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Un visiteur
5,0
Publiée le 17 mars 2007
Un de mes épisodes préférés: noir, tragique, violent, profond, action non stop, sang, drogue, un James Bond au coeur qui saigne assoiffé de vengeance magnifiquement incarné par Timothy Dalton ,un méchant trafiquant de cocaïne cubain genre Tony Montana, des meurtres bien sanglants, une totale crédibilité, des belles filles, une sexualité bien plus torride qu'avec papy Roger, une chanson de générique superbe, tout est parfait. Ce n'est pas seulement un des meilleurs James Bond c'est aussi un des meilleurs films des années 80.
Les bonnes scènes d'action ont été présentes et assez spectaculaire,surtout à la fin.Timothy Dalton ne m'a pas gêné mais je trouve qu'il n'a que moyennement la carrure d'un James Bond.Q nous a encore fait part de ses objets high-tech et très performant.
Je me suis terriblement ennuyé ! L'intrigue ne fonctionne pas. Le scénario est très peu intéressant. La mise en scène n'est pas très captivante. Le casting est correcte. La BO peu présente.
Le meilleur film de la série depuis un long moment. Etonnement noir et violent, sûrement une volonté de se démarquer de la période trop légère de Roger Moore et une façon de répondre aux gros succès d'action de l'époque. Bon méchant, joué par Robert Davi et James Bond Girl avec du caractère et qui ne sert pas (seulement) à faire jolie dans le paysage. Dalton est assez bon dans le rôle de Bond mais ne le retrouvera plus, la saga devant se dépêtrer avec des problèmes de droits elle disparaitra des écrans pendant 6 ans.
Le 16e James Bond est bien réussi.Timoty Dalton n'est pas mauvais en 007.Ce n'est pas un James Bond qui sort du lot grace à de gros gadget ou des scène particulières. De Plus la scène du Camion est un peu exagéré mais qui passe bien
Excellent film ! Timothy Dalton à son apogée en tant que 007 : super générique avec une bonne chanson, un des meilleurs méchants de la saga : Sanchez, un méchant vraiment redoutable, un scénario intelligent à la pointe de la perfection et qui renouvelle la saga, des bond girls impliquées dans l'histoire, un homme de main convaincant ou encore une fin mémorable. Bref pour moi un des meilleurs Bond réalisés à ce jour.
Un très bon James Bond pour ses cascades, ses effets, ses belles femmes, ses rebondissements, et l'histoire. T.Dalton est un poil meilleur que P.Brosnan, mais à des kilomètres de S.Connery. A voir néanmoins.
Vouloir rendre le personnage de OO7 plus humain et plus vulnérable était une bonne idée, mais le scénario ne suit pas. Tout d'abord, Bond est plongé dans une ambiance américaine qui ne correspond pas du tout à l'univers de OO7. De plus, James Bond n'a aucune raison de venger son ami, puisque ce dernier ne meurs pas. Ce " petit détail " suffit à décrédibiliser l'ensemble du film. Enfin, j'ai trouvé que les 45 premières manquaient nettement de rythme. Malgré cela, l'interprétation très convaincante de Timothy Dalton et les nombreuses scènes d'actions (toutes plus époustouflantes les unes que les autres) relèvent le niveau. De plus, il est intéressant de noter que le film à admirablement vieilli et ne fait pas du tout ses presque 2O ans. Au final " Permis de tuer " est certes un film d'action correct, mais trop éloigné de l'univers de Bond pour mériter 3 étoiles.
Revoir Permis de tuer aujourd’hui revient à briser un mythe longtemps entretenu depuis sa sortie en 1989. Outre le fait que le film a méchamment subi les outrages du temps (une première partie lorgnant furieusement du côté de la série Deux flics à Miami), l’ensemble s’apparente plus que jamais à une version Bruckheimerienne des aventures. Cette histoire de vengeance sanglante, sur fond de cartel de narco-trafiquants colombiens inspiré par Noriega, évoque plutôt un épisode de Miami Vice qu'un autre film de la série de Ian Fleming dont pourtant il semble coller à l'esprit. L'approche à nouveau plus réaliste et violente, le personnage de Robert Davi sadique, Benicio Del Toro en second couteau psychopathe, une Bond girl jalouse, Timothy Dalton insubordonné, la géographie minimale de l'intrigue... chaque élément fait de Permis de tuer une oeuvre à part très estimable, au moins par la présence de l'acteur. Bon James Bond dans l'ensemble mais loin des meilleurs qui font de maintenant une série de film culte.
Beaucoup aimé le début, qui rappelle un passage de "Au service secret de sa Majesté" sur un autre personnage. Le méchant a des répliques géniales, surtout ses rimes du tapis roulant ! La JB Girl est sublime, Q est mieux intégré en assurant sans doute sa plus grande présence dans ce JB.
