse, le spectateur lira sur leur visage comme dans un livre ouvert, laissant la crédibilité de l'histoire et son charme opérer à la perfection. Le temps vient à se gâter dans ce huis-clos ensoleillé d'apparence, où cette piscine interviendra comme un personnage à part entière.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

259 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2017
J'admets ne pas être un aficionado de ce genre de film, néanmoins, je l'ai trouvé pas mal en partie du fait qu'il soit porté par d'excellents acteurs.
Le casting est de très haut niveau : le couple Alain Delon – Romy Schneider fonctionne à merveille, Maurice Ronet et Jane Birkin sont eux aussi très bons.
L'intrigue m'a en revanche un peu plus laissé perplexe. Je n'ai pas eu l'impression qu'il se passait grand chose jusqu'à la fin, car en réalité, tout se joue dans le regard que les personnages se portent les uns aux autres et il vaut mieux rester concentré malgré l'ennui que peut procurer certaines scènes pour ne pas rater ces détails.
Le final m'a laissé encore plus dubitatif, car j'ai vraiment eu du mal à comprendre les personnages, leurs actions, leurs motivations … et ce, malgré d'excellentes prestations d'acteurs.
La villa à Saint-Tropez est absolument sublime tout comme le reste des décors.
Mouais, c'est pas mal, mais ce n'est pas mon genre.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 janvier 2017
Comme on dit chez Carrefour, il faut "positiver". Alors positivons avec "La Piscine". Vous avez 30 secondes.

Et c'est vrai que c'est une belle piscine. Surtout quand la belle Allemande en sort. Et ces yeux verts qu'elle a ! magnifiques. Eh mais v'là Alain Delon qui vient tout gâcher !

Allons, allons, positivons ! vous avez 15 secondes. Maurice Ronet arrive en Maserati (une Indy je crois ?) la classe. Un bon acteur ce Maurice : Alain Delon n'en semble que plus mauvais encore ! mauvais à s'enfoncer sous terre, va te cacher Alain !

Allons, allons, reprenez-vous... oui je vois une jeune beauté, la belle petite Anglaise là... ah ça va mieux.

Allez, on se concentre. Mais pourquoi j'ai l'impression que ça fait deux jours que je suis devant l'écran ? Ah ça mon gars, c'est Jacques Deray : chaque minute compte triple puissance 10 au cube. Le gars, il serait cuistot, il mettrait six heures à cuire une pizza. Et elle serait encore froide parce qu'il a pas trouvé le mode d'emploi du micro-ondes.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 décembre 2016
DELON-SCHNEIDER : l'un des plus grands couples mythiques du cinéma ! Leur beauté sculpturale crève l'écran à chaque image !! C'est l'intérêt principal de ce film, mais pas que : l'atmosphère de plus en plus pesante de ce paradis oisif, Jane Birkin toute jeune, ...
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