Timothy Dalton incarne pour la seconde et dernière fois notre cher agent secret préféré et c'est dommage car il était excellent dans sa peau, j'aurais bien aimé le voir dans une 3ème fois en 007. Permis de tuer n'est pas le meilleur de la saga mais il fait partie des bons films de la saga et même si la scène d'ouverture n'est pas la plus mémorable des aventures de James Bond on sent de suite que l'on est dans un film de la saga, Permis de tuer comporte son lot de scènes d'action très réussies (celle avec les camions et vraiment jouissive) et l'ensemble est prenant et rythmé mais en-dehors de l'action on sent un peu les faiblesses de John Glen ; le scénario avec son histoire de vengeance est pas mal, Robert Davi fait un méchant convaincant et Carey Lowell une jolie Bond girl qui a de l'allure. Donc un bon cru qui se regarde avec grand plaisir.
« Tuer n’est pas jouer » avait montré les limites du jeu de Timothy Dalton, lui interdisant d’épouser pleinement toute la dimension du rôle de l’agent 007. Les scénaristes Richard Maibaum et Michael G.Wilson avaient sérieusement travaillé pour pallier au manque de charisme patent de l’acteur gallois. Le premier épisode de la courte ère Dalton malgré une intrigue plutôt bien charpentée, avait laissé les fans de la saga sur leur faim. On pouvait espérer que les manques expressifs constatés allaient en partie pouvoir se corriger avec la prise d’assurance d’un Timothy Dalton rassénéré par le bon score au box-office de « Tuer n’est pas jouer ». Il n’en n’a malheureusement rien été, Dalton sans aucun doute conscient de la distance qui le sépare de l’esprit du rôle semble encore une fois gravement inhibé. Heureusement, Robert Davi dans le rôle du méchant trafiquant de drogue, secondé par un Benicio Del Toro débutant dont on sent bien qu’il ne lui faudra pas longtemps pour percer, comble de toute sa rouerie la transparence d’un 007 comme anesthésié. Maigre consolation, la paralysie évidente de Timothy Dalton sert de carburant aux scénaristes pour trouver des idées donnant le change comme celle excellente de développer la participation de Q qui pour l’une des dernières participations de Desmond Llewelyn à l’écran, s’immisce en protecteur malicieux de Bond tout au long du film. Malgré ces quelques artifices, l’affaire semble entendue. Timothy Dalton ne pourra endosser plus longtemps un costume trop grand pour lui, malgré son contrat initial pour trois films. Le box-office américain n’étant pas au rendez-vous, la transition se fera automatiquement. Pierce Brosnan pourra donc entrer en scène au prochain épisode. La critique peut sembler un peu courte mais sans l’incarnation crédible du héros né de l’imagination de Ian Fleming et façonné par les interprétations pourtant opposées de Sean Connery et Roger Moore, rien n’a vraiment d’intérêt.
Seizième volet de la saga de films mettant en scène James Bond, le cinquième d'affilé réalisé par John Glen, Permis De Tuer est un cru plutôt moyen. L'histoire nous fait suivre l'agent 007 qui, après qu'un couple d'amis à lui fut été sauvagement assassiné, se lance dans une vendetta personnelle afin de retrouver leur bourreau, un certain Franz Sanchez, le plus gros trafiquant de drogue de la planète. Ce scénario s'avère peu emballant à visionner pendant toute sa durée de près de deux heures et quart. Une longue durée loin d'être nécessaire et qui se fait clairement ressentir. Tout débute par un prologue pourtant prometteur avant de nous gratifier d'un générique d'ouverture de bonne facture. Hélas, s'ensuit une intrigue très caricaturale et sans grande surprise puisqu'elle reprend inlassablement tous les codes ayant fait le succès de la franchise. Au menu, scènes d'action de grande ampleur, notamment dans sa dernière partie particulièrement généreuse et explosive, multi conquêtes et gadgets. La seule originalité de cet épisode, qui en réalité ne change pas grand-chose, provient du fait que l'espion n'est pour une fois pas envoyé en mission par ses supérieurs mais que c'est lui qui prend l'initiative de se venger. Le ton se veut très sérieux et laisse peu de place à la petite touche d'humour habituellement présente. L'ensemble est porté par un James Bond incarné pour la deuxième fois par Timothy Dalton qui endosse bien le costume. À ses côtés, Carey Lowell et Talisa Soto jouent les James Bond Girls et Robert Davi un antagoniste particulièrement cliché bénéficiant d'un grand temps de présence à l'écran. Le reste de la distribution comporte également Anthony Zerbe, Frank McRae, Everett McGill, Wayne Newton, Benicio del Toro, Anthony Starke ou encore l'irremplaçable Desmond Llewelyn. Tous ces individus entretiennent des rapports basés sur la coopération ou la trahison selon le camp. Des échanges soutenus par des dialogues très neutres, manquant cruellement de répliques amusantes sortant de la bouche de Bond. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique s'avère qualitative. Sa mise en scène est ambitieuse et nous offre des séquences d'action à grand spectacle. Mais cette aventure évolue dans des lieux peu attrayants malgré le fait que les pays visités que sont les Bahamas et le Mexique soient attirants sur le papier. Ce visuel sans plus-value est accompagné par une excellente b.o. signée Michael Kamen. Ses titres, mêlant thèmes iconiques et compositions inédites, sont particulièrement percutants et ont un véritable impact sur les images, surtout qu'ils sont très présents tout du long. La chanson du générique d'ouverture interprétée par Gladys Knight est pour sa part parfaitement dans l'esprit de la licence et appréciable, sans pour autant être mémorable. Reste une fin attendue venant mettre un terme à Permis De Tuer, qui, en conclusion, est un long-métrage sans grand intérêt.