Je le dis d’emblée, je ne suis pas très James Bond. Je n’ai vu que 4 James Bond au cinéma et suis ressorti à chaque fois peu emballé. A la téloche, l’espion 007 n’est donc pas ma priorité. Je peux même m’en passer. Puisque j’ai la possibilité de tous les voir, je vais me contraindre à parfaire ma culture 007. D’où une naïveté parfois volontaire et sincère.
« Permis de tuer » 16ème volet de la franchise réalisé encore et pour la cinquième fois de suite par John Glen, on ne l’arrête plus. Je ne l’avais encore jamais vu (12 sur 16).
Le générique est un rituel qui ne se renouvelle pas beaucoup mais qui reste un plaisir pour les yeux.
Timothy Dalton assure une seconde fois le personnage 007.
Si avec lui, la franchise avait rajeuni une grande partie de son effectif, ici, Félix Leiter vieillit plus vite que Bond ! En effet, lors du volet précédent, Felix Leiter était plus jeune en la personne de John Terry (37 ans) comparé à David Hedison, 62 ans pour ce film. Un clin d'oeil ? Un retour ? Il avait tenu le rôle dans "Vivre et Laisser Mourir".
Le scénario comme le précédent s’inscrit dans un certain réalisme. Toujours pas d’extravagance, de mégalomanie, de refaire le monde à son image.
« Permis de tuer » nous présente un méchant vraiment méchant, Franz Sanchez sous les traits de Robert Davi. Méchant narco-trafiquant, sensible à l’amitié, homme de paroles et un code d’honneur qui ne me le rend pas si détestable ! Cependant, il est redoutablement cruel. Voilà le meilleur méchant de toute la saga. J’avais nommé Christopher Walken en Zorin jusqu’à présent. Je lui préfère de loin Robert Davi car le scénario dégage une part de réalisme que n’avait pas « Dangereusement vôtre ». Robert Davi est une vraie gueule de cinéma, il interprète un Franz Sanchez sans ironie appuyée, sans bagou à la Scarface (Al Pacino). La sobriété qui le caractérise participe amplement au malaise qu’il dégage. Son bras droit, Dario, est interprété par le jeune Benicio del Toro. Redoutable lui aussi. Et une fréquentation peu recommandable en la personne de Milton Krest (Anthony Zerbe).
Le titre est une expression souvent lancée dans les précédents James Bond : licence to kill. Son permis de tuer lui permet d’assouvir une vengeance personnelle plutôt que d’accomplir une mission. Mais comme par hasard, sa vengeance est liée à sa mission ! spoiler: En effet, James Bond est déterminé à venger son ami Felix Leiter fraîchement marié ; donné en pâture à un requin blanc, Felix Leiter sera mutilé par l’horrible narco-trafiquant Franz Sanchez.
Et son épouse, Della (Priscilla Barnes), sera tout bonnement assassinée.
A noter : c’est la première fois en deux volets pour Timothy Dalton que l’on évoque le mariage de 007.
« Permis de tuer » doit être le James Bond le plus violent, me semble-t-il. Cela ne me dérange pas du tout, l’espion 007 rentre dans le dur avec un coeur arraché, spoiler: celui de l’amant surpris dans le lit de la maîtresse de Sanchez avec cris hors champ ; requin blanc, tête éclatée, broyeur et immolation.
Un scénario pratiquement toujours en mouvement, c’est vivant, aucune longueur n’est à déplorer. Les cascades sont toutes bien orchestrées et spectaculaires entre l’improbable et réalisme.
Q s’émancipe de plus en plus malgré un Desmond Llewelyn très marqué par l’âge. Le doyen de la saga puisqu’il est présent depuis « Bons Baisers de Russie ». Un grand gosse qui prend plaisir à participer de près à la mission. Et peut bouder quand James Bond l’invite à rentrer à Londres !
Côté James Bond Girls : deux très belles plantes. Carey Lowell dans le rôle de Pam Bouvier, ancienne pilote de l’armée et agent de la CIA. Précieuse et efficace. Elle ne s’en laisse pas compter et revendique sa démarche féministe. Sans elle, Bond aurait fini broyé. « Je préfère travailler seul, je serai plus en sécurité » !!?? dit-il. Il n’était pas du tout en sécurité. Heureusement que Pam était là pour le seconder. Dans ce volet, James Bond est imbu de sa personne et ingrat. En tout cas, Pam semble éprise de l’agent 007,spoiler: à deux reprises, on la sent piquée à l’idée que Bond préfère badiner avec Lupe, femme de l’infâme Sanchez . Talisa Soto remplit le rôle d’une Girl somme toute assez classique.
Après 16 opus, je rétrograde enfin « Bons Baisers de Russie » derrière « Permis de tuer ».