Seizième aventure de l'agent 007, Permis de Tuer se différencie un peu des autres puisqu'il s'agit cette fois d'une vendetta personnelle de James Bond contre ceux qui ont orchestré la mort de ses meilleurs amis. Point de mission, de devoir envers la Couronne ou de pitié, Bond est à vos trousses. Timothy Dalton pour la seconde et dernière fois dans le costume, il affrontera un parrain de la drogue et ses sbires (dont Benicio Del Toro), dans l'aventure qui remporte pour le moment la palme de meilleur Bond, devant Goldfinger. Malgré une fin toujours trop grosse et bourrée de mauvais clichés, John Glen parvient enfin à faire de 007 une bonne production. Il était temps !
en 2 minutes tout pète comme une guerre civile HOO !!! agent SECRET. pire acteur pour jouer James bond et le générique MON DIEU c'est quoi ça ??? ont dirait un générique d'un film érotique plutôt qu'un James bond c'est pas possible ils était défoncé comment ont peux rater un truc a ce point ?? au bout de 20 minutes de n'importe quoi j'ai du arrêté d'exposer mon cerveau a ce désastre.
Permis de tuer, James Bond d'une grande qualité, clôt l'ère John Glen d'une très belle manière. L'intrigue, en forme de vendetta, donne à sa dernière réalisation sous l'égide d'Albert R. Broccoli un souffle bien supérieur aux standards de la saga. Un seul regret, ne pas voir Timothy Dalton poursuivre l'aventure. Même si Pierce Brosnan arrive, prêt à reprendre le flambeau avec un brio incontestable. Très bien.
Ennuyeux cet opus,tout autant que Timothy Dalton.Le casting est franchement bof y compris Felix,décevant pour le coup.Pour les gadgets il y a mieux aussi. Bref un film à regarder une fois mais pas deux. L'un des points positifs est que l'on voit un peu plus Q .
timothy dalton remonte un peu dans mon estime avec un james bond un peu rebelle, qui fait passer ses affaires personnelles. En tout cas, on retrouve pas mal d'action et john glen nous offre un très bon james bond.
Un Bond justicier qui rend son permis de tuer. Très bon sujet bien mis en scène et surement le plus violent de toute la saga, le plus sous-éstimé aussi.
Timothy Dalton n'a certes pas le physique du parfait James Bond mais il arrive quand même a nous offrir un film de haute qualité et arrive a nous faire oublier son defaut et d'apprecier ce film d'action aux cascades très reussies!
Timothy Dalton est le pire James Bond incarné ! Non seulement il n'a aucun charisme, mais en plus de cela pour jouer un personnage comme 007 il faut avoir la classe et l'allure qui va avec ; ce qui n'est définitivement pas son cas, du coup je n'ai pris aucun plaisir à regarder cet épisode.
16 ème Bond toujours avec Dalton dans le rôle titre. Ici Dalton incarne un James Bond 100% fonceur, 100% noir. Il n'y a pas une pointe d'humour. Ici le film est plus centré sur la vengeance. Bref il perd le côté traditionnel d'un Bond dommage. Le précédent opus était mieux.